Chapitre 3: Je ne veux pas tourner la page!

par siasia971

Chapitre 3 : Je ne veux pas tourner la page !

La pièce était plongée dans  l’obscurité la plus total, quand Guren pénétra la salle où Aizen l’attendait avec ses autres alliés. Le rouge s’agenouilla devant le tyran à la mèche rebelle. Celui-ci le regardait avec un regard méprisant.

Aizen : que peux-tu dire de ton échec ?

Guren : une habitante céleste était au côté de la princesse depuis quelques années. Elle se nomme Emerarudo Kiiro, c’est la fille du commandant de l’armée céleste. Elle est réputée pour sa beauté, mais aussi pour être la meilleure combattante après son père.

Aizen : ce n’est pas une excuse, à mes yeux. TU avais pour mission de déclencher la fureur du Dragon Blanc et pas de m’emmener la princesse.

Guren : j’ai réussi à déclencher la fureur du Dragon blanc. Je voulais emmener en plus la princesse.

Aizen : mon plan n’est pas encore à ce stade. Les shinigamis auraient débarqué ici trop tôt. Pour avoir entreprit quelque chose dont je n’avais pas donner l’ordre, tu vas passer quelques jours dans la cage des hollows les plus féroces. Si tu en ressors vivant, je te récompenserai.

Guren : bien maître.

Pendant ce temps sur terre, dans l’arrière-boutique d’Urahara Kisuké. Le silence régnait. Tous les regards étaient braqués sur la brune qui, elle n’avait toujours rien dit.

Kiiro : je sais que ce n’est pas vraiment une histoire que l’on croit du premier coup. Mais j’ai une preuve en béton armée.

Elle sortit de sa poche, un petit objet ressemblant à un téléphone portable. De celui-ci sortit un hologramme représentant une jeune fille ressemblant traits pour traits à Karin plus jeune.

Kiiro : la personne que vous voyez ici est la princesse Bara, à 14 ans. Sur l’image suivante elle a 17 ans et sur la dernière elle a 19 ans.

Ichigo : ces images montraient vraiment la princesse dont elle parle Urahara ?

Urahara : oui, dans le pays céleste. Les peintres datent leurs œuvres dans le coin droit en bas de la toile. Sur la première  vous voyez inscrits la date : 6-5-1200. Le 6 Mai 1200. La princesse Bara venait de fêter ses 14 ans. Sur la dernière, il y a la date : 6-5-1205. Le 6 Mai 1205. Elle venait de fêter ses 19 ans. De plus la ressemblance entre Karin et Bara…

Kiiro : princesse Bara pour toi.

Urahara : et la princesse Bara est frappante.

Kiiro : Karin dit quelque chose. Je sais que tu dois m’en vouloir pour t’avoir caché tout ça, mais dit quelque chose.

Karin : quelque chose. Très bien. Je ne veux plus te revoir !

Elle se leva et quitta la pièce, sans que personne ne sache où elle partait. Toshiro se leva et la poursuivit.

Ichigo : je te remercie de nous avoir dit tout ceci. Je suis sûr que les informations que tu nous as fournies vont aider mes amis. Par compte, je ne veux plus que m’a famille se déchire encore une fois. C’est la seule qui est survécu à l’accident où ont trouvé la mort Yuzu et mon père. Donc que ma sœur soit un princesse où pas je ne veux plus qu’on lui fasse du mal. Allez venez les amis, on rentre à la maison. Je suis sûr que Toshiro a déjà retrouvé Karin.

Le roux avait effectivement raison. Le blanc avait retrouvé son amie, sur le terrain de foot en train de se défouler sur un ballon. Elle s’asseya à même le sol et enfoui son visage dans ses mains. Toshiro la rejoint et s’installa en face d’elle.

Karin : va-t’en Toshiro.

Toshiro : avec tout ce qui ce passe je te laisserai pas seule.

Karin : va-t’en, je te dis !

Toshiro : je ne partirai pas, je te dis.

Karin : tu m’énerves !

Toshiro : toi aussi.

Karin : hein ?

Toshiro : tu m’énerves à tout garder pour toi. Ichigo et Rukia l’ont surement vu, et moi d’ailleurs, que tu n’as pas tourné la page de l’incendie.

Karin : ne parle pas de ça !

Toshiro : je sais que c’est difficile de se sentir trahi. J’ai déjà ressenti ça. J’ai tourné la page moi, même si j’y pense toujours.

Karin : je ne veux rien entendre !

Toshiro : Karin regarde-moi.

Karin : va-t’en !

Toshiro : regarde-moi.

Karin : je ne veux pas tourner la page !

Elle avait dit cette phrase en se jetant dans ses bras. Le blanc le serra dans ses bras, tout de même surpris par ce geste. Il sentit quelques minutes après de l’eau tomber dans son cou. Il se figea. Est-ce que Karin pleurait ? Etait-ce possible ? Il recula un peu sa tête et la força à le regarder. Toshiro resta stupéfait de voir des larmes coulaient des yeux de la brune. 

Karin : je sais je suis faible. Mais je ne veux oublier, que si nous étions au courant de la vie de shinigamis d’Ichi-nii, nous aurons évité une telle chose.

Toshiro : pourquoi, dis-tu ça ?

Karin : parce que, quand je suis arrivée à la maison. J’ai vu sortir des flammes un homme aux cheveux brun, aux yeux marrons et à la mèche rebelle. Il a dit que maintenant, il était de retour et que pour que son plan aboutisse il fallait qu’il tue mon père et ma sœur.

Toshiro : calme-toi. Tu en as déjà parlé à Ichigo de cette histoire ?

Karin : non, si avait été là, il aurait combattu cet homme. Je ne veux pas tourner la page.

Toshiro : d’accord. Viens on rentre.

Karin : je ne veux pas rentrer. On peut rester là ?

Toshiro : ton frère va s’inquiété.

 Karin : je ne pense pas, il t’a vu partir derrière moi.

Toshiro : bon, d’accord. Jusqu’à ce que tu t’endormes.

Karin : tiens, regarde les étoiles commence à apparaître.

Il leva les yeux au ciel. Celui-ci commençait à briller de mille feux. Les heures passa, jusqu’au moment où Toshiro abaissa les yeux sur Karin. Elle dormait à points fermé. Il l’installa comme une princesse dans ses bras et prit la direction de la maison du roux. Une fois arrivé là-bas, Ichigo se précipita au salon en entendant la porte claquer.

Ichigo : elle va bien ?

Toshiro : oui, ne t’inquiète pas.

Ichigo : elle a pleuré ?

Toshiro : oui.

Ichigo : pourquoi ?

Toshiro : elle ne veut pas que je te le dise. Je vais la déposer dans sa chambre.

Ichigo : laisse. Je m’en occupe.

Le roux passa un bras sous les jambes de sa sœur, mais elle se blottit encore plus dans les bras du capitaine.

Rukia : Ichigo elle ne veut pas quitter les bras du capitaine Hitsugaya.

Ichigo : je vérifie juste le petit défaut de Karin, quand on la porte ainsi. *regarde* Elle le tient. Elle tient sa chemise.

Toshiro : je dois faire quoi alors ?

Rukia : il faut juste que vous retirez votre chemise. Après, éviter Rangiku elle ne dort pas encore.

Toshiro : d’accord.

Le blanc monta ensuite dans la chambre de la brune. Elle était de couleur bleu et avait un mur blanc, où étaient accrochées plusieurs photos. Il y en avait d’elle et lui. De Yuzu, d’Ishiin, de Karin en robe rouge comme une tomate et pleins d’autres. Il la déposa sur son lit, puis suivit les instructions des deux parents. Une fois qu’il eut finit, le blanc sortit de la chambre, prit vite fait son pyjama et sa serviette puis entra dans la salle de bain. Quand il la quitta, ses yeux rencontrèrent l’énorme poitrine de sa vice-capitaine.

Rangiku : vous avez retrouvez Karin ?

Toshiro : je ne serai pas de retour ici, sans elle.

Rangiku : ouf, j’étais si inquiète pour elle. Bonne nuit capitaine.

Toshiro : bonne nuit Matsumoto.

Le lendemain, la rousse était dans la cuisine en prenant son petit-déjeuner, quand la brune pénétra la salle portant seulement la chemise de Toshiro comme pyjama et avec dans ses bras la petite fille de son frère.

Karin : bonjour Rangiku. Tu as bien dormi ?

Rangiku : * choquée* oui, et toi ?

Karin : très bien. Mais Hana s’est réveillée, donc pour laisser mon frère et Rukia se reposer je m’occupe d’elle le week-end.

Rangiku : dis-moi, pourquoi ports-tu la chemise de mon capitaine ?

Karin : euh… enfaite quand on me porte comme une petite princesse et que je dors à point fermé, un petit défaut se réveille. Je m’accroche à leur haut.

Rangiku : sinon, tu fais quelque chose aujourd’hui ?

Karin : je vais au parc terminer mon devoir. J’y vais avec Hana, elle sera contente. N’est-ce pas ma puce.

Rangiku : je ne l’avais jamais regardé de près, elle est mignonne.

Karin : grâce à Rukia.

Toshiro : ce n’est pas gentil pour ton frère cette réplique.

Karin : bonjour Toshiro.

Rangiku : bonjour capitaine.

Toshiro : bonjour.

Ichigo et Rukia : salut tout le monde.

Renji : yo…

Rangiku : on dirait que tout le monde se réveille en même temps.

Ichigo : ouais. Karin, tu peux aller te changer on voit trop de parties de ton corps.

Karin : Ichi-nii arrêtes.

Rukia : allez, installes-toi pour manger. Aujourd’hui, on va passer une journée en amoureux. Grâce à Karin, on peut profiter du week-end.

Rangiku : bon, je vous propose de passer une journée au parc.

Ichigo : depuis que l’un d’entre vous veille sur ma sœur et ma fille. Je partirai tranquille avec ma femme.

Rukia : ne t’inquiète pas, il y a le capitaine Hitsugaya, Rangiku et Renji. Elles ne craignent rien.

Ichigo : d’accord. Rukia direction les sources chaudes. Viens on va préparer nos sacs.

Le roux prit la main de sa femme et monta préparer leurs sacs. Tandis que Karin se levais avec sa nièce dans les bras pour lui donner son bain et prendre le tien après avoir habillé et installé sa nièce sous la surveillance de Toshiro. Elle sortit quelques minutes après vêtu d’un skinny blanc, d’un chemiser en laine noire à bouton blanc et des ballerines noire. Ses cheveux étaient encore humides, alors qu’elle les attachait en laissant une longue mèche encadrer son visage. La brune découvrit le blanc en train de jouer avec le bébé, qui riait aux l’éclat.

Karin : Hana t’aime beaucoup on dirait.

Toshiro : elle est mignonne.

Karin : je vais appeler Rangiku pour qu’elle voie ça.

Toshiro : non !

Rangiku : voir quoi ? Oh, c’est mignon, le capitaine joue avec Hana. Où est mon appareil ?!

Toshiro : Karin !

Karin : désole. * tir la langue*

Toshiro : je vais prendre ma douche.

Rangiku : tu viens Karin on va préparer le pique-nique.

Karin : je prends Hana pour l’a mettre dans sa chaise haute pour qu’elle ne soit pas sans surveillance dans le salon.

Rangiku : Renji, tu évites la cuisine. Je veux que tous les plats que l’on prépare arrivent intact au parc.

Karin : je vais inviter Kiiro. Je veux m’excuser pour ce que je lui ai dit hier.

Une heure plus tard tous étaient dans le salon. Renji, était habillé d’un jean, d’un t-shirt et de basket. Toshiro, lui, portait un jean, un t-shirt à manche longue noir, des baskets et son habituelle écharpe bleue. Rangiku, elle avait revêtu une jupe blanche, un débardeur rose et des ballerines de ses deux couleurs. Karin portait dans ses bras Hana, mais ne pouvait pas prendre le sac renfermant toutes les affaires du bébé et son sac de dessin.

Toshiro : laisse je vais les prendre.

Karin : merci, Toshiro.

Ils partirent ensuite au parc, où attendait déjà Kiiro.

Kiiro : bonjour.

Tous : bonjour.

Karin : vient, on doit parler.

Les  deux jeunes filles s’éloignèrent du groupe, tandis que les autres installaient le pique-nique.

Rangiku : alors, capitaine vous ne m’aviez pas dit que vous aviez porté Karin comme une princesse.

Toshiro : je ne pense pas que c’était indispensable.

Rangiku : vous l’aimez n’est-ce pas ?

Toshiro : *rose* ne te fais pas d’illusion.

Kiiro : alors, comment vous allez, très cher shinigami ?

Renji : j’ai faim.

Rangiku : j’ai fait du shopping hier, donc ça va super.

Toshiro : ah bon… Matsumoto nous sommes en mission !

Rangiku : je ne le referais plus.

Karin : installe-toi Kiiro ne reste pas debout.

Kiiro : donc, tu as accepté la discution  que l’on a eu chez Urahara.

Karin : j’ai compris que ce n’était pas ça le problème et je regrette de t’avoir dit ne plus vouloir te revoir.

Kiiro : meilleures amies…

Karin : et c’est pour la vie !

Renji : bon, on mange ?

Rangiku : espèce de goinfre.

Karin : allez Itadakimasu.

Tous : Itadakimasu.

Quand l’après-midi arriva, Karin avait sorti son matériel de dessin et installé sa nièce à ses côtés. Elle continuait à peindre le parc dans toute sa splendeur. Hana, elle, riait en jouant avec sa peluche en forme de chappy. Kiiro discutait avec Renji de la recette de crêpes de son royaume. Et Rangiku embêtait son capitaine assis à l’ombre d’un arbre.

Rangiku : alors, je n’ai pas eu la réponse que je voulais capitaine. Aimez-vous Karin ?

Toshiro : *détourne le regard* je t’ai déjà dit non.

Rangiku : pourquoi vous ne me regardez pas, alors ?

Toshiro : *regarde Karin* parce que, je n’ai pas envie.

Rangiku : *suis son regard* ah, vous regardez Karin.

Toshiro : je surveille, point.

Rangiku : vous surveillez, c’est vrai que Guren, je ne sais quoi est peut-être dans les parages.

Toshiro : pour une fois que tu prends une mission sur terre au sérieux.

Rangiku : c’est plus pour vous…

Toshiro : pour moi ?

Rangiku : c’est, peut-être, la vie de votre première amie qui est en jeu. Et bientôt plus.

Toshiro : oui, c’est ma première amie. Mais elle ne sera rien de plus Matsumoto ! C’est la dernière fois que je te le dis !

Hana : areuh. *avance vers Toshiro*

Toshiro : *la prend dans ses bras* ça va Hana ?

Hana : areuh !

Rangiku : on dirait qu’elle vous aime bien.

Karin : Hana ?

Toshiro : elle est là.

Karin : ouf. Tu peux la surveiller pour moi, je dois terminer mon dessin.

Toshiro : sans problème.

Pendant ce temps, du côté d’Aizen. Guren Jigoku, venez d’être libérer des cachots. Il se dirigeait alors, dans la salle où se trouvait Aizen. Il s’agenouilla u milieu de la salle.

Aizen : relèves-toi.

Guren : bien maître.

Aizen : J’ai une autre mission pour toi. Tu vas aller sur terre, et mettre dans une colère noire le Dragon Blanc en l’occurrence, Toshiro Hitsugaya.

Guren : à quel niveau de fureur voulez-vous que je l’emmène ?

Aizen : au niveau de début de transformation.

Guren : bien maître.

Aizen : et cette fois-ci suis à la lettre ta mission. Est-ce clair ?

Guren : oui, maître.

Aizen : tu peux y aller.

Guren : bien, maître.

Le roux disparut dans une tornade de flammes rouge, pour réapparaître dans le parc où Karin ayant fini son dessin, jouait avec Hana et Toshiro. Quand celui-ci se stoppa net en croisant le regard ensanglanté de Guren.

Toshiro : Karin va te mettre à l’abrit avec Hana. Matsumoto ! Abaraï ! En position !

Kiiro : Karin va te cacher vite.

La brune prit sa nièce dans ses bras et partit se cacher.

Guren : je vois que tu leur as dit toute la vérité.

Kiiro : tu as enfin les yeux en face des trous.

Guren : oui, mais je ne suis pas là pour la princesse.

Toshiro : Kiiro tu vas te battre avec nous. Matsumoto, toi tu iras veiller sur Karin.

Rangiku : d’accord.

Quand elle fut près de la Kurosaki, une exposition se fit entendre.

Karin : Rangiku, tiens Hana.

Rangiku : Karin, reste ici.

Trop tard la brune était déjà partie. Karin couru vers l’endroit où avait eu l’exposition. Elle vit Toshiro encastré dans un arbre. La brune se précipita vers lui.

Karin : Toshiro ?

Toshiro : je t’avais dit d’aller te mettre à l’abrit.

Karin : tu vas bien ?

Toshiro : oui, ne t’inquiète pas.

Guren : que c’est mignon. La princesse et son amour. Je n’ai toujours pas ce que je veux. Mais je sais comment y arriver.

Le roux attrapa la brune, qui se débâtit le mieux qu’elle put.

Toshiro : Karin !

Kiiro : je ne peux pas utiliser mes techniques, car je pourrais blesser Karin. Toshiro ?

Toshiro :* Doragon prend le contrôle* Lâche-là toute de suite.

Guren : pas temps que je n’aurais pas ce que je désire.

Renji : rugie Zabimaru.

Toshiro : Tu es fou, tu risques de toucher la princesse Bara !

Kiiro : Renji rappel Zabimaru !

Guren : ta vie est précieuse, jeune princesse Bara. Je crois que je vais partir avec toi.

En entendant cette phrase, Doragon explosa. Une grande vague de reatsu se fit sentir. Kiiro, Renji, Karin et Guren purent voir les canines de Toshiro s’agrandir, ses yeux devenir rouge comme le sang et une moustache de chat apparaître près de son nez. Guren lâcha Karin, qui atterrie lourdement au sol. Le roux disparut pendant que Toshiro se tenait la tête de douleur, que Rangiku arrivait et que Kiiro s’avançais vers son amie. Karin se releva difficilement, puis marcha vers Toshiro. Elle le fit la regarder et posa sa main sur sa joue.

Karin : Toshiro calme-toi. Je suis là, je n’ai rien.

Toshiro : tu as une égratignure au visage.

Karin : ça ? Je me suis faite mal toute seule avec un de mes crayons. *ment*

Toshiro : ne ment pas.

Karin : je ne te mens pas. Regarde je vais bien, calme-toi. Fais-le pour moi.

Toshiro ne put se calmer, car la douleur était trop grande. Il finit par s’évanouir dans les bras de la Kurosaki. Kiiro la fit reculer, tandis que Renji le prenait sur son dos. Rangiku tandis à Karin ses affaires et celle de Hana.

Kiiro : direction la boutique d’Urahara, il est partit à la rencontre de Doragon.