chapitre 4

par amethyste

  Je vais gentiment me faire haïr par certaines personnes dont je tairas le nom ^^’  je m’excuse du temps qu’a pris le poste de ce nouveau chapitre…….je ne savais pas coment tourner autour d’une scène.

 

A Vos yeux et bonne lecture.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

 

 

 Matsumoto Rangiku, jeune femme shinigamie, était assise sur le lit de la chambre mise à disposition pour elle. Un Arrancar l’avait raccompagné après le discours d’Aizen.

 

-         « Sa Femme ? Je vais devenir sa femme ! »

 

Quel pire avenir pouvait-on avoir ? Marier de force à un traitre pour voir son enfant mourir ! Sans s’en rendre compte des larmes inondées ses joues. Larmes de tristesse. Marier, alors que celui pour qui elle vivait était à quelques pas d’elle. Larmes de désespoir. Marier, à celui qu i a jurer de détruire tout ce à quoi elle croit, elle tient. Larmes de peine. Son mai d’enfance n’avait esquissé aucun geste, n’avait eu autre expression que celle qu’il arborait depuis qu’elle l’avait vu dans la grande salle. Une expression d’infinie tristesse, comme si une chose s’était brisée en lui.

 

La sortant de ses réflexions, un bruit à la porte la fit relever la tête. Un Arrancar poussant un chariot devant lui entra.

 

-         « Aizen-sama, vous fait savoir qu’il désire vous revoir ce soir. Il souhaiterais que vous portiez la tenue qu’il a choisi pour vous. Un autre que moi viendra vous chercher bientôt. »

 

-         « Et si je refuse ? »

 

 

-         « Vous n’y pensez pas ! , effrayait l’Arrancar avait les yeux exhorbités de peur, Aizen-sama ne souffre d’aucun refus. Les conséquences en seraient désastreuses…..pour vous. »

 

 

Avant de laisser le temps à la jeune femme de répondre, l’Arrancar s’inclina et sortit de la chambre. Il semblait étonnamment sympathique à Rangiku.

S’approchant du chariot laisser à son attention, elle y découvrit une tenue des plus…….vulgaire.

 

-         « il croit tout de même pas que je vais porter ça ! » s’exclama la jeune femme indignée.

 

En effet, la tenue était on ne peut plus osée. Seul un voilage léger, blanc, maintiendrait sa poitrine, cachant à peine ses mamelons. Le bas était une sorte de pagne dorée et légèrement transparent, orné de brillants. Pour compléter la tenue, des chaussures aux talons démesurément hauts et à lacets montant très certainement jusqu’au mollets étaient disposée en bas du chariot. 

 

 

 

Quelques Heures plus Tard :

 

Un bruit la fit se lever du lit où elle avait désespérément tenté de faire une sieste. Une silhouette entra. Un Espada, à en juger par le chiffre qui tatoué son torse à l’emplacement de son cœur.

 

-« Le numéro 4. Schiffer Ulquiorra. »

 

L’espada s’avança dans la pièce, mains dans les poches, visage ornait d’une expression insondable. A distance respectable de Rangiku, il s’arrêta, tourna la tête vers le chariot puis, reposa son regard sur la jeune femme.

 

-         « tu n’es pas habillée. »

 

-         « Je ne suis pas la catin d’un traitre. »

 

-         « Ton expression est vulgaire et Aizen-sama t’attend. »

 

-         « Il attendra encore longtemps. Je ne suis pas un jouet . »

 

Comprenant bien les intentions de cette femme, Ulquiorra décida de passer outre la volonté de la prisonnière.

 

-         « Vous êtes la futur reine d’Aizen-sama mais j’ai des ordres ! Soit vous vous habillez mais vous paraîtrez de gré ou de force face au maître. »

 

Croisant les bras sous sa poitrine, Rangiku tourna la tête de sorte à monter qu’elle ne bougerait pas d’un pouce.

 

 

Dans la grande salle

 

-« Sôsuke ! tu connais son caractère. Jamais, elle ne t’écoutera. »

 

-         « Mon cher Gin, Il y a différents moyens de faire plier une femme. »

 

Le sourire énigmatique qu’arborait l’ex-taicho de la 5e division n’engageait rien de bon. Ichimaru Gin priait intérieurement son amie de ne pas jouer les forte tête. Il ne voulait pas qu’elle souffre. Il s’en voulait déjà de lui avoir fait subir ça mais la voir morte sur le champs de bataille lui avait révulser le cœur.

 

Ses pensées tournaient vers son aie, il n’entendit pas la porte principale s’ouvrir. Il ne releva les yeux qu’au son de la voix du maître des hollows.

 

-         « Il me semble, Rangiku, que je t’avais prié de porter une magnifique tenue. L’Arrancar chargeait de te l’apporter n’a pas fait son travail. »

 

-         « Si ! mais je ne suis pas une catin. La tenue ne me convenant pas j’ai pris le soin de ne pas la porter comme vous le voyez ! »

 

 

Le ton de la jeune femme était sans équivoque. Froid. Dure. Son visage reflétait tout l’aversion et le dégoût que lui inspirait le traître sur le trône en face d’elle.

Le sourire d’Aizen était lui aussi sans équivoque ; tout comme son regard. Claquant des doigts, son sourire s’accentua, ne présageant rien de bonne augure.

En effet , Ulquiorra s’avança, et , passe un doigt le long du corps de la jeune shinigamie. Tous ses vêtements tombèrent de par et d’autre de son corps, la laissant nue comme au premier jour. Bloquant les main de la femme derrière son dos, l’Espada se recula un peu sur le côté.

 

-         « Ma chère Rangiku, sache que ma tolérance et ma bonté ont une limite. Je ne supporte pas que l’on me défit. Je punis ceux qui se rebellent contre moi. Voici ta punition pour ta première rébellion. »

 

A ces mots, Rangiku se redressa fière et impassible. A l’intérieur d’elle-même, elle était outrée et gênée de paraître ainsi devant plus d’une centaines d’âmes. Mais jamais elle ne ferait le plaisir à ce monstre mégalomane de ne montrer ne serait-ce qu’une seule faille.

 

-         « Ton regard est bien farouche ma chère. Le plaisir de te savoir bientôt marier e te comble pas de joie ? »

 

-         « Tu peux faire de moi ce que tu veux Aizen, mais, jamais je ne t’épouserais. »

 

-         « Quel ton froid ! Cela est bien gênant ! il faudra bien que tu dise « oui » lors de la cérémonie. »

 

Le sourire d’Aizen s’accentua. Il se leva et descendait lentement les marches qui le séparait de sa futur femme.  Détaillant le plus possible le corps parfait de sa captive, son sourire s’accentua encore un peu plus et ses yeux se dilatèrent d’envie face à ces courbes généreuses et alléchantes.

Il avait eu raison de la prendre pour femme. Son regard fier, sa posture droite , ses traits fins….Elle serait sienne, même si elle ne le veux pas. Après tout, un Roi a tous les droits !

Se rapprochant d’elle, il dut se contenir lorsque l’opulente poitrine de la jeune femme l’effleura. Se penchant à son oreille, il prit une voix profonde et dangereusement douce.

 

« -Ma chère et tendre, ton corps est une merveille pour les yeux. Tu sera bientôt mienne. Tu ne peux qu’accepter. Il serait malheureux que ton ami d’enfance est un malencontreux accident peu avant les noces. Non ? », murmura le maître des lieux.  

 

Quel délice ! le trouble, la peine que projetait ce regard était une vraie merveille. Il aurait presque entendu le fracas de ses mots contre le cœur de sa futur femme. Se tournant légèrement de côté, il dévisagea l’assistance un instant, son surire pervers encore gravé sur ses lèvres.

 

« - Nous célébrerons le mariage dans trois jours ».

 

 

De retour dans la chambre de Matsumoto

 

Elle n’avait rien dit. Dans la salle ou sur le chemin la reconduisant à sa chambre. Rien. Aucun son ne pouvait sortir de sa bouche. C’est contre si les mots étaient restés bloqués aux bords de ses lèvres.

 

Gin. Sa seule pensée était pour lui. Ichimaru Gin. Comment Aizen pouvait-il menacer de tuer son meilleur homme. ? Comment pouvait-il jouer ainsi avec elle ? avec lui ?

 

Perdant toute dignité, elle permit enfin à ses larmes de couler librement sur ses joues. Elle était piégée d’un jeu auquel elle connaissait les règles et malgré elle savait déjà la fin de cette partie.

 

Elle avait rencontrait le regard de son ami lors de la menace d’Aizen. Comment perdre celui en qui elle avait placé son cœur ? Comment le sauver sinon en acceptant cet inonde union ?

 

« -Gin……..Pourquoi es-tu parti ? pourquoi ne puis-je te garder auprès de moi ? Tu était si loin et maintenant que nous nous sommes enfin revus on en me laisse pas libre de pouvoir être à tes côtés. »

 

S’écroulant sur son lit, Matusmoto Rangiku pleura toutes les larmes qu’elle put, et bien après que ses larmes se soient taries, elle sanglotait encore. La nuit durant, elle laissa libre cours à sa peine, parant de coups de couteaux son cœur, car demain, elle devrait porter un masque. Un masque froid et n’exprimant aucunes émotions. Demain, Elle deviendrait une femme froide et sans cœur. Elle enfouirait son cœur au plus profond d’une boîte hermétiquement scellée à jamais.

 

« - Demain, Gin, je ne serait plus ta Ran-chan ! », pleura-t-elle une dernière fois avant de plonger dans un sommeil lourd et emplie de souvenirs.

 

 

 

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

 

Si je suis encore en vie je posterais le chapitre 5 bientôt le temps de finir et de le taper sur l’ordi !

 

Une review  pour me dire ce que vous en penser?