Chapitre 16

par lauverie

 De son coté, Karin était en compagnie de sa sœur et de trois femmes lieutenantes de la soul society chez une vieille dame, qui lui souriait tendrement.

- je suis heureuse que Toshiro ait une femme comme vous. Dit la vieille dame.

- Je suis flattée d’entendre ça. Dit Karin avec toute la distinction dont elle était capable.

- il a enfin pu trouver quelqu’un qui le comprenne, j’en suis heureuse.

- vous n’êtes pas tout à fait au courant, grand-mère. Commença hinamori. C’est le mariage de l’horuda et du Kurikeita.

La vieille dame souris.

- je le savais déjà. Mais tu es bien Karin Kurosaki non ?

- oui, madame. Répondit Karin intriguée que la femme connaisse son nom avant qu’elle ne se soit présentée.

- Dans ce cas je ne retire rien de ce que je viens de dire. Toshiro m’as souvent parlé de toi.

Tous furent étonnés, Toshiro parler de Karin a sa mamie. C’était très étonnait venant de lui froid comme il est. Et puis même Toshiro parler d’une fille a se grand-mère restait quelque chose de difficile à imaginer pour quasiment toutes les personnes présentes dans la salle.

- je suis flattée madame.

- bien, nous avons du retard, il faut se presser il est bientôt l’heure. Fis la vieille dame en se relevant péniblement.

- HA oui, tu as raison grand-mère allons-y. s’écria hinamori.

Rukia et Matsumoto virent voir Karin.

- Nous te laissons la, dit Rukia. On se reverra pendant la cérémonie.

La vieille dame vient à la rencontre de Karin et demanda.

- Tu ne nous as pas présenté la jeune fille qui est avec toi. Dit-elle en désignant Yuzu qui n’avait pas ouvert la bouche depuis le début de la journée visiblement dépassée par les évènements.

- ah oui excusez-moi, voici ma sœur jumelle, elle s’appelle Yuzu.

- Enchantée ma petite Yuzu.

Yuzu sourit timidement à la vieille femme qui lui adressait la parole.

- moi de même madame.

- ne soit pas si stressé nous allons former une famille. Lui répondit calmement la vieille dame.

- vous avez raison, mais je suis du monde des vivants je ne connais rien aux coutumes d’ici. Répondit Yuzu avec une petite voix.

- ne t’en fais pas, suis nous et tout ira bien. Lui fis hinamori en la prennent par la main. Nous somme toutes deux des demoiselles d’honneur alors mous allons être ensemble un bon bout de temps.

Hinamori entraina Yuzu dans la pièce voisine. Laissant Karin avec la grand-mère de Toshiro.

- nous avons tant à faire, il ne faut pas trainer.

Et il est vrai que beaucoup de choses se sont déroulé pendant le reste de la journée que Karin n’eut pas le temps de respirer entre le maquillage et l’habillage et tout ce qui allais avec ça. Qu’il était déjà l’heure d’y aller.

Tout le monde était là, elle voyait tous les hauts représentants shinigami enter dans la salle. Elle était vraiment stressée.  Elle n’avait pas eu le temps de s’informer du déroulement des choses ici à la soul society. Elle ne voulait pas faire mauvaise impression ou faire regretter à Toshiro de l’avoir épousée, elle allait être la femme d’une shinigami haut placé, il fallait être à la hauteur.

- Karin ! s’écrièrent hinamori et Yusu en voyant que celle-ci se rongeais les ongles. On vient tout juste de te mettre du vernis !

- excusez-moi. Fis Karin faiblement.

-Bon il va être l’heure, ta robe est prête tu vas la mettre. Dit hinamori.

Cette robe est en fait un kimono des plus majestueux, et visiblement très encombrant il fallait mieux attendre pour mettre la dernière partie de celui-ci. La mamie et hinamori s’attelèrent à lui faire enfiler. Une musique parvint à l’oreille de la jeune fille qui stressait déjà beaucoup lui annonçant le coup de grâce.

Karin aux côtés de son père s’avançait dans une pièce circulaire ou se trouvait tous les hauts représentants de la soul society et au centre ce celle-ci, une estrade ou se trouvait Toshiro dans ses meilleurs vêtements aux cotée de sa grand –mère et d’Ichigo ainsi qu’un vieil homme en tenue de cérémonie. Il était tellement habillé étrangement, que la première image qui vint à l’esprit de Karin fut : celle d’un sorcier auprès de sa marmite. Elle dut faire un effort monstrueux pour ne pas éclater de rire. Sauf queutard elle croisa les yeux azur de Toshiro,  cette dernière ne pouvais quitter les quitter et tous les deux échangèrent ce regard jusqu’à ce que Karin arrive a même niveau que Toshiro.

La cérémonie fut longue, très longue, Karin n’en pouvais plus, le sorcier ne cessait de raconter des trucs inintéressant et son principal combat fus celui contre le sommeil et les bâillements. Cela n’avait pas échappé à Toshiro qui s’en amusait plus qu’il n’écoutait le vieil homme.

- Levez-vous ! dit le sorcier aux deux jeunes gens.

Ils ne se firent pas prier et se levèrent.

- Nous avons ici deux personnes qui vont s’unir, Karin Kurosaki, souhaitez-vous comme mari Toshiro Hitsugaya ici présent ?

- oui monsieur.

- quand à vous, Toshiro Hitsugaya, souhaitez-vous comme femme Karin Kurosaki ici présente ?

- oui.

Une vague de cris s’éleva dans la salle qui était depuis le début d’un calme assourdissant. Toshiro pris Karin dans ses bras et l’embrassa. Une multitude de pétales tombèrent sur eux sous les applaudissements de tous.

- Toshiro Hitsugaya, Karin Hitsugaya, je vous déclare unis par le mariage.

Se faire appeler ainsi, Karin eut un petit sursaut. Elle était désormais Karin Hitsugaya. Ce nom lui plaisait. Toshiro pris sa main et l’entraina vers la sortie. Une fois dehors la foule les avais suivis et de multiples félicitations leur firent souhaité avant que chacun parte. Il ne restait que Karin, Toshiro, Yuzu, Isshin, Ichigo, Momo, et la grand-mère de Toshiro.

La suite de la nuit se passa dans l’appartement de Toshiro, devant un diner ou tous s’amusèrent bien plus que pendant la cérémonie. Une fois tous partis ou couché dans la chambre d’amis. Karin se trouvait dans la chambre avec Toshiro. Tous deux assis sur le lit discutaient.

- Je m’appelle Hitsugaya maintenant. Ça fait bizarre.

- Tu n’aimes pas ?

- Si j’aime, mais c’est étrange. Je ne suis pas habituée.

- oui je comprends.

Karin ne put retenir un bâillement.

- désolé, mais j’en pouvais plus de ce sorcier.

- J’ai bien vu. Dit Toshiro en souriant. Tu as bien tenu.

- je sais que ça ne se fessait pas mais j’en avais vraiment marre. Heureusement que je le fais qu’une fois.

- oui pour moi aussi c’est suffisant.

Ils se regardèrent et pouffèrent de rire. Toshiro bailla à son tour.

- Je crois qu’il faudrait bien qu’on aille se coucher. Fis remarquer Karin.

- oui, je crois aussi. Demain sera une longue journée.

Toshiro s’allongea sur le dos et Karin vint poser sa tête sur son torque. Ce qui surprit celui-ci.

- je suis ta femme, je fais ce que je veux de toi. 

- vraiment ?répondit Toshiro avec un air de reproche.

- oui j’ai tous les droits maintenant. Dit Karin avec un air enfantin.

- donc moi aussi, je suis ton mari donc je peux faire ça. Dit Toshiro malicieusement en prenant possession des lèvres de Karin.

- oui tu as le droit, moi je peux aussi faire ça.  Dit la jeune femme en passant ses mains sur le torse  de son ami.

Toshiro frémis, elle avait placé ses mains sous son kimono et elles touchaient directement sa peau.

- oui… mois j’ai le droit de…

Il prit Karin par la taille et la fis passer à califourchon sur lui. Elle le regardait quelque peu surprise mais un regard malicieux de la part de Toshiro lui fit perdre le cours du temps. Elle se pencha pour l’embrasser mais celui-ci tourna la tête ce qui fait qu’elle embrassa son cou. Toshiro fis gambader ses main sous le kimono de Karin, ce contact sous sa peau nue la fis frémir.

- j’ai le droit de faire ça. Dit Toshiro en faisant gambader ses mains sur le corps de Karin qui commençait à avoir le souffle cour.

- o… oui et moi … elle lui enleva le haut de son kimono, tout ce corps m’appartient.

Il n’en fallait pas plus a Toshiro pour ne plus rien contrôler et se faire submerger par le désir. Il lui défit à son tour son kimono de cérémonie et embrasser la moindre petite parcelle de son corps. La faisant frémir à chacun d’eux. 

La nuit qu’ils passèrent à s’aimer fut des plus merveilleuses pour les deux, Karin n’avais plus de soucis à se faire, elle ne pouvait être plus qu’à celui qu’elle aimait, pour l’éternité.