Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Articles

(Consulter tous les articles)

Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 318 lectures  - 3 commentaires [05 décembre 2021 à 21:22:58]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


Lire la suite...

Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Musique

 > 

Bangtan Boys

Everybody Want A Piece Of Hope.
[Histoire Terminée]
Auteur: JangMiRan Vue: 23118
[Publiée le: 2013-11-24]    [Mise à Jour: 2015-07-08]
G  Signaler Romance/Yaoi (HxH)/School-Fic/Amitié/Univers alternatif Commentaires : 41
Description:
YunGi a la phobie des contacts suite à une maltraitance dans son ancien lycée. Se refermant sur lui-même, son père va l'envoyer dans un internat à Séoul. Cependant, avec cette phobie, il ne souhaite pas créer de contact avec un camarade de chambre. Le directeur organisera donc son séjour par un moyen simple : chaque semaine, il ira dans une chambre différente. Mais bien sur, tout ne se passera pas comme prévu.
Crédits:
Les BTS sont à eux-même. L'histoire est de moi mais, l'idée de tourner dans les chambres de l'internat vient du manga "Stray Love Heart".
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Chapitre 1.

[1871 mots]
Publié le: 2013-11-24Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Voici donc le premier chapitre qui, j'espère, vous plaira !

Les coups, les insultes et les déchets coulaient sur lui comme une cascade. Chaque instant passait dans son école était une torture. Ses camarades le blessaient physiquement comme mentalement, tant soit peu que nous puissions appeler ainsi ses personnes qui ne faisaient absolument pas preuve de camaraderie. Ils étaient juste les autres élèves du lycée, juste ses bourreaux. A chaque fois qu’il passait le pas de la porte de la maison familiale, son corps était couvert d’hématomes et du sang s’échappait de sa bouche. Cependant, ses parents ne semblaient rien remarquer. Mais, quand ils durent venir le chercher à l’hôpital suite à son admission pour deux côtes cassées et une perte de conscience, l’infirmière leur expliqua que non, les hématomes ne venaient pas des cours de sport et le sang de sa maladresse. Il était tout simplement victime d’intolérance car l’humain aime rabaisser les personnes différentes de lui, car l’humain aime détruire pour ce sentir plus puissant. Sa mère voulut en connaitre les raisons et il finit par leur expliquer le fin mot de l’histoire, le pourquoi de cette acharnement sur lui : lui, Min YunGi, 17 ans, n’était pas attiré par la gente féminine mais par les hommes. En quoi cela justifiait tout ce qu’il subissait à longueur de journée ? De quel droit cela donnait l’autorisation de détruire sa vie ? YunGi l’ignorait mais subissait sans rien dire, les coups pleuvaient sans qu’il ne rétorque. Qu’aurait-il bien put faire d’autre ? Strictement rien car cela aurait aggravé son cas et, il ne voulait pas doubler son supplice. Une fois qu’il eu raconté son histoire, il s’attendit à recevoir une gifle de son père et que ses parents le renient. Après tout, les élèves lui répétaient sans cesse combien il n’était pas normal, combien il était un monstre. Comment aurait-il put penser autrement ? Une nouvelle fois, il l’ignorait. Jamais il n’aurait pensé que ses parents restent à le fixer durant quelques instants avant que sa mère ne fonde en larme et que son père ne s’énerve sur ses individus irrespectueux. Sa mère pleurait-elle car son frère restait la seule possibilité d’avoir des petits-enfants ? Aucunement, elle pleurait car ses personnes détruisaient son fils pour une raison qui ne justifiait absolument pas ce traitement, ni aucun autre. Puis sa mère, la femme qui lui avait donné la vie, avait fait un pas vers lui et l’avait prit dans ses bras. A ce contact, YunGi avait eu un puissant mouvement de recul, accompagné d’une série de tremblements plus qu’anormal. Sa mère avait été au combien surprise et avait interrogé son fils du regard. Celui-ci s’était recroquevillé et évitait tout contact avec qui que ce soit. L’infirmière avait alors soupiré et murmurait  que c’est bien ce qu’elle craignait : YunGi avait développait une phobie des contacts. Personne, même ses parents, ne pourrait plus le toucher pour le prendre dans leur bras ou quoi que ce soit. Les pleurs de sa mère avaient redoublé et elle se mit à murmurer qu’on avait détruit son bébé. Si ce n’était que ça .. Mais, il valait mieux qu’elle ignore toutes les choses qui s’étaient produites pour en arriver à un tel résultat. Elle n’avait plus devant elle le YunGi qu’elle avait mis au monde, ni l’enfant qu’elle avait vu grandir joyeusement. Il n’était plus qu’une coquille vide au regard tout aussi vide et elle n’en avait perçu aucun signe précurseur. Elle s’enfuit finalement de la chambre suivit de son mari et ainsi, ils ne virent pas la larme qui roula sur la joue de leur fils, cette larme qui les suppliait de rester près de lui et de lui venir en aide. Cette larme qui aurait put changer son futur si elle avait été perçut. Finalement, fallait-il vraiment qu’ils la voient ?

Un violent sursaut parcourut son corps alors que la sueur s’écoulait des pores de sa peau. Sa respiration rapide et erratique brisait le lourd silence de la maison alors que son corps tremblait violemment. Une nouvelle fois, ce souvenir était revenu le hanter sous forme de cauchemar et ne lui permettait pas de profiter d’une nuit de sommeil complète. Il s’assit dans son lit et ramena ses jambes contre son torse, les encerclant de ses bras dans une position de protection. Ses tremblements ne cessèrent pas mais des sanglots s’y ajoutèrent, secouant un peu plus son pauvre corps frêle. Des gouttes salées dévalaient silencieusement ses joues et s’échouaient sur ses genoux au-dessus desquels il avait enfoui son visage. Le souvenir des coups qui pleuvaient sur son corps le hantait et il n’arrivait plus à laisser quelqu’un le toucher. Personne n’était parvenu à briser la carapace qu’il s’était forgé et à l’étreindre pour remplacer la douleur des coups. Méritait-il seulement d’être aimé par quelqu’un malgré ce qu’il était ? Cela lui semblait tellement impossible. Depuis deux mois que ses parents l’avaient retiré de l’école, de son enfer, il n’était pas sorti de sa maison. Passant ses journées cloitrées dans sa chambre, il ne prenait même pas la peine d’ouvrir les volets pour observer le ciel bleu alors que son univers était aussi noir que l’encre de Chine. Aucun mot n’avait franchit la barrière de ses lèvres depuis que la vérité sur sa condition en était sortie. Il se contentait de hocher la tête pour répondre à ses parents. Les mots étaient inutiles, ils n’avaient servit qu’à le blesser, à le détruire un peu plus alors il ne souhaitait les utiliser. Ses parents l’avaient bien compris et donc ne le forçait aucunement à parler. Pour eux, il reparlerait quand il le voudrait. Cependant, malgré la réticence de la mère de YunGi, son père l’inscrivit dans un internat à l’autre bout de la ville. Pour lui, malgré ce traumatisme, son fils devait continuer ses études. Ainsi installé dans son lit, YunGi repensait à la décision de son père. Son père avait-il finalement honte de son fils ? Il en était quasiment sûr mais ne pouvait lui en vouloir. A partir de la semaine prochaine, il devrait intégrer  la Séoul High School et son internat. Il devrait partager sa chambre avec un autre garçon dont il ne savait rien et qui ne savait rien de lui. Cela ne l’enchantait absolument pas mais il ne pouvait contester les ordres de son père. Il devrait donc, au lever du soleil, ouvrir les volets de sa chambre et commencer à préparer les affaires qu’il souhaitait amener à Séoul. Lui, qui venait de Daegu, avait toujours voulut aller à la capitale mais, il aurait tout de même préférer que ce soit dans d’autres circonstances. Son cauchemar était d’autant plus fréquent qu’il paniquait sur sa rentrée proche : serait-il traité de la même façon par les autres élèves de ce lycée aussi ? Il en avait peur. Cependant, une chose était sur, il garderait son secret pour lui seul. Il ne voulait pas que cette réalité soit à nouveau sienne.

Réfléchir à tout cela le faisait angoisser alors qu’il lui restait encore deux jours de liberté. En deux jours, son père pourrait-il changer d’avis ? Il en doutait fortement car son inscription était déjà finalisée. C’était une école publique mais son père avait usé de long discours pour qu’ils acceptent de l’intégrer. Sa phobie des contacts risquait de lui jouer de mauvais tour dans son nouvel environnement mais il n’avait pas d’autre possibilité. En effet, son père avait refusé qu’il prenne des cours par correspondance. YunGi devait bien avouer qu’il n’avait pas vraiment envie de retourner dans une école, un internat qui plus est. A par le week-end, il n’aurait aucun moment pour s’évader de cette endroit si tout tournait mal. Il priait tout les dieux qu’il connaissait –même s’il était athée- en espérant que l’un d’entre eux exhausse son souhait d’être un adolescent lambda malgré ce qui pouvait être considéré comme un péché pour certain. Etait-ce si mal d’aimer les hommes ? Pour cette société à l’esprit fermé, visiblement, et il en avait fait les frais. Cependant, une petite étincelle brillait au fond de lui. Une petite étincelle d’espoir qu’il puisse toucher le bonheur du bout des doigts lui aussi. Il la protégeait des gens qui soufflait dessus pour l’éteindre et pour que son cœur ne sombre dans la noirceur. La faim tiraillait son ventre, lui qui avait refusé de manger au moment du dîner, mais il ne se sentait pas la force de bouger de son lit. Il avait perdu de nombreux kilos depuis le début de cette histoire l’année précédente et son corps s’était considérablement affaiblit. C’était probablement pour cette raison que ses côtes avaient cassés si facilement avant son admission à l’hôpital. Prenant sur lui, il dégagea la couette de sur son corps et posa ses jambes sur le sol. Celui-ci était froid sous ses pieds et cela s’expliquait par le fait que c’était actuellement le mois de Novembre sur la planète. Il frissonna à ce contact et faillit céder à sa paresse en retournant sous sa couette. Un long bruit provenant de son estomac lui fit esquisser un sourire –s’apparentant plus à une grimace- et il se leva non sans une faiblesse de ses jambes. Sans se presser, il s’habitua à être de nouveau debout et avança doucement vers sa porte. Une fois sa chambre quittée, il longea le mur pour avancer dans le couloir, descendre les escaliers et rejoindre sa cuisine. Il s’approcha de son frigo quand un plat sur la table l’interpella. S’en approchant, il remarqua que c’était un bol de riz avec un mot de sa mère : « Je ressors ce mot pour la énième fois mais, si tu as faim, mange ce bol de riz. Je t’aime YunGi. » Depuis combien de temps lui laissait-elle des plats sur la table si la faim se manifestait au milieu de la nuit ? Les larmes lui montèrent aux yeux alors qu’il prit conscience qu’il n’avait pas pensé à sa mère et à la douleur qu’elle avait pût éprouver  pendant ses deux derniers mois. Il s’était muré dans un silence et dans le noir sans penser qu’elle pourrait souffrir de voir son fils si détruit. Un soupçon de honte lui pinça le cœur et il soupira faiblement. Il retira le film plastique qui recouvrait le bol et mit celui-ci au micro-onde. Durant la cuisson, il se dit qu’il devait peut-être faire un effort pour le peu de jours qu’il lui restait à Daegu pour montrer à sa mère qu’il ne lui en voulait aucunement et qu’elle n’était pas responsable du traitement qu’il avait reçu dans son lycée. Ce n’était pas elle qui le frappait, ni elle qui l’insultait. Perdu dans ses pensées, c’est le « ding » de l’appareil électroménager qui le fit revenir sur Terre. Il se saisit d’une paire de baguette, du bol et s’empressa de l’engloutir, se rendant compte qu’il avait bien plus faim qu’il ne le pensait. Finalement, après que son estomac soit rempli, il retourna dans sa chambre et rejoignit son lit en se disant qu’il essaierait de faire des efforts dès le lendemain. Pour sa mère, pour son père et pour lui. Il voulait redevenir celui qu’il était avant que tout cela ne commence. Le pourrait-il réellement ? Il ne le savait pas mais conservait son étincelle d’espoir.

 

Commentaire de l'auteur Le deuxième chapitre n'a pas encore un seul mot mais, je vais essayer de le commencer ce soir. A la prochaine !
  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2021 / Mentions légales