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La ligue des mangoustes recherche de nouveaux héros
 par   - 541 lectures  - 1 commentaire [30 mai 2020 à 12:42:02]

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La quête d'Ewilan

Les Cavaliers de l'Apocalypse
[Histoire Terminée]
Auteur: Ludovikka Vue: 3088
[Publiée le: 2011-07-02]    [Mise à Jour: 2013-01-04]
13+  Signaler Drame/Action-Aventure/Heroic Fantasy Commentaires : 11
Description:
Suite directe de "La Porte du Chaos". Les conflits entre les mondes sont à l'image des conflits entre les hommes. Les batailles qui s'annoncent seront aussi déchirantes que violentes. Ellana se trouve au coeur de ce tourbillon, mais moins seule qu'elle ne le pense...
Crédits:
L'univers et les personnages de "La Quête d'Ewilan", "Les Mondes d'Ewilan" et "Le Pacte des Marchombres" appartiennent à Pierre Bottero et à sa maison d'édition, Rageot.
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Le dernier Cavalier

[2595 mots]
Publié le: 2012-05-09Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Désolée pour cette longue attente, j'ai du mal à concilier cours et écriture !
Bref, voici le chapitrer 4, bonne lecture !

4. Le dernier Cavalier


Le hasard n'existe pas.

Pierre Bottero, Les âmes croisées


  • Alors, tu dis que ce truc va guérir Ewilan ? S'enquit Salim, l'air suspicieux.

Ellana, les bras croisés sur la poitrine, acquiesça sans relever le ton de doute de son élève.

Autour de la table, la famille Gil'Sayan s'agitait. Dans le vaste appartement, seule Ewilan semblait sereine. Dès le moment où Ellana était apparue sur le pas de la porte en assurant pouvoir restaurer son don, elle l'avait crue sur parole. Désormais, la petite famille, mise à part Illian, était rassemblée au salon, et au centre de la table, la Marchombre avait déposé le petit cristal violet qu'Edwin lui-même, le Cavalier rouge, lui avait remis des jours auparavant.

  • Que doit-elle faire avec cet objet ? Lui demanda Altan.

Avant de répondre, la Marchombre grimaça. Elle n'avait même pas posé la question à Edwin. Tout simplement, elle avait supposé que ce serait une affaire de dessinateurs.

  • Il suffit d'essayer, dit-elle sans se décontenancer.

Les parents d'Ewilan se lancèrent un regard en biais, l'air de douter des dires de la jeune femme. Akiro et Salim se tournèrent vers Ewilan sans un mot et, la jeune fille, ignorant les mises en garde et les doutes de ses proches, haussa les épaules.

  • J'ai une totale confiance en toi, Ellana.

Les deux amies partagèrent un sourire et Ewilan tendit le bras vers le cristal.

  • Voyons-voir...

Ses doigts se refermèrent sur le petit objet et le ramenèrent à elle. A la lumière, elle tint la pierre entre le pouce et l'index, plissant les yeux comme pour en percer les secrets.

  • Ewilan, tu es certaine que...

  • Chut, maman, laisse-moi me concentrer.

Altan posa une main rassurante sur le bras de son épouse et murmura doucement : « Elle sait ce qu'elle fait ».

Ewilan ferma les yeux et focalisa toute son attention sur le petit cristal violet. Des rides apparurent sur son front. Son visage était crispé par la concentration. Il lui semblait que cela faisait des années que son don avait été atrophié et, malgré ses exercices quotidiens, elle avait beaucoup de mal à arpenter les Spires les plus basses de l'Imagination. Le plus difficile était pour elle de pénétrer dans l'Imagination. Il y avait comme une voile opaque et souple entre sa conscience et les Spires. Son esprit glissait sur sa surface souple et elle se fatiguait à y trouver une faille, à y percer ne serait-ce qu'une infime entrée.

Or, quand sa conscience entra en contact avec l'objet, elle perçut nettement la faille. Mais la faille n'était pas une faille, c'était une porte, et, à travers cette porte, elle voyait le cristal. La jeune fille sursauta. L'objet était aussi dans les Spires ! Elle le distinguait clairement, juste là, tout proche d'elle, encore plus proche que dans la réalité alors qu'elle le tenait dans le creux de sa main. Elle sentait une aura émaner du cristal. Un sourire fugace apparut sur son visage.

Dans le salon, les parents d'Ewilan, son frère et Salim étaient penchés vers la jeune fille, les yeux ronds. Ellana décroisa les bras et retint un sifflement. La main d'Ewilan s'était mise à briller. Non, du cristal qu'elle tenait en main émanait une lumière violette de plus en plus puissante qui faisait briller son poing comme une torche. L'inquiétude se lisait dans leurs regards.

Mais Ewilan était confiante, entièrement confiante. Elle sentait son don vibrer en elle, dans chaque fibre de son corps, aussi certainement qu'elle percevait les battements réguliers de son coeur. La barrière entre elle et son pouvoir, elle pouvait presque la voir. Le cristal la guidait dans l'Imagination et l'attirait comme un aimant pour lui faire découvrir des faces de son don qui lui étaient jusqu'alors cachées. Alors qu'un autre sourire réapparaissait sur son visage, Ewilan se mit à jubiler. Sa conscience s'envolait dans les Spires avec la liberté d'un oiseau. Des milliers de possibles s'étalaient devant elle et elle les embrassait toutes de sa puissance recouvrée. La lumière du cristal agissait comme un baume sur les blessures laissées par les Mercenaires du Chaos. Chaque cicatrice de son don s'effaçait, chaque fêlure se comblait, chaque tremblement se calmait. La sérénité prenait possession d'elle. Son sang lui semblait moins chaud, d'une froideur apaisante.

Renversant la tête en arrière, elle se laissa submerger par l'énergie créatrice de l'Imagination. Le cristal disparaissait lentement, se fondait dans les Spires et dans sa conscience, lui dévoilant une nouvelle dimension. Une nouvelle porte se déverrouilla en elle alors qu'elle ouvrait les yeux pour rendre à ses proches un sourire radieux.

Tous dans le salon se regardaient sans comprendre tandis qu'Ewilan rayonnait. Ses yeux violets pétillaient comme jamais, soudain pleins d'étincelles farouches et déterminées.

Elicia posa une main sur l'épaule de sa fille.

  • Ewilan, est-ce que... ?

D'un bond, la jeune fille repoussa sa chaise et se tint debout, les poings sur les hanches.

  • Je me sens en pleine forme !

  • Woah, ma vieille, du calme ! Tu nous fais peur là ! S'exclama Salim.

Ewilan lui décocha un clin d'oeil rassurant.

  • Ne me regardez pas comme ça, je vais bien !

Elle leva la main et celle-ci s'embrasa instantanément d'une flamme vive et claire.

  • Je dessine à nouveau ! Et pas seulement ça...

  • Qu'est-ce que tu veux dire ? S'enquit son père.

  • Eh bien, je ne sais pas trop, c'est comme si une nouvelle dimension de l'Imagination m'était accessible. D'ailleurs, si vous permettez, je vais essayer tout de suite !

  • Attends ! S'interposa sa mère.

Mais c'était déjà trop tard. Ewilan avait plongé dans les Spires et sa conscience filait si vite qu'aucun des dessinateurs de la pièce ne put la suivre. Et soudain, elle s'éclipsa. Pour réapparaître une seconde plus tard.

Ellana sursauta. Le temps d'un clignement des paupières, Ewilan avait disparu. Cela n'avait duré qu'une fraction de seconde, pourtant elle en était certaine. Ewilan avait fait un pas sur le côté !

  • Ewilan ! S'écrièrent ensemble les Gil'Sayan.

La jeune fille hoqueta. Elle fit un pas, chancela, et se cramponna à la table. Ses parents se précipitèrent pour la soutenir.

  • Ewilan ! Que s'est-il passé ? Où as-tu été ?!

Prenant le temps de s'asseoir et d'inspirer profondément, la jeune dessinatrice se passa une main agitée de tremblements sur le visage.

  • J'ai... j'ai...

Ewilan souffla et fut prise d'un rire nerveux.

  • Là-bas, j'étais là-bas !

Akiro s'énerva.

  • Où ça, là-bas ? Dis-nous !

  • Akiro, calme-toi ! Tempéra son père.

Ewilan leva les yeux et les regarda un à un, arrêtant son regard sur Ellana.

  • En Helwaren, lâcha-t-elle dans un souffle.


--


Une fois Ewilan apaisée et le calme revenu dans la maison, ils purent tous enfin discuter clairement. Ellana n'appréciait pas les regards suspicieux des parents d'Ewilan et de son frère, mais elle les comprenait. Elle était arrivée ce matin avec le cristal qui allait permettre de soigner le handicap d'Ewilan, sans révéler à qui que ce soit quelle était la nature de l'objet en question, sans expliquer les circonstances qui l'avaient mis en sa possession. Quant à Salim et Ewilan, tous deux avaient pleine confiance en la Marchombre et avaient accepté sa solution sans poser de question.

Maintenant était arrivée l'heure des explications.

  • Souvenez-vous, débuta Ellana, lorsque nous sommes revenus des négociations avec les Mercenaires du Chaos, Sayanel Lyyant vous a donné des informations qu'il avait récoltées sur cet autre monde, Helwaren, et sa Reine.

Tous acquiescèrent. La jeune femme poursuivit.

  • Il vous a dit qu'une source secrète lui avait révélé que la Reine ne pouvait quitter son monde et qu'elle envoyait des sortes d'émissaires et éclaireurs. Quatre cavaliers. J'ai...

Cherchant ses mots, elle marqua une pause. Que dire ? Comment le dire ?

  • J'ai rencontré un de ces Cavaliers après mon voyage jusqu'à la Forêt de Baraïl.

  • Tu as quoi ?! Hoqueta Salim.

Les autres la fixaient d'un air sceptique. D'un regard réprobateur, elle fit clairement comprendre à son apprenti qu'il devait la laisser finir.

  • Ce Cavalier, c'est...

Pendus à ses lèvres, ses amis attendaient qu'elle termine sa phrase. Mais la Marchombre s'en trouva incapable. Elle savait que si elle prononçait son nom, sa voix se briserait. Déjà, elle sentait poindre des larmes au coin de ses paupières. Elle ferma les yeux avec force, plissant douloureusement les paupières.

Alarmée par ce soudain changement d'attitude, Ewilan s'approcha et passa un bras autour de ses épaules.

  • Ellana, ça ne va pas ? Demanda-t-elle tout bas.

La Marchombre essuya ses larmes naissantes d'un geste rapide et se prit à être secouée d'un rire nerveux.

  • Ce Cavalier... ce Cavalier c'est... Ce Cavalier c'est Ed... !

Et, sans prévenir, elle se précipita hors de l'appartement, laissant là la famille Gil'Sayan, dubitative.

  • Qu'est-ce qu'elle vient de dire ? S'enquit timidement Akiro.

Son père haussa les épaules et regarda son épouse.

  • Elle est bouleversée, ça va aller, s'empressa d'ajouter Ewilan avant de rejoindre Ellana.


--


Helwaren était en ébullition. Au bas du la Tour du Cavalier pâle, la foule s'amassait, se mouvait en un ensemble indistinct de silhouettes vêtues de noir. Les faces tatouées se levaient frénétiquement vers le sommet de l'édifice d'où émanait une lumière erratique. Un murmure s'élève, puis reflue comme une vague, avant de revenir encore.

La Reine a trouvé le nouveau maître de la Tour, son nouveau Cavalier pâle. Son arrivée est imminente. Ses frères Cavaliers sont déjà au sommet de la tour, prêts à l'accueillir.


--


Les trois Cavaliers se tenaient auprès de leur Reine. Harryo, directement à sa droite, arborait un large sourire qui fendait son visage à la peau noire d'un éclat blanc. Quant à Edwin et Eléa, ils se tenaient tous deux en retrait, de part et d'autre du trône de la Reine. Au centre de la plate-forme trônait un immense cube, taillé dans un minéral inconnu, clair, presque transparent, dont émanait une aura inquiétante qui semblait absorber la lumière aux alentours. A travers la pierre, on apercevait une large forme sombre qui se mouvait, et la lueur intermittente d'un cœur qui battait. La surface de la pierre était parcourue d'étincelles qui crépitèrent de plus belle quand un rayon de soleil perça les nuages pour frapper le cocon où dormait un monstre prêt à naître.

Sur son trône, la Reine se tenait droite, immobile. Ses yeux étaient mis-clos et, si le vent n'avait fait voler les cheveux comme une auréole noire autour de son visage tout en longueur, on aurait pu croire que c'était une statue qui trônait là. Aucun Cavalier ne parlait ni ne bougeait. Le silence religieux et cette image d'assemblée pétrifiée rendaient la scène irréelle. Pendant longtemps, déjà avant la mort de Jilano, elle avait cherché dans les mémoires et les rumeurs celui ou celle qui serait à même d'incarner le Cavalier pâle. Et cette fois, elle était prête. Avec l'aide d'Harryo, elle avait fixé son choix et tissé une toile mentale autour de l'esprit qu'elle ramenait d'entre les morts, une toile qui allait le brider, en faire une machine à tuer à la solde de la Reine et de la Cavalière blanche, une machine à tuer qui non seulement serait exempte de toute trace de velléité à l'égard de son rôle de Cavalier de la Reine, mais qui, si le besoin s'en faisait sentir, serait à même de faire face à un éventuel Cavalier félon. Si ce tueur serait pour les deux femmes une arme de premier ordre, il serait également une lourde menace. C'était une épée de Damoclès qui pendait au-dessus des têtes d'Edwin et d'Eléa qui, contrairement à la Reine et Harryo, se tenaient prêts à quitter Helwaren et l'emprise de sa souveraine à la moindre occasion.

  • Cavalière blanche, éveille le Cavalier pâle.

Edwin serra les dents. La voix de la Reine résonnait dans l'air comme une sentence et son instinct lui disait que ce qui allait sortir de la pierre serait plus dangereux encore que ce qu'il avait imaginé. Et son instinct l'avait rarement trompé. Il pouvait sentir la même tension parcourir Eléa qui se tenait comme lui, près du trône de la Reine.

Harryo dégaina lentement le long poignard qui pendait à sa ceinture et s'avança vers le bloc de pierre. Elle posa la paume sur le minéral et son corps fut comme parcouru d'un frisson. À l'intérieur du cocon, le rythme lent des battements de cœur s'accéléra et monta en puissance, faisant trembler les pavés du sommet de la tour. Se retournant, la Cavalière blanche attendit l'approbation de la Reine qui acquiesça.

La Faëlle leva son arme haut au-dessus de sa tête. Un éclair de lumière frappa le coutelas. Le métal argenté rayonna et, quand il brilla tellement que la lumière engloutissait le métal, elle frappa et planta son arme jusqu'à la garde dans la pierre. L'autel explosa. Des morceaux de pierre furent expulsés à travers la pièce, brisant des colonnes, détruisant des pans de mur entier. Et là où se trouvait un peu plutôt le cocon du Cavalier pâle se tenait désormais debout une silhouette haute, très haute. Ses bras étaient larges comme des troncs et les muscles titanesques de son torse étaient si épais qu'ils menaçaient de déchirer sa peau. Ses poings étaient comme deux marteaux qui auraient pu fracasser le crâne d'un homme d'un seul coup. L'homme renversa la tête en arrière et rugit tel un fauve enragé, levant les bras au ciel, ouvrant grand ses yeux révulsés.

Eléa fit un pas en arrière. Edwin ne broncha pas. Sur son trône, la Reine sourit et, aux côtés du Cavalier pâle, Harryo éclata de rire. La jeune femme pouvait sentir la puissance du monstre qu'ils avaient ramené à la vie, ainsi que l'autorité qu'elle avait sur ce même monstre. Il serait son pion, le chien fou et vorace qu'elle lâcherait sur ses ennemis et qui déchiquetterait la chair et les os de quiconque oserait se mettre en travers de son chemin.

Se levant, la Reine détailla son nouveau Cavalier. Debout, elle était aussi grande que lui et, si elle n'avait pas la même montagne de muscles que lui, elle imposait sa toute puissance sur le monstre.

  • Agenouille-toi devant ta Reine, dit-elle avec condescendance, Cavalier pâle. Je t'ai ramené d'entre les morts pour te mettre au service d'Helwaren. Obéis-moi, soumets-toi à mes lois, ou retourne dans les abysses, Hurj Ingian.

Edwin plissa les yeux. Hurj Ingian... Hurj Ingian... Ingian, il connaissait ce nom, un nom de Thül. Le Cavalier pâle était un Thül, issu de la famille Ingian, les plus redoutables d'entre eux, une famille puissante à la tête d'un vaste clan. Hurj... il avait déjà entendu ce prénom. Le Cavalier rouge en lui ronronna de plaisir à l'idée de croiser le fer avec la créature. Un Thül, voilà qui promettait d'être amusant.

Commentaire de l'auteur N'hésitez pas à commenter !
Je vais rattraper mon retard de chapitre durant les vacances d'été, ne vous tracassez pas.
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