Mauvaise nouvelle ou soulagement ?

par Satine42

Mon patati-patata à moi :

 

Je suis de retour … pour vous jouer un mauvais tour ! Je suis sûre que tout le monde l’a faite au moins une fois ce coup-là !!!!!

Bon, ben, je ne vais pas écrire des tartines à chaque fois non plus.

Juste un petit truc (petit hein ! parce que je vous soule ! J’LE SAIS !!!!!). Une fois que vous aurez lu ce chapitre, relisez bien son titre, vous trouverez cela peut-être un peu « sadique ». Réfléchissez-y bien !!!!

Bonne lecture !

 

Deimona

Chapitre 6 : Mauvaise nouvelle ou soulagement ?

 

 

        Je parlai à Hiruma du prochain match lorsque quelqu’un toqua à la porte. La poignée se baissa, la lumière du jour pénétra dans le local. A l’entrée se tenait une femme d’une cinquantaine d’années. Personne ne réagit. (Sauf moi). Je me levai automatiquement puis me dirigeai vers elle, sourire aux lèvres. La femme me dévisagea puis regarda derrière-moi et elle eut un petit « rictus ». Les garçons, n’ayant toujours pas opté pour l’option « je me lève et je salue » s’arrêtèrent juste de parler.

-         Bonjour, que puis-je faire pour vous ?

-         Bonjour jeune demoiselle, pourrai-je parler à Yoichi ?

-         Dégages, j’veux pas te voir.

-         HIRUMA !

-         Laissez, laissez. Yoichi, s’il te plait.

-         Dégages.

-         HIRUMA !! Excusez ma question indiscrète, mais, qui êtes-vous ?

-         Je me nomme Mitsumi Hiruma.

-         Hiruma ?

-         Oui, mademoiselle. Je ne suis autre que la mère d’Yoichi.

Un silence s’installa alors. Les garçons n’osaient plus rien dire (je suis même sûre qu’ils ne savaient pas que Hiruma avait des parents).  Moi, j’étais plutôt … stupéfaite, et pour le coup j’avais perdu mon sourire. Elle ne ressemblait en rien à Hiruma.

-         J’tais déjà dit, dégages fuckin’vielle.

-         Yoichi, je veux juste que l’on parle.

-         Pas moi, ça me soule déjà.

-         Je vois, je vois.

Ça, c’était moi. Un petit chuchotement, mais pas assez bas apparemment. Je haussai le ton :

-         Les garçons, allez vous entraînez. Maintenant !

Ils prirent les ballons et quittèrent la pièce, rouspetant contre moi. Nous n’étions plus que trois. Je décidai de m’éclipser à mon tour. Je glissai, au passage, quelques paroles réconfortantes à une mère probablement désemparée :

-         Ne vous en faîtes pas, madame, je suis sûre qu’au fond de son cœur (car il en a un !!!!!!), il vous aime.

Je fermai délicatement la porte puis voulu aller sur le terrain d’entraînement lorsque :

-         Très mignonne cette jeune, c’est ta petite amie ?

-        

Et là, arrêt net de ma part. (Pourquoi qu’il a pas répondu ???). Ma curiosité ma rattrapa (tant pis si j’entends des choses que je dois pas entendre !). Et me voilà quelques secondes plus tard à essayer de percevoir leur « conversation » :

-         Yoichi, parle-moi.

-        

-         Ecoutes, je sais que tu m’en veux. Excuse-moi, je t’en prie.

-        

-         Yoichi.

-         Pourquoi t’es venue ici ?

-         Pour te parler

-         Pourquoi ?

-         Une mère doit-elle avoir une raison pour parler à son fils ?

-         Une mère ? non. Mais toi, oui.

-         Yoichi.

-         Tu vas m’le dire fuckin’vielle ?

-         Tu ne veux vraiment pas que l’on discute comme parent-enfant ?

-         Non. Qu’est-ce tu veux me dire d’important ?

-         Tu es donc le chef du club de football américain de ton lycée ? C’est très bien, je suis fière !

(Oulala. Il doit sûrement être en train de sortir son flingue. Mon dieu, faîtes que non !)

-         Yoichi ? Qu’est-ce ?

-         T’es bigleuse en plus d’être une fuckin’vielle ?

-         Yoichi.

-         ‘tain, t’as que ce mot-là à la bouche.

-         Mais Yoichi ! C’est une arme ?! Tu as des armes ?!

(Qu’est-ce que je disais ?)

-         Alors, tu m’dit pourquoi t’es venue ?

-         D’accord…

A ce moment, on aurait pu entendre une mouche voler.

-         Alors, t’accouches !

-         Yoichi.

-        

-         Tu te souviens le jour où ton père t’as annoncé qu’il allait bientôt rejoindre les anges et quelques jours après … il est … mort ?

-         Hn.

-         Et bien, je vais bientôt rejoindre les anges également.

Je plaquai ma main sur ma bouche. Choquée et attristée, je me demandais comme allait réagir Hiruma :

-         T’as ramené ta poire juste pour ça ?

-         Je pense que c’est déjà pas mal comme nouvelle, non ?

-         Hn …

-         Yoichi.

Elle prononçait son prénom presque comme un soupir.

-         Bon, vire maintenant.

-         Comme tu voudras.

-        

La porte s’ouvrit. Je me planquai dans un coin. Je la vis sortir, elle avança doucement, s’arrêta et leva la tête au ciel, une larme coulant sur sa joue. Ne voulant pas la laisser dans cet état, je décidai d’aller lui parler :

-         Madame, vous allez bien ?

-         Tu as tout entendu, n’est-ce pas ?

-         Oui, excusez-moi, mais c’était plus fort que moi.

-         Et ce n’est pas tous les jours que tu apprends quelque chose sur le passé d’Yoichi.

-         Vous avez raison, il est tellement mystérieux.

-         Probablement. Comment t’appelles-tu ?

-         Mamori. Mamori Anezaki.

-         Anezaki ? Tiens ce nom me dit quelque chose. Je ne me souviens plus …

Sur ces paroles, je ne pus m’empêcher de me renfermer, mon regard se « refroidissant ».

-         Ah si, ça y’est ! Cela c’est passé quand Yoichi avait six ans, tous les Anezaki ont …

-         JE SAIS !!!!!

-        

-         Excusez-moi madame, mais je dois partir.

-         Anezaki… oh …

Je partis presque en courant, c’est comme si j’avais peur, peur que quelqu’un connaisse mon passé. J’ouvris en trombe la porte du local et la refermai immédiatement. Je soufflai longuement puis pris une chaise et m’assit en face de Hiruma. Une discussion s’imposait :

-         Ca va Hiruma ?

-        

-         Euh …

-        

-        

-        

(Eh ! Oh ! J’ai dit une discussion, pas un gros blanc !)

-         Hiruma ! Réponds-moi.

-         Hn.

-         Tu veux en parler ?

-        

-         Ok… Hiruma, je sais que je n’aurais pas dû écouter, mais je l’ai fait, ne m’en veux pas.

-         C’est bon, fuckin’…

-         Pas de fuckin’quelque chose ! Maintenant que j’en sais un peu plus sur ton passé, dis-moi ce qui t’est arrivé.

-         Non.

-         Hiruma ! Gardes pas tout pour toi. Je ne suis pas là pour te juger et je ne suis pas psy, alors aie confiance.

-         La confiance, ça marche dans les deux sens.

-         Pourquoi tu dis ça ? (Brouillard dans ma tête)

-         A ton avis.

(Eclaircissement ! J’ai compris ! OUPS ...)

-         Mais, j’aie confiance en toi, moi.

-         Ah ouais ? Alors pourquoi tu ne me parles pas de ton enfance ?

(Très bonne question, mais moi je sais …)

-         Changes pas de sujet !

-         On va faire un pacte. Je te parle de mon passé et tu me parles du tien.

-         Hn…pff…okay…

Un autre petit silence s’installa, Hiruma commença.

-         Mon père est mort, j’avais 10 ans. Dès lors, ma fuckin’daronne est devenue cupide. Je n’étais qu’une source d’argent pour elle, vu que c’est moi qui avais reçu l’héritage. Elle en a très longtemps profité jusqu'à ma rébellion.

-         Ta … rébellion ?

-         Ouais. J’ai fugué de chez moi. J’me suis réfugié chez mon oncle. C’était un homme très dur. Mais il m’a enseigné les choses essentielles de la vie.

-         Comme quoi ?

-         Ne jamais dépendre des autres. J’ai commencé mon carnet de menace grâce à lui. Il m’a acheté mes premières armes et c’est aussi lui qui m’a initié au foot américain.

-         Et ta mère, elle ne t’a pas recherché ?

-         Si. Et elle a même découvert où j’étais mais mon oncle lui a interdit de m’approcher. Et si elle désobéissait, elle mourrait. Il m’a protégé et m’a aimé comme un père. Il était aussi très strict ! Il m’a appris la dureté de la vie.

-         Ton oncle était …

-         Un monstre ? C’est ça ? Tu ne le connaissais pas, c’est pour ça que tu le dis.

-         Non ! Je voulais dire, ton oncle était un homme bien. S’il n’aurait pas été là, tu ne serais pas comme ça, et c’est cette personnalité que j’aime chez toi. Malgré tes méthodes un peu « violentes », mais maintenant, je comprends mieux.

-         Hn, bon assez parlé de moi. A toi.

Et voilà, je devais fuir, à nouveau. Jamais, ô combien jamais, je ne le lui révèlerai.

-         Je dois aller voir où en sont les garçons. A demain.

-         Mais …

Trop tard, j’étais partis et je courai, de peur qu’il ne soit derrière moi, jusqu’au stade. Les garçons me rejoignirent, impatients de tout savoir.

-         Alors ?

-         Alors quoi ?

-         Comment ça c’est passé ? Qu’est-ce qu’ils ont dis.

-         Je sais pas. Z’avez qu’à demander à Hiruma.

-        

-        

-         Non mais vous vous rendez compte ! Hiruma a une mère.

(Non sans blague, tu croyais qu’il était tombé du ciel ?)

-         Ben ouais, et alors ?

-         J’le savais pas ! Surprise MAX !

-         Ouais, je m’en doutais. Bon continuez à vous entraînez. Moi, j’y vais. Salut.

-         Bye.

Je détalai aussi vite que je pouvais. (Ca fait beaucoup de fois que je cours aujourd’hui !). Me dirigeant au bois près de la ville. J’y pénétrai et le traversai, puis j’arrivai vers …… « eux ». Je m’assit par terre, fermais les yeux et me « vidai l’esprit ».

        Une chose me vînt soudainement, dans une semaine : nouveau match et nouveau combat …

 

 

Mon patati-patata à moi :

 

Et voilà ! Alors, envie de savoir pourquoi Mamori a peur que l’on découvre son passé ?

La suite après la pub !!! Non, non, je ne suis pas souffrante, juste un petit délire !

Donnez-moi vos avis, vos idées sur tout ça !!!!

        Bientôt, le chapitre avec les pensées de Yoichi HIRUMA. Je pense que ce sera soit le prochain soit le prochain-prochain. (Moi bien parler la France).

        Petit détail qui n’intéresse absolument personne, mais j’ai bien le goût de le dire quand même : Chapitre écrit avec pour m’accompagner : I’m with you de Avril Lavigne.

Et Chapitre tapé avec pour m’accompagner : What hurts the most  de Cascada.

Voilà.

 

Bisoux.

 

Satine 42