Premiere matinée

par memorex

Il faisait nuit maintenant, et les deux filles couraient en dévalant des pentes, des escaliers, traversant des étendues plates… Marlène était totalement perdue, et ne chercha pas a se faire des repères, elle se laissait guider par Rukia a travers les rue et les bâtiments. Un instant elle s’étaient arrêté, Rukia ouvrait un portail,, et elle reprirent leur course. Lorsqu’elles rentrèrent dans un bâtiment, Rukia lui fit signe de se taire et lui ouvrit une porte. Elle lui expliqua rapidement a l’aide de signe que c’était la qu’elle dormirait, qui c’était donc sa chambre. Rukia ferma rapidement la porte derrière elle et il sembla a Marlène de l’entendre grimper des escaliers.

Marlène n’ouvrit pas l’armoire, ne chercha pas de kimono dans la commode, n’alluma pas de bougies. Elle s’allongea sur le sol et se laissa bercer par les légers bruits qu’elle percevait au dehors. Elle supposait qu’elle était dans une maison non loin d’un ruisseau, elle entendait l’eau couler. Elle entendait le gazouillis d’oiseaux, et le vent dans les arbres. C’est en écoutant tout ces sons que l’on ne peut entendre dans une ville comme Kurakara qu’elle s’endormit.

C’est en se réveillant le lendemain matin qu’elle se rendit compte qu’elle avait dormit par terre et habillé. Elle sortit de la pièce et entreprit de chercher une porte qui donnerait vers l’extérieur. En pleine lumière, elle réalisa la taille de la demeure ou elle se trouvait, elle était juste immense. Il n’y avait pas un bruit, elle n’osait pas vraiment appeler quelqu’un, elle continua donc sa marche a travers les couloire de la maison, a la recherche d’une porte de sortie. Au cours de son exploration, elle ouvrit par hasard une porte donnant sur la cuisine, qui avait approximativement la même taille que la pièce dans laquelle elle avait dormit, c'est-à-dire : la taille d’un petit appartement. Dans cette piece, il y avait quatre femme qui n’avaient pas l’aire d’etre des shinigami. Elle leur demanda par ou elle pourrait sortir et l’une des quatre femme l’accompagna, lui proposant de la mener au bain.

« Je pue ou quoi ?... Ca se fait peut-être ici, quand on voit quelqu’un de l’emmener se laver… » Elle était entrain de mener cette réflexion très intelligente quand son accompagnatrice lui indiqua qu’elle était arrivée. Immédiatement, elle s’excusa, se courba et lui expliqua qu’elle devait retourner en cuisine.

Marlène ouvrit la porte face a elle et se retrouva dans un genre de vestiaire. Elle saisit une corbeille qui lui était a portée de main et s’avança dans la pièce. On y trouvait des dizaines de ‘peignoir d’après Marlène’. Elle en prit un, ainsi qu’une serviette.
« Jme croirais au sauna ou je ne sais quoi… elle m’a amené à l’hôtel.. j’savais pas que y’en avait à soul society.. Quoique pour les voyageur… »

Elle poussa une seconde porte et se retrouva dehors. Sous l’effet de la surprise, elle lacha sa corbeille pleine de ses affaire et ouvrit grand la bouche. Face a elle se trouvait une immense source chaude, qui avait la taille d’une piscine olympique (elle exagère un peu comme même, mais c’est le choc), magnifique. Elle ôta ses habits et entreprit de faire une longueur, d’arriver à l’extrémité de la source. Elle se prélassa contre des rocher, se lassa flotter et se laissait aller et bercer par les doux bruit qu’elle semblait entendre pour la première fois. J’amis le chant d’un oiseaux ne lui sembla si beau, elle se sentait d’étendue.

Lorsqu’elle prit le chemin inverse pour retourner a ses affaire, elle se retrouva nez a nez avec Rukia.

-Hey Rukia ! Toi aussi t’as dormi à l’hôtel ?
-Qu’es-ce que tu raconte. J’habite ici moi ! repondit la brunette en lui tapant sur la tete.

-Quoi ? Mais c’est dégelasse ! J’me suis perdue avant tellement elle est grande cette maison !

-Ca, c’est parce que t’as un sens de l’orientation merdique ! plaisanta Rukia. Bouaaarf !

Marlene venait de l’éclabousser.

-Ah, tu le prends comme ça ? Bataille ! s’exclama Rukia avant de se jeter sur Marlène.

Elles s’amusèrent quelque instant avant que Rukia plaque sa main sur la bouche de Marlène.

-Chut. Depeche toi, on sort.

Elle nagèrent rapidement pour regagner leur affaire, et s’enfuirent en courant et se cacher derrière le rocher le plus proche, ou elles se rhabillèrent. Marlène comprit alors le responsable du changement d’attitude de Rukia. Byakuya venait d’apparaître a la porte, sûrement pour se rendre aux bains. Rukia du voir le sourire carnassier de Marlène, ou alors elle la vit rajuster ses lunettes, en tout cas, elle l’attrapa par le poignet et se mit a courir. Lorsqu’elle était hors du champs de vision potentiel de son grand frère, Rukia stoppa sa course et s’allongea par terre. Byakuya devait sûrement être au courant du fait que Marlène avait passé la nuit chez lui, qu’elles étaient dans le bain avant lui, a cause de son énergie spirituelle qu’elle avait encore du mal a maîtriser, mais Rukia voulait éviter qu’ils ne se croisent, tout conflit ou regard de reproche de son grand frère. Elle savait pertinemment qu’il n’approuverait pas le faite qu’elle vive sous son toit, et que le caractère belliqueux de sa nouvelle amie n’arrangerait pas ses affaires. Mais elle était heureuse que Marlène soit avec elle a ce moment, car elle avait toujours du mal a se détendre réellement lorsqu’elle était dans cette maison, et le moment qu’elle passa avec Marlène lui avait fait oublier ce sentiment qui pesait sur sa poitrine.

-Avec une baignoire si grande, tu te casses en courant quand ton frère arrive ? questionna subitement Marlène. Ou alors… ou alors c’est a cause de moi ? Il ne sait pas que je suis ici ?

-Ton incontinence d’énergie spirituelle ne doit lui laisser aucun doute sur cette question tu sais ?

-Appelle pas ça une incontinence !, râla la rouquine en lui tapa sur la tête.

-C’est Ishida qui disait ça a Ichigo… Tu m’ecoute ?

Marlène n’écoutait plus Rukia. Elle regardait l’espace qui l’entourait. Le ‘jardin’ des Kuchiki était enorme, immense. On le voyait a perte de vue. Si Marlène avait un adjectif a poser dessus, ce serait parfait, mais son cerveau semblait s’être arrêté de fonctionner. Elle entendait a nouveau le clapotis de l’eau, sûrement ce ruisseau qui l’avait bercer, et observé les pétales roses de cerisier tourner sur eux même au grés du vent et s’envoler vers des lieux qui n’étaient pas visibles aux yeux de Marlène.
Rukia regardait son amie, adossé au tronc d’un arbre. Elle l’enviait, cette fille qui s’étonnait de tout, de son ouverture d’esprit et de son insouciance. Elle se leva et se mit a coté d’elle en souriant.
-C’est magnifique… souffla Marlène.

-Et encore… t’as pas vu le bankai de nii-sama, lui répondit la brunette en souriant.

-Non…Des vêtements sont a ta disposition dans ta chambre… Trouve toi rapidement un autre logement.

Byakuya était arrivé a leur niveau, et a ses mots, Marlène ferma la bouche et daigna detourner ses yeux des pétales qui virevoltaient.

-C’est génial chez toi Byakuya. Vraiment. Fait pas le modeste en détournant ton regard, j’te parle. T’inquiète pas, je me tire des que j’ai un logement. J’ai pas envie de risquer de te croiser constamment, ça me plombe le moral.

-Toujours aussi futile… Nous mangeons.

Il tourna les talons et repartit comme il était arrivé. Rukia poussa Marlène dans le dos et elles le suivirent. Elle avait hate de voir comment se repas allait se dérouler, mais avait peur que d’énervement, Byakuya mette son amie dehors.
Marlene se souvenait ou se trouvait la cuisine, et partie en courant, dépassa Byakuya dans les couloir et entra la première. La table n’était pas encore mise et elle ouvrit la porte qui donnait sur les cuisines.

-Bonjour… J’peux vous aider ?

Un murmure étonné se fit entendre et les femmes présente dans la pièces s’excusèrent toute du retard q’elle avait pour le repas et l’une d’elle la ramena dans la salle a manger, toute en s’excusant, a son nom et a celui de ses collègues.
Elle s’essaya a la table ou Rukia et Byakuya était déjà présent. Le repas se fit en silence, personne ne parla jusqu'à la fin.
Byakuya prit la parole après s’être levé :

-Tu as la journée à toi. Demain, tu fera ce pourquoi tu es venue. Je ne supporte pas la vue d’une personne oisive.