Chapitre 1: Affaire

par aï-sama

La principale chose qui apportait plaisir aux habitants masculins de Magnolia, était bien évidement le sexe. C'était pourquoi il s'y trouvait une multitude de ces maisons regroupant des prostitués au service d'un homme souvent malhonnête qui les retenait prisonnière et les traitaient comme des animaux.  Ces maisons avaient un nombre incalculable de noms : lupanar, maison close, maison de plaisir, foutoir, maison de tolérance,  maison de prostitution, claque, clandé, maison d'abattage, maison de passe, bouic, maison de joie et j'en passe. Mais une en particulier se faisait connaitre de la gente masculine, ayant comme particularité de proposé à la clientèle les plus belles filles de Fiore, et de plus, elle était ouverte jour et nuit pour leur plus grand bonheur. Ce lupanar avait pour nom « Le lys rouge », mais commençons notre histoire sans plus nous attarder.

Dans ce bâtiment à succès se trouvait une petite chambre parmi tant d'autres, rendu luxueuse par la beauté et richesse des meubles qui s'y trouvaient. Mais si cette chambre était agréable à regarder, ce n'était absolument pas pour plaire à la jolie prostituée qui y travaillait et dormait, bien sûr que non, mais plutôt pour le client qui y passerait entre quelques secondes et plusieurs heures, selon l'épaisseur de son porte-monnaie. Dans cette chambre se trouvait une jeune blonde somnolente sur un lit deux places à l'aspect très confortable. Malheureusement, elle ne put rester bien longtemps sur ce dernier car le travail l'appelait, et elle ne se risquerait pas d'arriver en retard sous peine de sanction assez agressive. Elle sortit donc de ses draps chauds avant de s'étirer bruyamment et de jeter un coup d'œil à la fenêtre, constatant que cette journée serait une nouvelle fois sans soleil et terne. C'est donc dans un soupir qu'elle se dirigea vers son armoire de bois richement décoré, avant de l'ouvrir révélant un grand nombre de tenues osées qui ne cachaient que légèrement son corps. Elle en prit une au hasard et ôta ses sous-vêtements qui faisaient office de pyjama, pour les remplacer par d'épais bout de tissus qu'elle enroula autour de sa poitrine et de sa taille, en enfilant une culotte au passage. Puis, elle se peigna et se maquilla légèrement devant sa coiffeuse avant de trouver que l'ensemble était assez satisfaisant. C'est alors qu'elle sortit de sa chambre qui donnait sur un couloir qui était rempli de pièce semblable et descendit les grands escaliers de bois donnant sur le hall du bâtiment. C'était une pièce qui faisait à peu près la taille d'une salle de restaurant, où se trouvait un bar, de grands canapés, des tables bases, des chaises et tables normales, ainsi qu'une décoration digne des plus grands artisans de la région. La jolie femme fouilla la salle du regard, avant de le poser sur une femme à la courte chevelure bleue qui était en train de siroter un jus au bar. S'empressant de la rejoindre, elle prit place à ses côté et lui adressa un grand sourire.

 

- Oh, Lucy-san est enfin réveillé. Dit la bleue en lui rendant un sourire plus timide.

- Oui, je vais commencer mon service dans dix minutes. Lui répondit-elle, enthousiasme avant de s'adresser au barman, un homme qui n'hésitait pas à rapportait la moindre erreur au maître. Puis-je avoir des toasts, s'il vous plait ?

- Mm... accorda-t-il, avant de se diriger en cuisine.

 

La bleue, dont le nom n'était autre que Juvia, but la dernière goutte du liquide orange se trouvant auparavant dans son verre qu'elle reposa sur le comptoir, avant de se lever.

 

- Je vais prendre des clients, Lucy-san. Sinon le maître ne sera pas content.

- D'accord, travaille bien. Lui répondit la blonde avec un sourire, recevant les toasts qu'elle avait commandé.

 

Comme vous l'avez compris, Jubia et Lucy sont toutes les deux prostitués au lupanar « Le lys rouge », mais vous vous demandez peut-être comment elles ont atterri là ? Eh bien, comme toute les prostitués de cette maison, elles ont, soit été kidnappé, soit acheté plus ou moins jeunes, pour pouvoir satisfaire toutes sortes de clients, même ceux préférant les enfants. Par exemple, lorsque Lucy est arrivée à 12 ans, Jubia était déjà là depuis qu'elle en avait 10. Ou une autre jeune fille du nom de Cana était présente depuis tellement longtemps qu'on ne pouvait pas dire l'âge qu'elle avait. De plus, les règles étaient très strictes ici : Si jamais l'une d'entre elles arrivait en retard, ne voulait pas satisfaire un client ou bien autres choses de ce genre, elle serait privée de diner pendant plusieurs jours, enfermée dans un placard où elle ne pourrait pas s'assoir durant des heures ou bien même tapée fortement au ventre où aucune trace ne sera laissé.  Mais ce n'était pas que ça ! Elles n'avaient pas le droit de sortir, de peur qu'elles se fassent tuer, violer, enlever ou tout simplement blesser, ce qui ferait un paquet d'argent en moins au propriétaire de la maison close, autrement appelé « maitre ». Il y avait un seul cas où elles pouvaient sortir, mais c'était accompagné de gardes du corps musclés et armés : il fallait qu'un riche client demande à ce qu'une prostitué, choisie ou non, vienne jusqu'à chez lui, mais ces cas étaient rares puisqu'ils étaient très couteux. Mais revenons à nos moutons, Lucy venait de finir son déjeuner et son travail allait aussitôt commencer puisque le barman venait lui annoncer qu'un client l'avait choisi. Se dirigeant vers ce dernier qui la regardait perversement – mais ça elle en avait l'habitude, elle l'embrassa directement en parcourant son corps sensuellement, puis le tira en direction de sa chambre. Voilà ce qu'elle faisait jour après jour.

 

♦♦♦

 

Le jeune homme soupira. Il se disait trop jeune pour mourir, beaucoup trop jeune. Après tout, il venait à peine d'avoir 18 ans, bien qu'il exerçait le métier de marchand depuis plusieurs années maintenant. Mais si son père, qui était aussi son patron, voulait qu'il aille à Magnolia pour gérer quelques affaires, il se devait d'y aller. Et après tout, il sera constamment entouré de gardes du corps, alors pourquoi avoir peur ? C'est  juste que cet endroit était effrayant, lugubre, et surtout, très très très dangereux ! Passant une main moite dans ses cheveux roses, il regarda une dernière fois sa maison aux allures de château qu'il ne reverra pas avant un bout de temps, et rentra dans sa limousine où il s'affala attendant que son chauffeur démarre. Il était parti pour trois longues heures de routes... Il mit le chauffage, le froid de l'automne commençant à se faire sentir, et la télé dans l'espoir que son voyage passe plus vite.

 

Le voilà arrivé. Magnolia, la ville du meurtre et du chaos ! Il n'aurait jamais cru qu'il la verrait réellement de ses propres yeux un jour. Mais pourtant, le voilà ici, au milieu de la poussière et de la crasse ! Il monta les escaliers du meilleur hôtel de la ville même si honnêtement, il avait vu mieux. Prenant place dans sa suite composée d'une chambre, un salon, une cuisine et une salle de bain, chaque pièce étant d'une taille bien supérieure à la normal, il parcourut les pièces des yeux pour constater que l'hygiène y était convenable. Ses gardes du corps posant ses affaires au sol, il les fit prendre congé avant de se laisser tomber sur le lit, ne se voyant pas vivre ici durant les prochaines semaines. « Plus vite il aura fini le travail, plus vite il pourra rentrer », c'est dans ses pensées là qu'il alluma son ordinateur portable, prêt à trier la montagne de dossier qu'on lui avait envoyé. Heureusement que la ville avait aussi comme réputation d'être bourrée de maison close, il en aura besoin...

 

Le jeune homme aux yeux onyx sortait de son premier rendez-vous depuis le début de son séjour. Ce ne faisait même pas une journée  qu'il était ici et il en avait déjà marre de cet endroit ! Au moins il avait appris quelque chose d'intéressant : la meilleure maison close de Magnolia se trouvait à deux pas de son hôtel, enfin une bonne nouvelle ! Vous allez dire que ce jeune homme s'intéresse beaucoup sexe : mais après tout, c'était un jeune homme avec un développement normal et il faut savoir qu'il avait l'habitude de fréquemment ramener de jolies filles, prostituées ou non, dans sa chambre pour des instants de plaisir. Mais jamais de choses sérieuse, il ne cherchait pas l'amour auprès de celles avec qui il couchait. En fait il ne cherchait pas l'amour du tout, il était trop occupé à s'amuser autrement ou même à travailler...

Sa voiture l'attendant devant l'entreprise mal en point de l'homme avec qui il avait précédemment eu rendez-vous précédemment, il monta donc à l'intérieur et réfléchit à ce qu'il fera durant les semaines qui allaient suivre. Il avait beaucoup plus de boulot que prévu et n'aura jamais fini à temps, il fallait donc trouver une solution au plus vite. Tout seul, c'était impossible qu'il réalise cet exploit, il lui fallait donc de l'aide... Mais de qui ? Il n'allait certainement pas demander à son père, ce dernier était bien trop occupé à diriger la société Dragneer, pour laquelle il travaillait ; son grand-frère Luxus ? Non plus, il avait été renié il y a plusieurs mois suite à son comportement désastreux. Alors... Pourquoi pas à Grey ? Sa réputation en prendrait un certain coup pour se retrouver à demander de l'aide à son imbécile de cousin, mais il n'avait pas non plus envie de pourrir dans cette satanée ville, donc si les choses tournaient trop mal, il serait obligé de l'appeler. Vraiment, qu'est-ce qu'il ne ferait pas pour rentrer chez lui ?! Le voilà désormais au pied de son hôtel. Il prit quelques secondes pour aller y poser ses affaires et se dirigea vers « Le lys rouge », toujours avec ses gardes du corps bien sûr, en constatant avec dégout qu'un cadavre reposait sur le chemin... Peut-être finira-t-il comme lui, étendu sur le sol puis piétiné par des passants ? Il ne préférait pas y penser, ou sinon il risquait de ne plus jamais ressortir de sa chambre. Le voilà enfin devant le majestueux bâtiment mis en valeur par rapport au reste de la ville. On pouvait aussi remarquer qu'il était bien moins délabré et abimé que n'importe quel autre bâtiment, synonyme que le propriétaire en avait plein les poches. Une petite lampe rouge était placée à côté de la porte, indiquant que le lupanar était ouvert – bien qu'il l'était constamment – ce qui expliquait le nombre de cris de joie qui se faisait entendre de l'intérieur et des nombreux clients qui entraient et sortaient. Entrant dans le bâtiment, il demanda à ses gardes du corps de l'attendre à l'extérieur (nda : les pauvres....) pendant qu'il s'occupait, conscient que ses petites affaires pourraient prendre plusieurs heures. L'intérieur était très lumineux et chaud, ce qui le changeait de l'atroce froid qui rongeait son être l'instant précédent. Oui, Natsu Dragneer détestait le froid ! Il ne le supportait pas, puis sa température était supérieur à la normal à l'inverse de cet abruti de Grey ! Parcourant la pièce du regard, il acquit le fait que ce lieu soit la meilleure maison close de la ville : un grand nombre de jolies filles à s'en faire tourner la tête, étaient allongées avec des poses révélatrices sur des canapés, en train de draguer des clients ou bien même à en entrainer vers l'étage du dessus. Le jeune homme s'avança dans la pièce vers le comptoir où un homme musclé aux cheveux bruns et au visage dur qui ne devait pas dépassé la trentaine était en train de faire ce qui semblait être les comptes. Certainement le barman à qui il fallait s'adresser pour passer une nuit avec une jolie fille. Se dirigeant vers lui, il attendit qu'un autre client termine sa « commande » avant d'en passer une à son tour.

 

- Bonjour. Salua-t-il poliment, lui valent un simple regard du barman.

- Ouais, bonjour. C'est pour quoi ? Une boisson ou une prostituée ?

- Une prostituée. Dit-il simplement face à la froideur de son interlocuteur et sachant parfaitement qu'ici n'était pas le meilleur lieu pour commander une boisson vu le prix, qui, on peut le dire, était cher.

- Oui, j'vous passe le menu.

 

Il suivit ses gestes à ses paroles et lui tendis un menu tel que l'on donne au client dans les restaurants pour qu'ils fassent leur choix parmi la nourriture proposée, sauf que là, c'était parmi les jeunes filles. Ouvrant le carnet, il se poussa légèrement pour laisser passer d'autres clients ayant fait leur choix payer le barman et se concentra sur les pages de ce dernier. Enchainant les pages les unes après les autres, il fut horrifier de voir des petites filles qui ne devaient même pas avoir l'âge de sa sœur Wendy... Il eut soudainement envie de vomir et ressentit un profond dégoût, ce qu'il ne cacha pas. Il enchaina rapidement les pages pour passer le moment « pédophile » et arriva aux jeunes filles de son âge. Il y était présenté une jeune fille par page, avec plusieurs photos de chacune en différentes poses assez osés ; ainsi que leur prénom, leur nom, leur âge et leur mensurations, mais surtout le prix. Ce dernier variait selon la fille et le moment de la journée : de 18h à 03h il était à son apogée, de 10h à 18h ainsi que de 03h à 05h le plus bas et de 05h à 18h entre les deux. Comme nous étions le soir, la clientèle était  très affluente et c'était donc normal que les prix soient plus élevés, et ça ne posait pas de problème à Natsu, ne se souciant même pas d'eux. Continuant de feuilleté le menu, il se demandait laquelle il pourrait choisir. Après tout, elles étaient toutes très belles et sexy, mais il eut un choque lorsqu'il aperçut de beaux yeux noisettes pétillants de vie. Cette fille... était tout simplement magnifique ! Avec ses cheveux blonds qui retombaient sur ses épaules, on aurait pu la confondre avec un ange... Elle était en même temps l'une des plus chers, chose étant normale en soit, signifiant qu'elle avait beaucoup de succès. Se tournant vers le barman, il demanda :

 

- Je souhaites Lucy Heartfilia,s'il vous plait.

 

Le barman esquissa un sourire moqueur, avant de lever complètement la tête vers lui.

 

- La Lucy, vous avez de la chance, elle vient à peine d'en finir avec son précédent client. Elle est très demandée, vous savez ?

- Je n'en doute pas.

- Vous préféré payer avant selon le temps que vous comptez rester avec elle et qu'on vous appelle quand c'est fini ou que vous payez après selon le temps que vous être restez ?

- Payer après. Répondit-il simplement.

- Bien, montrez-moi d'abord si vous avez assez dans votre porte-monnaie « au cas où ».

 

Le marchand soupira et sortit sa bourse qu'il ouvrit révélant une bonne grosse somme de jewel.

 

- Bien. LUCY !  cria le barman.

 

La jolie blonde, précédemment assise sur un fauteuil en pleine discussion avec un vieux qui lui caressait « discrètement » la cuisse se leva d'un bond, s'excusant auprès du vieux, avant de se  diriger au comptoir.

 

- Oui, Wolf ? demanda-t-elle, « wolf » semblant le nom du barman.

- Ce jeune homme, il pait après. Indiqua-t-il  d'un mouvement de tête avant de s'en retourner à ses autres clients.

 

Lucy regarda rapidement Natsu, avec le sourire qu'elle sortait à chaque client. Il était agréablement beau et avait un doux visage, chose qu'elle n'avait pas l'habitude de voir sur ceux qui demandaient de ses services. En général c'était soit de vieux pervers ou des chefs de gang sadiques... Elle le prit par la main et l'entraîna dans sa chambre, avant de le pousser sur le lit et de fermer la porte. Ceci fait, elle entreprit de faire ce qu'elle faisait habituellement et se jeta sur lui pour l'embrasser longuement, passant une main dans ses cheveux soyeux roses tandis que l'autre se baladait sur son corps. La langue du rose demanda le passage dans sa bouche, qui accepta bien évidement, découvrant avec plaisir la chaleur de sa langue. Natsu frissonna de bienfaisance. C'est qu'elle savait si faire ! Il lui saisit les hanches et la colla un peu plus contre lui pour approfondir le baiser.

 

Lemon~

 

Frottant son bassin contre celui du rosé, elle passa sa main sous son haut, enlevant toutes les couches qu'il portait d'un coup et les jeta dans un coin de la pièce. Ses doigts fins trainaient dorénavant sur ses abdos bien formés, elle coupa le baisé pour haleter et se mettre à embrasser ses derniers. Natsu lui, poussait des soupirs de bienfaisance surtout quand il la sentit lui lécher sa clavicule, remontant jusqu'à son coup en mordillant de temps à autre. Son touché le faisait se sentir bien, chose que très peu de prostituées arrivaient à déclencher chez lui. Puis, devenant plus entreprenante, elle redescendit et traça son chemin vers son nombril – qu'elle embrassa longuement – puis continua jusqu'au pantalon ou elle remarqua qu'une petite bosse s'était formée. Ne la trouvant pas assez grosse à son goût, elle continua de frotter leurs deux parties intimes entre elles, la faisant se sentir plus humide à chaque fois. Enlevant son pantalon, elle put admirer avec satisfaction qu'une grosse bosse était formée au niveau du boxeur, qu'elle prendrait plaisir à titiller. En effet, elle passa d'abord deux doigts dessus, le frottant légèrement, ce qui lui valut un gémissement plaintif de son partenaire. Rigolant légèrement, elle se mit à le lécher de haut en bas, le tenant d'une main. Revenant vers le haut, elle mordit doucement le gland, tandis que Natsu laissa échapper un petit cri de surprise. Lui ôtant le seul habit qui recouvrait son pénis, elle fut assez surprise de sa taille. Elle en avait vu beaucoup durant sa courte existence, mais de cette taille, très peu. Elle enleva à son tour l'unique tissue recouvrant sa poitrine, la laissant à découvert sous le regard étonné de jeune homme. Cette fille... était magnifique. Sublime. Splendide. Il n'avait pas de mot pour la décrire. Soudainement, elle saisit son pénis et le mis entre ses deux seins – qu'il trouva extrêmement doux au passage – et fit de long mouvement de haut en bas, tout en le suçant en même temps. Le jeune homme était tout droit envoyé au paradis, c'était grandiose. Il plaça ses deux mains sur la chevelure blonde de la jeune fille, lui sonnant un rythme à garder, jusqu'à ce qu'il jouisse. C'est donc haletant que Lucy releva la tête, avant de se surélever et d'enlevé le seul vêtement qui restait sur sa peaux, la laissant dorénavant à nue. Elle se plaça au-dessus de lui et le fit entrer en elle d'un coup sec. La chaleur qu'elle dégageait était agréable et bienfaisante, et lorsqu'elle se mit à bouger avec vitesse il crut qu'il allait devenir fou. Voyant son énorme poitrine qui rebondissait à chaque nouveau coup qu'elle donnait, il saisit son sein gauche qu'il malaxa, la faisant légèrement gémir. Avec son pouce, il s'amusa à former des cercles autour du bourgeon rose, le frôlant parfois, tandis que son autre main vint de positionner sous son bassin, venant améliorer les nets coups qu'elle donnait. Sentant qu'ils allaient lâcher, il la plaqua contre le lit pour la dominer – chose qui surpris Lucy car peu de ses clients la dominait – et colla leur deux corps le plus possible, il donnait de grand coups broyant leur deux sexe et frappant à plusieurs reprises le point G de Lucy, cette dernière gémissant sensuellement ce qui existait un maximum le garçon. Point, il accéléra une dernière fois et ils atteignirent tout deux les étoiles dans une ultime jouissance.

 

Fin Lemon~

 

Les deux adolescents se rhabillèrent à bout de souffle et descendirent tous deux dans le hall. Sans même se dire au revoir, ils se quittèrent. Natsu pour payer, Lucy vers un autre client.