La fin du combat.

par TWICK

Chapitre 8 : la fin du combat.



Ren pose sa sain sur le front de Kallista ce qui fait apparaître ces Maarans et fait briller son bracelet.
Ren : maître, pourquoi ça n’a pas fonctionné ? C’est bien la bonne pourtant ? Pourquoi maître ?
Darva : à cause de cet humain !!
La masse immonde montre Hikaru avec ce qui semble être ses doigts.
Ren : je vais le tuer pour vous maître. Comme ça elle sera à nous.
Darva : surtout pas. Apportes le moi !!
Kallista : non !
Les deux acolytes, qui sont autour de la cage, prennent fermement Hikaru et l’apporte au pied de l’arbre.
Kallista : laissez le, il n’a rien fait.
Darva : je le laisserai en paix quand j’aurai prix son corps.
Kallista : ça n’a pas fonctionné car j’ai utilisé les Lost Words au même moment que mon sang à couler.
Ren lève la main et la rabat sur le visage de Kallista qui tombe sur le sol à cause de la violence du choc.

Dans la cage, Alice et Kyo utilisent à leur tour les Lost Words, ce qui leur permet de détruire la cage et d’être enfin libre. Sauf que les deux autres Maarans Masters se placent devant eux, les obligeant à ce battre et à perdre ainsi leur précieux temps pour les sauver.

Kallista qui est maintenant fermement maintenu par Ren et ses ronces, voit devant ces yeux, Darva prendre le corps d’Hikaru.
Tant bien que mal, elle arrive à se libérer, prenant l’épée de courage à deux mains, elle tue Ren, en lui coupant la tête et en prononcent le mot Areto.

Leur combat finit, le groupe victorieux se rapproche de l’arbre, mais il est trop tard. Darva a pris possession du corps d’Hikaru et il tient dans ces bras une Kallista inconsciente qui a un filet de sans sur la tempe.
Alice s’approche de Darva.
Alice : Hikaru !! Reviens à nous.
En disant ces mots, elle utilise le mot Utei (réveil).
Darva : ces mots ne servent à rien, ce corps est à moi maintenant comme cet enfant.
Frey : car tu crois vraiment que l’on va te laisser faire. Rends-moi ma fille.
Darva : je ne crois pas que ce soit ta fille, c’est mon héritière.
Frey : peut être que votre sang est en commun, mais au fond elle reste ma fille. C’est moi qui l’ai vu grandir, qui lui est tout appris, pas toi.
Tout en s’expliquant, Frey utilise le mot Paasa (vérité).
Darva pose doucement Kallista sur le sol, lève la main vers le ciel, il soulève Frey et le lance fortement contre un arbre.
Darva : faut arrêter avec ces mots, ils ne servent à rien.
Kallista se lève, pousse un gémissement à cause de la douleur.
Kallista : Frey restera toujours mon seul et unique père, ma famille. Tu n’es rien pour moi à par un truc à éliminer.
Darva s’approche d’elle, lui attrapant le menton.
Darva : mais ma tendre Kallista. Je t’aime !!
Elle recule vite et manque de tomber.
Darva : mon amour revient.
Kallista : tu as peut être son corps, mais tu ne seras jamais mon Hikaru. Lui ne m’aurait jamais fait de mal, à moi comme à ma famille.
Des larmes commencent à couler le long de ces joues
Kallista : j’aime le seul et unique Hikaru. Et tu n’es pas mon Hikaru
Darva la prend dans ces bras, mais Kallista le prend de vitesse et l’embrasse.
Kallista : je suis désolé.
Elle enfonce son épée de courage dans le corps tout en utilisant les Lost Words. Darva tire une grimace. Elle enlève vite l’épée, posant sa main sur la blessure, elle prononce le mot Areto.
Darva : non…………………………….
Le corps d’Hikaru se raidit et s’écroule sur le sol.
Ses larmes coulent de plus en plus, elle prend la main d’Hikaru et la sent de plus en plus froide.
Frey vient à cote de sa fille pour la calmer.
Frey : ma puce, je suis désolé, mais c’est finit.
Kallista : je l’ai tué, c’est de ma faute. La légende disait vraie.
Alice : ce n’est pas ta faute, c’est le destin !!
Kallista : le destin n’existe pas………
Frey l’oblige à lâcher la main d’Hikaru pour la soigner grâce au mot Jiiva (soin)
Kallista : je veux qu’il me revienne !!
Frey : je sais….
D’un coup, une lumière éblouissant apparaît dans la clairière. Les ronces disparaissent, laissant place aux jolies fleurs des champs. Les feuilles reprennent leur place sur l’arbre, ainsi que le chant de la nature.
Une forme apparaît dans la lumière.
Alice : Lotsan.
Lotsan : bonjour Alice, il y a longtemps ?
Chacun regarde avec étonnement l’apparition spectrale de leur maître.
Lotsan s’approche de Kallista pour s’adresser à elle.
Lotsan : tu as bien grandit ma chère Kallista, de tous les héritiers, c’est bien toi qui ressemble le plus à ma tendre fille. Merci Frey d’avoir pris soin d’elle depuis le jour, où je l‘ai déposé sur les marches de ton temple.
Frey : on a pris soin l’un de l’autre.
Kallista regarde cette forme qui lui semble si familière.
Lotsan : tu as éliminé Darva définitivement car il avait indirectement pris forme humaine. Tu as donc éliminé l’homme qu’il était auparavant.
Kallista : mais j’ai tué l’homme que j’aimais pour ça.
Lotsan : je sais, c’est pour ça que je t’offre ma vie. Au lieu de prendre forme humaine à mon tour, je t’offre une vie pour sauver celui que tu aimes.
Kallista regarde Lotsan puis Hikaru, elle remarque tout de suite sa main bouger. Elle l’attrape aussitôt comme pour être sur qu’il ne reparte pas. Elle sent sa paume chaude.
Quand celui-ci revient entièrement à lui, elle lui saute au coup et l’embrasse sous les yeux attendris de tout le monde.
Elle se détache de lui sans lui lâcher la main pour s’adresser à Lotsan.
Kallista : même si Darva, les Maarans existent encore, je les sens en moi. Quelqu’un pourra toujours devenir comme Darva.
Lotsan : je sais, mais le bien sera toujours la pour se battre et sauver cette terre. Car pour vivre, il faut toujours le bien et le mal.
Frey : c’est à nous de montrer la bonne voix de faire perdurer notre savoir auprès des prochaines générations.
Lotsan : merci vous tous. Adieu mon enfant.
La forme spectrale se retransforme en lumière et disparaît, laissant pour seul lumière la pleine lune.
Frey : faut rentrer maintenant !!
Sur le chemin du retour, Kallista et Hikaru ne se lâchent pas. Mains dans la main, ils avancent.

A peine rentrer, Mayura se jette sur son fils
Chacun prend place sur une chaise dans le salon, seul Kallista se place sur les genoux d’Hikaru. Frey obtient l’honneur de raconter leur aventure. Les larmes coulent, mais le bonheur reste maître.

Cette bataille est enfin finit, mais qui sait combien de temps encore la paix sera là.