Chapitre 11

par lauverie

- On a parlé de plusieurs choses… dit-il avec une hésitation qui ne lui était pas habituelle.

Elle ne répondit pas, le fis entrer en le tirant dans sa chambre et ferma la porta après eux. Elle s’adossa à la porte et lui souris.

- Oui, je sais moi aussi j’ai à te parler.

- Qui commence ? demanda-t-il

- Comme tu veux, commence-toi si tu veux. Dit-elle tout en s’asseyant sur son lit au bord de la fenêtre pendant qu’il restait debout à la regarder.

- Allez, reste pas comme ça assied toi. Tu ne payeras pas plus cher. Continua-t-elle en montrant la place à côté d’elle sur son lit.

- Bon, qu’est-ce que tu en pense ? Fini-t-il par lâcher après s’être assis.

- Bah… de quoi ? Ya trop de possibilité de réponse à ta question, précise. Sans pour autant le regarder continuant de fixer le ciel à travers la fenêtre.

- Quais pense tu de tout ça ? Ne trouve tu pas que es malheureuse et privée de toute liberté ?

Il avait besoin de savoir ce qu’elle ressentait, ils allaient rester ensemble un bon moment et il ne voudrait pas se méprendre. Il l’aimait, mais si ce n’étais pas réciproque, il le saurait et agirais en sorte. Mais, il y avait le doute qui s’était installé à la suite de ce baiser échangé à la sortie des cours qui l’avaient fait perdre pied et se perdre dans ses sentiments et ne plus savoir où il en était avec tout ça.

Elle replia ses jambes sur son ventre et soupira avant de répondre.

- Je ne vais pas cacher que je suis dépassée, je sais plus qui je suis, cette nouvelle m’est tombée dessus comme ça si rapidement sans que j’y sois préparée. Je suis dégoutée par ma propre faiblesse et aussi que je ne sois pas capable de pouvoir remédier à ça.

- Tu as peur ?

- Bien sur qui ne serais pas effrayé par ça, je suis poursuivie et on attaque les gens qui me sont chères.  Répondit Karin précipitamment en se retournant pour lui faire face.

- Et le fait que tu sois coincée sans pouvoir choisir avec qui tu vas passer le restant de tes jours ? demanda Toshiro qui commençait à perdre contenance devant ce regard.

- C’est peut-être… elle se stoppa et rougit, c’est même surement la meilleur chose et le seul avantage dans ma situation… je peux enfin être avec toi, sans… sans tous ces secrets… je peux enfin être heureuse…

- …

Toshiro ne savais plus quoi dire, il restait bouge bée, cette déclaration était certes indirecte mais lui faisait vraiment plaisir.

- Répond quelque chose !! Je me sens seule la !

- Je… je n’ai pas de mots.

- Bah… pas besoins de mots.

Elle se pencha vers lui et l’embrassa, chose à laquelle il répondit, la faisant basculer sur ses genoux et la serrent dans ses bras. Ce fut quand l’air leur manquait qu’ils se séparèrent, ils se sourirent et posèrent front  contre front.

- Tu as d’autres choses à mettre au point ? demanda Karin. Moi, j’ai tout ce que je veux…

Elle le désigna du doigt et lui vola un baiser.

- Il y a bien un autre point mais, je ne suis pas sûr de vouloir en parler maintenant, il l’embrassa,  je profite bien la… il l’embrassa de nouveau.

Karin se redressa.

- Il faut qu’on s’arrête la… dit-elle

- …

Il ne le fallait pas, si ils continuent à cette allure, ils atteindront un point de non-retour, elle ne le voulait pas, pas maintenant. Elle l’aimait, il l’aimait mais elle ne se sentait pas prête tant de chose allais se passer bientôt et elle voulait se concentrer sur son gain de puissance.

- Pas que je n’ai pas envie mais…

- Je ne sais… pas de problème…

Elle s’assit à côté de lui.

- Je suis désolée…

- Pourquoi ?

- Je te chauffe et je te stoppe ça doit pas être des plus plaisant.

Il soupira, il n’avait pas à s’excuser. Elle est la femme avec qui il terminerait sa vie plus rien d’autre lui importait.

-Tu pars demain, pour combien de temps ?

- Je serais de retour demain soir.

- je ne vais pas aller en cours demain…

- Pour quoi ?

- Je veux terminer mon entrainement, au plus vite devenir shinigami et être capable de me battre mais la prochaine étape est très longue et je ne peux pas attendre le week end.

- Je te comprends, deviens vite shinigami et là je pourrais t’aider.

- Merci.

Puis, ils descendirent, Jinta était de nouveau sur pied et Yuzu était descendue, elle portait un bandage autour de sa tête et avais un pansement sur la joue droite, Inoue s’occupait de la soigner.

Karin, fis part aux autre de sa décision de continuer son entrainement même aux heures de cours, la plus juste solution pour certain, une solution quelque peu désapprouvé pour d’autre mais personne ne contredis la jeune fille. Sa détermination était maintenant sans faille et personne ne pouvais l’en faire changer.

Dès le lendemain, Karin se rendit chez Urahara et continua son entrainement, Yuzu qui continuait d’aller en cours Fu placé sous la surveillance de Jinta et d’Ururu qui avais intégré la classe des filles Kurosaki. Les shinigami était rentrés à la soul society, laissant Ichigo s’occuper de la ville. Cette situation dura un peu plus d’une semaine, une semaine durant laquelle, les Doboros s’était mis en marche et semais le trouble dans la ville en invoquant par paquet de hollows. Ichigo qui se retrouvait seul en ville commençait à fatiguer. Mais Karin, bien à fond dans son entrainement n’est pas vent des évènements en ville et travaillais d’arrachepied pour obtenir son zanpakuto.

Il devait être vingt heures, Ichigo, Yuzu et Isshin étaient à table et regardait la télévision.

- Vous croyez que Karin s’en sort ? demanda Ichigo. Je suis a allé à la soule society hier et ils me demandaient des nouvelles que je n’ai pas pu donner…

- Faut croire en elle, dit Isshin, c’est ce qui nous reste à faire. J’ai pu parler à Urahara par téléphone et il m’a dit qu’elle était en bonne voie.

- Ururu et Jinta-kun m’ont dit qu’il ne restait pas beaucoup de temps et qu’elle rentrerait quand elle aura atteint le stade de maitriser son sabre. Même si je ne sais pas ce que sa veux dire. Fis tristement Yuzu.

- Ha ! Trop de choses sont en train de changer je n’aime pas ça. Dit Ichigo. Mais je suis sure qu’elle va …

Un bruit de claquement de porte le coupa dans sa phrase, une silhouette entra dans la cuisine, c’était Karin. Elle souriait et dit.

- Je suis rentrée.

- Bienvenue Karin !! s’écria sa sœur qui se jeta dans ses bras.

- Oui, bienvenu chez toi, petite sœur. Fis Ichigo qui s’était retourné et lui souriais.

- Ma fille !!! s’écria Isshin qui s’élançait sur sa fille. Tu m’as tellement manqué !

Après ces retrouvailles chaleureuses, personne ne parla de l’entrainement de la jeune fille, tous préférant profiter de son retour et être insouciant ne serai-ce qu’une soirée.  Elle leurs fis juste part du fait, qu’elle reprenait les cours dès le lendemain.

Le réveil sonna, chose qui n’était plus dans les habitudes de la jeune fille. Elle soupira, pourquoi si tôt ? Elle était vraiment fatiguée… Mais elle se leva et se lava avant de descendre pour prendre son petit déjeuné avec tous sa famille.

- Karin, fis son père, je vais te faire un mot pour expliquer ton absence. Tu veux que j’y mette quoi ?

- que j’étais malade, la grippe qui a dégénéré ou un truc qui ne fais pas de séquelles.

- Ok.

Son père, partit dans la clinique et revint avec un papier expliquant son absence ainsi qu’un certificat médical. (Oui c’est pratique d’avoir un père médecin)

Puis les deux filles partirent en cours, une fois arrivées, tout le monde fut content de voir qu’elle était de retour et tout le monde la questionnais que la raison de son absence. La prof entra en avance comme à chaque fois pour la prof de maths. Et voyant Karin dans la salle elle la questionna sans bonjour.

- Mademoiselle Kurosaki, cela faisait longtemps que l’on ne vous avait pas vu.

- J’étais malade.

- C’est rare ça dit donc, fis la prof qui regardait le mot  que la jeune fille avait à lui présenter. Tu as pu rattraper les cours ?

- Pas vraiment mais je vais m’y mettre.

- Tu ferais bien de ne pas tarder sinon tu ne vas pas être au point pour le contrôle de mi trimestre.

- Bien madame.

Elle alla s’asseoir a sa place à côté de Yuzu alors que les élèves continuaient d’arriver dans la salle et que la prof écrivait la base de son cour au tableau. Bien entendu, Rida était toujours là, il regarda Karin avec un sourire malsain quand il la vis.

- Oui, il est toujours venu quand tu n’étais pas là. Dit Yuzu. Il me fait vraiment peur.

- Oui, a moi aussi.

Peu après Rida, ce fut Jinta qui entra suivi d’Ururu. Qui bien entendu était au courant du retour de Karin.

- Mais, qui voilà ? La fille qui est absente alors qu’on vient dans la même classe qu’elle ! s’écria Jinta.

- Vous vous connaissez ? S’étonna Ryohei

- oui on peut dire ça…

- Ouais on se connaît bien même !

- Tu es vraiment obligé de crier à chaque fois que tu ouvres la bouche ?

- Non, mais c’est plus amusant. Dit-il.

A prof claque dans ses main et annonça le début de la cour, jute après la fin de sa phrase la sonnerie retentis et tous se mirent au travail. Karin qui avais perdu une semaine ne trouvais plus les maths aussi faciles que ça maintenant. Et Jinta criais tout le temps qu’il ne comprenait pas. Ce schéma se reproduit pour tous les autres cours de la journée. Etonnamment, Rida ne se fit pas remarquer et la journée se passa calmement.

La cloche venait de sonner la fin de la journée de cours. Karin était avec ses amis du foot ainsi que Jinta et Ururu. Tous s’entendirent étonnamment bien.

- Karin, commença Ryohei, tu viens on a un match après et comme tu as été absente une semaine on n’a pas pu faire tant que ça de victoire.

- Oui, je viens !

- tu ne devrais pas venir pour voir Urahara ? S’étonna Jinta.

- Je dois attendre qu’ils rentrent. Je vais prendre juste cette soirée pour me détendre après je doute que je puisse avant un bon moment.

- Ouais t’as raison. Bon je vais passer le message.

- Oui, ramène Yuzu s’il te plait.

- Comme toujours sans soucis.

Puis ils se séparèrent, Jinta et Ururu avec Yuzu et Karin avec ses amis du foot en direction du terrain de foot. Sauf qu’ils ne savaient pas que dans l’ombre une personne les suivait, prenant bien garde de dissimuler sa pression spirituelle pour ne pas se faire repérer.