Orihime

par memorex


Les contrôles hospitaliers ne détectèrent rien, elle put quitter le lit le lendemain, retournant immédiatement au lycée. Son retour se passa comme elle l’eut craint, a subir les interrogation des curieux, elle inventa une histoire de malaise ou elle percuta une voiture, mais ça tenait pas debout, quoique tout le monde s’en foutait, tant qu’il y avait matière a discussion.

Cela faisait maintenant une semaine qu’elle avait stoppé son entraînement, mais elle et Ichigo continuaient à s’entraîner en début de soirée sur le plus haut toi de la ville, et Rukia entrepris de lui raconter l’histoire des shinigami et de la soul society.

Elles étaient postées sur le toit de leurs lycée, le cours d’histoire des humains avait lieu sous leur fesses.

-Allez, Rukia ! T’es la seule qui arrive a me faire aimer les cours d’histoire !

-C’est pas un cours, et c’est pas l’histoire humaine ! C’est l’histoire de la soul society, c’est bien plus interessant !

-Oué oué, t’as raison, allez raconte, tu devait me parler de la constitution du Rukongai aujourd’hui !

-Oui, donc, tu te rappelles, je t’avais dit qu’il y avait 80 sections, la plus agréable a vivre, c’est la 1…

Bien que Rukia lui parlait énormément, elle ne lui parlait jamais de la soul society actuelle, de sa vie, de comment elle était devenue shinigami, de ses amis, de sa famille… Marlène ignorait tout du shinigami qu’était Rukia, mais avait commencé à s’attacher à l’Humaine qu’elle essayait d’être.

Elle profitait de son statut d’invisibilité pour faire ce qu’elle n’avait osé, par peur d’etre vu dans des situations dérangeante.
Ce fut d’ailleurs lorsqu’elle était sur la tête d’une statue a regarder dans les vestiaire des garçons qu’Inoue Orihime décida d’aller lui parler :

-Ehoh ! Maroni-san ! J’ai un sandwich nutella haricot, j’en ai deux, on partage si tu veux ?, cria-t-elle

Surprise, Marlène tomba de la statue. Elle tira son corp de deriere un banc et le regagna

-Inoue… Tu m’as fait peur… Mais tu peux me voir ? Euh… non merci pour le sandwich

-Bien sur que je peut te voir. Kuchiki-san ne t’as pas dit ? Moi aussi je suis aller pour la sauver, a soul society. Mais…J’ai été inutile. Je n’ai fait que ralentir Ishida, je n’ai aidé personne.

A ces mots, son visage s’embruni, elle baissa les yeux. Marlène se pencha et vis qu’ils étaient pleins de larmes.

-Hmmm, Rukia ma dit qu’ichigo et ses amis étaient venus. Je suis betes, tu es amie avec Ichigo, j’aurais du y penser… Bon, file moi ton sandwich machin, je vais le manger.

Inoue releva la tête et souriait de tout ses dents, mais ses yeux étaient humides etune larme avait fait son chemin jusqu'à son menton.
-Tu trouves ça bon, mon sandwich ? Tout le monde dit que j’ai des goûts bizarres…

Le sandwich était infect, mais Marlène le mangeait car elle ne savait pas quoi faire, de plus, en évoquant ses goûts culinaires, elle avait rebaissé les yeux et de nouvelles larmes avaient perlé aux coins de ses yeux.

-Je suis heureuse que tu aimes ma cuisine, Maroni-san, ditelle tristement.

-Hmm, m’appelle pas Maroni-san, appelle moi Marlène. J’aime pas les distinction social comme ça. Puis, si en mangeant a cuisine, mes seins deviennent comme les tiens, jvais venir manger chez toi tous les jours !

Elle posa sa main sur l’épaule d’Inoue, de l’autre, déplia un mouchoir et lui étala dans le visage.

-Sèche tes larmes, c’est complètement con de pleurer pour de la cuisine.

Elle savait parfaitement qu’Inoue ne pleurait pas a cause de sa cuisine, mais a cause de sa prétendue faiblesse. Mais elle ne savait pas quoi dire, et s’en alla, laissant Orihime seule, avec son mouchoir étalé sur la figure.