Chapitre 4

par saha345

Chapitre 4


Cela faisait maintenant 1 mois et demi que Mamori avait intégré l'équipe. Quand elle devint manager, il fallut trouver un assistant, mais ni Hiroki ni Sanada ne voulaient maintenant ce poste. L'un disait qu'au final il préférait se concentrer à 100% dans ses études, l'autre ayant été blessé dans sa fierté et ne voulant pas travailler avec la jeune manager. Hana devint alors l'assistante de Mamori.


Ce jeudi, la jeune manager était particulièrement fatiguée, car la veille elle est allée faire du shopping avec ses amies, et sa s'était finit à 02h00 du matin pour elle, abandonnant ses amies qui l'avaient traîné de force en boîte , puis le temps que la jeune fille rentre chez elle il était déjà trois heures du matin.


« Quelle idée de vouloir s'amuser un mercredi, en pleine semaine »pensa-t- elle.


Lors de l'entraînement matinal, pendant qu'elle notait les performances de l'équipe, plus particulièrement d'Agon qui s'était étonnamment déplacé, Hiruma n'avait pas manqué de lui faire remarqué en lui lâchant un « Tch, faut réfléchir aux conséquences quand on sort s'amuser ». Elle se demanda comment il avait su, mais oublia rapidement.

Elle arriva en avance à son cour d'anglais mais les quatre premiers rangs étaient tout de même remplis. Elle pris alors place au quatrième rang lorsqu'elle vu Hiruma entrer :

Quand le professeur arriva, le démon ne le calcula pas et sortit son ordinateur portable pour ensuite le tourner vers sa voisine, qui sortait ses affaires :

Il se mis à astiquer sa mitraillette sortie d'on ne sais où, pendant que Mamori était concentrée sur l'écran de l'ordinateur portable :

« Cher Hiruma,

J'ai reçu votre demande et je suis d'accord pour vous sponsoriser vous et votre équipe, mais j'ai tout de même beaucoup plus d'espoir envers vous, le capitaine. Enfin bref, pour être sur de ma décision, je voudrais vous voir en personne pour en discuter. Je vous propose un dîner, je viendrai avec ma femme, je vous prie de joindre votre petite amie à notre rendez-vous ( Populaire comme vous êtes, je suis sûre que vous en avez une, car j’espère que vous vivez votre vie de jeune étudiant, avant d'être sportif, car il est important de décompresser). Je vous enverrai le lieu et la date par message, sur ce, je suis impatient de vous voir, vous et la jeune demoiselle qui vous accompagnera.

Cordialement, Mr Hatori »


Après avoir finit sa lecture, la jeune fille regarda son voisin et lui dit avec enthousiasme, mais tout en chuchotant :

Elle parut un peu gênée mais continua :

Il pleurait de rire devant la tête de sa voisine, moitié gênée, un peu en colère qu'on se serve d'elle, et un peu étonnée.


Mamori traînait un peu avec ses amies après les cours, puis elle décida de se diriger vers le club pour l'entraînement du soir.

Après un entraînement plus éprouvant que le précédant, Hiruma pris Mamori à part et lui dit de son air impassible :

Puis il partit sans un mot de plus.


Le samedi arriva vite. Mamori n'avait pas cours le samedi, elle eu donc tout son temps pour se préparer. Il était 19h quand elle enfila sa robe, après être sortie de la douche, puis elle continua de se prépare.

Il était pile poil 19h30 quand elle entendu la sonnerie de sa porte. C'est la mère de Mamori qui partit ouvrir, et la jeune fille entendit du bas des escaliers :

A ce moment, Mamori descendit les escaliers, vêtue d'une magnifique robe bustier noir, centrée en haut, mais bouffante à partir de la taille, faisant des plis, se refermant peu à peu jusqu'à sa mi cuisse environ. Un nœud papillon brillant ,noir aussi, ornait la robe au niveau de la taille. Elle portait de mignons escarpins à hauts talons, à bouts ouverts laissant entrevoir ses orteils, avec un petit nœud papillon aussi. A ça elle avait ajouté quelques accessoires comme un collier en argent avec un joli pendentif, qui allait avec ses boucles d'oreilles en argent, et une pochette noir brillante, dans laquelle elle avait fourré son portable, ses clés, de l'argent, des sparadraps, un paquet de mouchoir, et un peu de maquillage. Elle s'était maquillée très peu, ayant un belle peau, elle n'a pas eu besoin de fond de teint, elle se contenta alors d'un peu d'eyeliner et de mascara. Question coiffure elle avait bouclé ses cheveux qu'elle avait laissé pousser depuis le lycée, et avait pris deux mèches de devant pour les attacher à l'arrière de son crâne à l'aide d'une pince. Cette tenue la rendait plus mature.

Bref, elle était encore plus belle que d'habitude.

Hiruma la fixa quelques secondes, puis la mère de la jeune fille, son portrait craché, intervint :

Les deux jeunes gens sortirent, après que la mère de Mamori lui ai dit de ne pas rentrer trop tard et à Hiruma qu'il devrait la raccompagner.

Le capitaine se dirigea alors vers une décapotable noir, que la manager admira, préférant ne pas se demander où il avait eu cette magnifique voiture, garée devant la maison des Anezaki. Quand Hiruma sortit la clé de sa poche, elle le contempla en remarquant qu'il était habillé classe lui aussi, portant tout simplement un pantalon de costume noir avec une chemise blanche et une fine cravate à moitié attachée, et il tenait son blazer noir dans la main. Alors qu'elle s’apprêtait à ouvrir la porte du passager, Hiruma l'apostropha :

Il ne lui laissa pas répliquer car il était déjà dans la voiture. Elle sourit chaleureusement, s'assied à sa place et murmura :

Il l'ignora, sachant qu'elle avait compris qu'il la complimentait derrière sa remarque sur Monta.

Le capitaine, tout en fixant la route, rompit le petit silence qui s'était installé depuis les 5 minutes qu'ils avaient démarés :

Il soupira :


Le reste du trajet se passa dans le silence, excepté Mamori qui faisait de temps en temps des remarques sur la façon dangereuse dont conduisait le capitaine ou quand elle lui demanda de fermer le toi ouvrant de la décapotable car la nuit était fraîche.

Ils arrivèrent un peu plus tard devant un magnifique et luxueux bâtiment.


« C'est sûrement un des meilleurs restaurants de la ville, sûrement le plus luxueux et le plus cher aussi »pensa Mamori, observant depuis sa place de passager.


Hiruma dirigea la voiture jusque l'entrée, pour s'arrêter. Mamori comprit qu'il fallait descendre pour confier la voiture au voiturier, mais elle resta plus longtemps dans la voiture, Hiruma était sorti depuis déjà quelques secondes, car elle cherchait son sac. Quand elle le retrouva et s’apprêtait à descendre, elle fut étonnée de voir que son capitaine lui ouvrait la porte pour la faire descendre. Elle ne rechigna pas et descendit de la voiture. Encore un geste qui l'étonna : son « petit-ami » lui tendait le bras ! Elle le pris et l’entrelaças. Elle eu un frisson à ce contact mais elle se sentait tellement bien dans ce bras viril, et il sentait tellement bon ! Elle se mis une claque mentale :


« Rah, qu'est-ce que tu racontes Mamori, c'est pas le moment ! Et ne te fais pas de fausses idées, il est galant comme ça juste parce qu'il doit faire semblant d'être mon petit ami, il fait tout ça pour l'équipe, pas pour moi ! »

Ils entrèrent ainsi dans le bâtiment. Ils montèrent de grands escaliers et débouchèrent sur une grande salle luxueuse, dans laquelle les tables étaient disposés de façon à ce que les gens aient un minimum d'intimité. La salle était dans les teintes rouge et or, de magnifiques tapisseries ornaient les murs et de grandes fenêtres donnaient sur une magnifique vue de la ville. Hiruma appuya sur une sonnette posée sur un pied piédestal, car il n'y avait personne pour les accueillir, ce qui était bizarre pour un restaurant de cette envergure. Un jeune serveur arriva alors à la hâte. Quand il était auprès du jeune couple il gloussa et fixa Mamori de la tête aux pieds, ébahi par sa beauté. Hiruma leva un sourcil, puis fronça les deux, interrompant le serveur dans sa contemplation :

Mamori lança un regard noir à Hiruma mais celui-ci l'ignora. Mais cette petite crise de jalousie, si elle ne se faisait pas d'idée, lui fit sourire intérieurement.

Il arrivèrent près d'une table où un couple âgé, sûrement d'une soixantaine d'années, attendait. L'homme se leva pour les saluer :

Ils prirent place, Hiruma tirant la chaise de sa « petite-amie » pour qu'elle s'assied, et le serveur s'en alla, qui venait d'apprendre que cet homme n'était autre que le capitaine démon dont il avait entendu parler. Ils décidèrent de commander :


« Tch, vieux gâteux » chuchota Hiruma avant que Mamori lui mette un coup de coude.


Quand le serveur arriva, le vieux couple donna sa commande puis se fut au tour de Hiruma, qui sentait le regard insistant de Mamori, celle-ci ayant peur qu'il commande quelque chose qu'elle déteste ou à laquelle elle est allergique :

Dix minutes plus tard, le serveur arriva avec les commandes et ils commencèrent à manger.


« Tch, il jacte trop ce fuckin'vieux » pensa Hiruma avant de prendre la parole :

Le vieux couple comprit alors qu'il fallait arrêter avec ça.

Durant une heure, ils parlèrent « affaires » en mangeant, jusqu'au moment où un homme apparut, muni d'un appareil photo et poursuivi par un serveur qui lui disait qu'il ne pouvait pas entrer comme ça dans le restaurant.

Mamori commença à paniquer et Hiruma s'apprêtait à intervenir quand Mr Hatori se leva :

Mamori hésita, mais elle vu son camarade se lever, pestant discrètement contre le journaliste et Mr Hatori, alors elle fit de même. Le capitaine pris sa manager par la taille et l'attira vers lui d'un coup, avec un sourire dominateur, comme pour montrer que Mamori lui appartenait. Le journaliste pris quelques photos, sous les yeux curieux ou admiratifs des autres clients du restaurant, puis s'arrêta et demanda :

La jeune fille n'en croyait pas ses oreilles, qui étaient d'ailleurs devenues toutes rouges. Ils étaient parti d'un tout petit mensonge, et ça a tourné à la catastrophe.

Soudain tout se passa très vite :

Hiruma se tourna vers Mamori, toute rouge. Il la fixait dans les yeux, avec ce regard dont lui seul avait le secret, regard qui fit frissonner Mamori, mais c'est comme si il essayait de la rassurer. Il approcha alors doucement son visage, puis passa sa main droite derrière la tête de Mamori et sa main gauche sur sa taille. Le cœur de Mamori battait la chamade, elle n'arrivait pas à croire qu'elle se laissait faire. Puis, il colla enfin ses lèvres à celles de la jeunes fille, et peu à peu, ce simple « bisou » s'intensifiait et ils finirent pas s'embrasser faisant rouler leurs langues...