Chapitre 5: Un café

par siasia971

Chapitre 5 : Un café.

Aujourd’hui était Jeudi. Toshiro descendit au restaurant. Il salua Rukia à la réception puis Renji en commandant au bar. Assis sur son tabouret, il s’attendait à entendre Karin fredonner une chanson, mais rien. Le blanc se retourna et découvrit Ururu à la place Karin, en train de faire le service.

Renji : c’est son jour de congé, le jeudi. C’est aussi le jour où l’on ait le moins de client. De plus demain elle chante à la société Hakuren.

Toshiro : c’est dommage, je voulais la remercier pour un service qu’elle m’a rendu. Ça attendra demain.

Renji : tiens voilà ton café, j’ai rajouté de la cannelle sur la crème. (Je fais pareil ! C’est dé-li-cieux !)

Toshiro : ça doit être délicieux.

Renji : c’est Karin qui m’a apprise cette astuce. Et tous nos clients adorent.

Toshiro : merci.

Il avala son petit-déjeuner et monta dans sa chambre. Le fils de Gin était déçu de ne pas avoir vu la jolie brune, mais se mit au travail pour trouver les autres membres du groupe de mafieux. A la clinique Kurosaki, la jumelle de Yuzu ouvrait les yeux grâce un rayon de soleil. Elle s’étira puis descendit à la cuisine.

Karin : bonjour maman.

Masaki : bonjour Karin, tu as bien dormis ?

Karin : comme un bébé. Où est Yuzu ?

Masaki : elle est partie faire des courses.

Karin : d’accord.

Masaki : qu’est-ce-que tu comptes faire aujourd’hui ?

Karin : me balader avec Hiyori.

Masaki : j’aime bien cette jeune fille. Elle ne se laisse pas faire face aux hommes.

Karin : c’est une fille géniale.

Masaki : tu ne rentres pas trop tard parce-que nous sommes invités chez un ami de ton père.

Karin : d’accord.

La brunette avala son petit-déjeuner, prit de quoi s’habiller et alla faire sa toilette. Quand elle sortit de la salle de bain, Karin portait une robe rouge simple, une leggins noire et des ballerines rouges, ainsi que sa veste noire. Ses cheveux étaient nattés et retenus par son éternel ruban rouge.

Masaki : tu es sûr de rejoindre Hiyori ?

Karin : arrête d’imiter Ichi-nii, maman.

Masaki : je t’embête, bonne journée.

Karin : à toi aussi.

Elle quitta sa maison en direction du centre-ville. Une blonde de petite taille attendait devant une crêperie une de ses amies. Elles avaient rendez-vous pour passer la journée ensemble, car son travail ne lui permettait pas de rester longtemps dans son pays. Hiyori regarda une fois encore sa montre, elle ne devrait plus tarder.

Karin : bonjour Hiyori !

Hiyori surprise lui donna un coup de sandale sur la tête. Mais se rendit bien compte de son erreur.

Hiyori : désolée Karin.

Karin : non, c’est de ma faute. Je n’aurais pas dû te surprendre.

Hiyori : j’ai la sandale légère aussi. Alors ça va ?

Karin : oui et toi ?

Hiyori : je suis contente de te revoir après cette longue absence.

Karin : moi aussi. Shinji ne t’a pas trop énervé ?

Hiyori : sur une journée, il se prenait 10 coups de sandale.

Karin:*rigole* on y va ?

Hiyori : ouais.

Elles commencèrent à marcher.

Hiyori : et toi qu’est-ce-que tu deviens ?

Karin : rien de particuliers, juste un nouvel ami plutôt sympa.

Hiyori : comment il s’appelle ?

Karin : Toshiro Hitsugaya, c’est un client de l’hôtel envoyé par mon frère.

Hiyori : il enquête donc sur la même affaire que ton frère.

Karin : il est diplômé dans cette filière pourtant il n’a que 19 ans.

Hiyori : c’est un surdoué, ce mec.

Karin : oui, hey regarde les sandales là !

Hiyori : elle on l’air de faire mal.

Karin : viens, on va voir si elles te vont. Je suis sûre que tu en meurs d’envie.

Hiyori : je t’aime ma Karinette.

Karin : allé viens.

Pendant ce temps Ichigo prenait connaissance du hall de la société Hakuren.

Byakuya : alors ?

Ichigo : vous êtes sûr que ce n’est votre bureau, au lieu du hall ?

Byakuya : alors ?

Ichigo : 10 hommes feraient l’affaire.

Byakuya : vous avez besoin d’autre chose ?

Ichigo : oui des vêtements que porteront les serveurs.

Byakuya : très bien.

Ichigo : j’ai une dernière question.

Byakuya : laquelle ?

Ichigo : avez-vous déjà travaillé avec un certain Aizen Sosuké ?

Byakuya : pas que je sache, pourquoi cette question ?

Ichigo : il semblerait qu’il en ait après votre nouveau produit. Je vous souhaite une bonne journée et à demain.

 Ichigo quitta le bâtiment pour le poste de police. A l’hôtel dans la chambre 203, Toshiro s’effondrait sur son lit. Il cherchait d’autres informations lui permettant d’avancer. Mais rien ne lui venait à l’esprit. Exaspérer par l’échec, il décida prit sa veste, ses clés de chambre et de moto pour partir faire un tour. Ne connaissant pas vraiment la ville, le blanc tourna au hasard dans les rues de Karakura. Jusqu’à tomber sur un café où il décida d’entrer.

Serveur : vous désirez ?

Toshiro : un café au lait avec un nuage de crème et des amanattō.

Serveur : installez-vous. Je vous apporte votre commande.

Il s’asseya sur une table près de la fenêtre et attendit en regardant à travers. Il n’avait même pas remarqué l’une des personnes qui occupait ses pensées.

Karin : dans quel pays tu es allée cette fois-ci ?

Hiyori : en Espagne. Là-bas tout est coloré et festif. Bruyant aussi. Eux ils ont des visions différentes de tout. De toutes les manières c’était génial.

Karin : pour le bruit, tu es sûre que ce n’était pas Shinji qui se prenait ta sandale ?

Hiyori : maintenant que tu le dis.

Elles rigolèrent.

Serveuse : voilà votre commande.

Karin et Hiyori : arigato !

Hiyori : et j’ai entendu une jolie chanson. Elle est en espagnol, mais bon.*lui tend un écouteur*

Karin : te quierro… Te quierro. Elle est superbe, je n’aurais qu’à la traduire pour en faire ma chanson. Merci Hiyori.

Elles discutèrent encore un peu, quand le bipper de Hiyori bipa.

Hiyori : merde ! C’est une nouvelle affaire ! Je suis désolée de partir aussi vite, mais le travail m’appel.

Karin : toi qui pensait ne pas revoir Shinji si tôt, c’est raté.

Hiyori : tu peux le dire.

Karin : à bientôt Hiyori.

Hiyori : je te laisse mon mp3 pour la chanson.

Karin : merci.

Hiyori : de rien. By.*part*

Avant de partir Karin paya les commandes. Alors qu’elle allait sortir, elle remarqua une chevelure argentée près de la fenêtre.

Karin : salut Toshiro.

Toshiro : salut Karin.

Karin : qu’est-ce-que tu fais là ? Tu devrais être derrière ton ordinateur.

Toshiro : je n’arrivai pas à travailler. Et puis j’ai le droit de sortir.

Karin : ouais, comme tout être normal.

Toshiro : ça va, sinon ?

Karin : je profitais d’une journée avec ma meilleure amie, mais son travail la réclame et toi ?

Toshiro : j’ai fini mon café, mais je ne sais pas comment rentrer à l’hôtel.

Karin : personne ne t’a fait visiter la ville ?

Toshiro : non, personne.

Karin : je vais le faire alors. Tu es d’accord ?

Toshiro : on récupéra un casque à l’hôtel pour toi.

Karin : ok.

Le frère d’Hinamorie paya sa commande puis accompagner de la jolie brune. Ils récupèrent un casque pour elle et commencèrent leur visite de Karakura. Au coucher du soleil, ils roulaient le long de la rivière puis s’arrêtèrent.

Karin :*enlève son casque* c’est ici l’endroit le plus beau, à mes yeux, lorsque le soleil se couche.

Toshiro : oui, c’est vrai que c’est joli.*idem*

Karin : alors tu as retenu tout ce que je t’ai montré ?

Toshiro : ouais.

Karin : tu pourrais me déposer et retourner à l’hôtel ?

Toshiro : ouais, on y va.

Ils remirent les protections et le deux-roux redémarra vers la clinique Kurosaki. Alors que dans celle-ci, l’ainé de la famille devenait fou d’inquiétude pour sa sœur.

Ichigo : mais que fait-elle ? Le soleil est presque couché !

Yuzu : tu sais Hiyori-san travail beaucoup et surtout à l’étranger, alors quand elles sont ensemble elles ne voient pas le temps passer.

Ichigo : mais tout de même Yuzu ! Il y a une heure pour… Rentrer !

Ishiin : Hiyori-san a le permis moto ?

Ichigo : je ne crois pas non.

Le policier sortit et vit sa sœur enlever un casque et de remettre à son propriétaire, tout en descendant du véhicule.

Toshiro : au faite merci pour le coup de main d’hier.

Karin : de rien. Demain on va comment à la société Hakuren ?

Toshiro : à moto si tu veux ou avec ton amie Rukia.

Karin : à moto. Comme ça on partira quand on sera prêt.

Toshiro : ouais. A demain.

Karin : à demain.

Toshiro repartit, alors que Karin fredonnait la chanson que lui avait rapportée Hiyori.

Ichigo : tu sais que l’on t’attendait depuis un moment ?!

Karin : désolée… Te quierro… Te quierro.

Ichigo : tu m’écoutes ?!

Karin : on ne va plus chez l’ami de papa ?

Masaki : si, on n’attendait que toi.