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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 113 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


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Musique

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EXO

Tu ne mérite pas ce bonheur Auteur: Lampe de Nuit Vue: 2210
[Publiée le: 2015-03-01]    [Mise à Jour: 2016-02-25]
13+  Signaler Romance/Drame/Amitié/Hétéro Commentaires : 5
Description:
Quelle fan peut dire sans mentir qu’elle n’a jamais rêvé de sortir avec son idol préféré ? C’est le rêve qu’a accompli… *arrêt sur pause*. Cette fiction ne traitera jamais de ça. Les fans ont toujours tendance à idéaliser les idols et la vie de groupe. Parce que devant les caméras tout va bien, forcément ce doit aussi être le cas hors de la vue de tous. Pourtant c’est faux et Xiumin le sait mieux que quiconque. Depuis le départ de Luhan du groupe, c’est vraiment la merde. Personne ne se parle et il y règne une atmosphère pesante même si Suho tente de les maintenir soudé.

Lui aussi veut quitter le groupe et entamer la SM en justice.

Cependant il n’en ai pas encore sûr et passe donc ses moments à observer ses camarades décider ce qu’il fera de sa vie maintenant. Car tôt ou tard, le groupe va partir en couille. Mais il ne s’imaginait pas que ce serait le cas aussi tôt, et encore moins que ça irait jusqu’à ce point…

Crédits:
Les Exo ne sont pas à moi. Quelques faits sont tirés de la réalité, le reste de mon imagination.
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Episode 03 - Pervers au magasin

[3420 mots]
Publié le: 2015-03-08Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Me revoilà !
La rentrée pour moi c'est demain, donc je ne vous promet absolument rien au niveau de la régularité des chapitres, bien que je vais essayer de publier un toutes les une ou deux semaines.
En ce qui concerne je chapitre, il est plus transitif, qu'autre chose, ce qui explique qu'il ne se passe pas vraimentr "grand chose". Et pour la longueur ne vous habituez pas trop, les épisodes ne sseront pas tous toujours aussi longs~

Bonne lecture !

 

 

Xiumin vérifia une dernière fois ses affaires dans son sac à dos avant de le balancer sur son épaule en jetant un rapide dernier coup d’œil dans la partie de la chambre qui lui appartenait. De toute façon il ne partait que pour un jour et deux nuits. Il traversa le couloir de leur dortoir, disant de rapides aurevoirs à ses colocataires occupés et sorti. Il choisi de descendre les escaliers pour rejoindre le rez-de-chaussée et sortit du bâtiment par la porte arrière. Il faisait déjà assez noir en ce début de soirée et il faisait froid. Xiumin remonta la fermeture de sa veste et un réajusta donc son écharpe. Avant d’aller plus loin il vérifia la ruelle. Personne. Il avança rapidement à la lumière des lampadaires en cherchant la voiture de sa mère qui l’attendait normalement déjà. Il reconnut plus qu’il ne vit la voiture au bout de la rue. En marchant encore il vit sa mère se recoiffer dans le rétroviseur du milieu puis regarder sa montre d’un air patient. Rien que ça lui faisait. Il accéléra son pas, contourna la voiture pour aller doucement tapé à la vitre côté passager en montrant bien son visage pour ne pas qu’elle ait peur. Précaution quelque peu inutile car la mère de famille sursauta aux bruit des doigts de son fils contre la vitre. Néanmoins elle lui sourit et s’empressa de lui ouvrir la porte lorsqu’elle le reconnut. A peine monté il jeta son sac sur la banquette arrière et la prit dans ses bras, de même qu’elle le prit dans les siens. C’était bon de la revoir, ça faisait si longtemps. Il reconnut sur elle l’odeur de sa maison et son parfum habituel. Elle le laissa ensuite pour conduire et lui mettre sa ceinture tandis qu’ils engageaient la conversation.

« -Mon fils sens l’homme !

-Moi aussi je suis content de te voir, maman…

Et ils sourirent tous les deux.

-Roh. Tu m’as manqué et tu sais bien que je suis toujours heureuse quand tu viens à la maison ! Tu reste jusqu'à quand ?

-Je repars après-demain, le matin.

-Seulement…

-Je te l’avais dis au téléphone.

-Je sais mais quand même. J’avais l’espoir que tu reste un peu plus avec nous. Et sinon c’est vrai que tu sens l’homme. Enfin plus précisément tu deviens adulte.

-Tu serais étonnée de la façon dont me voient les fans, maman. Je ne pense même pas qu’elles se rendent compte qu’on a tous vingt piges passées. Elle nous aiment trop, elles savent nos âges mais ne se rendent pas toujours compte.

-Ne me parle pas de ton travail. Et je ne suis pas tes fans je suis ta mère et je te connais mieux que quiconque, mon chéri.

En disant cela elle avait porté la main à la joue de Xiumin pour tendrement la caresser.

-Hm.

-Tu as songé à te trouver une fille ? Oh non pas ces petites puputes de chanteuses, je te parle d’une femme, une vraie.

-Maman…

-Mais c’est vrai, quoi ! Ca me crève le cœur de te voir à bientôt vingt-cinq ans sans une fille pour te réconforter le soir.

-Comment ça ? Et tu sais bien que je ne peux pas. Et de toute façon je ne veux pas.

-Bah te réconforter… dans tous les sens du terme ! Comme tu veux, comme tu veux. En tous les cas je suis heureuse de te voir.

-Moi aussi, maman. »

Le reste du trajet se fit dans le silence. Gyongi, sa ville natale, n’était qu’a cinquante kilomètre de Séoul et ils mirent moins d’une heure pour arriver chez eux. Mais le silence n’était guère pesant et Xiumin observait la route tandis que sa mère se concentrait sur sa conduite. Une bonne nuit chez lui avant toute cette pression du comeback ne lui ferai que du bien et il était soulagé que le CEO ait accepté de le laissé partir le simple temps de leur journée de repos de demain. La femme à ses côtés observait son fils du coin de l’œil. Elle était heureuse de le revoir, bien qu’il avait l’air très fatigué. Tout à l’heure elle semblait vouloir rire mais en réalité elle était sérieuse. Vingt-cinq c’est proche de la trentaine et elle s’inquiétait sérieusement de l’avenir sentimental de son fils. Pour le reste elle n’était pas du tout dupe et savait bien ce qui se passait entre les jeunes hommes et jeunes femmes du monde de la musique, idol ou pas. Cependant les relations d’un soir c’est bien beau mais le problème justement, c’est qu’elles ne durent qu’un soir.

Arrivés chez eux elle se gara tandis que Xiumin sortit de la voiture en oubliant de prendre son sac. Son père et sa petite sœur les attendait déjà à la porte de la maison et il ne put que s’empresser de les rejoindre, un sourire aux lèvres.

« -Papa ! Soeurette !

-Oh... Notre petite star ! » Dit sa sœur en sautant sur lui. Les retrouvailles se firent en embrassades et rires joyeux. Il était heureux de se retrouver chez lui, dans sa ville natale. Pas de caméras. Il était lui-même et pouvait être librement et entièrement Kim Minseok. Les retrouvailles achevées il se dépêcha d’aller balancer son sac que sa mère avait ramené dans son ancienne chambre à l’étage avant de redescendre et aider sa sœur et sa mère à faire la table pour le diner.

 

Au dortoir les neuf autres membres d’Exo étaient tous affalés dans les fauteuils et canapés du salon à regarder d’un œil distrait l’émission « Unpretty Rapstar ». Hormis le son de la télévision il régnait entre eux un silence absolu. Ils semblaient trop fatigués et las pour tenir une conversation quand tout à coup le leader des K et désormais supposé leader des M pris la parole :

« Je ne vois vraiment pas l’intérêt pour ces filles de passer à cette émission… Déjà moi je n’accepterai pas de passer à la télévision en me laissant ouvertement traité de moche par le public en plus de la production…

-C’est vrai, dit Lay, surtout qu’elles ne sont pas si moches que ça.

-Non mais toi avec tes goûts de Chinois… argua Sehun.

-Comment ça mes goûts de Chinois ? Tu les trouve toutes moches ?

On sentait l’énervement dans sa voix et Lay le savait. Mais il n’avait ni l’envie ni la force de se calmer. Dans son état actuel de fatigue un rien l’énervait.

-Bah oui… répondit Sehun.

KyungSoo, Chen, Baekhyun et Kai étaient d’accord avec Sehun et Tao, Suho et Chanyeol étaient plutôt d’accords avec Lay. Le hasard avaient fait que les deux partis étaient séparés en deux groupes distincts dans la pièce.

-Il a raison, tenta Chanyeol. Regarde celle-là – il montra du menton la jeune femme qui passait à cet instant à la télévision –, ce n’est pas un laideron non plus.

-Attend voir que je te refasse la face et là tu pourras vraiment voir ce que ça fait d’être moche, menaça Lay à Sehun.

-Bah je t’attends… Et au moins tu pourras me parler de ton expérience en tant que moche de naissance !

Piqué au vif Lay fut rapidement debout et allait vers Sehun en serrant les poings mais Kai s’était levé pour s’interposer.

-Oh on se calme ! Vous n’allez pas vous battre pour une putain d’émission ! C’est la fatigue, elle nous rend tous nerveux déjà qu’on est stressés comme des animaux en rut. On va tous dormir, allez oust.

Sur ces mots il prend la télécommande et éteins la télévision. Les autres savaient qu’il avait raison et Lay partit le premier s’enfermer dans sa chambre sans attendre Suho ; Sehun retint un bruit dédaigneux. Malgré tout, lui comme les autres hormis Kai, semblait regretter qu’il n’y ait pas une petite bagarre.

 

 

Dans la maison des Kim ce soir-là comme à chaque fois que Minseok revenait chez lui, il régna une atmosphère joyeuse de cris, de rire et d’assiettes et de couverts qui s’entrechoquaient. Sa famille lui posait pleins de questions sur son travail et sur lui-même alors qu’ils étaient pourtant déjà habitués à son rythme de vie. Sa sœur surtout, posait beaucoup de question en partie pour ses quelques rares amies. Tout le quartier savait ce qu’était devenu Minseok et depuis sa famille et elle avaient appris à voir qui étaient les vrais et les faux amis. Ah la célébrité…

« -Mais c’est que, dit-elle en justification, tu parais tellement différent quand tu passes à la télévision. J’en tomberai presqu’amoureuse de toi alors que je suis ta soeur.

Il lui mit une tape derrière la tête en prenant un faux air outré.

-Elle a raison, reprit son père. A chaque fois ta mère et moi sommes étonnés et fiers de toi. Tu as bien grandi et semble content de ce que tu fais. Puis quand tu rentre à la maison on se dit que finalement tu reste notre petit Minseok.

-Roh papa, c’est gênant. »

Mais il sourit quand sa mère se leva pour lui faire un bisou sur la tête. Après le dîner ils se prélassèrent dans leur salon à parler de tout et de rien et à faire quelques jeux. Beaucoup de cannettes de bière ont été écoulées ce soir-là. Puis il ne pu plus faire d’effort pour rester éveillé et parti se coucher ; ce que le reste de sa famille ne tarda pas à faire.

 

Il n’émergea que très tard dans la matinée le lendemain, réveillé par son ventre qui réclamait de quoi manger et les délicieuses odeurs provenant de la cuisine en bas. Sans plus de cérémonie et par réflexe il descendit en caleçon dans la cuisine. Il baillait à s’en décrocher la mâchoire quand il remarqua les gros yeux de sa famille attablée autour d’un repas.

« -Quoi ? demanda-t-il en allant s’asseoir puis se servant rapidement et de tout.

-Minseok je sais que la horde de garçons excités que vous êtes là-bas au dortoir ne se soucie guère de se balader à poil mais je t’en pris épargne nous ce spectacle. En plus tu aurai vu ta tête.

Son père et sa sœur riaient sous cape.

-Maman je ne suis pas à poil et puis je suis ton fils, ça va.

-Non ça ne va pas. Bon ça va pour cette fois mais imagine que ton soldat s’était dressé dans sa tente sans que tu ne t’en rendre compte ?

Sa sœur explosa de rire mais se contint en voyant le regard de leur mère.

-Maman j’ai vingt-quatre ans et… »

Il tourna la tête de sa sœur qui le regarda sans gêne : « Et toi ne regarde pas. » avant de reprendre le cours de sa phrase.

« -Et je suis ton fils je ne vais pas te sauter dessus.

-Encore heureux ! s’exclama son père.

-En plus hyung c’est pas pour dire mais c’est que t’es fichtrement bien foutu. Un peu maigre mais bien foutu. Regarde-moi cette carrure !

A cette phrase il fit un bruit de dégoût et ses parents un bruit offusqué.

 

 

Plus tard dans la journée

 

Après avoir récupérer ladite liste de courses la jeune femme n’attendit pas plus longtemps pour se sauver et commencer son jogging hebdomadaire. En courant elle observa un peu le ciel et se fit la réflexion que le soleil se coucherai d’ici une heure ou une heure et demi, pas plus. Elle prit son appareil de musique dans sa poche, se planta les écouteurs dans les oreilles et se mis à courir. Mais elle n’eu pas fait cent mètre qu’elle se rendit compte avant d’avoir eu le temps de choisir un morceau de musique que la liste de courses c’était beau mais…elle n’avait pas d’argent. Elle hésita : devait-elle y retourner ? Après tout, elle n’avait aucune ment envie de se taper ces courses. Mais son cœur choisi autrement et elle retourna chez elle en gémissant. Elle aimait trop sa mère. De retour chez elle, elle vit que celle-ci et son frère l’attendaient patiemment au pied de la porte, sa mère lui tendant une petite banane dans laquelle se trouvait, elle le savait, l’argent et un petit sac. Elle le prit sans s’arrêter de trottiner et fit immédiatement demi-tour. Derrière elle sa mère s’écriait :

« -Et n’oublit pas, MinSu

-Oui maman je sais " Fais attention, même si tu penses être grande et invincible, le monde reste très dangereux !" ». Enfin elle partit pour de bon et mis comme morceau du Bach. Comme quasiment toujours, Sébastien Bach étant son musicien préféré. MinSu était férue de musique classique qu’elle trouvait bien plus fine et attirante que ces beuglements de la Hallyu chantés par ces garçons et filles qui se prenaient pour des dieux simplements parce que des adolescents pré-pubères mouillaient leurs sous-vêtements pour eux. D’ailleurs à part quelques sons qui se sont retrouvés elle ne savait comment dans son appareil, elle n’écoutait que de la musique classique. Les instruments mêlés aux voix, tantôt grave ou aigües, tantôt rapides ou lents la faisaient vibrer et rythmaient sa course dans les rues de son quartier de Gyeongi. Gyeongi n’était ni trop urbaine ni trop rurale. Elle était les deux et en l’observant sans vraiment la voir la jeune femme saluait quelques connaissances au passage. Après une bonne heure de footing elle partit reprendre sa respiration et se reposer dans un parc d’où elle admira le coucher du soleil. Elle ne s’était donc pas tarder dans ses estimations, ce qui la fit sourire.

Le soleil couché, la fraicheur automnale devint plus forte et l’obligea à fermer son sweat. Pour se réchauffer. Elle se releva du banc sur lequel elle était jusque là assise et pris le chemin de la superette du quartier, en marchant cette fois.

 

De son côté Xiumin dormait toujours. Après s’être rempli le ventre il était retourné se coucher dans sa chambre, les fenêtres toujours closes, pour se reposer toute l’après-midi. Après tout, les journées de repos servaient à ça : dormir et encore dormir pour reprendre des forces. Sa famille le savait bien et c’est pourquoi elle le laissait dormir une grande partie du temps à chaque fois qu’il venait leur rendre visite. Ainsi le jeune homme était étendu sur son lit, endormi dans une position indéfinissable lorsque sa sœur entra comme une furie pour le réveiller. Elle lui secoua le corps sans prendre de précaution.

« -Oi hyung ! Réveille-toi, dépêche !

Il gémit en se retournant dans ses draps sans se réveiller. Sa sœur redoubla d’efforts jusqu'à ce qu’il accepte d’ouvrir les yeux et de la regarder d’un air à la fois agacé et résigné.

-Quoi, p’tin ?

-C’est fou comme t’es moche vu comme ça…

-Vas t’faire…

-Bref, réveille-toi espèce de morphe. Maman a besoin de toi.

-Pourquoi elle ne t’utilise pas toi ?

-J’sais pas, tu n’avais qu’a lui demander, dit-elle en ressortant de sa chambre en refermant la porte derrière elle. »

Le visage gonflé et les traits tirés Xiumin se força donc à quitter son lit. Il enfila rapidement un jogging et un tee-shirt puis descendit rejoindre sa mère. Cette dernière su que c’était lui en reconnaissant ses pas et se retourna, lui tendant un bout de papier.

« -Je sais que tu as plus que tout besoin de sommeil mais à force tu risque de ne plus pouvoir dormir cette nuit et ce serai dommage.

-Crois-moi que si. C’est quoi ça ?

-Une liste de course. Va m’acheter ça au magasin, ça va te dégourdir les jambes et te réveillé un peu.

-Mais maman t’aurai pu envoyer l’autre fainéante là-bas… !

-Ne discute pas et arrêtez de vous envoyer des insultes à tout bout de champ. Et arrange-moi ces cheveux avant de partir, on dirait un clochard. »

Sans plus rien ajouter il remonta dans sa chambre en trainant des pieds, pris un masque, une veste et son porte-monnaie et passa rapidement ses mains dans ses cheveux pour les dresser tandis qu’il redescendait et se dirigeai vers la porte. Il mit ses chaussures et sortit dans la fraîcheur du soir. Il baillait plusieurs fois sur la route et marchait vite car il voulait vite en finir et retourner dans son lit. Arrivé audit magasin il profita de ce qu’une jeune fille entrait avant lui pour lui emboîter le pas dans l’entrée du magasin. Il ne remarqua même pas que tout le long de son parcours dans les rayons, elle se trouvait sans cesse dans les mêmes que lui.

De son côté MinSu n’a guère manqué de le remarquer. Au début elle pensait que c’était le pur hasard qu’il soit dans les mêmes rayons mais au bout de la cinquième fois elle trouva ça suspect. « Il me suit », se dit-elle. Discrètement elle le surveillait du coin de l’œil tout en prenant ce dont sa mère avait besoin parmi les articles mis à sa disposition. Elle se fit la réflexion que cet homme qui l’a suivait était bizarre. D’abord son accoutrement, tel un pyjama puis le masque qu’il portait et qui lui cachait tout le bas du visage jusqu’aux yeux. « Pourquoi porter un masque, se questionna-t-elle. Il se prend pour une star ou quoi ? Et puis qu’est-ce que c’est que ces cheveux en bataille. Il est vraiment bizarre. » Elle quitta le rayon dans lequel il se trouvait pour aller dans celui exclusivement féminin où se trouvaient toutes sortes de produits esthétiques et surtout où se trouvait les serviettes hygiéniques dont elle et sa mère avaient besoin. Lorsqu’elle vit qu’il s’approchait de cet espace son cœur rata un battement et elle le regardait faire avec de gros yeux, une mine dégouter sur le visage. « Horreur. C’est vraiment un pervers », songea-t-elle vivement.

De son côté Minseok ne la remarquait aucunement, trop pressé d’en finir avec tout ça. Il ne lui restait plus que ces trucs que les filles mettent pour leur période " Je pisse du sang " et c’était bon. Même si ça le dégoutait encore un peu, ce n’était pas la première fois qu’il devait en acheter pour les deux femmes qui vivaient avec lui et depuis le temps il avait appris à réprimer ses grimaces. Ce n’est que la nature.

Toujours avec horreur, MinSu le regardait se pencher et tendre sa main pour prendre les paquets réservés aux filles. Vivement elle regarda autour d’elle. Personne, ni client ni vigie. Alors sans plus réfléchir elle referma rapidement sa main sur le poignet de Xiumin pour l’empêcher de s’emparer des serviettes. Ne s’y attendant pas ce dernier tourna la tête vers elle et l’a regarda d’un d’incompréhension. Leurs regards se croisèrent à peine quelques secondes le temps que chacun tente de comprendre les motivations de l’autre. Dégageant son poignet sans difficulté mais sans être brusque, Xiumin pris les deux paquets dont il avait besoin et les mis dans son panier.

« -Vous voulez quoi ? demanda-t-il.

-Allez-vous en… ce n’est pas pour les hommes par ici, reposez ces paquets tout de suite.

-Je sais. Non. » Il ne savait même pas pourquoi il prenait la peine de lui répondre.

Il l’a contourna pour reprendre son chemin. Mais la jeune femme ne comptait pas le laisser partir, pensant qu’il s’agissait véritablement d’un pervers.

« -Vous avouez être un pervers ?!

-Mais de quoi vous parlez ? Je ne vous connais même pas, laissez-moi tranquille.

-Reposez ce que vous venez de prendre ou j’appelle la sécurité. Vous agissez bizarrement. Et votre accoutrement aussi est bizarre.

Il s’était arrêté et retourner pour entendre ce qu’elle disait. La jeune femme qui s’adressait à lui était assez grande et élancée. Son visage était fin pour une coréenne et elle avait des yeux d’un marron étrangement clair. Ses cheveux attachés en queue de cheval semblaient longs derrière son dos. Sa tenue de sport indiquait qu’elle venait apparemment d’en faire.

-Je n’ai aucun compte à vous rendre. Je m’habille comme je veux et achète ce que je veux, lui rétorqua-t-il. Aurevoir. »

Il lui tourna le dos dans l’optique de s’en aller pour de bon mais un fort cri aigüe et féminin lui immédiatement aux oreilles. En se retournant de nouveau vers cette étrange fille qui venait de lui parler il vit avec que c’était elle qui criait. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire il écarquilla les yeux alors que son cerveau lui envoyait des images d’un scandale à son sujet si jamais il devait dévoiler son visage. Il se précipita sur elle pour la faire taire.

 

 

 

 

Commentaire de l'auteur Merci d'avoir lu jusqu'au bout et n'hésitez pas à commenter !
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