Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Appels à Textes

Consulter tous les AT
  • Nutty Kyds : Oups
    Nutty Sheep
    Nb de signes : 5 000 - 15 000 sec
    Genre : science-fiction
    Délai de soumission : 25/05/2021
  • Océans merveilleux
    Fantasy Art and Studies
    Nb de signes : < 30 000 sec
    Genre : fantasy
    Délai de soumission : 25/06/2021
  • Nocturnes
    Revue Ecriture de soi-R
    Nb de signes : < 3 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 15/03/2021
  • Pierres d'Encre 11
    Association Le Temps des Rêves
    Nb de signes :
    Genre : poésie
    Délai de soumission : 17/04/2021
  • Basse-cour
    LE SOC
    Nb de signes : < 5 000 sec
    Genre : art visuel - poésie
    Délai de soumission : 22/03/2021
  • Surréalisme
    Encres
    Nb de signes : < 12 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 28/02/2021
  • Road trip
    Revue de La Grenouille à Grande Bouche
    Nb de signes : 4 000 - 8 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 16/02/2021
  • Ode à l'indépendance
    L'Indé Panda
    Nb de signes : 3 500 - 35 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 28/02/2021
  • PEG Prix d'Ecriture descerné à Gruyère
    Editions de l'Hèbe
    Nb de signes : < 30 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 30/06/2021
  • PIJA Prix International Jeunes Auteurs
    Editions de l'Hèbe
    Nb de signes : < 30 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 31/03/2021

Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Articles

(Consulter tous les articles)

Page blanche lors de la demande de mot de passe
 par   - 198 lectures  - Aucun commentaire

Le bug de la page blanche lors de la demande d'un nouveau mot de passe est résolu.

Désolé pour ce problème très gênant...

 

Encore une conséquence du changement d'adresse IP...
 par   - 329 lectures  - Aucun commentaire

Eh bien, ce changement d'adresse IP sauvage a eu plus de conséquences que je ne le pensais.
Les mails n'étaient plus envoyés... du tout !
Je ne m'en suis pas rendu compte car ma boîte étant locale il n'y avait pas de problème.

Je remercie celles et ceux qui m'ont signalé ce problème.

 

Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1117 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Musique

 > 

Bangtan Boys

Suicide Hotline Auteur: Kaorie Vue: 1888
[Publiée le: 2016-12-05]    [Mise à Jour: 2017-03-08]
13+  Signaler Drame/Yaoi (HxH)/Amitié/Lemon/Psychologique Commentaires : 8
Description:
Plusieurs fois, j’ai composé ce numéro, et je l’ai effacé : pour le composer de nouveau. J’ai porté le téléphone à mon oreille et mon cœur s'est arrêté de battre : quelqu’un me répond.

- Allô ?
- Aider-moi…

Aujourd’hui et plus que jamais j’avais besoin d’aide.

~¤~¤~¤~¤~¤~¤~

Résumer nul, mais promis j'ai mis tout mon coeur dans le prologue !
Le pairing reste secret mais c'est avec les BTS donc c'est cool, non ?
Crédits:
Je me suis inspirer d'un jeu pour le titre et de quelque élément également, mais en aucun cas je ne reproduis tout.
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Chapitre 3

[1679 mots]
Publié le: 2017-01-02Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur BONSOIR ! Un petit chapitre pour ce mettre bien avent la rentrée, même s'il est déprimant, j'ai hâte que notre petit Yoongi aille mieux !
Aussi je vous souhaite le meilleur pour 2017 !

Et sinon sans vouloir spoiler préparez-vous à une révélation, je vais développée mes explication dans le commentaire du bas !

-Semaine 1 -

Si je devais donner un nom à cette première semaine, je pense qu'elle porterait celui de « Putain, ou est-ce que je suis encore tombé ? ». Après avoir été balancé ici et de rapide au revoir à mes parents, bien que je soupçonne mon père d'avoir espéré que cela soit des adieux : ils sont partis comme s'ils fuyaient la peste sans m'en dire plus sur l'endroit où ils venaient de me jeter. Comme à chaque fois, j'ai pris l'initiative de mener mes recherches sur l’hôpital qui m’accueillait, et les gens qui m'entourent.

Bien que mon premier jour fût celui où je m'installais, découvrais ma chambre en priant de ne pas avoir de colocataire bizarre, ou même pas du tout – et ce fut le cas : je rangeais mes affaires qui allaient prendre l'odeur infeste qu'ont les lieux médicaux. L'infirmière m'avait souri en essayant de me rassurer. Elle était très gentille et douce avec moi, et je lui en étais reconnaissant.

Grâce à elle, j'ai pu apprendre que l'endroit n'était pas vraiment un hôpital, mais une clinique privée, et que je serais le cobaye d'un traitement expérimental visant à soigné les troubles que moi et d'autres personnes partageons. Le déroulement de ma première semaine et de mes journées en général m'a été dévoilé : j'ai le droit pour le moment de faire un peu ce que je veux, les médecins vont m'observer et je vais ainsi bénéficier d'un temps d'adaptation afin de ne pas être stressé quand le traitement va commencer, en fin de semaine, je vais commencer à voir un psychologue pour m'aider à supporter tout ça. Et le reste de mes journées sera assez banal : petit déjeuner à 8h30, 12h30 le repas, pas de goutte et le dîner à 19h. Entre-temps je peux sortir dans les jardins de la clinique, parler à d'autre gens et des livres ou une télévision sont à notre disposition, et si je ne peux rien faire de tout ça c'est que je suis avec un médecin.

Et c'est ainsi que ma semaine s'est déroulée.


-Semaine 2-

Je pense que les semaines suivantes ne méritent pas de porter de noms, ou du moins, je ne peux pas me permettre d'en donner un qui reflète la vérité et représente la torture infligée aux gens comme moi. Après une batterie de tests en fin de semaine dernière et en début de celle-ci, histoire de bien la commencer : j'ai eu « l'immense joie », de commencer mon traitement, le médecin en chef est lui-même venu me venter les mérite de ce dernier ! Je lui ai souri et il est parti.

J'ai très attentivement observé les dix pilules que contenait mon gobelet en plastique : chacun d'une couleur différente et de taille, les effets restaient encore à découvrir et ce n'était pas le plus excitant dans l'histoire. J'en accusais d'avance certaine d'être des calmants, des somnifères et le plus petits avec sa couleur étrange qui se cachait sous les autres devaient être celui qui leur permettrait d'effectuer mon lavage de cerveau.

Face à mon verre d'au et mes cachets dans la main, j'affrontais une fois de plus le sentiment d'avoir été abandonné.

Je fais un tour sur moi-même, pour atteindre mon placard et prendre mon téléphone que j'avais caché à l'intérieur et je sélectionne l'un des rares numéros que j'y avais enregistre. La sonnerie retentit, mais mon interlocuteur me répond plus rapidement cette fois.

« -Qui est-ce ?

-Je suis, le jeune homme de la dernière fois, vous savez, celui qui mène une existence lassante, et répétitive .

-Ah oui. Je me souviens de ton appel. Dis-moi ce qui ne va pas aujourd'hui.

-Je fais de nouveau face à la solitude. Mais c'est bien plus fort qu'avant, je sais ce qui m'attend dans cet hôpital et je n'ai plus envie d'y faire face seul, ou même pas du tout. Je suis mort de peur, je veux guérir, mais pas comme de cette façon.

-J'imagine. Mais parfois pour guérir, pour se débarrasser de quelques choses et vivre la vie que tu mérites, il faut souffrir, plus ou moins longtemps, et plus ou moins fort. Pense que grâce à ces traitements, tu seras bientôt comme tout le monde. Mais si tu acceptes, parle-moi de ta maladie il y a peut-être une autre façon de t'aider. »

J'aurais presque eu envie de rire de sa remarque, mais les larmes sont arrivées trop rapidement. Il ne doit sûrement pas savoir de quoi il parle. Les gens, mes amis, ma famille et l'ensemble des médecins et infirmières m'ont bien fait comprendre que j’étais malade, rongé et pourrie jusqu'à l'os.

« -S'il te plaît, explique-moi. Commence pas me dire comment tu t'appelles, parle-moi de ta maladie, de ta vie, à chaque fois que tu vas mal appelle moi, même si c'est en plein milieu de la nuit.

-Yoongi... Je m'appelle Yoongi, j'ai 18 ans et je déteste ma vie, je me déteste et je ne sais pas par ou commencer pour changer cela.

-C'est un bon début, maintenant parle moi de ce que tu fais en ce moment, en général dans ce hôpital.

-J'essaie de m'en sortir, je vois des psys, des médecins, je commence bientôt un traitement lourd et là, je dois prendre mes médicaments, mais...J'ai peur de leurs effets sur moi.

-Ce sont des professionnelles qui te donnent ce traitement, ils savent ce qu'ils font, prend les, c'est un pas vers la guérison.


-Je ne suis pas sûre que l’homosexualité se guérisseuse ainsi... Mais je le ferais.

-... Pardon... ?

-Vous avez bien entendu : je suis gay. Et je me bats contre, je fais vraiment ce que je peux. Je suis désolé d'être ainsi...Merci encore à une proch- …

-NON ! Attend, je ne peux pas te laisser partir comme ca . C'est loin d'être une maladie, beaucoup son comme toi et-....

-Ce n'est pas parce que d'autre sont comme moi que cela est normal, pas d'après la réaction des gens autour de moi. À une prochaine fois. »

Je n'ai pas vraiment compris sa réaction sur le moment, elle est vraiment différente de toutes celles que j'ai pu rencontrer. Si ce n'était pas une maladie, je ne serais pas là.

Une fois mon téléphone rangé, je prends mes médicaments comme m'a conseillé l'homme au téléphone il y a quelques minutes. En prévention, je m'allonge sur mon lit, et j’attends de voir l’effet que ces médicaments auront sur moi.


-Semaine 3-

Ma seconde semaine entre ces quatres murs je ne l'ai pas vraiment vus passé. Les médicaments me font dormir, je suis un légume, une larve, je suis réduit au plus bas de mes capacités intellectuelles de façon à ce que je ne puisse plus penser quand je vois mon psychologue : je pense que c'est ainsi qu'ils comptent me faire un lavage de cerveau. Et durant mes rares moments de lucidité, j'appelle cet homme pour lui raconter, mais moins longtemps qu'avant, je ne suis pas prêt à entendre ce qu'il a à me dire sur ma maladie ; mais il continue de m'aider quand même, et quand j'irai mieux, je le remercierais beaucoup.

On toque à ma porte, et c'est mon infirmière qui entre. À l'inverse de moi, elle ne sourit plus, je crois que le moment fatidique est arrivé, les choses sérieuses commencent. J'enfile la tenue d'examen qu'elle me donne, et je me laisse faire quand elle doit me faire une piqûre, puis je monte dans le fauteuil roulant qui me conduis jusqu'à mes bourreaux.


- - - - - - - -

Recouvert d'un drap et d'une couverture, je grelotte, je pleure, je crie, j'ai mal,j'ai envie de rentrer chez moi ou de mourir. Avec tous les médicaments et instruments chirurgicaux qu'il y a ici, ce n'est pas le matériel qui manque. Je suis seul et j'ai peur de fermer l'œil, par crainte de revoir les images de mon après-midi.

Quand je suis arrivé dans la salle, il faisait sombre, le docteur était derrière une fenêtre et me parlait à l'aide d'un micro et le son sortait dans la pièce où je me trouvais. Face à moi, un écran était allumé, la séance s'est déroulée de la manière suivante : des électrodes ont été branchées sur ma tête pour observer les réactions de mon cerveau lorsqu’il faisait défiler des images. Parlons un peu de ces images, des hommes et des femmes plus ou moins vêtue, les images passaient de manière aléatoire. Je recevais un choc électrique presque à chaque photo d'hommes, sûrement mon cerveau réagissait-il. Et bien sûr, mes poignets et mes chevilles étaient fermement attachés pour que je ne bouge pas.

Maintenant, j'ai peur, j'ai mal. J'ai besoin de quelqu'un.

« - Bonsoir, c'est Yoongi...

-Je suis content que tu n'aies pas hésité à m'appeller si tard.

-C'est une urgence... J'ai encore trop peur pour vous en parler, mais ne me laisser pas seul face à mes cauchemars.

-Alors laisse moi te parler, un peu de tout mais surtout de n'importe quoi. Je te parlerai jusqu'à ce que tu arrives à dormir, ou que tu décides de raccrocher.

-Ca me convient. »

Et l'homme me parla toute la nuit, je me suis réveillé avec le téléphone dans ma main, et ceux durant toute la semaine. C'est quand même dingue d'appeler plus souvent un inconnu que ces propres parents

-Semaine 4-

Je préfère ne pas parler de cette semaine.


Commentaire de l'auteur ALORS ?

Alors oui j'ai pris l'homosexualité, que je ne considère PAS DU TOUT comme une maladie mais certains malheureusement le pense et je cherche justement a parler de sa dans ma fiction. L’acceptation de soit, comprendre que d'aimer le même sexe c'est normal. Enfin c'est compliquer d'en parler comme ca alors si vous avez des questions venez dans ma messagerie ou en commentaire.

Bisou et n'hésitez pas à la partager si elle vous plaît !
  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2021 / Mentions légales