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VIXX

R.O.V.I.X - Real Optimized VVorld_Integration X Auteur: AkiKumiko Vue: 2963
[Publiée le: 2013-04-17]    [Mise à Jour: 2018-01-07]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Science-Fiction Commentaires : 17
Description:
Ancienne férue de jeux vidéos et addict à l’informatique, mais lassée de tout, Song Minhye, 21 ans, découvre un beau matin dans sa boîte à lettre une petite invitation à la participation de R.O.V.I.X.. Pourtant à l’affût de tout, elle n’avait jamais entendu parler de cela et s’intrigue de ce programme qui pourrait lui offrir un nouveau souffle. Partant pour l’aéroport, elle embarque dans un vol spécial qui l’emmène alors sur une île paradisiaque où elle fait la connaissance de Hongbin, informaticien, Taekwoon, ancien hacker et Sanghyuk, étudiant. Les formalités remplies, ils testent R.O.V.I.X. et plongent dans un monde où les limites n’existent pas. Mais plus le temps passe dans la réalité virtuelle et plus ils se rendent compte qu’ils sont en danger. Assistés par trois créations numériques, N, KEN et RAVI, bien trop humains pour être totalement virtuels, ils vont tenter de sortir de ce monde enivrant qui se révèle bien plus empoisonné qu’il n’y parait…

Les règles du jeu ? Survivre par n’importe quel moyen.
Le but du jeu ? Sortir vivant quoi qu’il arrive.
Leur limite ? La seule imposée par leur imagination.
Crédits:
Les VIXX et Jellyfish Ent. ne m'appartiennent pas.

Les autres personnages et l'histoire eux sont de ma propre imagination.
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ENTRY 12_

[2858 mots]
Publié le: 2018-01-04Format imprimable  
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ENTRY 12_

 

-          Qu’est ce qu’on va faire ? se lamenta Kumiko après un énième échec.

La japonaise tentait encore de hacker le système de la Bulle, mais elle butait à chaque fois contre un codage particulier qu’elle n’avait jamais vu. Grande première pour elle qui était l’une des meilleures, choisie par la Jellyfish. N avait aussi essayé de se connecter à la Bulle, mais sans succès également. Louis prit la parole.

-          N, peux-tu repérer les autres ?

-          Oui, mais il me faut un utilisateur consentant pour établir la connexion. Ou alors je peux me connecter avec KEN et RAVI.

-          On veut juste savoir leur position.

-          Ils ne sont plus très loin, répondit N après quelques secondes. Je reçois le signal de RAVI à deux kilomètres. KEN est tout proche.

Comme pour lui donner raison, ce dernier arriva une minute après, accompagné de Taekwoon et Hyuk. Le plus jeune me retrouva avec joie et me serra dans ses bras. Je commençais à croire que Louis avait raison, j’étais comme une enfant qu’on avait envie de protéger. Le reste des utilisateurs – plus RAVI – arrivèrent assez vite, et enfin les derniers arrivants en vue, nous les mîmes au courant de la situation. Les visages se ternirent, et Louis se demanda à haute voix si quelqu’un aurait pu toucher au système et faire des modifications à leur insu, ce qui souleva un tollé auprès de la plupart des personnes. Tandis que les voix s’élevaient et protestaient, je me tournai vers les trois programmes et leur posai la question suivante à voix basse :

-          Et si nous faisions comme tout à l’heure ?

-          Nous pourrions, mais les autres pourraient s’opposer à cela. Et il ne me semble pas que le problème soit le même, répondit RAVI, qui s’était assis et semblait analyser les données passantes.

-          Et vous pouvez savoir si un utilisateur touche au programme, non ?

-          Malheureusement, non, soupira N.

-          Mais de ce que je suppose, je ne pense pas que cela soit réellement possible, ajouta KEN. Les différents calculs et codes de cet environnement sont trop complexes de l’intérieur, seule une personne externe peut manipuler à sa guise et en toute discrétion les connexions. Si quelqu’un tentait de modifier de la réalité virtuelle de l’intérieur, cela aurait de trop grosses interférences sur le système.

-          De quel genre ?

-          Brouillage, disparition de certains éléments de décors, voire même des bugs liés à vos corps ici présents. Et il aurait fallu tout d’abord contourner la sécurité des Bulles qui est vérifiée toutes les cinq minutes.

Tandis que nous avions cette discussion, les autres avaient essayé de débloquer le bug qui touchait notre point de lien entre le monde virtuel et celui réel, mais en vain. J’entendais les soupirs des uns et les jurons des autres, mais les minutes filaient sans qu’aucun changement ne se produisît. Louis s’était absenté pendant ce temps, afin de se rendre auprès d’une autre Bulle pour vérifier s’il ne s’agissait pas d’un mal fonctionnement de celle qui était devant nous. Cependant, il était revenu bredouille, et confirmant le fait qu’aucune me marchait.

Nous étions donc coincés dans R.O.V.I.X., pour ne pas dire pris au piège, coupés du monde extérieur et donc sans aucun moyen de contacter les chercheurs qui devaient nous surveiller. Tout cela n’était vraiment pas rassurant, et je frissonnai à l’idée qu’un problème encore plus important survint. Nous ne savions pas quoi faire, et nous restions les bras ballants, tandis que quelques uns tentaient encore de forcer la serrure informatique qui nous empêchait de rentrer dans la Bulle. C’est alors que Jun, jusque là silencieux et immobile, se leva et s’éloigna du groupe.

-          Qu’est-ce que tu fais ? demanda Kumiko.

-          Ça ne sert à rien de rester ici sans rien faire, marmonna-t-il. Je vais faire des tests comme prévu.

Et sans aucun autre mot, il disparut dans une rue. Au même instant, Ryan fit de même, le visage inexpressif, mais je pouvais deviner dans son regard de la joie… Décidément, il ne m’inspirait pas confiance, et mieux valait que je ne me retrouvasse pas seule avec lui : je pouvais m’attendre à tout avec lui, et pas dans le bon sens du terme. D’ailleurs, je ne souhaitais pas non plus être en compagnie de Jun. Il était bien trop glauque, même s’il y avait quelque temps, je devais lui ressembler, cloitrée dans ma chambre à broyer du noir. Tous les autres restaient sans bouger, ne sachant que faire. Puis au bout d’un long moment qui m’avait semblé être une éternité, Louis éleva la voix.

-          Ça ne sert à rien de rester ici les bras croisés. Autant chercher ce qui ne va pas en parcourant la ville.

Taekwoon acquiesça et se tournant vers N, RAVI et KEN, leur posa une question.

-          Auriez-vous une plateforme, un endroit où les programmes tels que vous peuvent aider les utilisateurs à débugger le système ?

-          Malheureusement, répondit RAVI, lorsque nous avons ouvert les yeux ici, nous n’avions aucune mémoire d’avant. Ni de notice concernant notre utilisation en cas de problème.

-          Nous ne savons que notre usage normal, termina KEN.

-          C’est étrange, fit Hongbin, pensif. Si les développeurs avaient fait leur travail correctement, vous devriez au moins avoir dans votre base de données des informations en cas de problème…

-          En gros, vous êtes un peu inutiles, soupira Andrew.

-          A moins qu’il manque un ou des programmes ? suggéra Alysia. Il se peut qu’il en ait plus que 3, vu notre nombre et la façon dont nous avons été éparpillés. Dans ce cas là, il faudrait juste reconnecter tous les bouts…

A ce moment précis, Leslie fit entendre sa voix.

-          Tellement de discussion et aucune action. Je pense tout simplement qu’il faudrait bouger d’ici et profiter des lieux, vous ne pensez pas ? Nous perdons du temps à bavasser alors que nous pourrions nous amuser ou améliorer ce que nous pouvons de R.O.V.I.X. Je suis sûr que les développeurs s’occupent du problème ou s’en chargeront.

Puis  il s’éloigna en sifflotant. J’étais partagée : il n’avait, certes, pas tort, mais je n’étais pas non plus rassurée de savoir que pour le moment nous étions coupés du monde réel. Les paroles de Leslie semblaient d’ailleurs avoir convaincu d’autres, car Dimitri, Maria et Thomas l’imitaient. Victoria sembla hésiter un moment, mais au bout de quelques secondes, elle leur emboîta le pas. Je les regardais s’éloigner de la Bulle, prenant chacun des directions différentes, jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans un angle de rue ou une porte d’un bâtiment. Lorsque je me tournai à nouveau vers le groupe restant, ces derniers avaient une mine peu réjouissante.

Nous n’étions plus que onze sur les dix-huit participants ; tous silencieux, ne sachant que faire vraiment. Puis sans un mot, nous commençâmes à marcher. Nous savions qu’il valait mieux rester groupés, et se retrouver seuls face à Jun ou Ryan ne devait guère enchanter certains, dont moi. J’étais tellement préoccupée par ailleurs que je ne remarquai pas les changements dans les rues dans lesquelles nous passions : ce fut la voix de Garrett qui me fit relever la tête.

-          C’est moi ou il y a des gens ?

En effet, peu à peu les trottoirs se remplissaient de passants. Ils ne semblaient pas faire attention à nous, et plus nous avancions, et plus il y avait du monde. Au bout d’une dizaine de minutes, nous avions l’impression de nous retrouver dans le vrai Paris. Intrigué, je vis alors Hyuk se rapprocher d’un homme et l’interpella en anglais. Celui-ci releva alors la tête et questionna du regard le coréen qui lui demanda alors l’heure. Après une réponse rapide et de brefs échanges de politesse, le passant s’éloigna.

-          Impressionnant, murmura Kumiko. Je me demande si ce sont les programmeurs qui sont en train de changer le programme ?

Tout en ce faisant, elle bouscula sans le vouloir un autre homme, qui la regarda d’un œil mauvais. Je m’excusai alors à la place de la japonaise, tandis que le salarié – j’en déduisais cela à cause de son costume impeccable – s’en allait en grommelant des paroles à propos de personnes qui ne faisaient pas attention à leur environnement.

-          Wahou ! s’exclama Peter. Vous croyez que c’est prévu par l’entreprise ? Parce que j’ai vraiment l’impression d’être dans le monde réel.

-          Oui, il s’agit de programmes, créés pour imiter les personnes de votre monde, expliqua alors RAVI. Ils réagissent exactement comme de vrais individus et sont là pour occuper l’espace, afin que vous ne vous sentiez pas seuls. Et ils peuvent également tester certaines de vos créations.

-          En attendant, fit remarquer Garrett, nous n’avons toujours pas pu nous reconnecter à une Bulle. J’espère que ça va s’arranger d’ici là, je vous avoue que je n’ai pas vraiment envie de rester coincé ici…

-          Essayons de tenter une nouvelle connexion à une autre Bulle, suggéra Taekwoon. Vu que des…programmes apparaissent, peut-être que nous pouvons à nouveau envoyer des données.

-          Bonne idée, approuvai-je. Et puis ça nous donne au moins un but à accomplir.

Nous scrutâmes le ciel, à la recherche d’un dôme bleuté qui dépasserait les toitures de la ville. Cependant, elles devaient toutes être bien plus basses, car il n’y avait rien, du moins de mes yeux. Louis décida alors de nous emmener vers un autre lieu connu, le Musée d’Orsay. Nous marchions tranquillement le long de la Seine, et je remarquai que des nuages commençaient à s’accumuler dans le ciel : il était impressionnant de voir à quel point le logiciel de réalité virtuelle imitait à la perfection le temps et l’environnement. J’étais admirative.

Il ne nous fallu pas plus de vingt minutes pour arriver au lieu. Une Bulle se trouvait là, et Louis, assez content, nous expliqua qu’il pensait que les Bulles devaient être disposées à des lieux stratégiques, assez connus pour que nous puissions les atteindre sans trop de difficultés, vu que nous en avions trouvé au Louvre, devant Notre-Dame et maintenant ici. Hyuk et Taekwoon d’un même geste s’y dirigèrent, mais à leur grand mécontentement, encore une fois elle ne répondit pas, se contentant d’afficher le même message.

< Erreur. Séquençage ADN digital incorrect. >

-          Bon sang, ils ont fait un logiciel surpuissant mais ne sont pas capables de faire en sorte que notre seul moyen de communication avec les chercheurs marche correctement ! pesta Alysia.

-          Je ne détecte aucun problème, dit N.

Au même moment, Matthew tourna la tête, Garrett et Hongbin réagissant de même. Une femme fixait notre groupe, le regard hagard ; puis sans crier gare, elle courut vers nous et dans sa main gauche se matérialisa alors un bâton. Matthew, avec son expérience dans l’armée, n’eut aucun problème pour l’arrêter, mais un courant électrique se mit à parcourir l’extrémité de l’arme et l’assomma ; l’ex-militaire s’écria alors et tomba brusquement au sol. Je commençais à paniquer quand la voix de Kumiko me parvint aux oreilles :

-          Merde, on est encerclés !

Je me tournai alors et vis une dizaine d’autres personnes, toutes armées, certains de couteaux, d’autres du même genre de barre que la femme possédait. Je commençais à trembler : jamais je n’avais été préparée à combattre, et encore moins dans un environnement virtuel que je ne connaissais pas. Comment allaient réagir les armes ? Est-ce que les programmes étaient tous défectueux et allaient nous attaquer ? Est-ce que nous avions une chance de nous en sortir ?

Tandis que je me posais toutes les questions possibles et inimaginables, une main se posa sur mon épaule. Sursautant, je m’aperçus qu’il s’agissait de Garrett. Son air était sérieux et concentré, et dans un murmure, me glissa :

-          Mieux vaut fuir. Je ne connais pas assez les codes et les manipulations qu’il faudrait faire pour gagner le combat. Prépare-toi et préviens le plus discrètement possible les autres.

-          D’accord.

Ma voix était tremblante, presque étranglée. Au vu de la réaction de Matthew, je savais que malgré que nous fussions dans un espace virtuel, nous ressentions la douleur. Et ce qui me tracassait le plus, c’est que je ne savais pas comment nos corps, reposant dans des capsules dans la réalité allaient réagir face à la douleur que nous pourrions ressentir.

J’étais tellement tétanisée que je ne vis pas la seconde attaque venir. Heureusement pour moi, RAVI attrapa mon bras et me tira en arrière, permettant à quelqu’un – il me semblait qu’il s’agissait de Louis, ou bien était-ce Garrett ? – de sauter et de donner un coup dans le visage de l’humain-programme. Tombant par terre, N me releva et me poussa dans les bras d’Alysia, qui semblait elle aussi immobilisée par la peur. Je n’arrivais pas à suivre tellement tout allait vite à mes yeux ; les cris de mes compagnons retentissaient tout autour sans que je ne sache vraiment qui était où et qui faisait quoi. Parfois, des bruits de coups mêlés à ceux de métal et de plastique résonnaient dans mes oreilles, mais impossible pour moi d’avoir une idée de l’action.

Soudain, un nuage de poussière apparut, me prenant la gorge et les yeux. Essuyant les larmes qui commençaient à couler le long de mes joues, une silhouette se trouvait devant moi : tournant son visage vers Alysia et moi, nous reconnûmes N qui semblait avoir créé la fumée.

-          Vous n’avez rien ?

-          Non ! s’écria la jeune femme.

-          Bien ! Suivez-moi maintenant !

Obéissant avec un peu de difficulté, nous étions en train de courir vers lui quand une explosion retentit, projetant Alysia au loin. Moi-même fus emportée mais N, juste à temps, arriva à me saisir par la taille et à protéger mon visage. D’autres déflagrations retentirent alors, et N, tout en me tenant fermement, sauta pour atterrir sur une statue. Jetant un coup d’œil, je n’arrivai pas à distinguer la position des autres. Parfois, j’apercevais furtivement Taekwoon ou Matthew qui se battaient férocement, ou encore Peter et Louis qui tentaient de créer des armes ou fumigènes, mais les programmes étaient bien trop rapides et ils disparaissaient dans la nuée grisâtre qui me faisait de plus en plus tousser. Je vis à un moment Kumiko, qui avait généré un bouclier et se mettant devant Hyuk, le protégea d’un homme qui avait une longue machette. Andrew s’était précipité vers Matthew pour le porter et le mettre à l’abri, mais cinq personnes s’interposèrent lorsqu’il tenta de rentrer dans le musée.

-          Dépêche-toi KEN ! entendis-je dans le tumulte du combat – ce devait être la voix de RAVI.

-          Qu’est-ce…, commençai-je alors, mais N me coupa la parole.

-          On risque d’être séparés avec les autres. Accroche-toi bien à moi.

-          Hein ?

Une lumière aveuglante me fit fermer les yeux, et lorsque je pus les rouvrir, je serrais toujours N, mais nous n’étions plus devant le musée d’Orsay. Une pelouse clairsemée et quelques arbres se trouvaient là, ainsi que des bancs, et un chemin de terre et de gravats qui menaient vers un trottoir, et en face l’entrée d’un bâtiment dont la façade était en bois vert.

Regardant autour de moi, je vis alors Hongbin, Taekwoon, Garrett, Alysia et RAVI, allongés ou à genoux sur l’herbe. Garrett avait un bleu sur la tempe, mais à part ça il ne semblait pas trop en mauvais état. Les autres paraissaient indemnes mais sonnés par la téléportation subie. Me rendant compte que j’avais toujours les bras autour du cou de N, je le lâchai rapidement et allai voir les autres.

-          Que s’est-il passé ? demanda Taekwoon, après qu’il eut repris ses esprits.

-          KEN, N et moi-même avons réussi à vous téléporter autre part. Cependant, vu que vous étiez un peu dispersés partout, nous avons été séparés en deux groupes…

-          C’est pas vrai…, grommela Garrett, qui s’était assis sur un banc.

-          Comment on va faire pour se retrouver rapidement ? Je suppose qu’il ne sera pas possible d’effectuer à nouveau une téléportation ? questionna Taekwoon.

Il y eut un silence ; N s’était concentré, fermant les yeux, et d’une voix d’outre-tombe, déclara :

-          Je… Je n’arrive plus à contacter KEN.

Nouveau silence. Se frottant les tempes, Alysia soupira.

-          Misère… En plus, je parie que d’autres programmes tueurs vont apparaitre, et on ne sera pas de taille à les affronter, du moins tant qu’on ne saura pas manipuler R.O.V.I.X. correctement.

Un bruissement dans un buisson nous interrompit. Alertes, nous nous mîmes à la défensive ; j’étais peu rassurée, et me rapprochant de Hongbin, j’attendais avec appréhension ce qui nous attendait…

 

Commentaire de l'auteur < Han Sanghyuk, aka Hyuk.
18 ans. XX95-07-05.
Souris.
Cheveux blonds – yeux marrons. Aucun signe particulier.
Corée – Seoul.
Etudiant en informatique. Peut calculer des théorèmes à une vitesse incroyable. >

< Song Minhye, aka Min.
21 ans. XX92-04-28.
Azalée.
Cheveux bruns - yeux marrons. Aucun signe particulier.
Corée / actuellement au Japon – Tokyo.
Etudiante en arts. Maîtrise rapide de tous les supports possibles et créativité impressionna[nte. >

[Merci de m'avoir lu !]
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