Chapitre 5

par lauverie

Ce clappement fut suivit d’un ricanement, qui les poussa à regarder l’intrus. Cet homme semblait jeune, du même Age que Karin, les cheveux ébouriffés et souriais avec un air mauvais.

- Bravo !! Vraiment je suis très étonné !! dit-il

- qui est tu ? répondit Toshiro visiblement irrité d’être dérangé.

- Mais je suis quelqu’un qui cherche la même chose que  toi, dit-il, je souhaite cette fille ! S’exclama-t-il tout en s’élançant vers Karin qui ne put l’éviter.

Il la tenait, et avais dégagé Toshiro qui n’étais pas en shinigami. Karin criais, se débattais.

- LACHE MOI !!!!Hurlais-t-elle.

-Lâche là, elle te le demande alors lâche là. Dit Toshiro avec son éternel air froid qui lui était revenu.

- Mais, elle peut dire ce qu’elle veut je n’ai pas l’in tension d’échouer comme Kuatsu hier. Je ne suis pas un raté, moi. S’éclata le jeune homme. L’horuda, je la ramène de gré ou de force.

Il n’en fallut pas plus pour faire sortir Toshiro de ses gonds, sans plus tarder il se transforma en shinigami et fonça sur cet homme. Celui-ci peu étonné Evita le coup tout en maintenant Karin sur son épaule, celle-ci continuais de se débattre violement, mais cela n’eut que peu d’effet sur son assaillant.

- Ho ! Mais c’est que les shinigami ont de l’avance, je comprends mieux pourquoi on ne doit pas faire comme d’habitude. dit-il tout en évitant les coups du shinigami.

- Tu commenças à m’énerver, marmonna Karin avant de lui frapper violement le cou pour le déstabiliser et ainsi pouvoir s’en sortir.

Elle sauta des bras de cet assaillant pour retomber à terre.

- Dégomme cette enflure Toshiro !! s’écria-t-elle

Celui-ci ne se fit pas prier, et libera Hyōrinmaru et le pauvre homme n’eut pas le temps de faire quoi que ce soit qu’il était déjà gelé de la tête aux pieds. Toshiro, rengaina et retourna dans son corps d’emprunt. Karin s’approcha de lui.

- Bravo !! Tu as été génial !! s’écria-t-elle en lui sautant dans les bras. Tout comme on pourrait s’attendre d’un capitaine shinigami.

Elle marqua une pose quand elle croisa son regard, puis baissa la tête pour éviter de rougir trop intensément et se mis sur la pointe des pieds pour l’embrasser tout en lui glissant un volatile « merci ».

Par la suite, ils rentrèrent, les autres qui  les avais vus partir et pour qui il avait été très difficile de retenir Ichigo de ne pas aller à  leur suite avis trouvé la jeune fille changée.  Karin, était rentrée étonnement souriante contrairement au début de la soirée ce qui avait surpris tout le monde. Mais sans plus tarder, elle était partie se couchée visiblement épuisée des évènements survenus précédemment.

-Taicho !

- qu’est-ce que tu veux Matsumoto ? répondit Toshiro peu enjoué.

- Qu’est-ce que vous avez dit à Karin ?

- Mais rien, on a discuté sur quelle décision elle allait prendre, tout simplement.

- Vraiment ? dit-elle avec un ton plus que sous-entendu. Elle avait l’air plus que joyeuse quand elle est revenue. Vous êtes allé ou d’ailleurs ?

- Cela ne te regarde pas, elle avait du mal à réfléchir on est sorti. Conclut le capitaine plus qu’exaspéré de la tournure de la situation.

Il avait coupé court à la conversation en utilisant un ton plus qu’autoritaire qui avais eu son petit effet sur la vice-capitaine. La chambre du shinigami replaçant  se replongea dans le silence à la suite de cette réplique sanglante et de l’autorité que dégageait le capitaine. Ichigo tenta tout de même par la suite de lui poser une question.

- Et, qu’a-t-elle décidé ?

- Elle doit vous le dire elle-même. Ce n’est pas quelque chose que tu devrais apprendre de ma bouche, mais une chose est sure c’est qu’elle ne fera rien sans y avoir longuement réfléchis. Elle a toutes les informations elle de les utiliser.

De son cote Karin, elle ne réfléchissait pas à ce qui allait lui arriver après. Le même homme qu’elle avait vu plus tôt et qu’elle croyait geler par le sabre de Toshiro se tenait devant elle un sourire sadique au visage et lui avait mis sa main sur la bouche. La jeune fille était à la fois étonnée et  apeurée, d’après ce qu’il avait dit plus tôt, ce n’était pas bon pour elle. Mais sa main sur sa bouche et son regard presque menaçant l’empêchait de bouger ou de crier. Puis en un éclair elle se retrouvait dehors avec cet homme qui la tenait fermement, elle commença à paniquer. Ou allais-t-il l’emmener ? Elle ne savait pas ; mais à mesure que cet homme se déplaçait, elle s’éloignait de chez elle, de ceux qu’elle aimait. Pour quoi ? Elle ne le savait pas. Une larme vint perler sur sa joue.  Puis il s’arrêta, la déposa au sol, dans un endroit tellement sombre qu’elle ne vis pas ou elle se trouvait. On l’avait attachée à un mur, beaucoup de voix provenait aux oreilles de Karin, voix qu’elle ne connaissait bien évidement  pas et qui augmentait son stress quant aux évènements à venir.

Tout à coup, la lumière illumina la pièce. Karin pu  apercevoir une dizaine d’homme habillée de manière similaires. Portant tous d’épaisses tuniques d’un bleu sombre. Tous avaient un même insigne brodé sur sa tenue et tatoué  sur les deux avant-bras. Tous était grands et en bonne condition physique à en juger par leur musculature très développée. Elle croisa le regard de l’un d’eux, un regard si froid qu’elle ne put maintenir le regard et ne pus non plus retenir un frisson d’horreur. Quand tout à coup, le brouhaha qui régnait depuis le début dans la salle se dissipa, tous se rangèrent en rang pour laisser apparaitre un Homme grand, aux cheveux ébouriffées qui semblais avoir le même Age qu’elle, cependant, il était très musclé plus que la norme le voudrait. Il était vêtu de la même façon que tous les autres à l’exception faite qu’il portait un sabre à sa taille. Il se retourna vers Karin qui tremblaient de tout son être.

- Et bien ? Comment vas-tu ma chère Karin. Demanda l’homme tout en s’approchant d’elle avec un ton des plus décontracté.

La pression que cet homme exerçais sur elle l’empêchait de parler, la peur la gagnais, elle tremblait. Mais aucune larme ne coulais, seul son regard ne trahissait aucune crainte, contrairement au reste de son corps.  Face à l’absence de réponse de la part de la jeune fille, l’homme toujours aussi souriant, soupira.

- Tu sais pourquoi tu es la n’est-ce pas, Horuda ? finis-t-il par lâcher. Tu sais ce que nous attendons de toi ? Ou plutôt ce que j’attends de toi ?

Karin hocha la tête en signe de négation, ce qu’il voulait d’elle ? Comment pourrai-t-elle le savoir ? Elle n’en sait que le stricte nécessaire sur elle-même, donc comment pourrais-telle savoir ce que cet homme voulais d’elle-même si elle en avait une vague idée elle ne voulait pas y songer.

- Bon, nous n’allons pas tarder ni tourner autour du pot, commença-t-il, nous sommes des Doboros. Tu as déjà entendu ce terme je n’en doute pas. En gros, nous somme des concurrents pour l’horuda comme tu dois te douter. Nous sommes très peu et comme tu peux le vois nous ne sommes pas des humains normaux. Ou plutôt des hommes normaux. Nous sommes des hommes qui possédons une capacité. Quelle-est-elle ? 

Karin, le regardais avec des yeux ébahis, il venait de se transformer en son frère.  I ’homme souris en voyant la réaction de la jeune fille.

- surprise non ? Mais ne crois pas que nos pouvoirs s’arrêtent là. Ce serait insultant de tout de dévoiler si vite alors que nous faisons juste connaissance. Je ne me suis même pas présenté, je m’appelle Rida Fukusa. Et cette technique s’appelle Sagi.