Enlevée...

par fullmetalgirl

-         Riza ! cria Roy en tendant sa main dans le couloir.

 

Elle ne s’arrêta pas, et continua son chemin, tout en espérant que personne ne l’ai entendu crier son prénom. Déjà qu’elle s’était retrouvée dans une situation pour le moins embarrassante, avec Havoc et Winry. D’ailleurs, celle-ci lui courait après, elle ralentit.

-         Je suis désolée que vous ayez assisté à cette scène. C’est vraiment…

-         Ne vous inquiétez pas. Je me doutait que ça finirait ainsi, de toutes façons.

-         Quoi ?!

-         Pour l’instant, on va s’occuper de vous, vous feriez mieux de rentrer. De toutes façons, je devais aller au général, je tenterai de lui glisser quelques mots.

-         Merci, mais… Ce ne sera pas la peine, et je pense que je vais rester ici. De plus, je ne pense pas que ça soit le bon jour pour vous.

-         Euh, oui, c’est vrai…

Elle discutèrent un court instant, mais l’ambiance était trop tendue. Mais Win finit par partir.

-         Un jour de plus, un jour de moins, ça change rien, j’attendrai encore.

Sur ce constat, elle sortit dans les rues de la ville, où tout le monde s’agitait. Etant à proximité du QG, la population était abondante, surtout vers l’heure du déjeuner. Les cafés et nombreux restaurants étaient pleins. La jeune fille flâna un peu, et finit par passer devant une presse.

-         N’empêche, se dit-elle en repensant à Shozo, je me demande ce que c’était ce cerle d’al…

Elle s’arrêta tout net.

Voilà une partie de sa réponse. Devant elle. En première page. Le cercle qu’elle cherchait. Elle attrapa vivement le journal, sur lequel était décrit un enquête en cours sur les deux tueurs de Hakuro. Et en image, le cercle dessiné, avec comme légende : « Avez-vous aperçu quelqu’un avec ce cercle », et avec,  un numéro.

Oui, elle l’avait vu.

Oui, c’était lui.

Ces deux garçons étaient bien plus dangereux qu’elle ne l’avait imaginé. Elle ne l’es avait pas soupçonné un seul instant. Elle fouilla dans sa poche, à la recherche d’une pièce pour appeler d’une cabine, en vain .

Elle courut rapidement à la boutique pour appeler de chez elle.

-         Mais comment j’ai fait pour pas m’en apercevoir ?

Elle arriva enfin à la boutique. Le grelot tinta.

-         Paninya ? T’es là ? Je dois vite passer un coup de fil !

Tout à coup, elle remarque une chose : les volets étaient fermés. Pourtant, ce n’était vraiment pas l’heure. Qu’avait fait son amie ?

- Paninmmmphf !!

Elle n’eut pas le temps d’en dire plus que quelqu’un, qui l’attendait apparemment derrière la porte, lui saisit d’une main ses bras qu’il plaqua dans son dos, et l’autre sur sa bouche. Devant elle s’approchait… Matt.

Elle devina donc bien assez vite qui la tenait, et eut raison. Shozo, avec son magnifique cercle de transmutation tatoué dans la main.

-         Salutations ma chère Winry ^^, tu vas être gentille, et nous rendre un service, tu veux.

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

12 heures.

Roy regarda sa montre. Il avait encore un peu de temps pour parler à Riza avant que les autres ne rappliquent...

Lui… parler…

-         Rah, mais qu’est ce qui m’arrive ?

Il se leva, étant toujours assis contre le mur, puis alla regarder par la fenêtre, sans vraiment la voir. Et maintenant ? Qu’est ce qu’il allait faire ?

Il allait peut-être être père, d’ici quelques mois. C’était quelque chose de si grand, si important, qu’il n’aurait jamais essayé de l’imaginer un seul instant. C’était vraiment… étourdissant.

Il revint un peu sur terre, en repensant aux paroles de la jeune femme, juste avant.

Je ne suis même pas sûre de la garder !

Pour lui, la question ne se posait même pas. Mais ce n’était malheureusement pas à lui de décider, mais à elle seule. Et il ne voulait vraiment pas la forcer à garder l’enfant, détruire sa vie. Quel preuve d’égoïsme, il se dégoûtait lui-même.

Et pourtant, il ne pouvait s’empêcher de continuer dans cet état d’esprit… mais laisser une trace de lui dans ce monde, ce n’était peut-être pas ce qu’il désirait réellement. Il y avait des moments où il se haïssait tellement… Il avait tant de moment où il ne sentait pas digne d’elle, de la vie qu’elle pourrait lui offrir…

Une enfant… Il n’en avait jamais vraiment pensé aux conséquences.

Presque aussitôt, il se mit à penser à Hughes. La famille qu’il avait construit avant de mourir. Le vide que cela leur procurait maintenant qu’il n’était plus là.

Etre généralissime n’était vraiment pas à l’abri de tous les dangers, il le savait maintenant plus que jamais, et pourtant, c’était son rêve. Mais fonder une famille ? Et si ça pouvait lui plaire aussi ?

Non, les deux ne pouvaient se suivre. Maes était mort après eu une femme, une fille, une vie heureuse en somme. Si cela était de même pour Roy, il devrait abandonner ses ambitions démesurées, sous peine de voir sa famille se faire attaquer à sa place.

Donc, en y repensant sérieusement, même s’il avait le choix, ce ne serait qu’un dilemme en plus.

Mais il eut honte de penser ça. Un dilemme… c’était un enfant. Une chance. Ce qui serait la chaire de sa chaire, ce qui représenterai tout, sauf un problème, au final. A présent il lui faudrait agir en homme, et protéger ces deux personnes.

 

            Riza passa un peu d’eau froide sur son visage pâle.

Elle était un peu confuse de la situation, d’être partie en courant ou d’avoir été surprise par les deux. Mais cela lui avait permis d’en parler un peu à Winry. Malheureusement, ce n’était pas la bonne personne.

La jeune femme s’appuya contre un mur, et se prit à caresser doucement son ventre. Peut-être qu’une vie allait pousser dedans, une vie déjà présente, mais qui ne ferait que s’intensifier. La jouissance d’un bon nombre de femmes.

Mais pas son bonheur, à elle.

Elle n’avait jamais pensé à avoir d’enfant. Jamais. Elle avait toujours voulu consacrer sa vie à l’armée, rien de plus. Mais cela l’empêcherai de mener ce but à bien .

Peut-être n’était-ce pas le moment.

Elle se mit à marcher vers le bureau. Il était sûrement trop tôt pour avoir un enfant, selon elle, et ce, aussi bien pour elle que pour lui.

Elle arriva dans la pièce, cette fois-ci bien vide, avec seulement Roy assis sur le bureau, l’air pensif.

-         Je… bégaya t-elle

-         Riza… je suis désolé.

Il se leva, se dirigea vers elle, et la prit dans ses bras. Elle passa ses mains sur son dos, tandis qu’il posait son front contre son cou.

-         Je suis désolé de ne rien avoir remarqué… Je suis un imbécile… Je te promets que quoi que tu choisisses, je ferai de mon mieux pour te rendre heureuse.

Elle fut étonnamment très touchée par cette phrase. C’est alors qu’elle prit son visage en tre ses mains, comme pour l’obliger à la regarder dans les yeux et déclara :

-         Tu sais… j’aime beaucoup Maes…

-         …….. ?

-         Comme nom.

Il ne dit rien et le contempla un moment, puis finit par répondre :

-         Oui, moi aussi.

Il n’eurent pas le temps d’en dire plus, de s’embrasser ou quoi que ce soit, que la porte toqua.

-         Oui ?

Celle-ci fut ouverte par Havoc, apparemment venant annoncer une importante nouvelle.

-         Général ! Melle Rockbell s’est faite kidnappée !

 

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

-         Edward ! Attend !

Alphonse courait après son aîné, qui, après la prise de tête de toute à l’heure, se sentait soudainement une envie de partir prendre l’air. Malheureusement, son petit frère savait qu’il ne faisait pas ce genre de chose sur un coup de tête, et que s’il était parti avec un tel air affiché sur le visage, cela ne présageait rien de bon .

Sarah, derrière, essayait tant bien que mal de les suivre.

-         Attends je te dis ! Où tu vas ?!

C’est alors que Ed décida de stopper sa course.

 

-         Je rentre.

 

Alphonse écarquilla les yeux.

Soudainement ? Comme ça ?

-         Mais ça va pas ? Qu’est ce qui te prends ? Tu décides ça sur un coup de tête ?

-         Un coup de tête ? Arrête, ça fait deux mois que j’ai une idée sur comment rentrer chez nous ! Et il n’y a plus rien qui me retient ici !

-         Vraiment ?...

Les  deux se retournèrent.

Cette fois-ci, c’était la jeune fille qui avait parlé.

-         Je suis désolé, Sarah. Al, c’est à toi te décider si tu restes ou non.

Celui-ci baissa la tête. Cette fois, il n’y était pas allé par quatre chemins.

Il aimait Sarah de tout son cœur, mais au fond de lui, il ne pouvait vivre sans son frère, c’est sûr. Sinon à quoi bon ?

A quoi bon avoir parcouru Shamballa à la recherche de leurs corps ?

A quoi bon avoir cru l’un en l’autre, et ne s’être ainsi jamais senti seuls ?

Non, à présent, quoi qu’il fasse, il se disait que les choses ne pouvaient changer si facilement. Et il ne pouvait pas être séparé de Ed, qui représentait tout ce qu’il avait, c’était impossible. Mais il ne changerai pas d’avis, il avait attendu trop longtemps pour ça, et après la dispute de tout à l’heure, il ne voulait vraiment pas recommencer.

-         Je… je viens.

-         Quoi ?! Al non, ne …

Mais la rousse n’eut pas le temps de finir sa phrase que son petit ami l’avait pris dans ses bras, et la serrait contre lui. Elle ne réagit pas, et resta les yeux grands ouverts dans le vide, les bras le long de son corps.

Ainsi, il partait.

Les larmes coulèrent le long de ses joues.

-         Je comprends que vous vouliez rentrer mais…

-         Sarah… soupira Ed.

-         Attends. Pourquoi n’attendez vous pas la fin de la guerre ? En ce moment même, des escadrons militaires entiers circulent en ville. Vous risquez de vous faire tuer.

-         Je vais tenter de t’expliquer rapidement le problème de l’alchimie : L’échange équivalent.

Et il lui expliqua à peu près l’essentiel, et le fait qu’il avait besoin de sacrifier une vie pour passer de l’autre côté de la porte, en plus d’utiliser un objet scellé par l’alchimie. Ainsi, même si c’était très dur à penser, il allait se servir des gens qui mourraient par milliers en ce temps de guerre, ou de ceux qui se faisaient justement tuer par ces dits escadrons. Ce ne serait pas de sa faute, de toute façons, il ne pouvait rien faire pour arrêter tout ça.

-         … Tu as tout prévu…

-         Oui. Je suis désolé.

-         Mais, est-ce que c’est à cause de mon frère que tu pars ? Si c’est le cas, je…

-         Non, il n’y a pas que ça.

-         Tu sais, je suis sûr qu’il regrette ce qu’il a dit.

-         Si tu le dis. Al, allons-y.

Et il se retourna.

-         Adieu, Sarah. Bonne chance pour la suite. Je suis très heureux de t’avoir connu.

-         Je… Je vous accompagne !

-         Quoi ?! s’exclama Alphonse

-         Je veux dire… je veux vous voir partir.

-         … Si tu veux.

Et il baissa la tête, pour cacher des larmes naissantes.

 

                                                                       *-*-*-*-*-*-*-*-*

 

Jean-Baptiste venait de s’asseoir sur un fauteuil du salon, en face du miroir. Il pouvait à présent voir le magnifique bleu que lui avait porté le coup de Ed.

-         Putain, il m’a pas manqué.

Il repensa à ses paroles.

 T’es pas tout blanc non plus ! Pas capable de prendre une décision à temps, et après t’essaies de résoudre les problèmes des autres !

Bien sûr, il avait raison.

Il n’avait pas le courage de Ed, n’était pas aussi sympathique Al ou Sarah, il en était conscient, et pourtant, il faisait toujours son possible pour respecter sa promesse. Malheureusement, il le savait, il était trop lâche pou la mener à bien.

Lâche.

C’est un des pires mots qu’on puisse attribuer à un homme digne de ce nom.

Et pourtant, il l’était vraiment, quelqu’un qui refusait d’assumer à part entière ses responsabilités. Nul doute qu’il devait payer pour ça, pensait-il.

Mais il lui en voulait vraiment. Il ne pouvait s’empêcher de repenser à ce qu’il lui avait dit. C’était presque s’il le haïssait. Soudain, il entendit du bruit dehors, et se leva pour aller regarder par la fenêtre. Dehors, des groupes de militaires français circulaient dans les rues, fusils en mains, et entraient dans les maisons, pillaient, prenaient des otages, pillaient. S’ils trouvaient les trois, ils seraient en danger.

Mais il se cacha de la fenêtre, pour ne pas qu’on le remarque.

Il se rendit alors compte de son acte.

-         Mais qu’est ce que je fous encore, moi.

Il attrapa alors un objet dans sa valise, et sortit en vitesse de l’appartement, où ils étaient sortis précédemment.

 

                                                                      *-*-*-*-*-*-*-*-*

 

Ed, Al et Sarah étaient à présent arrivés dans le bâtiment où se trouvaient la stèle gravée par Mustang.

L’aîné avait retroussé ses manches et dessinait de nombreux cercles, en gravait certains sur le sol, ou en dessinait d’autre sur les murs ;

A côté, les deux autres observaient en silence, se tenant la main.

- Fini.

Il se leva, mais ne rajoute rien. Il n’osait pas croiser le regard des deux amoureux.

-         Alors, ça y est, c’est ici qu’on se quitte.

-         Oui, répondit son fiancé.

Evidemment, les larmes coulèrent à nouveau. Il posa ses mains de chaque côté de ses joues, et les essuya avec ses pouces, en regardant une dernière fois ses yeux verts.

Et il l’embrassa. Un baiser d’adieu.

-         C’est parti.

Et les deux frères s’agenouillèrent de chaque côté du cercle. La pierre, disposée précédemment au centre, se mit à briller. Sarah ouvrit grandement ses yeux, comme si elle ne pouvait soudainement plus détacher ses yeux de cette lumière, même si elle n’était pas spécialement intense pour le moment.

Alors, c’était vrai.

Les traits au sol, ceux au murs, tous se mirent à briller aussi, mais trop faiblement, car il finirent par s’éteindre.

-         Que se passe t’il, grand frère ?

-         Il n’y a pas assez d’énergie. Je ne comprend pas, normalement, ça devrait suffire, la pierre, les vies…

Tout à coup, des bruits de pas raisonnèrent en dehors du bâtiment. Puis des voix. Des cris, aussi, des cris d’enfants, de famille.

-         Ce sont les soldats français, ils sont là ! Je vous l’avait dit ! Il faut rentrer, nous sommes en danger !

-         Non !

-         Chut ! Il vont nous repérer !

Al avait raison, mais c’était trop tard.

-         Les gars, il y a quelqu’un là dedans ! s’exclama un des militaires dehors.

-         Merde, cracha Ed.

Mais cette fois, ils n’eurent pas le temps de se cacher, un soldait arrivait par derrière. Il était trois.

C’était trop tard.

Quelques coups de feu retentirent, plusieurs corps tombèrent au sol.

 

C’était la fin.

-         Non ! pleura une voix. Non !

 

 

Ah bah non, pas de commentaires pourris cette fois, passons au ….

 

Free talk

 

Mouhahahahahaha ! Voilà un chapitre bien rempli, non ! Et une personne qui meure ! une !!! Mais qui ? Vous verrez au chapitre suivant. Oui, je sais, je suis sadique de couper maintenant, mais je pouvais pas m’en empêcher !

 

Caro : Rah ! T’es dégeu ! (balance un coup dans le ventre de l’auteur (elle est trop petite pour atteindre la tête (lui refout un coup, suite à cette réflexion)))

Vi : En plus, t’as même pas fait de free talk,  la dernière fois !! (lui fout un pain, mais là, c’est Vi, donc l’auteur est K.O)

 

L’auteur reprend ses esprits.

 

Auteur : Hum hum. Reprenons. En fait, si j’ai du retard, et que j’ai pas fait de free talk, la dernière fois, c’est parce que je suis privée d’ordi jusqu’à nouvel ordre, en fait.

Caro : Mais qu’est ce que tu fous là, alors ?

Auteur : Mes parents sont partis faire les courses de noël toute une journée !

Vi : Hors-la-loite (féminin de hors-la-loi)  

Auteur : Par ailleurs, je prend des risques considérables, en étant ici O_o 

 

Mystic Winry : Merci beaucoup pour tes compliments sur mes dessins, ça m’a fait très plaisir. Oui, Shozo ressemble beaucoup à Shino, c’est normal…………….. je suis crazy love de ce perso !! Faut-il le préciser ?

 

Vi : Bah tu viens de le faire.

(Auteur, toute seule en train de fantasmer sur Shino, et surtout, sur Kiba, qu’elle adore encore plus (et tout le monde s’en fout, super ))

 

Reprise : sinon, Matt ressemble un peu à Ling, j’y avais pas pensé, tiens. Sauf que lui, il ouvre les yeux, de temps à autre °0°.

Je suis contente qu’on prenne aussi JB comme un membre à par entière de l’histoire, ça prouve que j’ai à peu près réussi à pas en faire un perso creux.

 (Pendant ce temps, l’auteur est parti se préparer des nouilles japonaises)

 

Séhaire : Moi aussi, je suis pas censée être là… Au secours, je creuse ma propre tombe là ! lol Et puis, qui est ce bonhomme rouge ?

PS : Vive muse !!!!!!!!!! Wé !!!!!! XD Black holes and revelations ! (j’adore TOUS les types de rock !!!)

 

Pour ce free talk, je vais encore refaire une conférence, car le sujet est important.

Donc, on a encore posté Florian à l’entrée, payé à crédit, parce que l’auteur est aussi privée de dessin.

Auteur : Aujourd’hui, nous allons parler de FMA, certes, mais des différentes réactions que celui-ci influent chez différentes espèces humains.

Caro : Donc, en exclu : FMA et…

Vi : … les parents.

 

Parents de l’auteur : parents n°1

Parents de Vi : parents n°2

Parents de Caro : parents n°3

 

Situation : Fan qui regarde tranquillement Fullmetal Alchimiste, quand parents x passent.

Réaction :

Parents 1 : Oh non, pas encore ton métal, là. (vachement cultivés -_- )

Parents 2 : Va faire tes devoirs

Parents 3 : Mais tu l’as déjà vu, celui-là ! (la bonne excuse…)

 

Autre situation : Parents x regardent furtivement un épisode quelconque.

Parents 1 : c’est grossier (bah ouais, Ed, il fait pas dans la dentelle quand il parle)

Parents 2 : C’est stupide.

Parents 3 : C’est gore.

 

Je crois qu’après ça, il est simple de dresser un constat : Les parents n’aiment pas FMA, et d’ailleurs, quand on parle de mangas, plissent les yeux et font « ching chong », comme pour se foutrent de leurs gueules… c’est chiant -_-

 

Bref, Bye bye, et Good luck ; )

 

PS : Pendant ce temps, l’auteur va se faire une pizza, parce que ses nouilles sont rates.

Et pendant ce temps, quelqu’un lit cette fic ( lecteur : Woa ! Comment tu sais ?)