byakuya par KAGE Ookami 51

par amethyste

AUTEUR => Kage Ookmai 51

 

 

 

 

Kuchiki Byakuya, sur ordre de son commandant général, dû se rendre sur Terre, avec son lieutenant, afin de passer une chose nommée « permis B ».

 

Bien entendu, le jeune noble protesta :« seuls les roturiers doivent apprendre à conduire, les nobles eux ont des chauffeurs. Vous ne souhaitez quand même pas mettre au chômage ces pauvres gens ? » Ou « jamais mes nobles mains ne toucheront une chose, non seulement plébéienne , mais aussi humaine. »

 

Mais son supérieur hiérarchique lui ayant glissé un mot sur des choses humaines appelées « Révolution Française » et « abolition des privilèges », notre pauvre petit noble se décida subitement à partir.

 

Supposant qu’il s’agissait d’une chose importante, Byakuya décida de se mettre sur son 31 afin de « montrer à ces humains toute la classe, l’élégance, bref la noblesse qui sied à un Kuchiki » et, malgré les recommandations de Renji qui lui assura « qu’on ne mettait pas un costard pour passer le permis », il se para d’un costume spécialement conçu pour l’occasion.

 

-« Renji, conviens en avec moi… De quoi aurais-je l’air dans une tenue de roturier ? »

 

Le pauvre lieutenant préféra juste pousser un minuscule soupir en guise de réponse.

 

En voyant arriver son candidat, le cœur de l’examinatrice loupa un battement. Puis un second suivit de trois ou quatre autres quand il la salua d’un baise-main, qui fut accueilli avec un « Kyyyaaa » strident.

 

-« M-monsieur, et si… nous y allions ? »

 

Souhaitant sauvegarder son nom et plus encore son orgueil, le nobliau avait potassé tout ce qu’il lui fallait savoir faire, et s’en sortit avec brio- bien que l’examinatrice ne puisse en être réellement sûre, ayant passé tout l’examen à admirer son candidat.

 

-« Je n’avais jamais eu un candidat comme vous… »

 

-« Et suis-je reçu ? » Demanda le nobliau , avant que son interlocutrice n’acquiesce avec enthousiasme. « Bien… »

 

Il ouvrit la portière, sortit élégamment de la voiture et , commençant à s’éloigner avec classe et élégance après avoir refermé la porte, s’étrangla légèrement avec son écharpe, coincée dans la dit-portière.

 

L’examinatrice re-poussa un « Kyya » digne de Yachiru, et vola au secours du pauvre Byakuya, qui s’échenillait à tirer sur son écharpe.

 

 -« Merci »Dit laconiquement l’ex-étranglé, avant d’ajouter en pensées « Ces roturiers sont vraiment désespérants, non seulement ils n’ont aucune classe, mais en plus ils crient et bavent tels des enfants… »

 

Il s’avança ensuite vers son lieutenant, lui adressant un micro sourire et, sous le regard fou de jalousie et de désespoir de sa fan-girl récemment promue, déposa un léger baiser sur ses lèvres avant de s’éloigner en lui disant : « A toi, maintenant, Renji. »

 

L’examinatrice regarda sa fiche pour savoir le nom de son prochain candidat et appela :

 

-« Abarai Renji est-il là ? »

 

Renji s’avança, assez confiant, jusqu’à l’examinatrice, pensant que c’était dans la poche.

 

Byakuya poussa un profond soupir. Vu le regard plus que noir que venait de jeter cette femme à son amant, il allait être bon pour servir de chauffeur. Un comble pour un noble.

 

 

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Suite à une course poursuite entre mon amie Kage Ookami 51  et quelques milliers de pétales de cerisiers, elle a du changer un peu sa fic….Convenez-en que le Zenbonsakura de Byakuya est un peu effrayant non ?