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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 1583 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


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Musique

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EXO

Garde Malade. Auteur: Komiro Vue: 6460
[Publiée le: 2015-10-04]    [Mise à Jour: 2016-09-11]
G  Signaler Drame/Yaoi (HxH)/Psychologique/Handicap Commentaires : 21
Description:
Kai est un jeune boxeur de rue à la vie misérable et solitaire ayant toujours vécu dans un monde violent. Un peu par hasard, il se retrouve à jouer les gardes malades dans un hôpital psychiatrique où il rencontre Kyungsoo. Les deux adolescents sont trop différents. Comment communiquer lorsqu'on a aucuns points communs? Intrigués, ils finiront par attendre impatiemment leur rendez-vous et apprendre de leurs silences et incompréhensions
Crédits:
Personne ne m'appartiens et ne m'appartiendra jamais... Heureusement ^^
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Je ne pleure jamais...

[2343 mots]
Publié le: 2015-10-24Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur ... MOI!? MOI, pas crédible pour un sous!!? Ah ouais!!!? Et depuis quand!!?

Okay, je sais, j'étais censé ne plus écrire cette fin de semaine... Mais, ça va vous paraître con mais, un septième petit message m'a fait chaud au coeur et je me suis dis, qu'avant d'arrêter de publier jusqu'à la fin de vacances, j'allais quand même sortir un petit chapitre, pour vous, mes petits pouloupous d'amour! [Elan de tendresse incontrôlable]... Oui, j'avoue, je suis hyper touchée dès que je lis un commentaire... Oui, je suis sensible et hyper influençable... J'avoue tout!!!
Breff, bonne lecture à vous et cette fois, malheureusement, c'est bien le dernier car je pars demain matin de chez moi... Ce qui fait que je n'aurais plus Internet... Ce qui fait que même si j'écris 34 chapitres, vous ne pourrez pas les lire et rassurez-vous, il y a pas que vous que ça fait chier... Voilà. Mais bon, après, il faut se ressourcer à la campagne de temps en temps, ça fait du bien...^^
[POV KYUNGSOO]

Le petit serra la main de Kai. Celui-ci souriait mais il était blême et tremblant lorsqu'il vit l'enfant monter sur le ring. Je ne comprenais toujours pas ce qui se passait. Mes yeux recherchaient sur tous les visages des réponses. Qui est Kai? Qu'est-ce qu'on fait ici? Qui sont ces gens qui hurlent comme des bêtes? Qui sont ces deux gamins qui enfilent sur leurs petits poings des gants de boxe?
Le combat va débuter. La tension monta en flèche. La foule ne se tenait plus, hurlait, se frappait, vomissait. Je ne comprenais pas ce qu'un gamin faisait devant cette bande de fous furieux. J'avais peur. Pas pour moi. Pour lui, pour ce gosse. Je regardais Kai à mes côtés, éclairé par ses spots colorés agressifs. Ses yeux noirs étaient fixés sur l'enfant. Je ne comprenais pas.
Le combat a commencé. Les deux gamins se frappaient un peu au hasard. Le début n'était pas violnet. Les deux adversaires se cherchaient, mais, bientôt, les injures du public leur montèrent à la tête: "Frappe-le, connard!", "Démonte-lui la gueule!", "On veut du sang, les pédés!!"... Kai ne respirait plus. Je sentis qu'il se sentait mal. Mon coeur s'emballa. Je ne pouvais détourner mes yeux de ce spectacle horrifiant. Ho Nam a porté un coup violent à la tête de l'autre gosse. Le public, euphorique, encouragea de nouveau: "Ouais!! C'est ça! Démonte-le!!". Je tremblais. Je détéstais ça. Je serrais les poings.
Les coups font rage, un cri d'enfant puis un peu de sang nous signale qu'un nez s'est brisé. Je portais une main dégoûtée à ma bouche, comme si j'allais vomir. Je baissais les yeux sur le sol. J'entendais toujours les bruits affreux de l'affrontement des deux enfants sous la foule hurlante. C'est affreux. Soudain, de nouveau les cris redoublent dans le public. J'osais à peine relever les yeux. Je m'y forçais. Ho Nam était assis sur sa victime. Il frappait avec une violence sans pareille l'autre enfant. Lorsqu'il se releva, la tête de son adversaire roula vers nous. Je me retiens de vomir cette fois. On dirait un cadavre en décomposition... Son visage est couvert de sang. Ses yeux s'ouvrirent doucement. Il me regarda et ses larmes coulèrent silencieusement.
J'ai la tête qui tourne. Je pince mon nez, ferme les yeux, rien à faire. Mon coeur s'emballe. Je m'enfuis:

- Kyungsoo!


[POV KAI]

J'ai les yeux qui me brûle. Je me revois, ça me fait terriblement mal. Et tous ces adultes incapables, fous qui nous voient comme de la merde à arène, comme des coqs qui se battent à mort pour leur fric. Je n'en peux plus. C'est dégueulasse. J'ai envie de les bousiller. Ho Nam, que va t-il devenir, maintenant? Un putain de petit con qui sait que baiser et dégommer d'autres gosses aussi pitoyables que lui? Kyungsoo avait raison, tous ces rôles qu'il faut jouer c'est des conneries qui nous détruise. Il y a plein de bons gens qui plaignent les autres, mais, ça les ferais bien chier qu'on leur pique leur place. Ils ont besoin de nous, de se dire qu'il y a pire qu'eux dans la vie, de nous écraser et de nous laisser pourrir au fond du gouffre... Ca les soulage peut-être, mais nous, on devient plus con encore ce qu'on est déjà...
Kyungsoo est dégoûté. Il s'enfuit. Un peu de plus et je ne l'aurais même pas vu, je ne lui aurais peut-être même pas courru après. Je crie son nom. La musique et les hurlements couvrent ma voix. Je me jette à sa poursuite, presque heureux de fuir tout ça.
Il court, bouscule des gens, s'égare dans les rues. Finalement, il se laisse tomber sur le sol, s'allonge la joue à même le béton, les yeux dans le vide. Je cours plus vite encore, et m'approche de lui. J'ai trop peur de lui avoir fait du mal. Je panique:

- Kyungsoo!? Kyungsoo!? Ca va!?

Il se laisse rouler sur le dos et me regarde, moi, debout, la tête baissée sur lui. Ses yeux sont tristes. Une larme coule. Je ne sais pas quoi faire. Je ne suis pas doué. Je marmonne des excuses bidons:

- Je suis désolé... Je ne voulais pas te faire du mal...

Il ne me croit pas. Il ne veut pas de mes excuses, il s'en fout, il ne m'en veut pas. Quel imbécile de l'avoir emmener ici. Pourquoi avoir fait ça!?... Pourquoi? Parce que je ne voulais pas y aller seul, je n'en avais pas le courage... J'avais besoin de quelqu'un pour ça... Il me lâche pas de yeux et murmure:

- C'est moi qui suis désolé... Je ne savais pas tout ça... Je ne savais pas qu'on t'avait mal mené ainsi...

Sa voix est pleine de sanglots. Il pleure en silence:

- Tu as été comme cet enfant, non?... Je suis désolé...

Je ne peux m'empêcher de trembler... Quelqu'un s'inquiète pour moi... Quelqu'un me console... Je pose mes paumes sur mes yeux. Je ne veux pas qu'il me voit pleurer. Je ne pleure jamais... Il se relève.

[POV KYUNGSOO]

Il plaque ses mains sur ses yeux, nerveux. Son menton se fissure, tremble, sa bouche s'ouvre pour laisser sortir un air haletant. On dirait un enfant. Il tremble et frissone. Je le regarde perplexe puis me redresse. Je me mets face à lui, un peu con de ne pas savoir quoi faire. Je ne pense à rien d'autre qu'à lui, pauvre gosse brisé... Maintenant que je le regarde, il a l'air fragile. Il frotte ses yeux comme s'il a terriblement peur qu'une larme coule le long de sa joue. Il ne veut pas pleurer. Je lui dis qu'il peut:

- Pleure si ça peut te soulager...

Il sursaute, se reprend et essuie ses larmes, me contredisant:

- Non, c'est bon, ça va... J'ai eu un moment de faiblesse mais ça va...

Il est trop fier... Il en devient ridicule. Je soupire. La misére, la misére de ce monde nous a giclé une fois de plus au visage... Nous sommes toujours debout, pourtant.

Le matin, j'ouvre les yeux. Le vieux store délabré que Kai a baissé tant bien que mal hier soir laisse entrer la lumière doré. Il est tôt. J'ai bien dormi. Pas assez, mais j'ai bien dormi... Pourquoi ai-je bien dormi? La réponse est si bête qu'elle me fait ricanner. Parce qu'hier, j'ai ris, j'ai eu envie de pleurer, j'ai marché, j'ai mangé et j'ai courrus. Je ne suis pas resté assis sur un lit à regarder le noir engloutir tel un monstre indestructible Séoul par une fenêtre verrouillée, canassée, renforcée...
Ma plante verte dort à mes côtés. Je n'ai pas grand chose à faire, alors, je la regarde, étrangement allongé sur le côté, les cheveux en bataille sur l'oreiller. Son visage est mystérieux quand elle dort. son visage est sombre quand on ne voit pas le blanc de ses dents.
Mon regard change petit à petit. Je le sais. Avant, je le trouvais si laid que je fuyais son visage, aujourd'hui, il m'intrigue. Je repense à hier. A cette innoncence face à la violence, à ces enfants face à la folie. Je fais un jeu débile, mais, je n'ai que ça à faire: je me demande lequel de nous deux a le plus souffert. De toute façon, la réponse me sembla évidente: Par le passé, je l'ignore, nos souffrances étaient trop différentes, pas comparables, aujourd'hui, je ne sais pas non plus. Dans le futur, lui, il aura changer, moi, je ne peux pas changer.
Quelque fois, il me dégoûte. Je ne devrais pas penser ça de quelqu'un. Je sais. Je devrais me dire que c'est une très bonne chose qu'il soit en bonne santé. Mais, je ne peux pas. La colère qui ballait toute trace de sympathie...
Je le regarde de nouveau. Son visage endormis, il semble apaisé...Je suis sûr que lorsque je dors, je ne laisse pas tomber mon masque de tristesse... Il me répugne à être si heureux... Je mords l'oreiller le plus fort possible, la sensation du tissus sur mes dents me rend fou. Je me lève d'un bond, tous ces objets m'étouffent, ils sont cons, nuls, ils me détéstent, je les hais! Je tape l'armoire de mon poing. Il se réveille en sursaut...

[POV KAI]

Kyungsoo est debout, en pyjama, la main affalée contre l'armoire, le front posé dessus. Il respire à grandes goulées l'air, comme s'il venait de se retenir de respirer pendant une bonne minute, les yeux fermés. Alors, très vite, il se met à murmurer:

- J'en ai marre, j'en ai marre, j'en ai marre... J'en ai marre!

Il essaie de se retenir de parler, mais il ne peut pas. Il me hurle, les yeux embuaient de larme:

- J'en ai marre, Kai! Allô, la Terre! Il y a quelqu'un!? Kyungsoo par là, Kyungsoo par-ci! De toute façon, il est fou, maman! On ne peut pas être amis avec les fous! Ils sont bien gentils, mais, seulement de loin, hein!? Les putains de fous!!!? Tu souffres, t'as mal!? Bah c'est pas fini, mon grand!!

Je me frotte le front. Il est épuisant. Il vit à fond à l'heure dans sa tête. Je ne peux pas le suivre. Je suis à des kilomètre de sa pensée affolée. Il se réveille juste et il se met à délirer... Je tente de le calmer d'une voix engourdi de sommeil:

- Kyungsoo... Qu'est-ce qui va pas?

Mais il est déjà loin, il ne m'entend plus. Je l'observe. Il souffre. Je ne le comprend pas et ça lui fait mal. Il continue, grondant plus fort:

- Toi, à treize ans, tu défonçais des gueules! Moi, à treize ans, je m'ouvrais les veines avec le couteau de cuisine! Ah, ça oui, elle est belle la vie!! Elle est belle, la vie!? Elle est belle, sa morale!? Pourquoi elle ne parle pas pour nous!? Pourquoi elle ne parle pas de moi cette putain de morale de merde!!?

- Peut-être parce que ta maladie n'a rien à foutre dans ta vision de la vie!

Il se bouche les oreilles avant que je puisse en rajouter. Il n'entend pas, il ne veut pas. Il respire difficilement, fronce les paupières. Il sort de l'appartement. Je me jette du lit. Je suis plus réveillé que jamais. Nu pied, je me lance derrière lui. Il sort, sans se soucier de sa tenue, mais, une fois dans la rue, il ne bouge plus. Je lui fais face et décide de lui dire ce que je dois lui dire, calmement:

- Arrête de te limiter à ta maladie... C'est faible de ta part... Je ne dirais pas que le mot qui te conviens le mieux est "malade", ou "fou"...

Il entre-ouvre les lèvres et m'explique, fièvreusement:

- Ma tête est comme une cellule de prison... Je tourne en rond dedans... Et pourtant... Et pourtant, ça me donne le vertige...

Il lève les yeux vers les immeubles. Ils brillent, vêtu de leur costume d'aurore orangés... Et là, il respire. Les passants rient en nous voyant ou, détournent les yeux, gênés. Ils n'ont pas l'habitude de voir quelqu'un prendre le temps d'admirer et de respirer. Je le scrute. Qu'est-ce qu'il y a dans sa tête? Que se dit-il lorsqu'il regarde ainsi les choses, avec cette expression d'émerveillement naïf? Ses bras ont la chair de poule. Il tremble de froid, mais, il ne semble pas s'en apercevoir. Moi, je m'en fout. Je préfére qu'il meurt de froid ici, à regarder le soleil redonner vie à la ville, plutôt que d'un suicide nerveux. Je m'assois, frigorifier devant la porte de l'immeuble, et masse mes orteils glacés, jettant des petits regards pour m'assurer qu'il n'a pas bougé. Non, il est toujours là. J'aimerais être dans sa tête, savoir ce qu'il trouve à ce soleil et savoir si c'est la première fois qu'il est, si tôt, dans la rue... Une cellule de prison?
Finalement, il reprend vie lorsqu'un couple le bouscule. Et la premier chose qu'il fait, c'est se tourner vers moi, paniqué. Il me fait rire quelque part. Il dit me détéster, mais, lorsqu'il a peur, il court vers moi. Je suis toujours là, étonnemment. C'est la première fois que je suis là pour quelqu'un... Et presque logiquement, que quelqu'un est là pour moi... Parce que, contre son gré, il est là pour moi...
Lorsque nous remontons lentement les escaliers jusqu'au septième étage, en traînant des pieds, prenant le plus grand soin d'ignorer royalement l'ascenseur, il me demande:

- Tu sais pourquoi tu n'es jamais parti?

Je ne sais pas, non. C'est une question que je ne me suis jamais posé en réalité... Mais je veux savoir connaître sa réponse, alors, j'hausse les épaules, feignant de n'écouter que d'une oreille. Il lâche avec sincérité:

- Parce que t'as tellement vu d'horreurs qu'une de plus ou de moins ça te fait même plus peur...

Je souris discrètement, et demande à mon tour:

- Et toi, tu sais pourquoi tu m'as pas viré?

Il ne répond rien. Ce n'est pas une question qui demande de réponse, juste de pouvoir continuer son raisonnement. Je lâche avec ironie:

- Parce que tu pense que plus on est de fous, plus on s'amuse...
Commentaire de l'auteur J'espère qu'il vous a plût ce petit imprévu de plus ^^... Si vous voulez commenter et que je réponde, c'est ce soir et à la limite-limite demain matin ^^... Et si vous avez la flemme et que vous voulez quand même me faire un petit coucou, c'est Kakao Talk (ID: Komiroki ), mais attention, une fois que vous m'avez envoyé le premier message, je vous stalk... Il y en a qui connaisse déjà ça >.<
Je suis incorrigible!!
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