Nuit d'orage (seconde partie)

par fullmetalgirl

Auteur : *0* ( ne dit rien, est écrasée sur son clavier avec pleins de petites étoiles)

Caro : Mais qu'est ce qu'elle a ?

Vivi : 'Ché pa. Elle est vivante ? (la touche avec un baton)

Caro : oh, regarde l'écran ! 102 commentaires !

Vivi : Woaw, je crois que ça lui a fait un choc.

Caro :Mais qu'est ce qu'il trouve à cette fic pourrie ? Win est même pas morte en plus.

Vivi : Aucune idée mais j'ai du pain d'épice au four.

  

( Les deux décrètent avoir d'autres chats à fouetter et laissent l'auteur continuer sa fic, bien qu'elle se soit peu remise du nombre de com's)

 

Auteur :*0* ga (net amélioration de son état : premier mot pronnoncé)

 

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   Roy.

Le concerné se retourna pour voir Riza assise à genoux sur le lit, et qui déboutonnait le reste des boutons. Sa chemise détachée, elle la laissa glisser sur ses épaules claires, se retrouvant à présent en soutien-gorge. Roy rougit comme jamais, et bien que la lumière soit peu importante, n'importe qui s'en serait aperçu.

Elle porta ses main à son visage, arborant ainsi une position « jeune fille hésitante », se qui attendrit son compagnon. Celui-ci voyant que c'était une proposition, il s'approcha doucement d'elle.

Elle posa ses mains sur ses épaules, l'insitant à l'embrasser. L'embrasser pour qu'elle ne pense plus trop à autre chose, pour arrêter un instant de trop réfléchir, car si elle le repoussait si souvent, c'est parce qu'elle réfléchissait sans aucun doute trop.

Le brun s'allongea sur elle, en veillant à ne pas trop l'écraser car à présent, elle lui semblait être la chose la plus fragile au monde,chose à laquelle il n'avait jamais pensé en la voyant.

Par ailleurs, cette pensée le quitta bien assez vite, lorsque celle-ci le poussa, mais cette fois pour finir sur lui.

Tentant de conserver ainsi l'instant de domination, elle commença à déboutonner sa chemise, tout en lui suçant le cou.

Roy prit un peu de recul pour regarder un peu la scène ; elle sur lui, ne cessant de l'embrasser, sa peau si blanche sur laquelle se reflétait des nuances or de lumière de la bougie. Bien évidemment, il ne lui en fallait pas plus pour qu'il réagisse vraiment, et il arrêta de rêver pour reprendre un peu les choses en main, et lorsqu'elle eut finit de lui enlever ce qui lui restait de vêtements, il la retourna encore un fois, pour en faire de même.

Peu après, et lorsque les vêtements finaux eurent rejoint les autres au sol, Riza passa sa jambe entre celle de son amant, lui faisant ainsi sentir la douceur de sa peau.

Il continua ses baisers, descendant de plus en plus, jusqu'à ce qu'il arrive à son nombril, avec lequel il  entrepent le nouveau jeu qu'était de le lécher mutinement.

 Les baisers ainsi se faisant de plus en plus instistants, et les caresses de plus en plus basses, il la regarda une fois dans les yeux, comme pour lui demander une ultime fois l'accord sur ce qu'il s'apprêtaient à faire.

Pour toute réponse, elle posa ses lèvres aux siennes qui se scellèrent en un baiser puis elle remonta à son oreille et murmura :

   Vas-y, mais s'il te plait, doucement.

Il entra en elle en un coup de rein, tout en gardant ses yeux rivés sur l'expression de la jeune femme, dont les sourcils se fronçaient à présent.

Il commença des lents va et viens, commençant ainsi dans la nuit une dance quelque peu agité, tandis que la blonde s'accrochait aux baldaquins.

Ca montait en elle... quelque chose qui lui brûlait le ventre, la tête, qui la consumait entièrement, qui remontait jusqu'à sa gorge pour lui arracher une cri. Puis un autre.

Puis toute à coup, presque plus rien, plus aucune douleur, juste une onde chaleureuse en elle, juste un chaste plaisir... et ces bruits... ces voix en elle . Elle ne savait pas ce que c'était, et au fond d'elle, elle n'en avait que faire.

Tant de bruit, de lumière autour d'eux... il n'y avait plus qu'eux...

 C'était bon, c'était en elle encore une fois. 

Roy recula pour la regarder, et voyant que son expression s'était détendue, n'en demanda pas plus pour accélerer un peu .

Il tournèrent dans le lit, encore... encore... Aucun des deux ne pourraient dire combien de temps cela dure... si longtemps dans les bras de l'un de l'autres. Tant de temps qui se transforme en de minuscules et precieuses secondes, qui passent si vite, tandis qui il tombaient épuisés, Riza haletante sur le torse de son homme .

Elle pensa à ce qu'elle venait de faire... il lui aurait tout le temps de le regretter plus tard, pour l'instant, elle voulait juste dormir, dans son petit cocon de chaleur.

Lui la regarda un instant, regarda cette ange.

Dieu que les anges sont beaux, si purs... il attrapa sa fine main et la baisa, puis caressa ses cheveux, comme pour la bercer, et lorsque ses yeux furent clos, il monta la couverture et en couvrit ses épaules nues, caressa sa peau, ses

seins ... puis passa un bras autour d'elle, pour la rejoindre dans ses rêves.

 

 

                                                                                              *-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

Lorsque Jean-Baptiste se réveilla, il constata avec amusement qu’il avait eut tout juste au sujet de la nuit dernière. Sarah avait usé de son excuse favorite, bien que celle ci soit véridique, qui était “j’ai peur de l’orage”, et avait passé la nuit avec Alphonse.

Il ricana et vanta les mérites de son génie [1].

Il décida de préparer de quoi déjeuner avant de réveiller les tourtereaux et partit les mains dans les poches dans le semblant de cuisine qu’ils avaient amménagés. Au passage, il vérifia si Ed dormait encore, et constata que oui, en effet, il pionçait fermement.

Lorsqu’il ouvrit les placards, il constata que malheureusement, les réserves se vidaient à vue d’oeil. Forcément, quand deux personnes se rajoutent aux effectifs de nourriture, dont un particulièrement bon mangeur, les vivres ont tendances à baisser rapidement.

Il soupira donc et commença à enfiler son manteau. Depuis environ 1 mois, il n’était pas sortit, et souvent, il ne trouvait pas ça très courageux... Mais bon, il avait promis de s’occupper de sa soeur. Il avait promis à beaucoup de personnes...

 

                                                               ///flash back///

 

Jean-Baptiste au bord de la fenêtre, bouquin en main, mais n’en lisait pas un mot. A côté de lui était assise Diane, et elle tricotait tranquillement, l’air triste. Elle était arrivé chez les Gunther il y a de cela trois jours, et ne lui avait parlé que peu de fois, depuis qu’il avait appris la nouvelle. Il restait seulement assis, à regarder par la fenêtre, les yeux vides . Mais il arborait un air plus fâché et sérieux que d’habitude... bref, il n’avait pas vraiment bien pris l’évènement.

La jeune femme soupira, se leva, tout en prenant soin de poser ses aiguilles [2], puis se posta devant son fiancé, les mains sur les hanches.

-          Ca suffit, Jean-Baptiste. Il faudra bien que tu acceptes la vérité un jour.

Il ne la regarda presque pas, puis se leva pour se diriger vers sa chambre mais fût attrapé au poignet par la jeune blonde [3]. Il tenta d’un geste de s’en dégager, mais rien n’y fit.

-          Je n’ai pas envie d’en parler.
- Et bien moi si, figure toi.

La mère de JB, alertée par la discution, intervint en demandant :

-          Qu’est ce qui se passe, ici ?

-          Eh bien je... commença Diane

-          Il n’y a rien. La coupa catégoriquement le jeune homme.

Elle lui décocha une baffe, puis courut pleurer dans sa chambre. Refuser la vérité la faisait beaucoup souffrir et ne faisait pas de lui quelqu’un de responsable, bien au contraire.

Par la suite, elle resta terrée dans cette pièce, refusant même de manger.

Lui se fit sermonner car l’on devina bien assez vite que c’était de sa faute, même s’il l’on ne savait pas vraiment la raison de sa colère.

 

Merci de lire è[4]ç Merci de lire

 

Le lendemain, la jeune fille y était toujours,  mais n’avait pas dormi et avait les yeux gonflés étant donné qu’elle avait pleuré toute la nuit.

Puis dans la matinée, le roux craqua. Il alla taper à la porte de ladite chambre, mais elle refusait d’ouvrir. Pire, elle ne répondait pas. Il cogna encore plus fot en criant son nom, mais rien n’y faisait.

De l’autre côté du mur, Diane était assise sur le lit, et commençait à attraper les aiguilles à tricoter de ses doigts fins.

Il tapait de plus en plus fort, mais elle n’y faisait presque pas attention.

Inquiet, il commença à perdre patience, devinant qu’il se passait quelque chose derrière. Il fût carrément enragé et commença à vouloir défoncer la porte. Le reste de la famille, cette fois-ci alertée par le remue-ménage, acourut à ses côtés, dont Sarah qui regardait la scène, effrayée. Mais sa réaction n’était rien par rapport à ce que son frère ressentit lorsqu’il réussit à “ouvrir” la porte.

Il resta tout d’abord figée, à la regarder avec ses aiguilles, mais se ressaisit assez rapidement et courut vers elle pour lui arracher . Il la prit ensuite dans ses bras, la serra aussi fort qu’il le pouvait contre son coeur, l’appellait par tous les mots qu’il connaissait, tandis qu’elle ne pouvait cesser de sangloter dans ses bras.

Il avait compris.

Ils vivraient sans doute heureux, après ça...

                C’est ce qu’ils pensaient...

 

                                                                       ///flash back///

 

 

Mais malheureusement, la suite les sépara...

 

                                                                              *-*-*-*-*-*-*-*-*

 

-          Toi !

-          Kyaaaa ! cria Winry.

Se tenait devant elle... Paninya. Certes un personnage peu effrayant d’habitude mais qui cette fois semblait énervée au possible, fatiguée et trempée de ce fait, et cela faisait d’elle quelqu’un de moins attrayant que d’habitude.

-          Qu’est ce que tu fais là ?! dirent-elles en choeur en se pointant du doigt.

-          Bah, je suis chez moi ! se justifia Win

-          Oui, mais t’es partie sans rien dire, on s’est tous inquiété !

-          Désolée, c’est bon...

-          Rah ! Dire que je me suis tapé un train express et la pluie pour trouver une gamine qui sort juste un “désolée”.

-          Hé !

Mais son amie, assez furax, ne la laissa pas finir sa phrase, et se mit à lui courir après dans toute la maison. Devant cette agitation, Pinako n’eut pour seule réaction de tirer une bouffée de sa pipe, et de remettre un peu d’ordre dans le salon. Bref, elle s’en fichait pas mal. [5]

Lorsque les deux furies se furent calmées, et que Winry eut fini de balancer ses clés pour se protéger, légitime défenses, elle finirent par s’assoir, puis elle décida de tout lui raconter.

Après tout, elle avait parcouru tout ce chemin rien que pour voir ce qui lui était arrivé.

Bien évidemment, elle n’en compris que quelques bribes, mais c’était tellement compliqué. C’est pourquoi, au bout du compte, elle ne put dire grand chose, mails elle la comprenait un peu plus.

-          Donc... si j’ai à peu près compris... Ed est passé... derrière une porte d’un autre monde ?

-          C’est tout à fait ça ^^.

-          Et son général, celui qui a tué tes parents, a refermé cette porte, et il ne peut plus passer ?

-          Oui ^^

-          Quel bordel.

-          Tu l’as dit.

-          Mais ... euh... j’ai un question. Il te l’a dit le Mustang là qu’il avait fermé la porte ?

-          Euh O_o

-          Attends, me dit pas que...

-          Je lui ai pas demandé !

-          J’hallucine.

-          Il faut que je me rende à Central ! Tout de suite ! décida Win en se levant d’un bond.

-          Je viens avec toi ! dit Paninya en faisant de même

-          Ben pourquoi ?

-          Bah au cas où,  puis je vais t’aider à ouvrir ta boutique ^^.

-          Ah ! C’est vrai ! ma boutique !

-          Bon, on verra plus tard.

Elles se se dirigèrent, se préparèrent en quatrième vitesse, se coiffèrent, préparèrent rapidement leurs sacs, pendant ce temps, la grand-mère boit son thé au milieu de tout ce bazar.

Elles lui disent rapidement au revoir et s’en vont.

Mais Pinako, au vu de la pluie, voit immédiatement qu’elles vont revenir assez vite. Et effet, elles reviennent dix minutes plus tard, trempés et despéré.

-          Qu’est ce qui s’est passé ? demanda-t’elle

-          Le pont, il s’est écroulé ! s’écria la blonde.

-          Refrain connue -_-, constata Paninya [6]

-          Ben, vous partirez demain, c’est pas grave.

Mais sa petite fille avait décidé de ne pas attendre en croisant les bras, et elle était vraiment obstinée [7] et décida d’aller voir ce qu’elle pouvait faire.

Elle quitta donc la maison en courant sous la pluie, suivie de son amie qui se demandait quelle mouche la piquait.

Une fois arrivée au pont vu précédemment, Winry toucha la roche du petite édifice écroulé, réfléchit un instant puis dessina quelque chose dans le sol.

Et activa en fermant les yeux, pensant fort à ce qu’elle voulait faire apparaîtres, et sous les yeux ébahis de la brune (genre OO)...

                ... fait apparaitre la réplique exacte du pont.

 

[1] Ca me fait trop marrer ce point de ce perso : vantard . lol

[2] ou elle va commettre un meurtre ^^

[3] Et oui ! Encore une blonde ! quelle originalité ! *sbaf* D’accord, je me tais

[4] Attention, c’est gore. A l’époque, il n’y avait pas d’avortement, et quand les femmes était enceintes et qu’elles ne voulaient pas, certaines faisaient n’importe quoi, avec aucune restriction et même... s’enfonçait des aiguilles pour avorter... voilà, c’est deg, je sais, mais c’est vrai.

[5] J’imagine trop la scène : tout le monde qu’est speed et Pinako au milieu, tranquille.

[6] Comme dans le tome 5.

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Free talk

 

Auteur : *0* (toujours)

Vi : Mais qu’est ce qu’elle a ?

Caro : elle s’est toujours pas remise du choc des com’s

Vi : Il faut y remédier ! (prend la pose avec un sourire à la colgate) Ou le free talk est foutu !

Caro : Oui ! J’ai une idée ! (prend un ton de cinéma pourri)“ Hé ! Regardez ce poster de FMA !”

Auteur : gné ?

Vi : Elle réagit ! (joue le jeu) Oh oui ! Il est super beau et pas cher !

Auteur : gnééééé ?

Caro et Vi : En plus, y’a Roy !

Auteur : Kyaa !

Caro et Vi : (font le signe victoire avec les doigts)

L’auteur se remet.

 

Auteur : Désolé du bordel qu’on mis mes assistantes.

Caro : Hé ! On t’a bien aidé !

Vi : Puis depuis quand on est tes assistantes.

Auteur : Ben, c’est à vous que je dis tout ce qui va arriver, et vous me donnez des conseils.

Vi : Mais tu les suis pas -_-‘

Caro : Puis c’est payé combien ?

Auteur : Ché pa moi... 2€

Vi : C’est trop peu !

Caro : 9€ !

Auteur : 4€.

Vi :7€ !

Auteur : 5€ .

Caro : 6€ !

Auteur : 5€ et un sandwich au poulet !

Caro et Vi : Vendu ! (pour ceux qui connaissent Naheulbeuk)

 

Bon passons aux choses sérieuses :

 ( u_u ) Maintenant que j’ai publié ce chapitre, je décline toute résponsabilité concernant un éventuel saut par n’importe quel étage de n’importe quel immeuble, maison, caravane ou autre. Libre à vous donc de le faire mais c’est pas ma faute (n’est ce pas Séhaire ? >_o (Nan, le fait pas, tes com’s me font bien marrer ^^ ))

 

Ensuite... Parlons de la nouveauté de cette fanfic... le ... hum... lemon.

Donc... voilà... j’en ai fait un.

Caro : MOUHAHAHAHA !

Auteur : j’étais sûre que t’allais te moquer de moi :’(

Vi : Pi d’où tu sors tou ça toi ?

Auteur : (avec un air de “massacre à la tronçonneuse) héhéhéhéhé... vous voulez vraiment le savoir ?

Vi et Caro : NON ! Ca ira !!!

 

Bon, bref, qu’est ce que vous en avez pensé ? Pas super hein ? C’est mon premier... et un peu pervers (en même temps, c’est un lemon).

 

Petit délire au collège :

Caro et moi (et Vi aussi, mais pas dans la même classe) sommes toutes les trois en 3°, donc nous allons passer l’ASSR niveau 2, et quelqu’un est venu nous en parler.

Et il se trouve que sur son logiciel, il a prit pour exemple que quelqu’un qui mesurais entre 1m62 et1m65 mettait environ 5h pour évacuer 2 verres d’alcool.

Souvenez-vous... C’est exactement la taille de Ed !!! Lol !! Alors petit petit Fullmetal, on tien pas l’alcool ?

 

Je compte faire un dessin de Diane pour le prochain chapitre. Puis j’expliqurai ce qui lui ai arrivé .

 

Je vais en exclusivité vous dévoiler un secret sur les prochains chapitres et la fin de la fic ( que même mes assistantes ne connaissent pas d’ailleurs) : Je n’aime pas plus que ça les happy ends, alors préparez vous quand même. Je vous donnerez un autre indice plus tard si vous voulez...

 

Voilà, merci d’avoir lu ce “petit” free talk, totalement inutile, me direz vous, mais bon.

 

Byebye et Good Luck !

 

Ps : Non, Riza, n’a pas été classée dans le top des meilleurs héroines. Quel affront !!!!