Surprise-surprise

par memorex

Elle se tourna et regarda le foret qui se dressait face à elle, elle se demandait jusqu’à où s’étendait le domaine lorsque une main saisit son poignet et une autre la retourna rapidement. Lui, visa juste au premier essais et ne risqua pas de l’assommer. Lorsqu’il se sépara d’elle, Marlène ressemblait à une truite avec une perruque rousse hors de l’eau, les yeux écarquillés et la bouche ouverte. Byakuya lui, était en plein conflit intérieur, mais ça ne se voyait pas.

-Recommence…, demanda-t-elle.

Il obéit, cessant immédiatement de penser, laissant parler son corps (en gros c’est ça…) Il laissa ses main découvrir le corps de Marlène (par-dessus ses vêtements), commençant par ses mains, puis se bras, les effleurant du bout de ses doigt, la faisant frémir. Il descendit ensuite le long de son dos, jusqu’à ses hanche, et la rapprocha de lui, puis, d’une main, remonta le long de sa colonne vertébrale jusqu'à sa nuque ou il entortilla quelques uns de ses cheveux autours de ses doigt. Marlène se laissait faire, le laissait faire, le laissait la dominer, agrippée d’une mains au tissus dans son dos, d’une autre sur son torse. Elle se sentie rappelé a la réalité lorsqu’elle entendit quelqu’un hurler son nom au loin. Elle tenta de n’y prêter aucune attention mais Byakuya fit un pas en arrière.

-La moindre des choses est de recevoir tes invités, lui dit-il froidement.

-MES invités ? Tu m’donnes des ordres toi maintenant ?

-Tu m’en as donné un il y a peu.

Elle rougit et partie en courant, criant qu’elle arrivait.

C’était Matsumoto qui l’appelait.

-Y a une fête ce soir ! Ramène tes fesses et celle de Rukia !

La vice capitaine saisit Marlène et Rukia par le bras et les tira hors du domaine des Kuchiki, les traîna jusqu’aux souterrains du Sereitei. C’est la bas qu’avait lieu la soirée, énormément de personne y était, Rukia et elle se sépara et Marlène s’intégra a un groupe assez rapidement.
Elle ne retrouva partiellement ses esprits que tard dans la soirée, lorsqu’elle trébucha. Elle cherchait Rukia avec un champ de vision considérablement réduit par la fatigue et la boisson. Se tenant aux murs pour avancer, elle trouva Rukia avec Renji et une bande de copains.

-Z’dessine des chappy, z’dessine des chaaappy, chantait ou hurlait Rukia, un feutre a la main, barbouillant les murs.

-Rukiaaaaaaaaaaaa !

-Marlèèèèèèèèèèèèèène ! T’veux un tatouage chappy ?

-Ow Yeah !

Lorsque Rukia Termina son dessin, ses amis se mirent à chanter « elle est des noôôôtre » Ils avaient tous un dessin de chappy fait par Rukia sur le bras.

-Rukia ! Faut p’tete rentrer ?
-Ihihih ! T’as l’regard vide et tu bégayes !

-Ahahaha ! Toi aussi !

-On rentre ? Nii-sama va gueuleeeer !

-Il cri ton frère Rukia ? demanda un garçon.

-Ch’ais pas ! On verra ça ce soir !

-Tu pourras lui dessiner un chappy !

-Ihihihi ! ouééé !

Marlène était bien plus lucide que Rukia et se souvenait parfaitement du chemin a emprunter pour rentrer, mais, d’humeur joyeuse, préféra grimper sur l’une des grande tour blanche du sereitei, suivit de Rukia.

-Regarde Rukia ! Du haut de cette tour, il fait nuit !

-Ihihih ouééé !

-T’es souvent bourrée ?

-C’est la deuxième fois ! Ihihi, répondit-elle en s’endormant.

Réveil difficile pour Byakuya dans sa chambre en proie à un important dilemme en souvenir de sa femme et de la soirée de la veille.
Réveil difficile pour les deux filles du haut de leur tour.

-Comment va Ichigo ?

-T’as cas lui écrire une lettre.

-Sérieusement !

-Sérieusement t’as cas lui écrire une lettre. Bon, j’vais m’laver, tu viens ?

Elles sautèrent du haut de la tour.


-Rukia, la prochaine fois qu’tu me dessines dessus, tu le fais avec trois gramme en moins ! C’est trop moche ! , cria Marlène à Rukia en ouvrant la porte donnant sur la source chaude.

-Trois gramme de quoi ? demanda une voix dans l’eau.

-Nii-sama ! Ce n’est qu’une expression ! Désolé ! Nous reviendrons plus tard !

-Vous pouvez rester.
Elles s’installèrent loin de Byakuya et le silence s’installa. L’atmosphère devin pesante.

-Que représente le gribouillis sur ton épaule ? , questionna la voix de Byakuya.

-Nii-sama ! (Elle était offusquée qu’il critique son dessin)

-Tu mattes ?

-En compensation de ton coup de tête de la veille…

-J’ai rien fait a tes yeux il me semble… Mes excuses a ton front.

-C’est tout ?

-C’est tout.

L’atmosphère devint encore plus lourde et il partit.

-T’as donné un coup de boule a Nii-sama ?

-oué

-Pourquoi ?

-Sans faire exprès.

Sur ses mots, elle se leva brutalement, se sécha et enfila rapidement ses vêtements, puis partit en courant dans les couloirs de la maison à la recherche de Byakuya. Elle lui attrapa le bras. Essoufflée, elle le regarda a nouveau dans les yeux.

-Excuse moi.

-Tu me donnes des ordres ?

-Tu peux m’en donne un aussi…

-Excuse toi, dit-il en posant son index sur son front.

Interdite, Marlène mit un temps fou à réagir. Elle prit la tête de Byakuya entre ses main et déposa un bisou sur son front (c’est mignoooon)

-Pardon, front. J’le f’rais plus.

Silence, un ange passa.

-C’était ça les excuse que tu voulais ? Parce que j’étais pas…

Elle ne pu finir sa phrase car il l’avait embrasser. Se défaisant légèrement de son étreinte et s’exclama :

-Mais tu m’as coupé la parole ! C’est carrément pas poli !

-Pardon, bouche. Je ne le ferais plus.

« Tient !!!! Mod soul moisi !!! T’as plus plus d’expérience que moi ! Et moi aussi j’aime ça ! Mais !!! Des pas ! Ya des gens qui viennent ! Faut qu’on arrête ! Mais qu’es-ce qu »il fait ?!! »

Il l’entraînait vers la pièce la plus proche, afin d’évité d’être vu. Colée contre le mur, elle aperçut par-dessus son épaule qu’il s’agissait d’une chambre. « Pur hasard ! » Elle laissa la fièvre de l’instant la guider et défit la ceinture du kimono de son homme, puis fit glisser sa veste, tout en pensant « et merde, et merde, et merde … » Lorsqu’elle se retrouva allongé, elle arrêta de penser (tant mieux !)