La fin des vacances

par memorex

Elle profitait de cette source pour la première fois depuis son arrivée. Elle s’en servait comme quiconque de normal l’aurait fait. Pour la premiere fois, ce n’était pas un remede pour elle, ni une nécessité, mais un plaisir. Elle se rendit compte avec joie que ses affrontements répétés n’avaient laissé aucune trace sur son corps. Elle nettoya ses vêtements plein de sang et de sueur de ses dernier jours, puis les mit a sécher, realisant avec effrois qu’ils était complètement déchiré. Elle quitta la pièce d’entraînement sans regret et monta jusqu'à la trappe, afin d’atteindre la petite pièce creusé dans la falaise.

-Sacrée Yoruichi…souria-t-elle en atteignant la pièce. Elle me fait vivre un enfer, mais elle me repart des nouvelle fringue et un repas pour quand j’en sors… Quand je le verrais, je lui dirais merci et lui mettrait mon poing dans la tronche.

Elle mangea tout son soul, enfila la réplique de ses vêtement, mais en neuf et ouvrit la porte de la petite grotte. Elle inspira a plein poumons l’air extérieur et sourira pour la première fois, depuis trop longtemps a son goût. Le soleil était entrain de se coucher. Elle courut jusqu'à l’appartement de Matsumoto, qui lui ouvrit et lui proposa d’elle-même de dormir chez elle.

-J’aime pas boire seule, lui expliqua-t-elle en toute franchise. Et ce soir, j’avais aucun plan…

-T’inquiete, je te sers de plan avec plaisir ! Tu proposes quoi a boire ?

-Du sakeeeeeeee !

-Va pour du saké !

Marlène bu peu, Matsumoto buvait pour deux. Elle chantait, dansait, riait,… Marlène se joint avec plaisir a son délire. Lorsqu’elle fut fatiguée, Rangiku s’assit sur son canapé et s’alluma une cigarette, en tendit une à Marlène, qui l’accepta. Elles passèrent la moitié de la nuit a vider le paquet de cigarette de Rangiku, et a l’écouter parler. Elles s’endormirent sans presque s’en rendre compte.
Le lendemain elle courut pour se rendre chez Rukia le plus vite possible, avant qu’elle quitte sa maison pour rejoindre sa division. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle s’entêtait a ne pas pratiquer de déplacements rapides et de se comporter comme l’humain qu’elle était. Elle vit de haut Rukia sortir de chez elle et tenta de prendre un raccourcit en sautant dans le vide. Elle atterit pile devant Rukia.

-Hey ! T’as une mission là tout de suite ou t’as du temps pour moi ? , lui demanda la jeune fille.

-J’ai une assignation, je rentre ce soir. Tu sais encore où est ta chambre ? T’inquiète, personne n’y a touché.

Le froideur de Rukia toucha directement Marlène. Elle la regarda s’en aller, puis entra dans la maison.

-Pfeu… Elle a attrapé la maladie du Byakuya celle là ou quoi ?

A l’instant même ou elle se dit cette phrase pour elle-même, elle sentie l’énergie spirituelle de Byakuya dans son dos. Elle se retourna rapidement, mais ne vu personne.
Elle ouvrit la porte de la pièce qui lui servait de chambre, et pu voir qu’effectivement, rien n’avait bougé. Le lit ou avait dormit Rukia la dernière fois était toujours défait, la porte de l’armoire n’était toujours pas fermé. Le peu d’affaires qu’elle possédait n’avaient pas bougées.
Elle s’allongea sur son futon, se recouvrit d’une couverture en s’endormit, tout en pensant que c’était la premiere fois, depuis qu’elle avait mis les pied a Soul Society, qu’elle dormait dans un lit, et non pas par terre, dans la poussière, sur une table ou dans une armoire.

Le soleil était en train de se coucher, et Rukia n’était toujours pas rentrée. Marlène avait enfiler l’un des kimono qui était mis a sa disposition dans sa chambre, il était bleu ciel, et s’était instalée sur la terrasse en bois afin d’observer le couché de soleil sur le jardin Kuchiki, et son reflet dans le lac qu’elle voyait au loin. C’était réellement beau, un véritable décor de film, mais qu’es-ce qu’elle s’ennuyait. Elle s’imaginait qu’elle regardait ce spectacle avec Ren et Zack. Ils lui sauteraient probablement dessus pour rire, criant qu’elle ne pourrait leur résister avec un décor pareil. Ils la décoifferait entièrement, et passerait des heures a essayer de se défaire de tout les nœuds qu’ils lui avaient créés. Ils lui parleraient de la nouvelle chanteuse local qui aurait succombé a l’un des deux frère, de la fille dont l’autre voudrait se séparer. Du prochain sale coup que les garçons de l’autre classe avaient préparé pour un professeur, de la prochaine soirée, de la soirée précédente.

Elle était entrain de penser a ses amis humains, un sourire stupide au lèvres, lorsqu’elle reçut une couverture sur la tête. La surprise la fit revenir a la réalité. Elle tourna la tête pour savoir qui lui avait fait cette blague, et se retrouva face aux genoux de Byakuya.

-Les soirées et les nuits sont fraîche. Utilise cette couverture pour te couvrir, pour ne pas prendre froid.

-Merci…

-C’est que ce serait réellement ennuyant que tu sois malade. Je me verrais obligé de payer tes soins et d’appeler un docteur. Alors rentre ou couvre toi.

Elle n’avait même pas eu le temps d’être étonnée de la gentillesse de son hôte que déjà il lui prouvait que « qu’es-ce qu’il est con… ». Elle jeta la couverture un peu plus loin, il la ramassa et lui jeta sur ses genoux, elle s’empressa de la relancer plus loin. Il la ramassa et la lui mit sur les épaules. Pour cela il du se baisser, et Marlène sentie dans sa nuque, l’espace d’un instant, ses cheveux la chatouiller. Son rythme cardiaque n’eut pas le temps de s’accélérer, que déjà il était partit. « Qu’es-ce qu’il est con », se répéta intérieurement Marlène pour la deuxième fois en quelque minute.


La nuit était tombée depuis un bon bout de temps, et Marlène lisait un bouquin qu’elle avait trouvé dans la bibliothèque des Kuchiki a la lumière de quelque bougies, lorsque Rukia rentra. Attirée par cette lumière inhabituelle, elle voulait verifier lorsqu’elle vit Marlène.

-Tu m’as attendus tout ce temps ?

-Hein ? quoi ?, lui répondit Marlène en levant la tête. Ben oué, tu m’as dit, texto, je rentre ce soir. Donc, j’attends. Maintenant je sais que chez Rukia, « ce soir » c’est 2h du mat’ !

Marlène rigolait. Rukia éclata de rire.

-C’est un couverture de Nii-sama ça ! , s’exclama la jeune fille. Tu..tu…tu l’as prises dans sa chambre ?

-Meuh non ! C’est lui qui m’la jeté dessus.

-C’était comment ton entraînement ?

-Comme un entraînement.

-…

-…

-…

-…

-Hey ! Rukia ! On dirait une discussion entre ton frère et ton frère là !

Les deux filles éclatèrent de rire et décidèrent que c’était du a la fatigue et allèrent se coucher.

La jeune rousse se fit réveiller par un papillon de l’enfer qui lui apportait une affectation. Elle devait se rendre dans le monde réel pour repousser une attaque de menos dans 30 minutes.
Yamamoto le lui avait dit, que si elle restait là, elle se verrait assigner de mission.