chapitre 13 : torture et fuite 1ère partie

par naruXsaku200

Chapitre 13 : torture et fuite 1ère partie.

Dans un endroit secret dans la ville de Tokyo.

Un homme se réveilla attaché à une chaise, il était solidement menotté par chaque main à un des barreaux du dossier d’une chaise en fer. Il tenta de bouger mais rien à faire, il ne pouvait pas quant à ses pieds ils étaient également menottés aux pieds de la chaise ainsi, il était pieds et poings lié et cela l’énervait,  il releva la tête pour voir devant lui et décrire les lieux, tout ce qu’il put voir ce fut une pièce plongée dans l’obscurité, il vit une petite lampe allumé à sa gauche, il tourna la tête et aperçut alors une personne. Celle-ci leva la tête de sa table en entendant les bruits des fers s’entrechoquant.

-          Oh, je crois que mon compagnon de jeu s’est réveillé, alors tu n’as pas la tête qui tourne ou des vertiges ? Demande le jeune homme qui s’était approché de lui.

-          T’es qui bordel ? demande l’homme attaché.

-          Ça n’a aucune importance mais je vais te répondre vu que de toute manière, tu ne pourras plus en parler après notre petit jeu.

-          De quoi tu parles connard ?

-          C’est très simple je travaille pour l’organisation Prophet et nous avons entendu dire que tu voulais des informations sur nous et que tu avais une taupe chez nous, alors je t’ai retrouvé pour te cuisiner un peu au sens littérale et te faire parler aussi.

-          Mais t’es un putain de malade, cria l’autre en commençant à trembler.

-          Euh ouais, c’est tout à fait ça, bon alors je vais être gentil et te demander quand même si tu veux pas tout me dire avant que je ne commence mon petit jeu et franchement j’espère que tu vas refuser c’est plus marrant, répond le tortionnaire avec un sourire de psychopathe.

-          Je te dirais rien espèce d’enculé, répondit l’homme attaché.

-          Bon, c’est gentil à toi de coopérer, je ne voulais pas que tu avoues tout trop rapidement, ça n’aurait pas été drôle.

Le tortionnaire rapprocha donc la table en fer près de la chaise et prit un long ciseau, en fait il s’agit plus de deux sabres recourbés attachés ensemble de sorte qu’il s’agit de grands ciseaux. Avec cet outil en main, il se plaça en face de sa victime et prit sa main gauche dans le dos de la chaise pour la ramener devant et la rattacher à l’accoudoir en fer. Il fit pareil avec la main droite. La victime ne pouvait rien faire pour l’en empêcher étant paralysé par un produit lui ayant été injecté pendant son sommeil. Donc muni de l’instrument que je vous ais décrit, le tortionnaire s’approcha de sa victime et plaça les lames de part et d’autres de la main ou plutôt des phalanges de la main droite de la victime et d’un seul coup il rapprocha les lames ce qui provoqua la coupe des premières phalanges de la main droite. Les bouts de doigts tombèrent au sol et la main commença à pisser le sang, le tortionnaire ne perdit pas de temps et plaça un sac en plastique sur la main afin de recueillir le sang de sa victime qui criait déjà à l’agonie en sentant qu’il ne sentait plus ses doigts.

-          Alors tu n’es toujours pas décidé à parler ?

-          Va… va te faire foutre, répondit l’autre en haletant.

-          J’y penserais, passons à la deuxième main.

Ainsi le mutilateur répéta sa manœuvre sur la main gauche du type qui était sans défense en face de lui, la deuxième main commença à remplir de sang le sac qui venait de la recouvrir alors que la victime commençait à crier comme un dément.

-          Comme j’imagine que tu n’es pas disposé à répondre à mes questions, nous allons continuer notre petit jeu avec du feu, ça t’évitera de te vider de ton sang même si celui que j’ai recueilli va nous servir plus tard.

Il prit donc un petit chalumeau et l’alluma, il retira le sac de gauche et le ferma puis le posta sur la table avant de commencer à brûler les doigts du pauvre homme en face de lui, les cris d’agonie que poussa l’homme fit sourire encore plus le jeune homme qui continua son œuvre de façon très appliqué, cautérisant les plaies ou plutôt les bouts des phalanges. Il répéta l’action pour la deuxième main et reposa son chalumeau avant de ramasser les bouts de doigt et les mettre dans une sorte de marmite posée sur la table.

-          Je suis sûr que tu feras un très bon repas pour nos invités de tout à l’heure, dit le jeune homme en s’éloignant un peu, je reviens dans quinze minutes, reposes-toi bien on passe aux deuxième phalanges après

-          Reviens ici, enculé, libères-moi ou mes hommes vont te retrouver et te niquer.

-          Faudrait qu’il soit encore en vie pour cela ou qu’il te soit encore fidèle.

-          Qu’est-ce que tu veux dire ? cria presque la victime.

-          Eh bien après avoir appris ces choses sur toi on a donné le choix à tes hommes de se joindre à nous ou de mourir, la plupart ont choisi la deuxième option mais les plus raisonnables ont pris la première.

-          Espèce de… commence l’homme mutilé.

-          Inutile de m’insulter, ce n’est pas moi le boss, si tu veux je peux l’appeler mais je te le déconseille, si moi je suis encore gentil avec toi, ce ne sera pas son cas.

-          Hein ? Je ne comprends pas.

-          Contrairement à toi, mon boss est le genre d’homme qui préfère exécuter le travail lui-même quand il en a l’occasion, il adore tué et torturé les personnes capturé.

Le mutilateur partit laissant l’homme dans le noir complet vu qu’il avait éteint la lumière. Il partit prendre un bon café avant de se poser dix minutes et de repartir pour son boulot, il devait faire vite quand même, il devait torturer ce mec, il avait tout le temps qu’il voulait mais il devait également rejoindre le groupe de fuyards. Fuyards qui ne se doutaient pas que lui était une taupe infiltrée dans leur petit groupe.

Quand il revint dans la salle, le tortionnaire ralluma la lumière et commença à expliquer :

-          Bon j’espère que tu t’es bien reposé parce que la suite va probablement être plus douloureuse, je vais commencer par couper tes deuxième phalanges une par une puis la fin de tes doigts, puis je cautériserais et m’occuperais de tes orteils.

-          Arrête putain, c’est bon j’ai réfléchi je suis prêt à tout dire si tu me laisses la vie sauve.

-          Oh non, tu me déçois là, je pensais vraiment que je pourrais m’amuser plus longtemps, bon je t’écoute.

-          La taupe se fait appeler Ebisu Ogawa, maintenant relâches-moi.

-          Quoi ? Et puis quoi encore, je t’ai pas donné ma parole de te relâcher alors comptes pas sur moi pour te relâcher maintenant que j’ai ce que je voulais.

-          Non, déconnes pas je t’ai dit ce que tu voulais savoir, détaches-moi, si c’est une question d’argent je peux payer tu sais.

-          Ce n’est pas du tout le problème je t’assure, mais j’ai besoin de m’amuser un peu et tu es un bon moyen.

-          Non, je t’en supplie.

-          Bon maintenant passons donc à tes dernières phalanges et à tes orteils, j’ai hâte d’en faire de la soupe pour nos invités.

-          Tu ne comptes pas sérieusement faire ça putain de merde, commence à cirer le mutilé en chialant.

-          Si en plus tu connais bien ces invités.

Que veux-tu dire ?

Si tu es sage et que tu cries assez pour mon plaisir je te le dirais.

Non arrête pitié, NNNNNNNOOOOOOOOOOOONNNNNNNN.

Le mutilateur commença donc à couper les deuxièmes phalanges répétant exactement les mêmes actions qu’avec les premières, recueillant le sang et cautérisant les bouts, il répéta cet action pour les troisième phalanges et les orteils qu’il fit en un coup pour ne pas trop éprouver le corps de la victime déjà bien parcouru par la douleur, d’ailleurs quand il eut fini de cautériser les orteils, l’autre s’évanouit après avoir vomi sur le côté de sa chaise.

-          Merde il en a mis partout, réveilles-toi salopard, dit le tortionnaire en donnant une bonne claque sur le visage de sa victime qui repris connaissance et cria une nouvelle fois en ressentant à nouveau la douleur.

-          Arrêtez putain, j’en peux plus.

-          Attends sérieux, ça c’est que le début, l’entrée si tu préfères.

-          Pitié, implora l’homme attaché.

-          Je ne connais pas ce mot désolé, sourit le mutilateur.

Il tourna alors la chaise de l’homme pour lui monter une plaque métallique relié à plusieurs machines.

-          Voilà notre prochain terrain de jeu, mais avant un petit paralysant pour ne pas que tu tentes une action désespérée, dit-il en lui piquant le bras.

-          Qu’est-ce que ?

-          Tu vas bientôt plus pouvoir bouger un seul muscle je vais ensuite te placer sur cette table en métal, je vais t’y attacher et faire cuire mais avant il faut un peu de jus donc…

Il prit un couteau de cuisine et fit des entailles dans le dos et sur le ventre de sa victime, peu profondes mais tout de même assez pour que le sang se mette  à couler sur le corps de l’homme qui j’avais oublié de le précisé était nu.