Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Appels à Textes

Consulter tous les AT
  • Parlement des choses spatiales
    Observatoire de l'Espace du CNES
    Nb de signes : < 20 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 26/10/2020
  • Elle n'avait rien remarqué d'anormal
    Journal Quinzaines
    Nb de signes : 2 000 - 4 700 sec
    Genre : policier
    Délai de soumission : 15/08/2020
  • Histoires de fleurs
    YBY Editions
    Nb de signes : 20 000 - 60 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 07/03/2021
  • Body Positiv
    Evidence Editions
    Nb de signes : > 200 000 sec
    Genre : romance contemporaine - romance
    Délai de soumission : 15/11/2020
  • Indispensable
    Revue Squeeze
    Nb de signes : < 25 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 31/07/2020
  • Le monde d'après
    Réticule
    Nb de signes : 6 000 - 30 000 sec
    Genre : fiction - anticipation - science-fiction
    Délai de soumission : 31/08/2020
  • Non
    POÉTISTHME
    Nb de signes : < 6 000 sec
    Genre : avant-garde - art visuel - poésie
    Délai de soumission : 26/08/2020
  • Thriller horrifique
    Evidence Editions
    Nb de signes : > 200 000 sec
    Genre : thriller - horreur
    Délai de soumission : 30/09/2020
  • Enigma
    Etherval
    Nb de signes : 10 000 - 34 000 sec
    Genre : science-fiction - fantastique - fantasy
    Délai de soumission : 01/08/2020
  • My boss and I (Mon patron et moi)
    Evidence Editions
    Nb de signes : > 200 000 sec
    Genre : érotique - romance
    Délai de soumission : 30/09/2020

Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Articles

(Consulter tous les articles)

La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 957 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

Fan de manga et/ou de comics et écrivain dans l'âme, cette annonce s'adresse à vous !


Lire la suite...

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Musique

 > 

EXO

Garde Malade. Auteur: Komiro Vue: 6441
[Publiée le: 2015-10-04]    [Mise à Jour: 2016-09-11]
G  Signaler Drame/Yaoi (HxH)/Psychologique/Handicap Commentaires : 21
Description:
Kai est un jeune boxeur de rue à la vie misérable et solitaire ayant toujours vécu dans un monde violent. Un peu par hasard, il se retrouve à jouer les gardes malades dans un hôpital psychiatrique où il rencontre Kyungsoo. Les deux adolescents sont trop différents. Comment communiquer lorsqu'on a aucuns points communs? Intrigués, ils finiront par attendre impatiemment leur rendez-vous et apprendre de leurs silences et incompréhensions
Crédits:
Personne ne m'appartiens et ne m'appartiendra jamais... Heureusement ^^
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Comme un cheveu sur la soupe...

[2719 mots]
Publié le: 2015-10-04Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Hé! Bonjour à tous! Je suis contente de vous accueillir pour le tout premier chapitre de ma quatrième fiction! J'espère qu'elle va vous plaire! Bonne lecture, donc!

KISSSSS!!!

[POV KYUNGSOO]

Ils m'ont dit qu'il serait gentil, qu'il viendrait s'occuper de moi, qu'il me parlerait et que mes journées passeraient plus vite. Je n'avais de toute façon pas mon mot à dire. Ils ont choisit sans moi dans les jeunes de mon âge qui avait besoin d'un job à mi-temps. J'aurais préféré une vieille dame. Elle, au moins, je ne l'aurais pas envié.
L'hôpital m'avait prit ma gentilesse. Je détéstais les autres, tous. Je les haissais, sans exception pour mes proches. Je refusais catégoriquement de sourire et de parler à qui que ce soit juste pour dire que j'étais sociable. Je ne l'étais pas. Le sourire sonnait faux sur mon visage.
Je l'ai rencontré dans le jardin de l'hospice. Il était un peu plus grand que moi, des cheveux bruns, des yeux noirs et pas plus beau que les autres. Sa peau cuivrée, seule, retenait mon regard. Il était si commun que s'en été insupportable. L'infirmière, qui poussait mon fauteuil roulant, nous présenta l'un à l'autre et se pencha vers moi pour regarder si je l'écoutais et si je comprenais. Quelle idiote...:

- Kyungsoo? Voici JongIn.

- Kai, rectifia ce dernier

Je le dévisageais. Je me demandais ce qu'il foutait là. Il avait l'air de tout, sauf d'un garde malade. L'infirmière fit ensuite la visite guidée de ma maladie. Elle prenait un air serein mais je vis que le jeune homme trouvait étrange l'étalage de ma vie privée devant lui. Ca le choqua un peu mais il se contenta de regarder droit dans les yeux la femme. Moi, je les laissais débattre de si j'étais fou ou non. La réalité, c'est que je n'ai pas de maladie bien précise. On rapproche mon cas avec le syndrôme délirant et, notamment du délire de persécution (Note: Sentiment d'être suivi, humilié, embarrassé, empoisonné ou drogué, espionné ou attaqué. source: Wikipédia). J'ai des sauts d'humeurs, des illusions et des crises nerveuses.
Il hocha la tête mais je crois qu'il ne comprit pas grand chose à ce que j'avais. C'était normal. Moi non plus, d'ailleurs, je ne comprenais pas. Elle lui dit de me promener dans le jardin. Il obéis silencieusement. J'avais l'impression qu'il baladait un chien. Il se foutait de ce qui l'entourait, il me faisait faire un petit tour pour que je sois content et puis, il me remonterait à ma chambre avec le sentiment qu'il avait fait un bon geste. Je m'énervais et le questionnais:

- T'as besoin d'argent et le fast food du coin n'a pas voulu de toi?

Je me retournais tant bien que mal pour le voir. Il me regarda, agacé. Je continuais sur ma lancée:

- Quoi? Je t'ai blessé? Tant mieux. Je détéste les gens comme toi.

Je me mordis la joue. De ma bouche ne sortait que des méchancetés, pourtant, je n'avais pas de raisons de l'insulter ainsi. Je me demandais s'il allait rester. Je m'en voulus un peu d'avoir été méchant. Je détéstait avoir l'impression que j'étais une mémé et, lui, le petit-fils qui me laisse dépérir ici, à l'hôpital... Je détéste ça. Je déteste le sentir marcher derrière moi alors que je suis attaché à ce fauteuil roulant, sous prétexte que je suis fatigué. Je déteste qu'il me pousse ainsi. Je déteste qu'on soit différents. Ca me blesse. J'ai envie de tuer les fantômes que j'ai dans la tête.
Que se dire? Nos vies n'ont aucuns points communs, aucuns points de comparaison, d'échange, d'accroche. Que se dire? Ignorer la différence? Parler de rien? Ne rien dire peut-être? Il se décida au grand classique:

- Tu as quel âge?

Répondre ou lui cracher de se taire? Pourquoi sa voix me blessait tant? Je l'ignorais. Je fermais les yeux. Quel âge avais-je? Question simple, réponse simple, et pourtant, il m'en coûte:

- Dix-huit.

- Dix-sept, renchérit-il... Tu es né à Séoul?

Je devais répondre à un questionnaire aussi soporiphique? C'était lui qui était censé me distraire? Stop. Pas de méchancetés, rappelle-toi ce qu'ont dit les médecins. Contrôle ta colère. Je n'aime pas ça, mais je vais tenter d'être obéissant:

- Oui.

Je ne lui posais pas de questions. D'une, parce que je ne voulais pas le connaître, et de deux, parce qu'il se présentait tout seul:

- Moi aussi.

J'inspirais et regardais autour de moi. Des gens. On disait qu'ils étaient comme moi, mais chacun n'a pas la même maladie, les mêmes démons, les mêmes tocs. Nous sommes différents. Qui peut le comprendre?


[POV KAI]

Il ressemblait à un veillard médisant. Il se demandait ce que je foutais ici. Il avait bien raison de se demander. Il n'y avait pas vraiment de réponses. J'étais tombé là comme un cheveu sur la soupe. Je ne connaissais rien à la psychiatrie, comme la majorité des gens, mais on ne m'avait pas posé de questions, on m'avait dit, tu t'occuperas de lui tous les deux jours et, on te payeras. C'était suffisant pour que j'accepte.
Cependant, lorsque l'infirmière était arrivée en poussant ce fauteuil roulant, j'avais compris que ce ne serait pas simple. Le dénommé Kyungsoo était un garçon brun. Il avait les yeux d'un vieille homme aussi: fatigués, méchants et froids. On aurait dit qu'il avait fait la guerre et que des images le torturaient encore. C'était peut-être le cas. Il était sanglé au fauteuil. On craignait qu'il s'enfuit sans doute. Ca en disait beaucoup sur lui. Elle nous fit une présentation médiocre, puis, elle se mit dos à lui et m'expliqua ce qu'il avait. Je fus un peu étonné qu'elle me vend ainsi le jeune homme comme une pastèque bien mûre. Je ne dis rien, me contentant de faire semblant d'écouter. De toute façon, qu'est-ce que j'étais censé y comprendre? Ensuite, elle me demanda de le promener.
Je marchais et, je dois avouer que je ne pensais plus à lui et, plus à grand chose d'ailleurs. Il me réveilla en s'écriant, froissé de ma déambulation sans but:

- T'as besoin d'argent et le fast food du coin n'a pas voulu de toi?

Je souris malgré moi. Quel caractère. Il se retourna, provocateur. Je ravalais aussitôt mon sourire. Je préférais ne rien répondre à ses provocations. Finalement, j'ai opté pour une discution ennuyeuse mais pas inutile. Son âge, son lieu de naissance et puis, j'eus un blocage. De quoi parler d'autre? Des ses parents? Ce n'était pas une brillante idée. De ses années d'école, de ses amis? J'avais peur de mal m'y prendre, alors, je ne dis plus rien. Lui non plus d'ailleurs.
Ensuite, je l'ai ramener dans sa chambre. On l'a désanglé et il s'est levé seul et précipitamment. Il a tangué légèrement mais il a réussis à s'asseoir sur son lit sans aide. On m'a assit sur un tabouret et j'ai compris que je devais le distraire. Que faire?

[POV KYUNGSOO]

Il ne savait pas quoi faire. Il me gênait plus qu'autre chose à vrai dire. J'aurais aimé être seul pour écrire. Tanpis. Je sortis mon cahier et me mis à griffoner. Il m'observa dans un silence de mort, perplexe. Il m'énervait. Il demanda une explication:

- Tu écris quoi?

- Des choses. Ce que j'ai envie d'écrire, dis-je, ne voulant pas être trop sec.

Il m'observa. Je semblais l'intriguer. Mais, ce peu de temps passé avec moi lui avait enlevé l'impression que j'étais un débile. Il demanda de nouveau:

- C'est un journal intime?

La question était déjà intime, cependant, je ne lui cachais pas la vérité:

- Un recueil de souffrances.

Il rit. Il est idiot, pensais-je. Il demanda, moqueur et sûr de lui:

- Ca fait du bien d'écrire sa souffrance?

- Je ne sais pas. Tu as déjà essayé? questionnais-je froidement, sans lever la tête des lignes.

Ma question et mon ton laissaient clairement supposé que je le prenais pour un imbécile. Il l'eut été s'il eut dit que c'était moi, le gogole mental. Il s'abstient et l'idée ne lui vint même pas. Je l'observais du coin de l'oeil. Il porte une chemise trop grande, un jean déchiré, des basquettes. J'aimerais porter autre chose que l'uniforme des internés. Même si c'est un jean déchiré. Je ne sors pas de l'hôpital. Mes parents ne veulent pas prendre le risque...et le temps de le faire.
Vers quatre heure, une infirmière est passée dire à Kai que j'avais une consultation avec ma psychiatre. J'avais fait exprès de ne rien dire, voir s'il était au courant et si on nous surveillait de près. Je me levais, déterminé à ne pas être sanglé dans ce foutu fauteuil. L'infirmière ne l'entendait pas de cette oreille. Elle l'approcha de moi et me sourit. Je déclarais:

- Je peux y aller en marchant.

Elle fit non de la tête comme si j'avais posé une question. Voyant que je ne prenais pas place, elle insista:

- Kyungsoo, vous êtes trop fatigué pour...

- Je ne suis pas fatigué, je ne bouge pas de mon lit de toute la journée!

Elle se mordit la lèvre. Ce n'était pas prévu dans son emploi du temps. Je m'énervais:

- J'ai dix-huit ans. Merci de vous inquiètez pour moi, mais je suis assez grand pour...

- Ici, des gens d'une quarantaine d'années obéissent aux règles des médecins. Je ne fais qu'appliquer les consignes qu'on m'a transmis. Asseyez-vous, Kyungsoo.

Une peur me prit. Si elle y tenait tellement, c'est qu'une fois assis, elle me ferait du mal. Elle pourrait m'emmener où elle voulait et peut-être, pas du tout chez Mlle.Lee! C'était clair. Je reculais et demandais, méfiant:

- Qu'est-ce que vous me voulez!? Qu'est-ce que...

Une inquiètude me prit. Une fois attaché, elle pourrait faire ce qu'elle voulait de moi. Peut-être me tuer avec des produits dangereux... L'infirmière comprit qu'elle était démasquée. Elle tenta une approche douce. Elle avait tort. Elle empirait son cas:

- Voyons Kyungsoo, je ne vous veux pas de mal. C'est ridicule... Aller, soyez gentil, asseyez-vous...

Une voix depuis la porte nous fit sursauter:

- C'est bon, Kyungsoo, ne t'assoies pas.

Nous nous retournâmes d'un bloc. Mlle.Lee, ma psychiatre, adossée à la porte, calme, nous souriait. Elle fit prendre congé à l'infirmière et s'approcha de moi. Elle me demanda:

- On y va à pied, Kyungsoo, alors?

J'ochais la tête. Elle me prit par le bras et salua Kai en lui demandant:

- Tu nous aides, jeune homme?

Il accepta. Il prit mon autre bras. Je me sentis obligé d'accepter son contact parce que je voulais que Mlle.Lee pense que j'avais fais des progrès, cependant, je me sentais mal d'être soutenu par un inconnu. J'expliquais mon comportement à ma psychiatre:

- Je ne voulais pas m'énerver. Je ne veux pas être méchant mais je pense qu'elle me veut du mal. Pourquoi vouloir que je m'assois sur ce fauteuil roulant? Je peux marcher, regardez. Vous ne trouvez ça pas suspect? m'inquiètais-je

Elle me sourit et m'expliqua son point de vue:

- Non, c'est moi qui lui avait dit de ne pas te laisser marcher trop longtemps. Elle appliquait ma consigne.

Je demandais, toujours inquiet:

- J'ai encore réagis bizarrement, Mlle. Lee?

Elle posa sa main fraîche sur mon épaule et m'expliqua:

- Tu as réagis de façon méfiante mais pas bizarre. J'aurais dû te prévenir. Ne lui en veux pas. Elle prend les règles pour des choses qu'ils ne faut pas transgresser. C'est ça façon de vouloir bien faire les choses et, on ne peut pas en vouloir à quelqu'un qui fait les choses bien.

J'hochais la tête, rassuré. Elle me demanda si j'avais bien dormis. J'haussais les épaules et elle comprit que non. Je changeais de sujet:

- Ca me fait du bien de marcher un peu, vous savez.

Elle le nota dans un coin de sa tête et me promit qu'elle demanderait qu'on me fasse plus marcher.
Kai ne disait rien. Pourtant, il écoutait des deux oreilles tout ce qu'il se disait, curieux de ce nouveau monde qu'il ne connaissait pas. Je me demandais ce qu'il avait pensé de moi et de l'infirmière.

[POV KAI]

En mangeant ce soir-là, je repensais à ce curieux Kyungsoo. J'avais l'impression que tout ce qui était simple et logique pour nous, lui était un exercice complexe. Il semblait méfiant des gens comme s'il n'avait connu que des personnes voulant lui faire du mal. Il était irritable aussi. Il s'emportait vite parce qu'il cragnait quelque chose. Il était sans aucun doute d'une sensibilité extrème. Je me demandais comment on pouvait devenir ainsi. Etait-il possible de naître avec tant de peine à communiquer avec les autres?
Je touillais mes nouilles en regardant mon portable. La petite épicerie qui faisait le coin de la rue était ma salle à manger. J'avais goûté à peu près tous les produits et connaissais tous les meilleurs ramens. L'épicier était un vieux monsieur qui parlait dans sa barbe sans cesse en traînant des pieds dans ses sandales d'un vert délavé, les mains dans le dos. Il ressemblait à une créature difforme avec ses bras trop longs, son petit visage ridé, sa casquette noire pour cacher sa calvicie, son énorme ventre plantés sur ses jambes blanches et maigrichonne. Il avait cependant le plus beau des sourires, mais, il était rare qu'il sourisse. Je ne connaissais pas son nom, je n'avais jamais discuté avec lui d'ailleurs, mais une véritable tendresse s'était installé entre nous. Nous pouvions être parfaitement muets, nous ne nous gênions nullement. J'aimais qu'il marche dans mon dos pendant que je mangeais. Sa présence était rassurante. Lui, je suis sûr, aimait la mienne. Une affection et un respect muet de l'autre.
J'étais content qu'on me paie. Je n'arrivais pas à savoir si mon nouveau job me convenait. Je n'arrivais pas à savoir si Kyungsoo m'énervait ou m'intriguait. Les deux. Non, je crois qu'il m'intriguait. Il n'y avait pas que lui. L'ambiance de l'hôpital psychiatrique m'intriguait aussi. J'avais l'impression d'avoir franchi le seuil d'un lieu sacrée. Un lieu saint où l'on prend soin des autres...


[POV KYUNGSOO]

Ce soir-là, j'étais en colère, plus que les autres soirs. J'en voulais au soleil de se coucher. Pourtant, je savais que je pouvais rien contre ce cycle. Tanpis pour moi, les gens s'endormiraient par milliers et moi, je frissonerai dans les draps. Quelque part, l'hôpital était rassurant. Il ne dormait jamais vraiment. Après avoir mangé l'assiette de pâtes qu'on m'avait servis, j'avais des fourmis dans les doigts et me défoulais sur mon cahier des souffrances " Quel connard ce soleil! Je ne supporte pas les gens qui, d'une, aiment les horaires et la vie bien rangées et, de deux, qui pensent qu'ils sont seuls sur Terre! Je n'aime pas le noir. J'ai l'impression d'être enfermé dans une boîte qui sent le renfermé. Je n'aime pas le noir. Je ne peux pas dormir avec ce sentiment d'être prisonnier et de ne pouvoir plus rien faire! Plus que jamais, comme si la désobeissance était mon péché, j'ai envie de m'enfuir la nuit... Et dans la nuit, courrir et casser les murs de cette boîte, histoire de respirer un peu..."
Commentaire de l'auteur Voilou!! J'espère que ça vous a plût! Si non ou si oui, n'hésitez pas à commenter!! Merci d'avoir lu!
  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2020 / Mentions légales