Question pour un...

par memorex

Un noble. Rukia n’avait jamais parlé de noble dans ses histoires sur soul society. Il y avait donc des nobles. Donc il y a un roi ? Et des vassaux ?
Elle avait plein de questions, et il lui fallait des réponses. La curiosité l’avait souvent chatouillée, mais la, elle était complètement dominée par son envie de savoir. Et la personne plus a même de lui fournir des réponses, c’était Kuchiki Byakuya. En tant que leader d’une des plus grande famille de nobles… il ne pouvait qu’avoir réponse à ses questions.
Le problème, c’était de savoir comment amener le sujet, comment aborder le mur qu’il est.

A la fin de la journée, Byakuya s’achetait une bouteille d’eau, comme tout les jours, au combini proche du lycée.

-Une bouteille d’eau, donc jeune homme ça vous fera…

-Laissez m’dame, et rajoutez un coca s’il vous plait, l’interrompt Marlène.

-Ne rajoutez pas de coca.

-Si si, rajoutez un coca. C’est moi qui paye.

Marlène adressa un grand sourire a la caissière, pensant pouvoir prendre l’ascendant sur un Kuchiki qui fait la tronche.

-Je paye ma bouteille d’eau, tenez, dit Byakuya en tendant un billet.

-No, je paye pour les deux, tenez, dit Marlène en tendant un billet plus important.

-Ecoutez jeune gens, je prends le billet de la demoiselle, vous vous arrangerez dehors, vos problèmes ne me concernent pas.


Byakuya prit sa bouteille et sortit du magasin, Marlène était sur ses talons, et l’attrapa par le poignet.

-Byakuya, elle marqua un silence en inclinant légèrement la tête ce qui semblait pour elle être une marque de respect, Pouvons-nous discuter un instant ?

-Tes pitreries ne m’amusent pas.

-T’es imperturbable comme mec toi ! , s’exclama la rouquine, Non, sérieusement Byakuya, j’aimerais te poser des questions, et j’pense que tu pourrais mieux me répondre que quiconque.

-La dernière question importante que tu m’as posé ne rimait a rien. Tes notions de priorités sont à revoir. Rentre chez toi.

- Quels sont les avantages d’un noble sur les autres shinigamis ?

Elle avait décidée de ne pas prêter attentions à ses remarques.

-Le rang.

-Mais c’est pas une réponse ça ! C’est quoi les avantages ?

-Je ne me répéterais pas.

Marlène commençait à s’énerver, mais il fallait qu’elle se maîtrise.

-Tu as des vassaux ?

-…

-Monseigneur a-t-il des vassaux ?

Elle accentua fortement ‘monseigneur’. Elle préférait paraître stupide que de s’énerver.

-Oui.

-Et un roi ?

-...

-Merde ! Byakuya-SAMA, avez-vous un roi ?

-Tes provocations sont réellement puériles. Il y a effectivement un roi.

-Le capitaine général ?

-Non.

C’était lui qui pouvait lui répondre au mieux, mais elle ne voulait plus que ce soit lui qui lui apporte les réponses. C’est a ce moment, face a un visage impassible et un regard dure et froid, mais horriblement profond, qu’elle prit une décisions qui allait changer sa vie.

-Je viens à soul society.

Il lui sembla voir sur le visage du Byakuya habituellement impassible, les sourcils s’élever de surprise.
Il se reprit, cependant, rapidement.

-Tu parles toujours avant de réfléchir. Tel Kurosaki Ichigo. Les humains sont-ils tous comme vous ?

-Tu t’intéresses à quelque chose toi maintenant ? Y a que les roux qui sont comme ça, les meilleurs… Et j’ai réfléchi

-…

Il se retourna et entreprit de rentrer chez lui.

« Parler avec lui me fatigue… »

-Marlèèène-cheriiiiiie !

Ren venait de lui sauter sur le dos.

-T’abuse comme même, tu pourrais nous le dire quand t’as des vues sur quelqu’un ! Nous, on te dit tout !

-Je rêve ou t’es entrain de râler là ? Vous me dites tout pour que je vous aide a vous débarrasser de vos copine après !

-Ola ! Marlène ! keep cool ! Je veux bien qu’il soit beau, le Kuchiki ! Mais qu’est ce que tu lui trouves ? J’te pensais moins superficielle !

-Qui a dit que je lui trouvais quelque chose ? C’est vous qui tirez des conclusions hâtives !

-C’est toi qui le suis a la fin des cours et que cherche a attirer son attention !

-C’est toi qui interprète tout n’importe comment !

Marlène hurlait presque.

-C’est vous qui êtes stupides.

Matsumoto venait de couper court à leur stupide débat.

-Oh ! Rangiku adorée ! Tu veux à boire ? j’te l’paye !

Ren tentait de prendre de l’avance sur son frère avec Matsumoto, en vain.

-Dans ce bui-bui minable ? Dans un verre en plastique ? Pauvre enfant… Apprends que pour séduire une femme…

-Il faut beaucoup d’argent, la coupa Marlène.

-Non ! Ne dit pas de sottise voyons !

-Je dis pas de sottises, je dis ce que tu…Aaaah

Rangiku venait d’attraper Marlène et de la serrer fort contre elle, l’étouffant presque de sa poitrine.

-Elle dit des betises, la pauvre enfant. C’est dur pour une femme de se faire rejeter, expliqua Matsumoto a Ren tout en maintenant fermement Marlène qui se débattait pour tenter de respirer. Mais ma pauvre Marlène, Byakuya, c’est inatteignable, si ça l’était, ça ferait longtemps qu’il aurait une nouvelle femme, vu le nombre de shinigamette qui rêve de lui.(Elle se débattait toujours autant) C’est pour ça qu’il faut être gentils avec elle.

Le corps de Marlène tomba brutalement, Matsumoto, surprise, lacha prise. Le corps spirtuelle de Marlène reprenait son souffle.

-Matsumotooo ! Je vais te buter ! cria-t-elle en pointant son zanpakuto sur Matsumoto.

-Tu l’as tué !, cria Ren.

-Non, je l’ai pas tuer.

-M’ignore pas ! je vais te buter je te dit !

-Elle est morte !

-Je vais tu buter ! regarde moi je te dit !

-Elle est morte sans jamais avoir connu les bras d’un homme…

-Pleure pas elle est pas morte!

-Si ça se trouve elle était lesbienne…

-Ren je vais te buter aussi !!!!

-Morte, sans jamais avoir connue les bras d’un femme !

-Matsumoto ! Fait lui fermer sa gueule je me tape la honte ! Apres je te bute !

-Ouuuin !

-Ferme la !

-Comment peux tu dire ça devant une morte !

-C’est pas a toi que je parle.

-Je suis pas morte…

Marlène avait réintégré son corps, et directement après avoir annoncer sa ‘résurrection’ sauta sur Matsumoto pour l’étrangler.

-Ca va bien de m’étrangler dans tes seins en racontant des connerie !

-Tu dis ça parceque t’es jalouse de ma poitrine !

-Je vais te buter !

Ren était complètement perdu lorsqu’il entendit quelqu’un arriver derriere lui.

-Matsumoto Rangiku… Cesse de te donner en spectacle ainsi.

A la seule entente de ses mots, Rangiku cessa de brailler, et lâcha prise.

-Rentre chez toi… Cela nous évitera des ennuis superflus.

Elle acquiesça d’un signe de tête salua Ren et Marlène puis s’eloigna.

Lorsque Ren se retourna, il vit Byakuya Kuchiki pour la première fois sans uniforme scolaire. Il ne pu s’empêcher de le trouver beau, de l’envier. Mais son aire sévère ne l’avait toujours pas quitter, il porter une chemise blanche avec une cravate, Il semblait qu’il ne pouvait porter qu’un uniforme.
Marlène se releva, attrapa Ren par le bras et partirent eux aussi.

Byakuya Kuchiki avait un don pour jeter un froid partout ou il passait.