Priant pour que cela ne s'arrete jamais

par memorex


Els trois filles prirent l’échelle pour monter à l’étage, Marlène récupéra son corps, Rukia intégra un gigai et alla passer une de ses robes bizarres qu’elle affectionnait tant. Marlène fut ravie de retrouver un bon vieux jean et une vraie veste. Elle ouvrit la porte pour se rendre dans le magasin, et avala son chewing gum de travers. Elle venait de voir l’homme le plus beau du monde des vivants et des morts (d’après elle). Il était encore mieux en humain, sans son kenseikaan (‘les espèces de barrettes’ d’après elle) Il était habillé a la ‘jeune cadre dynamique’ sérieusement beau gosse, elle aurait voulu que tout le monde puisse le voir. Sa réflexion débile s’estompa quand elle remarqua sa chemise boutonné jusqu’en haut. Elle lui fit remarquer, et Yoruichi se foutu de sa gueule.
Lorsqu’ils sortirent de la boutique, Il cru bon de poser sur sa tête un chapeau haut de forme, que Marlène s’empressa de retirer.

-Si tu sors comme ça, on n’arrivera jamais chez mes parents, tu te feras enfermer avant.

Rukia avait toujours l’aire a l’ouest, elle avait toujours l’aire d’être perdue, elle n’avait toujours rien dit, elle continuait de regarder Marlène et son frère comme s’il s’agissait du jeu des 7 erreurs, cherchant un indice qui pourrait lui confirmer que son frère avait été subtiliser, et remplacer, et Marlène aussi d’ailleurs.

Ils prirent le metro, mais avec Byakuya, c’était une réelle torture. Il n’y restèrent que deux station, puis continuèrent a pied. «  La prochaine fois, taxi, t’en foutrait des moyens populaires moi…. » Tout le trajet, Rukia marchait quelque pas derrière eux, Byakuya regardait toujours devant lui, Marlène s’était perdue, ils tournaient donc en rond.

-Dois-je conclurent du faite que nous repassons pour la troisième fois devant la poste, que nous sommes perdus ? demanda Byakuya au bout d’un certain temps.

-Hum…. Non, non, Pas vraiment perdu a proprement parler, c’est juste que… Je connais pas le trajet du Urahara’s shop jusqu'à chez moi. Mais, si t’as une idée géniale, fait moi signe hein !

Tous les trois formaient un drôle de tableau, une rouquine qui s’agite, une petite brune a l’aire stupide qui regardait ses acolytes comme si c’était la première fois qu’elle les voyait, et un homme aux longs cheveux noir, stoïque, qui semblait ne prêter aucunement attention a ce qui l’entourait, aux deux filles qui l’accompagnaient, a celles qui bavaient presque a sa vue, aux voitures, a tout.
Ils avaient quittés Soul society le matin, ils arrivèrent chez Marlène en milieu d’après midi. Entre temps, ils avaient mangé dans le restaurant le plus chic de la ville, car Byakuya ‘refusait simplement de se nourrir dans un endroit pour les gueux tel les fasteu foude’.

Il l’énervait et ne se sentait réellement plus à son aise. En quittant le restaurant, elle lui aurait volontiers collé la table dans la figure, mais s’était retenue car le repas était simplement délicieux. Elle mourrait d’envie de secouer Rukia pour la faire revenir à son état normal. Quoique, Rukia, dans son état normal n’aurait pas arrêter de dire ‘nii-sama, nii-sama’, et Marlène ne savait pas se qu’elle préférait. Elle s’imaginait gambadant dans un pré sans fin, des libellules, des papillons, l’herbe est rose,… Et merde, y a quelqu’un qui passe la tondeuse…. Rester calme…

Elle n’ouvrit les yeux que lorsque le bruit n’était plus tenable, et vis Rukia qui la secouait légèrement en l’appelant.

-Qu’es-ce qui a ? T’as r’touver ta langue ?

-Ce n’est pas drôle ! Cela fait cinq minutes que je t’appelle ! Nii-sama est partie acheter une carte de la ville.

-‘Scuse moi ? Et il sait ou en trouver une ? Il la connaît la ville ?

-Yosh Marlène !

Cette voix, elle la connaissait, c’était celle de Ren.

-Alors… On sèche les cours pour zoner avec Rukia kuchiki ?

-Sèche les cours… ?

-Allo Marlène ! On est jeudi, il est 2h de l’après-midi, et tu es dans la rue….

-Mais toi aussi !

-Mais moi, j’ai un rendez-vous !

-C’est pas une excuse !

-C’est parce que t’as jamais de mec, tu peux pas comprendre ! Cette nana me fait vibrer !

-Comme les 40 précédentes ?

-Wow ! C’que t’es cynique ! Faut clairement qu’tu trouves le grand amour !, dit-il en passant son bras autour de ses épaules et ébouriffant un peu son amie.

-Hey, Ren ! Tu l’as trouver toi le grand amour ?, demanda-t-elle en passant son bras autour de la taille de son ami.

-Oué… Ca fait longtemps d’ailleurs, mais il ne veut pas de moi… Qu’elle tristesse !

-A ouais ? Mais qu’elle fille ne voudrait pas du grand Ren ? Plaisanta-t-elle

-Toi !, hurla le garçon en rigolant Il faut que tu choisisses entre moi et mon frère, tout cela ne peut plus durer !

-Ah ! Moi qui croyais que tu allais enfin être sérieux ! Rigolait-elle en lui assenant des petits coups de poing.

-Ecoute Marlène, j’ai des places pour des speed dating, J’te les file.

-Pas besoin.

-Hey, Marlène, j’t’aime beaucoup t’sais ? Mais maintenant, réfléchis, le père de tes enfants, faut bien que tu l’rencontre un jour !

-Pas besoin j’te dis ! J’irais pas a ton rendez vous d’être humain en rut !

-Tu te la joues Madame Kanzaki dans GTO toi ! Parce que tu t’crois intelligente tu vas faire des enfants avec une éprouvette ?

Des images… pas très propre traversèrent l’esprit de Marlène qui éclata de rire, puis passèrent par l’esprits de Ren (sûrement les même) qui éclata de rire également. Rukia, a nouveau, se retrouvait a suivre leur conversation, un peu perdue, mais avec retrouvé son expression habituelle.

-C’que t’es con quand tu t’y met toi !, dit-elle en mimant une baffe, que Ren stoppa de sa main. Il mit sa main a plat sur celle de Marlène, puis croisèrent le doigt, refermant leurs mains l’une sur l’autre. C’était quelque chose qu’ils faisaient souvent, et Ren, ou Zack, en profitaient pour dire des conneries plus grosses qu’une maison. Seulement, cette fois si, ça ne se passa pas comme ça. Byakuya avait acheté le plan et était revenu. Il passa à coté de Ren et Marlène qui avaient leurs mains au niveau de leurs visages. Il n’y jeta même pas n’y serait-ce qu’un coup d’œil, et passa a coté d’eux comme s’il s’agissait d’un élément du décor. Marlène laissa tomber son bras, que Ren ne lâchait pas car il ne pouvait pas savoir. Elle cherchait desesperement un moyen de faire comprends a Byakuya que c’était un malentendu, mais comme il semblait s’en ficher complètement, et que sa carte l’intéressait plus qu’elle, elle reporta son attention sur son ami.

-Qu’es-ce qu’il fait la ? Il est revenu pourrir ma vie de French lover ?, plaisanta Ren.

-Ahaha, il te l’a pas tellement pourris, ta vie de french lover ! T’as juste faiblit !

-Ow !, j’t’en pris ! Zack arrive, lâche pas ma main, on va le faire bisquer !

-Ren ! Faux frère ! Lâche la main de ma princesse !

-Jamais ! Premier venu, premier servit !

-M’en fou, j’prends une meilleur place ! dit-il en adressant un clin d'oeil a son frère, tout en se plaçant derrière Marlène, posant un mains sur son épaule et une autre sur sa hanche. Dernier venu, meilleur servit, reprit-il.

-J’suis un bout de viande ou quoi ?! Bon, les mecs, il me reste une main de libre, il en faut un troisième !

- Impossible, on ne t’partage pas, repondirent les deux frères en prenant un air faussement vexé.

A ce moment, Marlène riait aux éclats, et quelqu’un saisit son poignet. Il fit glisser sa main sur le dos de celle de Marlène, jusqu’à la saisir. Tous trois cessèrent de rire. Les deux garçons avaient la même expression que Rukia. Byakuya venait de prendre la main de leur copine, et elle ne bronchait pas, pire encore, elle rosissait légèrement.

-Nous avons trouvé le chemin à emprunter, annonça-t-il simplement.

Marlène regarda alternativement la main que tenait Byakuya et celle que tenait Ren. Byakuya tenait tout ses doigt, sauf son pouce dans sa main, sur les quels il exerçait une légère pression qui empêchait simplement Marlène de parler (c’est psychologique : p). Ren, quand a lui, lui tenait la main comme tout gentil couple le ferait, les doigts entrecroisé, dessinant des arabesques avec son pouce, comme il le faisait depuis qu’elle le connaissait, depuis qu’elle était venu au Japon. Elle glissa sa main hors de celle de Ren, et repoussa légèrement Zack.
Le contact de la main de Byakuya sur la sienne l’avait réellement apaisée, elle ne voulait plus lui coller n’importe quel objet dans la figure, et ne vit à nouveau plus que ses qualités, elle voulait se coller des baffes. Elle se retourna et lança un clin d’œil a ses deux copain en tira rapidement la langue et suivit Byakuya qui l’avait lâché.

Ils trouvèrent rapidement la maison de Marlène, qui crevait de honte de ne pas savoir comment aller chez elle. Lorsqu’elle rentra, sa mère se jeta sur elle, a moitié en pleure, a moitié entrain de lui crier dessus. Elle se calma littéralement quand Byakuya entra dans la pièce. Marlène crut qu’elle allait tomber dans les pommes, car elle s’était laissée tomber sur le canapé du salon, le souffle court.

-M’man…

Marlène se retourna rapidement, son père venait d’entrer.

-P ‘pa ! Byakuya ! Qu’es-ce que t’as fait ?

-C’est lui, Byakuya ?, demanda faiblement sa mère.

-Oué, c’est lui… Mais c’est pas la question !

Byakuya intervint et aida Marlène à s’en sortir, il expliqua bien mieux qu’elle ne l’aurait sa situation actuelle. Il expliqua bien mieux qu’elle ne l’aurait fait ce qu’elle a vécu. Il expliqua lamentablement qu’il s’aimait. Tellement lamentablement que Marlène elle-même était perdu. Quand il recommença à n’aligner que trois mots à la fois, Marlène lui coupa la parole.

-M’man, j’me souviens de ce que je t’ai dit quand j’était bourrée. J’mentais pas quand je disais que je sortais de mon corps ! J’peux te monter si tu veux. J’aimerais que vous m’croyez.
.

-…. Et moi,… j’aimerais l’épouser…

Sa mère s’étouffa avec son thé, son père surpris tentait désespérément de rester digne.

-C’est vrai ? demanda Marlène, aussi étonné que tout le monde dans ce salon.

-Evidement.

-Maintenant ?

-… J’aimerais vous demander la main de votre fille. Vous connaissez ma situation, vous savez qu’elle ne manquera de rien.

-Vous ignorez ma fille la par contre. Elle vous parle.

-Ouééé ! J’ai dit : Maintenant ?

-Bientôt…

-Bientôt quand ?

Byakuya soupira, regarda le père de Marlène et lui dit.

-Quand je pense a ce que vous avez du endurer ses 18 dernières années…

Son père éclata de rire !

-Si j’ai bien compris, vous allez l’endurer pour l’éternité ! Bonne chance jeune homme ! Mais ce n’est pas a moi de choisir l’homme avec qui elle veux faire sa vie. Mon avis est que vous devriez attendre, mais prenez la avec vous un mois d’essais, comme une voiture !

-PAPA ! J’suis une voiture ?

-J’ai dit ‘comme’ ma chérie.

-Un mois d’essais ?

-Je suis d’accord !, dit nerveusement sa mère. Mais je vous présente à mes amies !

Marlène soupira. Byakuya fit un signe de tête pour donner son accord.

-Je ne prends pas de mois d’essais. Marlène continuera à vivre sur Terre jusqu'à sa mort.

-Byakuya ! C’est quoi ce plan moisi ?

-Tu avais raison ma chérie, il est vraiment beau gosse, comme tu me l’avais dit, dit ça mère.

-Jeune homme, vous m’impressionnez.

-Papa !

-Cesse de brailler Marlène. Tu n’es plus une enfant.

-Papa…

-Vous mesurez combien ? demanda sa mère.

-1 mètre 80…

-Maman…

-Vous comptez épousez ma fille dans 80 ans ? demanda son père.

-Vous pesez combien ?

-Lorsqu’elle sera admise a soul society. Je pèse 64 Kilogramme.

-Maman….

-Vous voulez lui imposez 80 ans de solitude !?

-Quand êtes vous né ?

-Bien entendu non. Elle peut venir quand elle veut quand je veux. Je suis né un 31 Janvier.

-Je peux aussi mourir jeune…

-MARLENE !

-Vous aimez manger épicé ?

-MAMAN ! Arrête avec tes questions connes !

-Marlène ? Comment me parles tu ? Je me renseigne !

-Bien, commença-t-elle. Tu as face à toi le dernier héritier de la grande famille Kuchiki, capitaine de la 6eme division. Son charisme n’a d’égale que son arrogance. Il a été élu « homme shinigami dont on aimerait le plus un livre de photo » par l’association des femme shinigami. Il dessine comme un pied et passe des après-midi entière à la calligraphie. Son personnage préféré, c’est l’empereur des algues et…

Byakuya venait de lui mettre la main sur la bouche, l’empêchant de parler, et la tenant fermement pour éviter qu’elle ne se débatte et continu à déballer sa vie privé.

Ils partirent en début de soirée, avant le dîner, presque épuisé de la journée qu’ils avaient mené, surtout de la partie passer chez Marlène. Bien entendus, ils marchèrent, Marlène ne voulait plus mettre les pied dans un transport publique avec Byakuya, il allait encore râler. Apres un long moment de silence, il prit la parole :

-Alors comme ça… Je suis beau gosse…. ?

-Evidement, répondit-elle dans un sourire.

Il prit sa main dans la sienne, Elle était toute chaude. Marlène posa sa tête sur son épaule. Elle espérait que ce moment ne termine jamais.


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Voila, c'est fini.

Ma mignonne petite histoire est fini.
J'ai été taxé de rebelle romantique par un de mes pote, ça ma fait sourire ^^

J'aurais bien ecrit une suite, mais l'inspiration...-_-'