Chapitre 7

par saha345

Chapitre 7

Toujours coincés dans les bouchons, Hiruma commença à s’impatienter et proliféra quelques insultes. Mamori lui dit de se calmer et par précaution elle lui prit sa mitraillette qu’elle rangea dans la boîte à gants. Mamori alluma la radio sur la station de l’information du trafic routier et ils entendirent que la route sur laquelle ils étaient situés était pour l’instant bloquée à cause d’un gros accident. Ils ne disaient rien de plus à part que les automobilistes risquent d’être bloqués pour une heure ou deux minimum. A cette annonce, Hiruma lâcha un juron et Mamori soupira.

-          On devrait s’estimer heureux que ça ne soit pas nous. Vu le temps d’attente ça doit être vraiment grave, je suis inquiète pour les pauvres gens, j’espère qu’ils vont bien…

-          Tch toujours à t’inquiéter pour les autres. Soit réaliste, vu l’ampleur que ça a pris, il y a peu de chance qu’il n’y ai pas de victimes, à moins que par fuckin’miracle il n’y ai que des dégâts matériel.

-          Oui, tu as raison, dit-elle avec une mine un peu attristée. Bon je vais appeler Suzuna pour lui dire qu’on sera en retard, ils commenceront sans nous, tant pis, on les rejoindra.

Elle se tortilla à nouveau pour aller récupérer son sac à l’arrière, sous les yeux du blond. Elle farfouilla pendant plusieurs minutes puis commença à s’irriter sous l’œil amusé du capitaine.

-          Eh bah ! Moi qui croyait que t’était fuckin’bien organisée, même dans ton sac, sachant que les sacs des femmes sont connus pour être des vrai fuckin’bordel, mais apparemment je m’suis trompé kékéké, se moqua Hiruma.

-          Rooh c’est bon n’en rajoutes pas, lui dit-elle en lui lançant un regard méchant, tout du moins elle essaya de faire cette effet. Il ETAIT en ordre mais en cherchant ce put-, elle s’arrêta nette en mettant ses deux mains devant sa bouche se rendant compte de ce qu’elle a failli dire puis se repris :

-          En cherchant ce téléphone j’ai mis le bazar.

Elle prononça sa dernière phrase plus calmement, espérant que son voisin n’ai pas remarqué le mot qu’elle a failli prononcer, mais vu comment il riait elle ne doutait pas qu’il avait bien entendu. Après tout c’était bien audible…

-          Oh c’est bon Hiruma ma langue a juste fourché ! Et puis c’est de ta faute, tu n’arrêtes pas de déblatérer des vulgarités alors à force…, dit-elle mi gênée, mi offensée.

-          Rejettes pas la faute sur moi, j’te l’ais déjà dit, t’es pas aussi fuckin’angélique qu’il n’y paraît ! Lui dit-il avec un rictus sournois, une fois de plus dans le but de l’embêter. Mais elle ne se laissa pas faire et lui répondit avec malice, pour le taquiner :

-          Oh mais tu viens de dire que je paraissais angélique à tes yeux, ça te vas bien de complimenter, mon cher petit démon !

-          Ah et toi tu viens de m’appeler « mon cher petit démon », imita le dit démon. Ça veut dire que je te suis cher, c’est une fuckin’déclaration ? Aaaah je vois, il faudra que je t’ajoute à la liste des fuckin’groupies ?

-          Et on devient arrogant ? La totale ! Puis elle explosa d’un rire franc et mélodieux, se rendant compte du ridicule de leur chamaillerie. Lui aussi sourit, franchement. Ses sourires francs étaient rares, certes, mais sans aucun doute les meilleurs.

La manager se reprit et s’exprima avec nostalgie, et un sourire plaqué sur ses lèvres :

-          Honnêtement, ça m’a manqué

-          Les filles, toujours aussi fuckin’fleur bleue, répondit le démon toujours souriant le regard dans le vide.

Ces moments avec elle, Hiruma ne l’avouerait jamais, mais il les appréciait. Il était lui-même, se sentait libre, il les appréciait vraiment.

-          Bon tu ne voudrais pas me bipper pour que je sache si mon téléphone est ici ou si je l’ai oublié chez moi, ce que je n’espère vraiment pas.

Le capitaine sortit son portable dernier cri de la poche de son jean et la bipa. Une minute de silence durant laquelle la jeune femme espérait entendre la sonnerie de son téléphone. Mais rien du tout. Elle soupira.

-          Bon on dirait que je l’ai oublié chez moi, mince. Bon tant pis. Tu peux me prêter le tien s’il te plaît pour que j’appelle Suzuna ?

-          Ok.

Il alla dans son répertoire pour chercher le numéro de Suzuna, il le composa et lui tendit son portable. Elle le prit en le remerciant et colla l’objet contre son oreille et attendit que son amie décroche. Après trois tonalités elle entendit la voix de la jeune fille, qui parlait tellement fort et avec tel enthousiasme que même Hiruma entendait clairement ce qu’elle racontait :

-          Yaaa You-nii ! Qu’est-ce qui se passe ? Tu ne devrais pas conduire ? On ne parle pas au téléphone quand on conduit ! Je n’ai pas envie qu’il arrive un truc à Mamo-nee ! Moi je ne pourrais pas le supportes !

Hiruma et Mamori affichèrent des moues blasés tellement Suzuna ne s’arrêtait pas de parler et ne laissa pas Mamori en placer une. Hiruma s’énerva et arracha le téléphone des mains de l’autre passagère de sa voiture puis cria au combiné :

-          La ferme saleté de gamine tu parles trop ! Ce n’est pas moi qui t’ai appelé c’est la fuckin’ manager, alors tu vas te taire et écouter ce qu’elle a à te dire !

Puis il ne lui laissa pas le temps de répliquer et rendit le téléphone à Mamori :

-          Oui Suzuna ?

-          …, Hiruma n’entendait pas ce qu’elle disait car Mamori avait baissé le volume du téléphone et Suzuna le volume de sa voix.

-          Oui désolé. Je voulais te dire de commencer sans nous, il y a eu un gros accident apparemment et nous sommes coincés sur l’autoroute, selon les infos nous en avons pour une heure ou deux minimum.

-         

-          Non, nous ne savons pas exactement.

-         

-          Non dans l’endroit où nous sommes il n’y a aucune branche pour dévier, nous n’avons pas d’autres choix que d’attendre.

-         

-          Oui, on te tient au courant. Excuse-nous.

-         

-          Oui à tout à l’heure. Puis elle raccrocha.

Elle rendit son téléphone à son propriétaire en lui disant que Suzuna lui enverra par texto l’adresse du restaurant vu qu’ils ne se verraient pas au parc, pour qu’ils les rejoignent quand ils arriveront.

Mamori enleva sa veste qui lui donnait chaud, et vu qu’ils n’étaient pas près de bouger… En dessous de sa veste à peu près chaude, idéale pour cette période où on sentait l’hiver arriver à grand pas, elle portait un simple haut gris moulant avec des manches mi longues en dentelles, jean et des longues bottes en daims à talons. Elle trifouilla dans son sac pour trouver un élastique et quand elle l’eu enfin trouvé elle ouvrit le parasoleil qui contenait un miroir pour s’attacher les cheveux en chignon fait à la va vite. C’est quand elle referma le parasoleil que le jeune homme blond remarqua trois pansements à ses doigts.

-          Tu t’es charcuté les doigts ? demanda-t-il, curieux.

Elle se retourna vers lui puis regarda instinctivement ses doigts pansés puis retourna son attention vers Hiruma pour lui répondre :

-          Ah ça, oui si tu peux appeler ça charcuter. Je me suis blessée en faisant la cuisine. Ça n’est pas dans mes habitudes mais bon, ça m’arrive.

-           Tu t’es blessée trois fois ? Demanda-t-il attendant une justification plausible à ce massacre culinaire.

-          Oui, en fait avec les cours, les entraînements, les cours que je donne à Sôsuke, je me sens un peu fatiguée. D’habitude ça ne serait pas arrivé car on se partage les tâches avec ma mère mais elle travaille beaucoup et quand elle ne travaille pas je l’interdit de bouger et l’oblige à se reposer, vu qu’elle travaille beaucoup trop et elle me semble malade. Elle ne veut pas m’inquiéter mais j’ai remarqué, alors la seule chose que je peux au moins faire, c’est la laissée se reposer. Alors entre le linge, le ménage et la cuisine, et la tension qui monte à l’approche des examens et des matchs pour le club, j’étais trop distraite et voilà, j’ai fait de la charcuterie comme tu dis. Elle s’arrêta un instant et regarda Hiruma qui l’avait écouté sans broncher. Ouaw ! ça fait du bien haha ! rigola-t-elle en se grattant l’arrière de la tête nerveusement. J’ai sorti sa d’un coup désolé, ce n’est pas dans mes habitudes de me plaindre, mais ça fait vraiment du bien. Encore désolée.

-          Ouais c’est bon, arrête tes fuckin’excuses pour rien.

-          Merci, lui dit-elle sincèrement avec un grand sourire sur le visage.

-          C’est bientôt les fuckin’vacances en tout cas. Et tu devrai refiler du taf à ta fuckin’assistante, elle est pas là pour rien, parce que si c’est pour avoir une manager incompétente à cause de la fatigue ou du stress ou de je sais pas quelle autre connerie sa sert à rien. Alors, prochaine fois tu vas voir le fuckin’entraîneur ou le capitaine, c’est-à-dire moi, pour qu’on trouve un truc, vu qu’ou sinon tu bâcleras ton travail ! dit-il un peu énerver.

-          Merci, Hiruma. Excuse-moi de ne pas t’en avoir parlé. Elle sourit de plus belle sachant que derrière l’excuse du travail bâclé qu’il s’était trouvé, il disait qu’il était là. Et elle s’était excuser parce qu’il semblait énervée qu’elle ne lui ai rien dit. Il semblait avoir oublié que ces derniers temps ils étaient en froid.

Lui savait qu’elle avait compris ce qu’il y avait derrière ses paroles. Après tout elle était une des rare à le comprendre.

Mamori s’étira comme un chat et rougit quand elle entendit son ventre gargouiller, sous les moqueries du blond. Elle observa les gens qui étaient sorti de leur voiture pour se dégourdir les jambes. Beaucoup se dirigeait vers la même direction, vers l’arrière, puis soudain Mamori se rappela la raison :

-          Ah mais oui ! Il y a une station-service à une centaine de mètres derrière nous, on l’a passée tout à l’heure en arrivant ici !

-          Ouais, c’est pour ça qu’ils s’empressent tous vers l’arrière.

-          Oui, et moi j’ai faim donc je vais aller acheter quelque chose à grignoter et ça va me dégourdir les jambes par la même occasion. Tu veux quelque chose ?

-          Ouais moi aussi j’ai la dalle. Je viens avec toi.

-          Ok. Attend je vérifie quand même mon sac, on ne sait jamais si là aussi j’ai oublié mon porte- feuille à la maison. Ah il est là c’est bon. Elle prit son sac et son manteau puis sortit de la voiture rapidement. Hiruma leva un sourcil, il n’eut même pas le temps d’en placer une pendant son monologue.

Il prit sa veste vérifiant qu’il avait son portefeuille et son téléphone dans sa poche puis sortit à son tour de la voiture, en prenant soin de verrouiller. Arriver au niveau de Mamori, la jeune fille lui tendit son sac à main sous le regard interrogateur du démon.

-          Fais pas cette tête, je te demande seulement de tenir mon sac le temps que j’enfile mon manteau, s’il te plaît.

-          Tch, t’es chiante tu peux pas l’poser par terre ton fuckin’sac ? Dit-il en lui prenant tout de même ce qu’elle lui tendait.

-          Non, il a plu tout à l’heure, c’est mouillé par terre, dit-elle en enfilant enfin son manteau.

Elle lui reprit son sac des mains en le remerciant puis ils se dirigèrent vers la station-service dans laquelle ils arrivèrent en quelques minutes.

-          Bon il fait froid et on n’est pas près de sortir de là, alors on se prend un café ensuite on ira acheter des cochonneries pour se goinfrer, ok ? s’enthousiasma-t-elle.

-           Ouais, dit-il calmement avec un air impassible en la devançant pour se diriger vers les machines à café.

Il y avait une longue queue aux machines à café, comme si toutes les personnes embouteillées s’étaient rassemblés ici, ce qui était sûrement vrai, pour ne pas déplaire au commerçant qui se frottait les mains avec tant de clients.

Les deux étudiants soupirèrent fasse à la queue mais s’y résignèrent.

-          Je reviens, j’en profite pour aller aux toilettes, annonça la jeune fille.

La queue avançait plutôt vite donc quand Mamori revient elle était presque réduit de moitié pour la machine  du milieu, c’est-à-dire celle pour laquelle ils faisaient la queue.

-          Même les toilettes sont remplies, mais moins qu’ici. Tu ne veux pas y aller, même pour te débarbouiller ? Je vais tenir la queue.

-          Nan c’est bon.

-          Ok.

Quand leur tour arriva ils se servirent, un chocolat chaud pour Mamori et un café noir pour Hiruma, et burent leur verre tranquillement assis sur des chaises prévues à cet effet.

Ils allèrent ensuite dans la partie boutique et Mamori s’amusa à acheter plein de cochoneries sous les yeux de son capitaine qui la suivait, la laissant faire, les mains dans les poches et un chewing-gum à la bouche.

-          Ah oui on te prend des chewing-gums sans sucre non ? Il t’en reste ou pas ?

-          Ouais prends-en j’ai épuisé mon stock.

-          Oooh et je veux du chocolat, plein de chocolat.

-          Qu’est-ce-qui t’arrive avec ton fuckin’chocolat, tu m’soules avec ça depuis tout à l’heure, t’a même chialé quand t’a cru qu’ils en avaient pas, t’a tes fuckin’règles ou quoi ?!

-          M-Mais qu’est-ce-que tu racontes Hiruma, et tu n’as pas hontes de me dire ça, un peu de tenue ! Dit-elle en rougissant. Et je n’ai pas pleuré, j’avais juste une poussière dans l’œil !

-          Kékéké, juste à voir ta tête on dirait que j’ai tapé dans le mille ! Et bien sûr que t’a chialé, même qu’un gosse s’est foutu de toi !

-          Moouu, oubli. Bref le vendeur nous à dit qu’il avait du chocolat alors allons au rayon qu’il nous a désigné.

Ainsi, après avoir pris du chocolat ils se dirigèrent vers la caisse, les bras d’Hiruma faisant office de panier. Arrivés à la caisse Hiruma posa les articles sur le comptoir pendant que Mamori sortit son portefeuille. Le caissier faisait passer les articles devant son scanner et la jeune fille les recupéra pour les mettre dans un sac plastique. Au moment de payer elle tendit sa carte bancaire au vendeur, mais Hiruma l’en empecha et tendit la sienne :

-          C’est bon je paie, dit-il impassible sans la regarder. C’était un ordre indiscutable selon lui mais il avait en face de lui Anezaki Mamori, qui bien sur répondit :

-          Non, c’est moi qui devait payer et c’est moi qui a eu l’idée alors non !

Le vendeur sourit.

-          Hey fuckin’manager laisse-moi faire, j’veux rien te devoir alors bouges-toi.

-          Roh c’est bon pas besoin d’être vulgaire, céda-t-elle avec malgré tout le sourire aux lèvres.

Mamori pris le sac et ils s’en allèrent mais d’un coup il commença à pleuvoir et il y eu une grosse averse. Sous les jurons de l’un et les plaintes de l’autre ils se mirent malgré tout à courir vers la voiture. Ils arrivèrent à celle-ci tout trempés et s’empressèrent de monter dedans.

-          Cette fuckin’pluie nous a trempés et maintenant on mouille les fuckin’sièges ! La totale après cet accident de merde ! S’énerva le blond, en enlevant sa veste toute trempée, comme le faisait sa voisine.

-          C’est vrai qu’on n’a pas de chance, mais bon ne t’énerve pas pour autant. Tu as des serviettes quelque part ?

-          Et pourquoi j’me trimballerai avec des fuckin’serviettes ? Ah en fait je crois que j’ai mon sac de sport dans le coffre avec des serviettes propre dedans.

-          Ah bah voilà, géniale !

-          Wai mais pour aller au coffre j’te signale qu’il faut sortir de la voiture, et cette putain de pluie est toujours aussi violente, alors si tu veux prendre une seconde douche, vas-y sans moi !

-          Mais depuis quand tu es si défaitiste ! Je croyais que tu avais un brillant cerveau ! se moqua-t-elle. Il suffit juste que je me faufile sur la banquette arrière et là j’aurai direct accès au coffre.

-          Tch si tu salis mes sièges beiges avec tes fuckin’chaussures j’te descends.

-          Oui, oui. Bon tu vas m’aider si je me coince.

-          Kékéké je prendrai plutôt une photo de la scène pour te ridiculiser.

-          Bon Hiruma si tu veux attraper froid et rester mouillé jusqu’aux os tant pis pour toi !

-          Ok, ok c’est bon râles pas. Mais au moins enlèves tes chaussures je n’ai pas envie que tu m’assommes avec tes fuckin’talons.

La jeune fille retira ses bottes à talons puis essaya de passer par l’espace qu’il y avait entre les deux sièges avant. Elle demanda au démon de la pousser pour qu’elle puisse passer plus facilement et à sa grande surprise il mis ses mains sur ses fesses pour la pousser. Elle se retourna d’un coup se cognant la tête par la même occasion en engueulant le démon qui lui répondit :

-          Kékéké bah quoi tu veux de l’aide ou pas ? J’ai ton c*l en plein devant moi c’est normal que j’pousses par-là ! Puis il ajouta en voyant la moue énervée de la jeune fille :

-          C’est bon, c’est bon j’ai compris.

Il se leva un peu et posa ses mains sur la taille fine de la jeune fille pour la pousser et c’est ainsi qu’il réussit à la projeter sur la banquette arrière. Ainsi elle put prendre le sac de sport du blond du quel elle sortit deux serviettes. Et comme ils en sont dans leur journée catastrophe qu’il y a une chance sur mille que ça arrive, quand elle voulut enjamber l’espace entre les deux sièges avant elle trébucha et se retrouva dans les bras du blond, qui était dos à la portière avant. Lui l’attrapa par réflexe et ils se retrouvèrent dans une position délicate : Mamori à califourchon sur Hiruma, serrée contre lui. Elle se releva d’un coup en mettant ses mains sur le torse du blond puis :

-          O-Oh, e-excuse-moi Hiruma. Merci de m’avoir rattrapée. Décidemment, ce n’est pas notre jour aujourd’hui !

Il l’aida à se remettre en place et elle lui tendit une serviette. Ils se séchèrent du mieux qu’ils pouvaient puis Hiruma glissa sa main à l’arrière pour prendre son sac de sport et fouiller dedans.

-          Atchoum ! Eternua Mamori avec une bouille d’enfant. Oh non je crois que j’ai attrapée froid ! Tu m’étonnes avec ces vêtements mouillés… Et voilà ça va me perturber pour mes révisions et je vais tout rater ! se plaignit-elle.

-          C’est bon râles pas, t’a de la chance que je sois de bonne humeur, dit-il en lui lançant son maillot de foot à la figure. C’est mon maillot, il est sec est propre, mets-le.

-          Oh merci beaucoup Hiruma ! Mais, et toi ?

-          Occupes-toi de tes affaires ! Je suis pas en sucre moi au moins, ce n’est pas une fukcin’pluie qui va me rendre malade, dit-il en enlevant son haut pour se sécher le torse avec sa serviette, sous le regard un peu gênée de Mamori, qui commençait à avoir l’habitude de le voir ainsi.

-          Hey, je ne suis pas en sucre ! Bon tu l’auras voulu, je le prends. Mais retournes-toi s’il te plaît, le temps que je me change.

Il se retourna en brochant et en disant qu’il s’en foutait et qu’elle s’était déjà promener en maillot de bain donc ça revenait au même, à moins qu’elle ait des sous-vêtements sexy, ajouta-t-il, pour l’embêter. Elle l’ignora et enfila le maillot du capitaine qui était trop grand pour elle puis lui dit qu’elle avait fini. Ils se mirent ensuite à grignoter, en parlant de tout et de rien. Et c’est ainsi que deux heures et demi plus tard, ils purent reprendre la route, l’incident étant terminé.

Mamori gardait le téléphone d’Hiruma pendant qu’il conduisait pour qu’elle reçoive des nouvelles des autres. Suzuna l’informa qu’ils venaient d’arriver au restaurant, et c’est à ce moment-là qu’ils se garèrent sur le parking du dit restaurant pour aller les rejoindre…