Le retour.

par TWICK

Chapitre 6 : le retour.


Kallista se baladait dans les rues de la ville sans direction définit. Elle avait juste besoin de s’éloigner d’eux et de ce livre, de pouvoir les oublier un tout petit peu.
A l’orée de la forêt, elle croie voir une lumière, ce qu’i l’intrigue. Elle commence à s’enfoncer dans la forêt, essayant de trouver la source de cette lumière bleuté.
Plus elle se rapproche de la source, plus la lumière devenait intense. Elle arrive dans une clairière remplie de fleurs des champs et au milieu de celle-ci, se trouve un arbre majestueux, tout est silence, seul le bruit de la nature est présent.
Kallista : mon rêve !!
Sauf qu’elle sait très bien qu’elle ne dort pas, que ceux qu’elle a devant elle, n’est que pure réalité.
Elle ressort de la clairière, retraversant ainsi toute la forêt pour revenir à la réalité de la ville avec ces bruits. Elle continu sa balade dans les rues quand une main se pose sur son épaule, la faisant sursauter.
Elle se retourne vite, prête à frapper la personne qui vient de lui faire ça.
?: doucement Kallista !!
Kallista : Hikaru, mais que fais-tu ici ?
Hikaru : c’est plutôt à moi de te poser cette question. Que fais-tu ici, et surtout toute seul.
Kallista : je ne suis plus seul maintenant !!
Elle prend la main d’Hikaru et la sert dans la sienne comme pour se rassurer de sa présence.
Hikaru décide alors de l’emmener dans un café pour pouvoir lui parler tranquillement.
Devant une bonne boisons, face à face, ils commencent par se dévorer des yeux avant de se parler.
Hikaru : tu ne m’as pas répondu tout à l ‘heure. Que faisais tu toute seul ?
Kallista : je me baladais pour échapper aux inventions grotesques de mon père et de Kiris.
Hikaru : tu veux m’en parle ?
Kallista : pas trop. Donc je me baladais quand j’ai vu une lumière dans la forêt. J’ai trouvé la source en plein milieu d’une clairière qui ressemble à mon rêve.
Hikaru : tu veux bien me la monter car, je ne me souviens pas qu’il y a une clairière dans cette forêt.
Kallista se lève d’un bond, prend la main d’Hikaru, le traînant dans les rues de la ville jusqu’à la forêt.
Après un jeu de combat entre les branches, les troncs des arbres morts et quelques ronces, ils arrivent enfin à la clairière.
Kallista : tu ne la trouve pas magnifique et si silencieux.
Hikaru : tu as entièrement raison.
Toujours main dans la main, ils s’installent au pied de l’arbre. Kallista finit par lui lâcher la main pour se blottir contre lui. Ils restent là, tous les deux, pendant un moment. Ce n’est que quand le portable d’Hikaru sonne avec au bout une mère inquiète, qu’ils décident de rentrer.
Ils ne se lâchent la main que deux rues avant leur habitation, pour garder leur secret.
Hikaru se fait à moitié engueuler par sa mère puis rentre chez lui après un dernier clin d’œil à Kallista.
Kallista se fait sermonner par son père, mais il ignore ces paroles ainsi que celle de Kiris. Alice la sauve quand elle déclare qu’il était tant de manger. Durant le repas, Kallista touche à peine a son assiette.
Frey : tu devrais manger un peu, pour être en plein forme et avoir plein de force.
Kallista : je m’en fou, je ne veux plus y croire. Tout n’est que mensonge.
Elle se lève et va s’enfermer dans sa chambre, les laissant seul réfléchir sur ces derniers mots.
Après avoir finit de manger et expliquer le problème avec tous les membres du groupe, Frey se décide enfin à parler à s fille.
Frey : Kallista ouvres moi s’il te plait. J’aimerais te parler.
Kallista : je ne veux rien savoir et surtout pas t’écouter.
Frey : ouvres cette porte tout de suite, c’est un ordre.
Kallista : non, va te faire voir !!
Frey : je t’interdis de me parler comme ça.
Alice qui passe par là, décide d’éloigner Frey de la porte, un pour le calmer, deux pour grader la porte intacte.
Alice : tu dois lui laisser le temps d’encaisser ce que tu lui as appris. Après tout c’est une humaine pas une machine.
Frey : je sais, mais si elle ne se bat pas, Darva va revenir et la mort va régner en maître.
Alice : tu te souviens ce que tu m’as dit, il y a longtemps.
Frey la regarde perplexe, attendant la suite.
Alice : tu m’as dit que pour bien se battre, il faut vouloir se battre et surtout il faut que ça viennent du cœur.
Frey : oui, tu as raison.
Kyo : elle a toujours raison.
Kyo prend sa femme dans ces bras.
Frey : je crois bien qu’elle ne va pas ouvrir la porte avant demain. Le canapé est toujours libre ?
Kyo : oui, il t’attend.
Mais Frey fut obliger de dormir sur le canapé, Kallista ouvrit la porte que très tard dans le matin pour directement sortir de la maison, sans prononcer le moindre mot.
Elle se dirige vars la forêt pour s’installer dans la clairière, pour réfléchir. Elle est vite rejoint par Hikaru qui la vu partir de sa chambre.
Hikaru : que fais tu ?
Kallista : j’avais besoin d’être seul pour réfléchir.
Hikaru : je vais donc te laisser.
Kallista : non reste, j’ai besoin de toi.
Il la prend dans ces bras.
Ils restent tous les deux enlacer dans la clairière toute la matinée et une grande partie de l’après-midi.
Hikaru : tu as décidé de faire quoi, tu ne peux plus continuer à jouer l’autruche très longtemps.
Kallista : j’en veux à mon père de ne pas comprendre ce que je peux ressentir, mais je sais ce que je vais faire maintenant. Je vais me battre et prouver que la légende est fausse.

A peine rentrée, Kallista décide de parler à son père. Elle prend son courage à deux mains et se présente à lui.
Kallista : je vais me battre mais à ma manière.
Frey la regarde étonné de ces dires, mais heureux de voir sa fille revenue.
Kallista : je vais te prouver que cette légende n’est que divagation.
Frey : fais le comme tu veux, mais fais le, avec ton cœur.

A peine ces paroles sont-ils prononçaient que concentration de mal se fait ressentir dans la forêt.
Kallista : la clairière.
Tous les Lotis Master se regroupe.
Alice : je crois que le moment de nous battre est venu.
Mayura : oui et cette fois ce n‘est pas moi la responsable.
Frey : ça c’est sur.
Kyo : vous trois vous rester avec Kiris et Mayura, c’est bien compris.
Akira : il est hors de question que l’on reste la, vous nous avez appris à nous battre depuis notre jeune enfance si ce moment arriver.
Nyozeka : maintenant qu’il est venu, on doit rester sans bouger.
Hikaru : on veut aussi se battre.
Après quelques cris de révoltes, les trois jeunes lotis master fut comptées dans les rangs.
Le combat pour éviter la mort sur terre allait commencer de nouveau.