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Topp Dogg

ONE SHOT - TOPPDOGG.
[Histoire Terminée]
Auteur: GangBangster Vue: 1202
[Publiée le: 2015-04-24]    [Mise à Jour: 2016-02-28]
13+  Signaler Yaoi (HxH)/Erotique/Tranche de vie/Lemon/PWP Commentaires : 7
Description:
Voilà un regroupement de tous mes one shot avec Toppdogg.
Les chapitres sont des histoires indépendantes les unes des autres, ça ne sert à rien non plus d'attendre une suite puisque ce seront souvent des PWP. En gros, c'est une suite de lemon avec des pairings différents, je ne m'attarderais jamais trop sur l'histoire autour du lemon.

Bonne lecture ~
Crédits:
Les Topp Dogg s’appartiennent. Le reste est le fruit de mon imagination perverse.
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+ 18 ; Imagine - Jenissi - Hot Box.

[2298 mots]
Publié le: 2015-11-11Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Bonjour/ Bonsoir !
Alors, ceci est une grande première pour moi étant donné que c'est un imagine hétéro haha !
J'espère que vous aimerez et que vous prendrez le temps de me laisser votre avis, savoir si j'en écris d'autres ou si j'abandonne.

Bonne lecture ~

Jeune diplômée, tu es à la recherche d’un stage. Aujourd’hui a lieu ton premier rendez-vous, dans une grande agence publicitaire. Tu sais que ce stage ne te demandera pas trop d’efforts intellectuels, si tu es acceptée, mais plutôt physiques : allers-retours entre la machine à café pour la personne en charge de te former, porter une pile de document à photocopier d’un bureau à un autre, descendre et fouiller les archives, les classer… Mais plus tard, tu l’auras le boulot de tes rêves, ce sera toi qui créeras les publicités des plus grandes marques…


Tu descends de ton taxi et pénètres dans l’immeuble imposant qui t’attend. Le sol de marbre répercute le bruit régulier des talons aiguilles de tes escarpins noirs vernis. Ce silence t’oppresses, et tu as l’impression d’être un éléphant marchant sur des bris de verre tellement cela résonne dans le grand hall classieux. La secrétaire brune à l’entrée daigne oser les yeux vers toi lorsque tu poses ton sac sur le comptoir et que tu viens d’éclaircir ta gorge.



« Oui ? Demande-t-elle d’un ton sec.

-J’ai rendez-vous avec M. Kim Taeyang, tu annonces, guère plus polie que l’employée.

-Trente-deuxième étage, au bout du couloir à droite. »


Elle t’annonce ça après avoir pianoté sur son clavier et avoir vérifié sur son écran la véracité de tes propos. Tu la remercies d’une petite voix et entre dans l’ascenseur. Le nombre incalculable de boutons te donne légèrement le vertige, mais tu trouves celui du bon étage et ton ongle parfaitement manucuré s’écrase dessus. Les portes se ferment sur le hall vide.

Des miroirs sont posés le long des murs, et des poutres en bois arrivant juste au dessus des hanches sont fixées sur les trois murs entourant les portes métalliques. Tu en profites pour te faire une petite beauté, laissant ton sac contre le mur en appui entre ton bassin et la poutre. Tu aplatis ta jupe crayon gris anthracite, repositionnes ton petit chemisier blanc et tire sur le col de ton blazer gris assorti à la jupe. Tes collants fins te galbent parfaitement les jambes, tu observes ta silhouette que tu trouves pas mal tandis que l’ascenseur monte.

Tu observes maintenant ton visage, remarquant que ton maquillage s’est légèrement estompé. Tes lèvres ne sont plus aussi rouges qu’avant. Tu fouilles dans ton sac, et en sors le tube de rouge à lèvres. Tu te penches en avant, et te concentre. Tu te remets une couche de cette couleur flamboyante qui fait parfaitement ressortir ta couleur de cheveux. Cheveux qui tiennent magnifiquement bien avec ce chignon serré. Tu es bientôt prête pour le rendez-vous qui, tu l’espères, sera un bon début de carrière.

Tu refermes ton rouge à lèvres et le plonge dans le sac. Une silhouette masculine dans ton dos te fait sursauter, tu n’avais pas remarqué que l’ascenseur s’était arrêté et que quelqu’un était monté dedans.

Tu te retournes, prends ton sac, et tu salues l’homme. Le grand châtain te salue à son tour, un sourire en coin fixé sur ses lèvres. Il se place à côté de toi, et un silence gênant s’installe. Tu remarques par la petite lumière au dessus des portes que tu n’as même pas dépassé le dixième étage. Les portes se referment. Tu lances un coup d’œil à l’inconnu : il n’a pas touché aux boutons. Soit il attend que tu sois descendue, soit il va au même étage que toi. Et si c’est lui, Kim Taeyang ? Tu te gifles intérieurement, si c’est lui le patron, voilà la première qu’il a eu de toi : de dos, en train de te remaquiller avant d’aller à son bureau. Bravo.


Le quinzième étage est dépassé, tu entends seulement la respiration lente et profonde de l’homme à tes côtés. Il a nonchalamment mis ses mains dans ses poches. Le costume bleu marine qu’il porte lui va à ravir, il tombe parfaitement sur lui. Ses chaussures marron graissées flambant neuves sont assorties à sa cravate de la même couleur châtaigne, ce qui rappelle ses cheveux… Il est séduisant. Stop, si c’est ton patron, et qui tu commences à penser à lui comme ça, tu es foutue.

Honteuse, les joues rougissantes, tu baisses la tête, observant ton sac pendant au bout de tes bras ballants devant toi. Un léger stress fait augmenter ton rythme cardiaque. Tu penses au rendez-vous, à tes essais devant ton miroir pour parler correctement sans bafouer…


Le mouvement ascendant de l’ascenseur s’arrête dans un soubresaut. La machine descend soudainement de quelques centimètres puis se stoppe, tu lance un petit cri apeuré. Ton estomac a fait plusieurs loopings. La boîte métallique dans laquelle tu es actuellement enfermée est plongée dans une presque totale obscurité, seule la petite lumière rouge indiquant les étages te permet de distinguer que l’homme s’approche de toi. Il place ses mains sur tes épaules et te redresse, face à lui. Ses prunelles sont remplies d’une sincère inquiétude.


« Ca va ? »


Une odeur mentholée tout à fait agréable emplit tes narines.


« Ou-oui, tu balbuties, pas encore remise de tes émotions. J’ai été surprise.

-Cet ascenseur fait des siennes, un peu trop souvent en ce moment. Je vais essayer d’appeler la maintenance. »


Il te lâche et s’approche du tableau au millier de boutons. Tu essayes tant bien que mal de reprendre tes esprits, et surtout d’abandonner cette respiration saccadée on ne peut plus gênante.


« Je crois que la maintenance ne nous entend pas, déclare piteusement l’homme. Je vais essayer avec mon portable. »


Il sort son téléphone de sa poche et compose un numéro. Tu entends la tonalité indiquant qu’il ne peut pas passer d’appel.


« Avez-vous votre portable sur vous ? Je n’ai pas de réseau. »


Il a demandé ça d’une voix tellement douce que tu ne sais pas dire si tu l’as rêvé ou non. Mais tu sors quand même ton téléphone, bien moins cher que le sien. Toi non plus, le réseau ne passe pas.


« Bon, c’est pas grave. Il y a beaucoup d’employés ici, quelqu’un va bien essayer de prendre cet ascenseur… essaye de te rassurer l’inconnu.

-Il y a plusieurs ascenseurs ici ?

-Bien sûr ! Sinon on passerait des heures à attendre… Il y a tellement de monde ici. »


Tu sens les larmes monter, tu as de plus en plus de mal à respirer. La chaleur, le manque de lumière et d’oxygène cumulés, tout ça t’inquiète. Tu enlèves ton blazer, le met maladroitement dans ton sac que tu poses ensuite au sol.


« Vous êtes claustrophobe ? Demande le châtain.

-Non, mais j’ai jamais été bloquée dans un ascenseur… »


Tu le vois sourire légèrement à la lumière rouge des numéros d’étages bloqués au dix-septième. L’homme fait deux pas, et te prend les poignets.


« Ecoutez-moi, calmez-vous. Inspirez, expirez. »


Tu le regardes dans les yeux et écoute ses conseils. Les larmes présentes dans tes yeux disparaissent petit à petit, ainsi que ton anxiété. Ses prunelles sombres ont vraiment un effet calmant sur toi. Il ne te lâche pas du regard tandis que tu souris timidement.


« Voilà, déclare-t-il. Ca va mieux, maintenant ? »


Tu hoches la tête.


« C’est vrai qu’il fait chaud, maintenant que la climatisation ne marche plus. »


Il enlève la veste de son costume et la laisse sur la barre de bois à sa gauche. Sa chemise blanche laisse deviner un torse fin mais musclé. La ceinture de marque en cuir noir lui serre ses hanches fines, permettant à son pantalon de mouler ses fesses bien rebondies.

Tu le mates, clairement. Mais tu t’en rends compte trop tard. Te mordillant la lèvre inférieure, tu relèves le regard vers ses yeux, qui ne sont plus inquiets, mais plutôt… Incandescents. L’homme s’approche de toi, et te plaque contre le mur derrière toi. Tu cris légèrement, la barre de bois entre en contact violemment avec le bas de ton dos.

Les mains de l’homme sont autour de ta mâchoire et ses lèvres attaquent les tiennes. Faible, tu entrouvres les tiennes et sa langue prend d’assaut ta bouche. Cela ne te déplaît pas, au contraire.

Ses mains commencent à descendre le long de tes clavicules, te provoquant déjà quelques frissons. Il déboutonne un bouton, lentement, puis un deuxième, et ainsi de suite. Cette lenteur exquise te fait languir. Tu ne souhaites qu’une chose : être débarrassée de tes vêtements et avoir la chaleur de cet homme sur toi.

Comme s’il avait compris, une fois arrivée à la moitié, il t’arrache littéralement ton chemisier, faisant tomber au sol quelques boutons. Ayant libéré ta bouche, tu lâches un cri réprobateur.


« Vous fermerez votre blazer. »


Il avait dit ça d’une voix autoritaire, ce qui te fit taire. Il avait enlevé sa cravate, et sa chemise était à moitié ouverte. Tu prends les choses en mains pour le faire quitter ce bout de tissus blanc qui va rejoindre ton haut, au sol. De ses longs doigts fins, il caresse ton dos. Des millions de petits frissons traversent ton corps, et ils se décuplent lorsque sa main passe sous ta jupe et tiraille l’élastique de ton collant. Ta bouche contre son oreille, un cri silencieux te fait souffler tout l’air que tu avais réussi à inspirer un instant auparavant. Il appuie ses hanches contre les siennes et tu sens son érection naissante contre ton intimité.

Le petit gémissement que tu lances te vaut de perdre ta jupe. Tu piétines et la lance au loin d’un coup de pied, ainsi que tes escarpins. L’homme pose ses mains sur tes hanches et t’embrasse langoureusement. Puis ses mains entament une longue glissade le long de tes cuisses, il a au préalable glissé ses doigts dans l’élastique du collant. Le bout de tissus mêlé à ses mains sur ta peau sensible à cet endroit te fait monter une chaleur cuisante dans ton bas ventre. Il se baisse, te déshabillant un peu plus à chaque centimètre franchi. Sa tête arrivée le long de tes cuisses, il parcourt tes jambes avec sa langue, jusqu’à ta cheville. Il t’enlève ainsi le collant. Puis il enlève ses chaussures, chaussettes et son pantalon. Le voilà en boxer en face de toi. La tension sexuelle est à son comble pendant que tu le regardes de haut en bas, ton regard insistant sur la bosse déformant son boxer.


« Je pense qu’on a plus beaucoup de temps, malheureusement. »


Sa voix n’avait été qu’un souffle, et tu n’as pas le temps de répondre. Il attrape tes cuisses et te soulèves, tu profites de la poutre en bois pour y poser légèrement tes fesses. Il t’enlève ta culotte, et son boxer ne tarde pas à retrouver le sol lui aussi. Il dégrafe ton soutien-gorge, libérant ta poitrine. Il attaque tes boutons de chair simultanément, à l’aide de sa bouche. Lorsque ses dents se referment sur tes tétons déjà durs, tu gémis, c’en est trop…

Ton bas ventre se contracte lorsque tu sens sa virilité contre ton nombril. Tes doigts viennent l’entourer et tu commences des mouvements de poignet, tout en venant plaquer tes jambes contre ses hanches. Ses mains malaxent tes fesses pendant qu’il torture avec soin tes boutons de chair. Une énième morsure, un énième gémissement, et voilà qu’il redresse la tête en t’embrassant. Tu passes les bras autour de ses épaules, rapprochant son corps du tien. Tu sens ses mains lâcher tes fesses, tu prends donc appui un peu plus fermement sur le bois, et ses doigts caressent désormais tes cuisses. La chair de poule recouvre tes jambes et tes bras, ainsi que ta colonne vertébrale. Tu n’es que sueur et désir, comme lui. Un de ses doigts vient se perdre autour de ton intimité. Il y entre doucement de bout de son index, la flamme te dévorant de l’intérieur se transforme en incendie dans tout ton ventre. Très vite, il rajoute un deuxième doigt et ses mouvements en toi te font gémir de plus en plus fort. Tu mordilles son lobe d’oreille tandis qu’il joue avec ton intimité, et tu entends un grognement au creux de ton oreille.

Voilà qu’il enlève ses doigts afin de les remplacer par quelque chose de plus imposant. Il te pénètre délicatement, sa chaleur te remplit, écarte tes chairs. La douleur s’estompe rapidement, il t’embrasse, te caresse afin que tu t’habitues plus vite à sa présence. Tu donnes un coup de hanche la première, indiquant que tu es prête. Il commence ses mouvements de balancier, d’abord lents et profonds, puis le rythme devient plus rapide, saccadé. Il suçote ton cou, laissant des marques rouges ça et là. Ta tête se renverse en arrière, tu lui laisses le champ libre pour qu’il titille la peau sensible de ton cou de sa divine bouche. Il s’y applique, pour ton plus grand plaisir.

Tandis que ses coups de butoir deviennent vraiment incontrôlés, tu sens la flamme s’embraser en toi, tu sens tes entrailles se contracter autour de son membre. Il touche plusieurs fois le point sensible en toi, l’orgasme explose à l’intérieur de tes chairs, tu cris sans te retenir. Il lâche quelques cris gutturaux un instant plus tard, et tu sens sa semence couler en toi.

Il s’écarte de toi, et s’éclaircit la gorge. Vous vous lancez un regard gêné après avoir vu dans quel état vous vous êtes mis l’un l’autre. Totalement décoiffés, en sueur, mais satisfaits.

Vous vous rhabillez sans un bruit.


« Je suis désolé, je ne couche pas avec mes employés, généralement… »


Tu ris doucement. La lumière revient et l’ascenseur s’ébranle, se remettant à monter, comme par magie.


« C’est vous Kim Taeyang ?

-Oui. Et vous, vous êtes ? »


Tu regardes ta montre, et sourit.


« En retard pour mon entretien. En réalité, je suis ici pour une demande de stage. »

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