Lettres en tous genres (seconde partie)

par fullmetalgirl

C’est partie pour un nouveau chapitre de Fullmetalgirl et son correcteur orthographique sexiste (qui vient d’ailleurs de souligner en ROUGE mon super pseudo (grr)) !!

 

                                               *-*-*-*-*-*-*-*-*

 

Roy embrassa Riza sur les lèvres, pour lui souhaiter bonne nuit, puis repartit mettre un peu d’ordre dans le bureau, laissé en plan depuis qu’il avait finit les recherches. Il allait repartir bientôt, vu qu’il avait trouvé ce qu’il cherchait.

Il savait comment ouvrir la porte entre les deux mondes, mais cela relevait d’un niveau d’alchimie élevé. Peut-être trop élevé pour lui. De plus, Ed devait en faire autant de son côté, or rien n’était sûre, il ne savait sûrement pas ce que cherchait à faire son général de l’autre côté.

C’est pourquoi, avec la stèle qu’il avait laissé, il espérait qu’il comprendrait le message, parce qu’après tout, il possédait bien plus de connaissances en alchimie que lui [1].

Non, ce qui l’inquiétait vraiment, c’était l’énergie qu’il fallait pour une telle opération, et les risques que cela pouvait engendrer, ceux qui était narrés dans les nombreuses lettres qu’il avait lu.

Il soupira, en espérant qu’il ne faisait pas d’erreur, au vu des efforts qu’il déployait pour une demi-portion.

Il rangea le courrier, les repliant une à une, puis les replaça là où il les avait trouvé, derrières quelques gros ouvrages inutiles, dans la bibliothèque.

C’est à ce moment qu’il tomba qu’il sur l’une d’entre elle, une qu’il n’avait apparemment pas vu. Il commença d’ailleurs à la lire, histoire de voir si il n’avait pas omit quelque chose d’important [2].

La lettre avait toujours le même destinataire :

 

Dante,

 

Il y a fort longtemps, nous vivions en paix avec nous-mêmes, inconscients des erreurs que nous faisions. Nous pensions être des élus de Dieu, et que si toutes ces possibilités s’offraient à nous, ce n’était sûrement pas par hasard, alors autant les utiliser.

Mais nous nous mentions,

Et au fond de nous, on le savait parfaitement, car on était bien conscients que Dieu n’existait pas, et que si nous avions tout obtenu jusque là , c’est parce que nous tendions sans cesse les bras, en voulant toujours plus.

C’est pourquoi, un jour, nous l’avons crée, la pierre philosophale.

Ce bijoux reflétait notre amour : puissant, destructeur, flamboyant… mais qui cachait ce qu’il avait engendré pour en arriver là.

Dante, nous avons fait souffrir trop de gens pour vivre heureux ensemble, ou même en paix avec notre fort intérieur, ça m’est apparu comme une évidence, quelques jours après sa création.

Cette pierre est l’incarnation même de nos pêchés, et bien que je sache que tu y tiens plus que toute chose, peut-être même plus que moi, je l’ai détruite.

Détruisant ainsi notre union, et c’est sûrement mieux ainsi.

Nous allons pleurer de nos fautes, peut-être rire d’un rire jaune du sort qui s’acharne sur nous, mais une chose est sûre, nous serons humains,

Car nous mourrons.

Si tu prend conscience de cette fatalité, peut-être que je reviendrait, et que nous pousserons notre derniers soupir dans les bras de l’autre, dans une cinquantaine d’années ?

Mais si tu cherches à en recréer une, sache que où que je sois, je le saurais. Et bien que une vie éternelle artificielle s’offrira à toi, ton cœur, lui sera mort, et je ne verrai pas l’intérêt de revoir tes yeux fauves.

Toutes ces vies… Se seront-elles arrêtées en vain ?

Non, elle nous auront guéri de notre folie, mais bien trop tard. Et de manière trop radical.

            Vie, Dante,

Vie comme quelqu’un d’humain, et perd cette esprit d’enfant du diable, qui en veut toujours plus. Sinon toutes ces âmes ne pourront interagir en ta faveur.

Vie sans tous ces pêchés,

Vie sans tous ces fardeaux qui s’ajoutent au fur et à mesure des années sur ton dos,

Et surtout, vie en m’oubliant, en n’arrêtant de me prendre pour l’ultime recours.

 

Mon cœur appartiendra toujours à une partie de ton âme, quoi que je fasse,

 

Hoheineim.

 

Roy fût perturbé pas cette lettre.

C’était une lettre d’adieu.

A force, il avait compris qui était Hoheineim, c’était l’une des personnes les plus rationnels qu’il avait pût rencontrer. C’est pourquoi, certains mots de cette lettre le rendirent perplexe, car il en avait bien compris le sens.

Dante était quelqu’un de dangereux, qui vivait dans le mal, et qui ne voyait pas comment elle pourrait vivre autrement ; Lui demander de se rendre compte de ses pêchés ; de vivre sans eux, sans lui, sans la pierre, et surtout comme quelqu’un d’humain, lui paraissait impossible.

Lui demander ceci équivalait à lui demander… de mourir.

Bien évidemment, celle-ci, loin d’être idiote, l’avait elle aussi comprit. C’est pourquoi, elle avait ignoré tout ça, et au fon d’elle, elle l’aimait toujours, mais le haïssait d’avoir dit ça.

Elle aurait pu le tuer… mais son cœur l’aurait sans doute retenu, elle serait morte avec lui, car cela aurait respecté ainsi ce qu’il y avait dans cette lettre …

             Roy se leva, ouvrit la fenêtre, et laissa le vent glacé parcourir ces cheveux sombres.

Où était Dante à l’heure actuelle ? Sûrement plus de ce monde, car de toutes façons, elle était déjà morte en elle.

 

                                                           *-*-*-*-*-*-*-*-*-*

 

-         Sarah…

-         C’est bon, laisse-moi.

Sarah en voulait toujours à Al de l’avoir envoyé balader, et commençait à chouiner dans son coin, tandis que celui-ci tentait de s’excuser.

En désespoir de cause, et parce que la jeune fille refusait de l’écouter, il finit par la laisser seule, à grands regrets. Il chercha un peu Ed, pour le trouver assis dans le fauteuil, toujours avec les joues pourpres. Comprenant que celui-ci était toujours gêné, il le laissa digérer pour aller discuter avec Jean-Baptiste.

-         Salut . C’est rare de te voir seul, sans ma sœur accroché à ton cou.

-         Bah… je suis désolé, elle fait la tête.

-         Et pourquoi tu es désolé ?

-         Je l’ai fait pleurer.

JB ricana. Son interlocuteur ne trouva pas ce qu’il y avait de drôle à voir sa sœur pleurer.

-         Laisse-moi deviner, tu as refusé de céder à quelque chose venant d’elle.

-         Euh, oui, c’est pour ça que je suis désolé, j’ai pas voulu lui parler… d’un truc…

-         Un truc ?

-         Mmh.

-         Attend moi là, s’il te plaît.

Il partit en direction de sa sœur, puis se pencha vers elle comme pour lui parler, étant agenouillée, mais au lieu de ça, lui pinça le nez entre ses doigts. Elle râla fortement, agitant ses bras pour qu’il la lâche, mais il l’emmena vers Al, qui regardait la scène d’un œil mi-amusé, mi-effrayé.

-         Dis pardon, ordonna le rouquin à sa cadette

-         Maiiiis

-         C’est une comédienne hors pair, quand elle veut quelque chose, elle y va pas par quatre chemins, et t’en a fait les frais.

-         Alors, tu pleurais pas vraiment ? demanda Alphonse.

-         Non…

-         Tant mieux, j’aimais pas te voir comme ça, je m’en serais voulu.

Refrain connu, elle lui saute au cou. Habitué, il rougit même plus. JB estima qu’il a d’autres chats à fouetter et partit discuter avec Edward, espérant qu’il aurait un peu plus de conversation que tout à l’heure.

-         Alors petit, t’as récupéré ton teint et ton attitude habituels ?

-         Répète ! J’te signale que les « petit », je les entend à 300 mètres !!!

-         Ah, oui, apparemment, tu vas mieux . T’étais pas malade, tu m’explique ce que t’avais ?

-         Rien, rien, c’est Al et ta frangine qui m’en ont fait voir des belles.

Il s’assit à côté du blond. Le silence s’installa, puis fût brisé par Ed.

-         Depuis combien de temps vous êtes là ?

-         … Depuis environ deux mois.

-         Je… il faudra bientôt qu’on parte. On va pas vous embêter plus longtemps.

-         Ca nous dérange pas, tu peux me croire. Puis on va pas rester là une éternité, jusqu’à ce que ça se calme.

-         Y’a un truc que je me demande.

-         J’t’écoute.

-         Tu as bien 19 ans, c’est ça ? Pourquoi tu n’es pas au combat ?

-         Je…

Il réfléchit un instant ;

-         Il y a plusieurs raisons. Je suis  la seule famille qu’il reste à Sarah, notre mère et son père étant tous morts dans le bombardement, nous permettons de nous échapper. Notre père est partit au front, j’ai décidé de me cacher avec Sarah pour prendre soin d’elle, au lieu de prendre sa relève. Et puis, j’ai fait une promesse importante un jour, et cela a pris tellement d’ampleur, que si je la rompais maintenant… il me serait impossible de vivre en paix.

Cette promesse… l’alchimiste, la connaissait. Rester en vie, prendre soin de Sarah, et ne pas oublier sa fiancée.

-         Et ton père ?... Vous avez… des nouvelles ?

-        

Il sortit une lettre de sa poche, la lui tendit.

-         Elle était adressée à ma mère, mais…

 

Mme Catherine Gunther,

 

Tandis que la guerre continue, les allemands luttent encore et toujours, et se sentent de plus en plus proches du but. La fin du combat est proche, notre armée est puissante et entraînée, et cela entraîne malheureusement des sacrifices chaque jour.

Des hommes meurent chaque jour pour leur patrie.

Nous nous efforçons d’identifier les corps, afin d’annoncer les décès au famille, et qu’il aient ainsi une éloge funéraire digne de leur acte.

Nous avons récemment trouvé un corps, portant comme immatriculation « 178AK12 ».

Nous sommes dans le regret de vous annoncer que ceci correspond à la plaque de soldat de votre mari, Daniel Gunther.

Pour toute recommandation, veuillez vous rendre au Q.G avec cette lettre.

Sachez que ceci nous remplit de tristesse et de haine envers nos ennemis, j’espère que vous pensez de même.

 

Nous vous adressons toutes nos condoléances et vous saluons,

 

Melle MacGrunill, secrétaire de l’armée. [3]

 

Et c’était tout.

Juste quelque lignes pour une nouvelle d’une si grande importance.

Ed leva les yeux vers Jean-Baptiste, qui prit un air dépité.

-         J’ai pas fait des trucs supers dans ma vie… J’ai déçu un peu tout le monde… Le rêve de mes parents, c’était d’avoir des petits-enfants. Sur le coup, ça m’a effrayé, cette pensée, mais lorsque je me suis rendu compte de la vérité… c’était trop tard.

Trop tard. Oui, c’est vrai, quand on se rend compte de la valeur des chose, c’est toujours trop tard.

Le jeune homme allait devenir papa, vivre heureux avec sa fiancée, réalisait le vœu de ses parents, mais la guerre a tout détruit, comme elle avait détruit nombre de vie… vite… trop vite.

Mais il n’oserait jamais lui avouer qu’il avait lu son courrier, il en savait déjà trop.

 

                                                                      *-*-*-*-*-*-*-*-*

 

-         Nous sommes arrivés à Resembool, prochain arrêt, Drafther Town.

Une à une, des chaussures se posèrent sur le quai de la gare. La jeune fille blonde soupira, un nuage de buée s’échappant de ses lèvres, puis elle resserra son écharpe autour de son cou.

-         Bon, ben me revoilà, cambrousse natale !

La cambrousse en question sembla répondre, le vent soufflant dans les branches des pins, faisant tomber des amas de neige.

Winry, marchait, presque en sautillant, sur le chemin recouvert de drap blanc, qui menait jusque chez elle. Elle fût ravie de voir, qu’au fond, rien n’avait vraiment changé. Si… depuis son enfance, un élément du paysage avait changé . C’est pourquoi elle changea de direction et gravit une colline. Un colline qu’elle avait monté tant de fois.

Elle se pencha, enleva son gant, puis attrapa un peu de neiges entre ses doigts fins .

 

                                                                       /// flash back ///

 

-         Waaaa ! Ed ! Al ! Réveillez-vous ! Regardez ! Il a neigé cette nuit !

-         Gnéé ?! gémit Edward, qui dormait comme une masse, le t-shirt relevé laissant apercevoir son nombril. Nan, je pourrai plus rien avaler, beuh…

-         Ed… -_-, soupira Win

Win devait avoir 5 ans tout au plus, comme Al, Ed lui, allait avoir 6 ans, aujourd’hui.

La petite fille, enthousiasmé par cette étendue lactée, sautait joyeusement pour réveiller les endormis. Alphonse, un peu plus gai au réveil, se frotta les yeux pour voir la raison de son excitation, tout en agrémentant son geste d’un «  Mais qu’est ce qui s’passe ? ».

L’aîné, nettement moins matinal, enfonça sa tête blonde [4] dans son oreiller, tout en envoyant valdinguer Den, qui le léchait affectueusement.

Devant l’insistance de son amie, il finit par accepter d’ouvrir un œil. Il se leva, tandis que les deux autres s’extasiaient tout en s’habillant chaudement pour aller jouer.

-         Wa. Il neige. C’est tout ? Bon, allez, bonne nuit.

Ils prirent le fainéant par les jambes, le traînant sur le plancher puis l’habillèrent. Une fois dehors, le jetèrent dans la neige. Celui-ci se releva, veine sur la tempe et hurla :

-         RAAAAH ! Vous allez morflez !

Sur ce cri de guerre, une grande bataille de boule de neige commença. Elle se termina un quart d’heure plus tard, lorsqu’ils tombèrent tous les trois, épuisés, dans la neige.

Winry se releva, et commença à chouiner :

-         Ouin ! Mes doigts vont avoir des engelures, j’ai pas mes moufles.

Ed se leva pour la regarder un instant, puis il couru dans la maison pour ressortir avec une pelote de laine bleue. Il traça un cercle de transmutation au sol, et la posa au centre, puis l’activa.

La fillette, bien qu’habituée, avait toujours un peu peur de cette lueur, et recula. Lorsque l’opération fût terminé, le gamin lui tendit une magnifique paire de gants bleu ciel.

-         Ils sont réussi ! le félicita Al, pourquoi tu fais cette mine ?

-         Bah… je voulais qu’il ai la même couleur que ses yeux, c’est raté…

Win fût touché par ces paroles et se jeta sur lui pour l’embrasser sur la jouer, tandis qu’il commencèrent à rouler, tous les trois.

 

                                                                       /// fin du flash back ///

 

Winry rigola toute seule. C’était vraiment les meilleurs années de sa vie. Sans doute celles de Ed et Al aussi.

Elle resta agenouillée au sol, tentant de se remémorer ses doux souvenirs.

L’un d’eux vint à son esprit. Elle posa son doigts par terre, dessina un cercle dans la neige, puis un triangle. Puis un autre. Elle n’était vraiment pas sûr du résultat mais… apposa ses paumes aux extrémités, tout en pensant à ces années.

La lumière brillait, se reflétant en petites étincelles dans ses yeux clairs.

Lorsque que le résultat apparut, elle sourit . Etait-ce vraiment elle qui avait fait ça ? C’était la première fois qu’elle s’adonnait à l’alchimie…

… et devant elle se dressait un petites statuette de neige, la représentant, accompagné des deux personnes qu’elle considérait comme ses propres frères.

Ces deux petites têtes blondes.

 

[1] Fans de Roy (comme moi :p) : Ne me tuez pas !!! je ne l’insulte pas !!!

[2] Et surtout parce que, comme Ed, il est curieux lui aussi.

[3] Ne vous moquez pas des noms s’il vous plaît L . Je sais pas si vous avez remarqué, mais c’est toujours les secrétaires qui font le sale boulot …

[4] C’est dingue ça ! Il ont tous la tête jaune ! Ed, Al, Win, Riza *sbaf* d’accord, j’me tais.

 

Free talk

 

L’auteur tente de se scotcher la mâchoire pour qu’elle tienne, Viviane, elle, attend comme une idiote avec un bazooka devant le collège tandis que Caro part à la recherche d’un cadeau d’un paquet de céréales chocapic.

Que d’aventure pour ce free talk.

Les fans de Winry qui auront lu le coms de nutella501 sortent les fourches, les torches et commencent à hurler «  à mort les elfes » (oui, c’est une elfe, il faut le savoir).

 

Pendant ce temps, à Calcutta, quelqu’un prépare une choucroute.

 

Booon.

Petite réponse à Séhaire (c’est comme ça que ça s’écrit ?) :

Oui, j’avoue, Caro, Vivi et moi avons toutes les trois des pouvoirs magique.

Moi : Dès que j’approche à moins de 50 mètre un certain garçon, je vire au rouge piment.

Caro : Dès que ballon vole, même à 150 mètres à la ronde, il faut qu’il atterrisse sur elle.

Vivi : Peut passer s’une voix de requin à une voix de la pub de nutella en 2 secondes.

 

Bref, que des supers pouvoirs. Si un jour on a un entretien d’embauche, on pourra rajouter ça sur nos CV c’est vachement utile.

J’ai été très étonnée qu’on m’ai dit que j’écrivais très bien les lettres… En général, lorsque j’en écris vraiment, je part complètement en live…

Le petit « bonhomme de neige » de Winry  représente une figurine de FMA que j’ai vu en ville : trop belle, super bien finie et tout, représentant Ed sur un muret, dans son habituelle position de funambule ; Win en train de monter à côté, et Al debout avec son cartable. Bref, g-é-n-ia-l-e .

Sinon, s’est rajouté à ma liste de mot marrant, généralement japonais (donc que je ne comprend pas :p), N'JA MATA NE . Merci à celui qui me l’a rajouté XD (Mystic Winry) .

 

Woaw, mon free talk est parti complètement en live cette fois… Bah, c’est pas grave, ça fait toujours du bien un peu de délire dans ce monde de brute J lol.

 

Allez, grosses bises à vous tous, bande de mangas vivants (sans commentaires) !

Good luck !