En faite, non.

par memorex


Elle tremblait de tout son corps. Elle voulait savoir. «  je l’ai explosé hier, je l’ai explosé hier, je l’ai explosé hier. JE L’AI EXPLOSE HIER ! Qu’es-ce qu’il fait la ? »
Un nouveau hurlement retenti. Elle hurla a son tour.
-Maroni-san ? Vous ne vous sentez pas bien ? Je veux bien que le cours ne vous intéresse pas mais de la a vous endormir, vous pourriez vous réveiller calmement !, réprimanda la prof
-M’dame ? je me sens vraiment pas bien. Je peux sortir ?
-Vous etes pâle, oui, Mais non. Quand on peut faire la fete, on peux travailler. La prochaine fois, attendez le week end pour vous enivrer !
Le hollow s’approchait, Marlène le sentait. Elle avait peur. Mais au fond d’elle, elle mourrait d’envie de se ruer dessus, pour oublier a nouveau toute angoisse, libérer ses peurs dans ses coups de sabre, échanger la douleur psychologique contre la douleur physique lui semblait être la seule solution.
-M’dame, s’il vous plait. Ca va vraiment pas. J’vais tourner de l’œil. Ca serait pas cool que ça se passe en classe.
-Soit, sortez. Inoue Orihime, accompagnez la.

Arrivées dans le couloir, Marlène bouscula Orihime qui la tenait par le bras, et partie en courant. Son corps humain s’écrasa sur le sol quelque mètre plus loin. Orihime laissa échapper un cri, avant de voir Marlene partir en courant, vêtue d’un kimono noir.

Le hollow était dans la cour du lycée. Il devait avoir la taille de deux hommes. Ce n’était pas du tout le même. Marlène l’ignorait, il y en avait plein, des hollow. Elle senti son corps trembler. Elle ne savait si c’était de peur ou d’excitation. De peur sans doute, car elle recula. Quand le hollow se tourna vers elle, elle recula, trébucha et s’étala sur le sol.
Le hollow tendit sa main vers elle, puis se décida, d’un coup, de l’écrasé au sol. Il appuya sur sa tête, colée sur le macadam, ça la brûlait, elle commencé a saigner.
Le hollow la souleva par la tête, ce qui lui permit de dégainer son sabre, elle hurla et lui trancha le bras. Elle tomba au sol, se releva et partie en courant droit sur le hollow, tranchant tout ce que son sabre touchait, jusqu’a ce que le hollow disparaisse.
Elle se laissa tomber sur le sol, s’allongea et regarda son bras, dégoulinant de sang, son sabre au poing. «  ça ne va pas. Y’a un truc qui cloche. Faut que je retourne en classe. Faut que j’aille voir l’autre fou, qu’il me dise comment arreter ça. »

Quand elle retourna en classe, elle se rendit compte de son erreur : dans sa précipitation, elle avait oublié son corps. La prof était agenouiller à coté de son corps et lui coller des baffes en criant, la moitier de la classe été autour d’elle, une ambulance arrivait et l’infirmiere courait dans les couloir. Elle s’aprocha de son corps, entendu Rukia lui chuchoter un «  bien joué » et le reintegra
-Aïeuh ! M’dame, arrêtez, vous allez me peter tout mes dents !
-Marlène ! tu m’as fait peur ! ouf, tu es revenue a toi !
-J’vous l’avez dit m’dame. Maintenant, lachez moi, vous m’étouffez.
-Bon, on retourne en classe, allez !

Le cours reprit. Toujours aussi inintéressant du point de vu de Marlène, mais le temps semblait passer plus vite.

LE cours suivant arriva, comme prévu la disserte de philo lui valu un 6. Elle ne l’ouvrit même pas, ne cherchant pas a savoir pourquoi, s’endormit et ne se réveilla que pour le repas de midi.
-Marlène, viens par là. Tu manges avec moi a midi, faut que je te parle un peu, anonça Rukia.
La rousse avait pour habitude de manger avec les jumeaux et les garçon de la TS2, bruyant, grande gueule mais si marrants !
-Euh… bah, c’est que j’mange avec... Enfin c’est prévu que je mange avec mes potes, donc.
-Donc ?
-Donc non. Allez, on parle ce soir si tu veux
Marlène tourna les talons et rejoignit les jumeaux. Cependant, une main l’attrapa par le col, la tira avec elle, la propriétaire de la main s’excusa auprès de Ren et Zack et Marlène se senti voler.
Arriver sur le toi du bâtiment, Rukia la regarda dans les yeux et lui dit :
- Mange. J’t’explique apres
-Nan, tu m’as coupé l’appétit avec tes conneries. Maintenant j’ai pas faim.
Une main vint se coller a l’arrière de sa tête, violement.
-Mange qu’elle te dit !, menaça Ichigo.
-j’ai encore moins envie d’manger maintenant. Toi là, tu me saoul.
-Ichigo, degage, part, loin, que je ne te vois plus, ordonna Rukia.
-Tu me donnes des ordres toi maintenant ? Je reste, par ce que cette tete de mulle va t’en faire voir de toutes les couleurs !
-Je suis tres bien capable de me faire entendre, maintenant tu pars !
-Nan
-Si !
Marlène se leva et entama de partir quand deux main l’attrapèrent t la colèrent au sol
- Toi, tu ne bouges pas ! Crièrent-ils a l’unissons
- Enfin, vous etes d’accord tout les deux. On dirait vraiment un couple de vieux.
Ichigo grommela, se leva et partit en trainant des pieds.
- Je crois que je te dois des excuses, et que je dois t’expliquer réellement ce que sont les shinigamis. Hier, sous l’effet de la surprise, nous n’avons pas étaient tres intelligent.

Suite a deux heures de discussion, les cours avaient déjà reppris, Rukia et Marlène étaient toujours sur le toit.
- Bon, emmène moi voir le fou là, Kisuke. J’aimerais… qu’il me donne un mode soul. Je ne veux plus retourner dans mon corps meurtri par les baffe de je ne sais quelle folle.
- Tu n’aime vraiment pas l’ecole. Pourtant, c’est un lieu amusant.
- Certes. Mais je n’aime vraiment pas ça.

Les deux fille arrivèrent devant une boutique à la drole d’allure
« Urahara shop »
Rukia entra, Marlène suivit
- Urahara, crevard, ou es-tu ?
-Rukia-saaaan, quel plaisir de vous recevoir dans ma boutique! Oh ! mais si ce n’est Marlène –chan, quelle agréable surprise, me voila bien entourer, quel plaisir, que de belle fille dans mon magasin ! Si j’avais su que cela m’arriverait !
-Arrête ton baratin, Kisuke. C’est elle dont tu m’as parlé ?
Une tres belle femme, à la peau ambré et au long cheveux violet venait de faire son apparition.
-Merde… encore une tarée on dirait…, marmonna la rouquine entre ses dents.
-Ouiii Yoruichi ! <3 La jolie rousse, juste la.
Un sourir carnassier apparu sur le visage de Yoruichi qui se planta face a Marlene, lui passa le bras autour de l’épaule et la colla contre elle.
- On va s’occuper pendant qu’il discute tout les deux… Le jeux est simple, si je t’attrape, tu m’embrasse.
« Eeeet merde, je le savais, une tarée de plus »