Chapitre 12 ~ Il y a tant d'envie, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance...

par hitsukarin

Le jour du voyage était enfin arrivé et il était six heures du matin quand ils se réveillèrent tous pour se mettre en route. Il faisait frais à l'extérieur et le soleil ne s'était pas encore levé. Yuzu, de très bonne humeur, était dans un état d'excitation extrême tout comme son père. Ils avaient tout préparé à deux et, habitués, avaient vite fini les préparations.

Toshiro tiqua au « -kun » mais sourit. Il était heureux qu'on la lui confit. Personne n'avait voulu réveiller Karin si tôt, car elle avait besoin de beaucoup de sommeil. Elle s'énerverait sûrement à ce propos plus tard, la connaissant.

Il se dirigea sans faire de bruit vers sa chambre et ouvrit doucement la porte. Elle était là, enfouie sous une masse de couverture, le visage paisible.

Adorable.

Il s'approcha doucement et s'accroupit à son niveau, attendrit. Il approcha lentement un doigt, avant de caresser tendrement sa joue. Il vit ses lèvres remuer doucement et il ne résista pas à l'envie de les toucher aussi. Elles étaient chaude et douce. Son doigt fut vite remplacé par ses lèvres. Il l'embrassa d'une mince pression sur sa bouche.

Finalement, il se recula un peu en soupirant. Il enleva doucement un à un les draps qui la couvrait avant de l'enrouler délicatement dans un plaid polaire et de la prendre dans ses bras.

Son corps était léger et il avait l'étonnante impression que ses bras étaient fait pour l'accueillir. Sa tête reposait sur son torse et elle dormait encore à poings fermés. Ses cheveux, qui comme à leur habitude encadrait son visage, formait à présent une masse de légères boucle noir qui contrastait avec son pull de pyjama blanc.

Ishiin vit Toshiro passer, sa fille dans les bras, et il eu un sourire chaleureux. Il adorait la façon dont il prenait soin d'elle. Il se sentait rassuré de les savoir proche tout les deux. En plus d'être un capitaine, il était fort et il savait qu'elle était en parfaite sécurité avec lui. Mais aussi, il le connaissait du temps où il était lui-même capitaine – une époque qui lui paraissait pourtant si loin – et ne rêvait pas mieux pour sa fille. Qui aurait cru qu'il deviendrait son gendre ? Le destin faisait parfois des surprises étonnantes. Il se perdit dans ses pensées et se rappela à l'ordre, il ne fallait pas qu'il se déconcentre. Il vérifiait que tout les médicaments de Karin était présent dans la pochette qu'il avait préparé pour l'occasion, et avait peur d'oublier quelque chose. Il avait même prévu des calmants en tout genre en cas de crise.

Toshiro, une fois dehors, songea au temps qu'il faisait. Il se demandait si une couverture serait suffisante mais se dit qu'il pourrait toujours actionner le chauffage de la voiture. Ils allaient utiliser le mini van familial, mais qui servait principalement pour la clinique. Il ne s'y connaissait pas vraiment en voiture, mais il avait tellement était surpris la première fois qu'il en avait vu une qu'il avait fait en sorte de comprendre son fonctionnement.

Il la déposa délicatement sur un des sièges à l'arrière et l'attacha. Heureusement, elle ne broncha même pas. Il allait sortir de la voiture quand il sentit une mince résistante. Avec son poing et inconsciemment, Karin s'accrochait à son pull.

Il se posa alors à ses côtés et la positionna de sorte à ce qu'elle soit installée confortablement contre lui et passa une main autour de sa taille. Il aimait aussi le contact chaud de son corps contre le sien, et la confiance aveugle qu'elle lui accordait pour une pas s'être réveillée à son contact.

Il se mit à repenser à la discutions qu'il avait eu avec le capitaine commandant quelques jours plus tôt. Il lui avait calmement expliqué la situation, auquel celui-ci lui avait donné son accord – autant pour leur relation que pour prendre du temps à ses côtés – et il avait été convenu que Matsumoto le remplacerait à la division le temps qu'il revienne. Étant en temps de paix, ils pouvaient se le permettre, mais en cas de nouvelle menace, il était son devoir de retourner à son poste. Il était plutôt soulagé de la tournure qu'avait pris leur discutions. Il ne s'était pas attendu à recevoir son accord et avait même décidé de défendre leur relation en cas de refus, mais cela n'avait pas été le cas.

Ichigo entra à ce moment là et sourit joyeusement.

Toshiro se dit à ce moment précis que c'était sûrement dû au roux. Peut-être avait-il déjà pris les devants pour le bien de sa sœur ?

Il faudrait qu'il lui pose la question.

Il se plaça juste en face d'eux et s'attacha à son tour.

Elle se mit à côté d'Ichigo puis se mit à regarder avec curiosité la ceinture de sécurité. Ichigo l'aida en lui expliquant le fonctionnement.

Il mit une pochette dans la boite à gant, en expliquant que c'était les médicaments de Karin, en cas de besoin.

Pendant qu'il faisait les vérifications habituelles, il les informa qu'ils étaient partit pour trois heures et demie de route.

La voiture avança doucement et les premières minutes se passèrent calmement. Karin dormait toujours, tendrement posé contre Toshiro qui regardait calmement le paysage défiler. Ichigo aurait voulu se rendormir et finir sa nuit mais ne réussit pas car Ishiin, Yuzu et Rukia s'était mis en tête de jouer à des jeux en tout genre. Ils avaient principalement joué au jeu où il fallait trouver un mot qui finissait de la même syllabe que le mot précédent et ils ne s'en lassait pas. Le roux n'en pouvait plus.

Un quart d'heure plus tard, Karin commença à se réveiller. Elle se sentait bien, au chaud, mais compris qu'elle n'était plus dans son lit.

Elle ouvrit lentement ses yeux, et s'étonna d'être dans la voiture. Elle vit tout le monde à l'avant qui s'amusait joyeusement et enfin, elle compris. Le voyage aux sources chaude... Puis elle se dit que le siège était bien trop ferme et chaleureux pour justement en être un. Elle leva la tête et vit Toshiro. Elle rougit instantanément. Celui-ci avait quitté la fenêtre des yeux en la sentant bouger et s'était amusé de son air étonné.

Elle profita du fait que personne ne les avait encore remarqué pour lever la tête et lui voler un baisé. Cette fois-ci, c'est elle qui sourit devant son air surpris. Elle reposa sa tête au creux de son épaule naturellement et joua avec ses mains.

Le trajet passa étonnement rapidement en sa compagnie. Lorsqu'ils arrivèrent, Karin se rendit compte qu'elle portait encore son pyjama. Elle mit son manteau par dessus et attacha ses cheveux.

L'auberge qui allait les accueillir était en plein milieu des montagnes. Caché derrière les arbres, elle n'en était pas moins chaleureuse.

Quelques minutes plus tard, ils déposaient leur affaires dans leur chambre. Karin partageait la sienne avec Rukia et Yuzu. Toshiro était donc avec son père et son frère. Elle n'eut pas le temps de se reposer que déjà, Yuzu la déshabillait presque en lui disant qu'elles devaient profiter du bain aussi vite que possible. Rukia sourit, et suivit les filles.

Elles traversèrent les longs couloirs étroit, qui déboucha finalement sur une salle de bain aussi énorme que magnifique. Des serviettes les attendaient dans leur casiers au numéro de leur chambre avec quelques soins en tout genre et un kimono, typique à l'auberge.

Karin était de bonne humeur. Elle s’enveloppa de sa serviette et attacha ses cheveux en un chignon relâché. Sa sœur et la Shinigami en firent de même et elle sortirent en direction du bain. Celui-ci était énorme. Des volutes de vapeur s'évaporait dans l'air, ça sentait le bois et un mélange de plante que Karin ne savait définir. Le bain était à l'extérieur et elle pouvait voir le ciel, bleu et elle se dit que c'était aussi beau, qu'accueillant. Elles n’attendirent pas plus pour y entrer.

Une fois dans le bain, Karin soupira de bien être. Tous ses muscles se détendaient, et elle se sentait enveloppée par la chaleur du bain. Yuzu et Rukia étaient dans le même état qu'elle, si bien qu'elle ne parlèrent pas durant quelques minutes.

Elle tacha de se concentrer sur son corps. Elle détendait ses membres un à un, laissant l'eau la porter. Son esprit vagabonda. Elle était encore fatiguée, et la chaleur n'aidait pas. Ses yeux lui piquait, elle avait envie de les fermer. Il fallait qu'elle fasse attention à ne pas s'endormir.

Elle hocha la tête en rougissant.

Rukia s'esclaffa et caressa ses cheveux affectueusement. Elle pensa qu'au fil du temps, les jumelles étaient réellement devenue ses petites-sœurs. Du moins, ça y ressemblait et elles passaient beaucoup de temps ensemble.

Karin toussota faussement pour se moquer, ce qui lui valu une éclaboussure de la part de la Shinigami, qui lui fit ouvrir les yeux, qu'elle avait fermé automatiquement sous la vapeur chaude.

Une nouvelle éclaboussure l'atteignit et elle rit franchement.

Yuzu ne voyait pas Toshiro comme quelqu'un de froid. Bien au contraire. Quand elle le voyait avec Karin, il était tout le contraire. Pour elle, c'était au contraire quelqu'un de très chaleureux.

Karin avait face à ce Toshiro là qu'au début de leur relations, quand ils ne se connaissaient pas encore bien. Il était vraiment effrayant quand il le voulait.

Karin soupira. Elle porta son attention sur ses cheveux, qui formait des boucles sous la chaleur et la vapeur.

Elles entendirent du bruit de l'autre côté du mur de pierre qui constituait le bain.

Sa voix résonna à travers les murs.

Elles l'entendirent rire grassement, suivit par Ichigo. Ils parlèrent ensemble un moment. Toshiro n'était pas venue, n'étant pas fan des osen. Il y faisait apparemment trop chaud et il ne supportait pas ça. Ils faisait le tour des environs.

Personne n'était dans les bains à cette heure-ci. Ce n'était que le début de l'après-midi après tout. Ils profitèrent longtemps, jusqu'à ce que le temps se rafraîchisse, contrastant avec la vapeur chaude. Karin en avait des frissons. Les parties de son corps qui n'était pas dans l'eau étaient congelé. Finalement, ils sortirent du bain et Karin fit attention à bien se sécher, le risque d'attraper froid étant plutôt élevé. Passer de la touffeur du bain à l'extérieur la fit frissonner. Le contraste était saisissant, si bien qu'elle ajouta un long gilet à son Kimono. Yuzu se proposa pour lui coiffer les cheveux. Elle lui les lui attacha comme à leur habitude avec un ruban. Ceux-ci finir par virevolter librement derrière elle comme à leur habitude, à l'exception près maintenant que ses cheveux était ondulé.

Sa sœur ne cessait de s'extasier sur la longueur de ses cheveux. Elle les coupait souvent, impulsivement, et n'avait pas la patience de les laisser pousser, bien qu'elle aurait adoré avoir d'aussi long cheveux que Karin. Rukia, elle, avait en attendant rejoint Ishiin et Ichigo dans la salle commune, où il se trouvait plusieurs fauteuils, jeux de société et table de ping-pong.

Les jumelles passèrent du temps seule à seule, et elles en profitèrent, car c'était plutôt rare dernièrement.

Elles se retrouvèrent à parler de tout et de rien, comme autrefois, quand elles étaient plus insouciante. Elles éclatèrent de rire en se remémorant quelques souvenirs. Mais Yuzu, soudainement, s'étaient arrêté de parler. Sa sœur la questionna du regard. Elle vit le visage, désormais sombre, de sa sœur, caché par ses cheveux.

Pourquoi faisait t-elle un visage aussi triste ?

Karin resta interdite, son visage se ferma d'un coup.

Karin retient un sanglot. Une fois partie, elle n'aura plus aucun contact avec le monde réel. Elle n'aurait plus le droit, et changer de monde n'était pas si évident. Toshiro lui avait expliqué que c'était tout une procédure. Et qu'il fallait forcément une bonne raison et que malgré les voyages réguliers des Shinigami, ça restait rare. En tant qu'âme, elle n'en aurait aucune. Elle n'aura pas le droit à un traitement de faveur.

C'était la seule certitude qu'elle avait. Étant le capitaine de la dixième division, il était en son devoir de s'occuper de tout ce qui concernait le monde réel.

Brusquement, elle pensa qu'elle détestait sa maladie. C'était si injuste... Elle ne pourra pas l'ignorer plus longtemps. Elle n'a plus beaucoup de temps, elle ne peux plus penser insouciamment. Il lui reste si peu de temps...

Yuzu soupira et ravala ses larmes. La furieuse envie d'éclater en sanglots lui prenait encore mais elle fit de son mieux pour se retenir. Elle devait être forte pour Karin. Pour elle, ça devait être tellement plus difficile...

Elle avait juste craqué quand elle s'était rendu compte que ce moment entre sœurs était l'un des derniers de leurs vies. Ça la rendait folle. Elle aurait voulu être avec sa sœur pour toujours. Ça aurait dû être comme ça.

C'est mieux que rien, pensa t-elle cependant.



*/*/*



Karin abattit un as sur la table et sourit fièrement.

Toshiro soupira et posa ses cartes sur la table basse autour de laquelle ils étaient. Karin avait un peu bu de l'amazake, comme presque que tout le monde et elle avait les joues rougit par l'alcool. Seul Toshiro n'en n'avait pas bu. Il n'aimait pas ça, encore plus depuis que Matsumoto était sa vice-capitaine.

Elle bailla et s'étira. Il était tard, et autour d'eux, tout le monde dormaient à terre, des couvertures sur eux et pas dérangés le moins du monde par le sol, qui contrairement aux apparences, était confortable. Yuzu et Rukia dormaient l'une contre l'autre. Son père, affalé de tout son poids sur le sol, les bras écarté et son frère, tranquillement endormie, un bras sous la nuque, en face de lui.

Karin repensa à leur après-midi à jouer, puis après le délicieux repas servie, les parties de cartes successive qu'ils avaient fait. Le silence était maintenant installé, et cela faisait bizarre après une après-midi aussi bruyante.

Toshiro se redressa et la prit par la main pour la relever. Il passa un bras autour de sa taille et elle posa sa tête sur son épaule. Il lui embrassa affectueusement le front, et elle lui sourit.

C'était agréable, ces petits moments qu'ils passaient ensembles, ces petits gestes qu'ils avaient l'un envers l'autre.

Il la raccompagna dans sa chambre, et l'aida à installer son futon. Ils avaient tous mit leur Kimono après le bain, qui fait qu'elle n'avait pas besoin de pyjama. De toute façon, elle était trop fatigué pour se changer. Il lui souhaita bonne nuit et allait sortir de la pièce quand elle le retint par son manche.

Elle rougit.

Elle bafouilla encore quelques minutes, tout en se traitant d'idiote. Elle était tellement nerveuse qu'elle ne comprenait même plus se qu'elle racontait. De plus, l'alcool n'aidant pas, elle était exceptionnellement honnête.

Il savait qu'elle ne voulait que sa compagnie. Ils avaient maintenant l'habitude de passer leur soirée ensemble. Il savait qu'elle ne voulait pas être seule, ce, sans qu'elle n'ai à le dire.

Elle releva un pan de la couverture et l'invita à s'engouffrer sous les draps. Il y entra agilement et à peine fut-il allongé qu'elle avait trouvé sa place dans ses bras.

Il passa une main sur son dos et la serra plus fort contre lui, avant de l'enrouler au mieux sous l'épaisse couverture.

Elle haussa les épaules.

Il toucha son front et constata avec soulagement qu'elle n'avait pas de fièvre.

Elle leva la tête et l'embrassa. Ça avait un légers goût sucré dû à l'alcool. Elle adorait quand c'était lui qui s'inquiétait pour elle. Parce qu'il la chouchoutait presque. Quand c'est sa famille qu s'inquiétait pour elle, elle culpabilise juste.

Toshiro hocha la tête, et elle se recoucha sur son torse. Il avait du mal à gérer ses émotions quand il s'agissait de Karin.



*/*/*



Toshiro se réveilla, perturbé par quelque chose qu'il n'identifiait pas. Il tâtonna d'une main l'espace à ses côtés et remarqua que Karin n'était plus dans le lit. Il faisait encore nuit, peut-être trois heures du matin, se dit-il.

Il se redressa et passa une main dans ses cheveux. Il ne pouvait pas se rendormir avant de savoir qu'elle allait bien. Il sortit de la chambre, calmement, et marcha à travers les couloirs. La lune éclairait le bâtiment comme jamais, les rayons argenté se répandait partout autour de lui, passant à travers les vitres du couloir.

Elle était là, assise contre le Shoji, sur la terrasse en bois. Elle regardait le jardin sans bruit. Il y avait une tel douleur dans ses yeux, une tel tristesse, qu'il en fut surpris. Il s'approcha et enveloppa de ses bras sans rien dire.

C'était l'une des première fois qu'il la voyait pleurer. Mais là, il sentait que c'était différent. Il le sentait. Désemparé, il la serra plus fort. Ses épaules tremblaient et elle avait enfouies sa tête dans le creux de sa nuque.

Elle le répéta encore et encore. Doucement, sa voix brisé par le flot de larmes qui coulaient sans plus s'arrêter.

Il caressa ses cheveux, son dos, son visage. Et il posa finalement son front contre le sien.

Elle plaça ses petites mains sur ses joues et le regarda dans les yeux. Il comprit qu'elle était encore sous l'effet de l'alcool. Très légèrement cependant. Il comprit que cela l'aidait à être plus honnête avec elle-même, avec ses sentiments.

Elle se laissait guider par ses émotions, son masque n'était plus.

Son cœur se serra, tellement qu'il eu un peu de mal à s'en remettre. Il la serra plus fort. Elle ne dit rien de plus, pleurait juste.

Il ne su répondre. Comme si les mots était bloqué dans sa gorge.

Toshiro sentit ses yeux piquer. Son cœur souffrait. Il ne savait pas quoi dire. Il ne savait pas quoi faire. Il savait juste qu'il ne voulait pas qu'elle souffre.

Il réfléchit et sentait le corps de Karin contre le sien. Fin, souple, incroyablement fragile. Ça l'aida à trouver ses mots.

Il avait mal. Autant qu'elle.

Elle approcha son visage du sien et l'embrassa comme elle ne l'avait jamais fait. Un mélange de sel, de désespoir et d'amour.

Il l'étreignit et enroula ses bras autour d'elle. Il comprit quelques seconde plus tard que ce n'était pas un de leur baisé habituel. C'était tellement plus. Le désir était là, et ils se noyaient presque dedans. Rien avait plus d'importance. Ils étaient à deux, seuls, l'un contre l'autre. Ils s'aimaient. Parfois tellement que s'en était douloureux.

Ils ne s'arrêtèrent pas, et rapidement, il se retrouva sur elle, embrassa sa fine peau, serrant son corps sans plus le lâcher.

Il se recula brusquement, avant de se laisser complètement aller, sa raison lui sommant de reprendre ses esprits. Il se passa une main dans le visage pour se calmer, Karin toujours dans ses bras.

Ces mots avait une connotation différente que ceux qu'il avait entendu plus tôt.