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Harry Potter

Le Soldat
[Histoire Terminée]
Auteur: snakeBZH Vue: 4214
[Publiée le: 2009-04-10]    [Mise à Jour: 2009-09-18]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Mystère Commentaires : 52
Description:
Le sergent Steven Right appartient au Marines Recon, l'unité de forces spéciales des U.S.Marines. Alors qu'il est engagé dans une opération en territoire ennemi, lui et son groupe son pris à parti. une roquette explose près de lui, le mettant KO. a son réveil, il se retrouve dans un étrange château et y rencontre une jeune fille cherchant à s'enfuir...
Crédits:
L'univers appartient à Mme Rowling. Je n'ai fais que créer le personnage de Steven Right et les situations.
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Chapitre I Quelque part sur cette Terre

[1988 mots]
Publié le: 2009-04-10Format imprimable  
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PREFACE : Voici une petite fic sans prétention. Juste une petite idée qui m’ait passé par la tête. Cette fic est un épisode et ne devrait pas excéder les dix ou douze chapitres. Enfin peut-être. Bonne lecture.

 

LE

SOLDAT

 

            CHAPITRE I : QUELQUE PART SUR CETTE TERRE

 

            Une nuit verte. C’est ainsi qu’il voyait le monde à travers son monoculaire de vision nocturne. Tout était d’un vert lumineux et légèrement maladif. Les pierres, les arbres, les murs, les maisons. Même les animaux étaient parés de cette couleur étrange. Pourquoi cette couleur pour intensifier la lumière stellaire et lunaire ? Il le savait. Parce que le vert est la couleur que l’œil humain voit le plus discernement dans l’obscurité et qu’ainsi, la luminosité produite par la lunette pouvait être réduite au minimum. Ainsi, moins de chance d’être repéré par l’ennemi.

            L’ennemi. Le sergent Steven Right le combattait depuis maintenant cinq ans. Cet ennemi ne lui avait rien fait en particulier mais c’était son métier : obéir. Ses supérieurs avaient dit : « va là-bas et tue notre ennemi. ». Il était parti sans se poser de question. Et depuis, il tuait les ennemis de son pays. Il revenait souvent chez lui. Mais même ce foyer lui semblait de plus en plus éloigné. Finalement, avec le temps, le champ de bataille était devenu son foyer. Cela faisait trois ans qu’il n’avait plus de contact avec ses amis. Son seul ami restait cette masse de métal et de plastique qu’il tenait dans ses mains. Un fusil d’assaut M4, calibre 5,56 millimètres. Une arme courte mais efficace. Doté d’un chargeur de trente cartouches. Il était surmonté d’un accessoire d’aide à la visée de jour ou aimpoint, un simple point rouge mais qui lui assurait quasiment de toucher sa cible à chaque coup. Pour tirer de nuit, un autre appareil produisait, sous la simple pression d’un de ses doigts sur un bouton, un rayon laser infrarouge, invisible à l’œil nu. Mais sa monoculaire d’intensification de lumière lui permettait de le voir. Le laser désignait le point touché.

            D’autres amis étaient répartis sur son gilet de combat. Des grenades à mains, et un MEU(SOC) pistol, un pistolet de 9 millimètres efficace à courte et moyenne distance de combat. Un poignard dans le genre poignard de plongé à lame noirci par sablage y était également accroché, prêt à servir.

            Le sergent Steven Right commandait une équipe des forces spéciales. Ils étaient les humains les plus proches de lui. Tous étaient rompus à divers techniques de combat et aptes à remplir diverses missions. Le plus souvent, les missions que lui confiait l’état-major demandaient discrétion et efficacité. Et ce soir là, quelque part sur cette Terre, ils devaient s’infiltrer près d’un village où était censé se cacher un grand chef ennemi. Leur mission était de vérifier l’information. Si l’info était vérifiée, les têtes pensantes choisiraient une méthode d’élimination parmi toutes celles qui s’offraient à eux : missiles tirés d’un avion en haute altitude, attaque à la roquette par un hélicoptère, ou encore ordonné à l’équipe de Right de s’en charger. Dans ce cas, c’est à Right que plusieurs choix s’ouvriraient.

            Le village était tranquille. Il faudrait sûrement attendre plusieurs heures. En attendant, ses hommes et lui se reposeraient à tour de rôle. La marche avait été longue et éreintante. Quand ce fut son tour de se reposer, le sergent Steven Right trouva la position la moins inconfortable et réussit à s’endormir, son M4 toujours dans ses bras, la main sur la poignée pistolet.

            Depuis quelques temps, Steven Right faisait des rêves étranges. Il se trouvait dans un autre pays, un pays qu’il ne connaissait pas. Il marchait. Sans armes. Pourtant, il ne se sentait pas en danger ni amoindri. Le soleil était éclatant. Il marchait dans un champ en jachère. Puis il s’arrêta. Devant lui, une silhouette gracile lui tournait le dos. La silhouette était habillée d’une belle robe blanche d’été dont les plis ondulaient sous le vent. Il n’arrivait pas à distinguer le haut de la silhouette. Il ne pouvait que deviner de longs cheveux portés par le vent. Il ne parvenait pas à en voir la couleur. La silhouette se tourna vers lui. Il ne put que deviner un sourire. Et c’était toujours à ce moment là qu’il se réveillait.

            « Sergent, fit un homme en le remuant doucement. Sergent, il y a du mouvement. »

Steven Right acquiesça et se releva. Il rabattit sa monoculaire en position d’utilisation et passa discrètement la tête au dessus de la bosse derrière laquelle ils étaient cachés.

            A une cinquantaine de mètres d’eux, dans le village, une dizaine d’hommes se déplaçaient. Ils étaient tous armés de fusil d’assaut AK-47, l’arme la plus répandu dans le monde. Une arme pas de toute jeunesse mais terriblement efficace et infatigable. Une arme d’un calibre de 7,62 millimètres. Certains avaient des RPK, des mitrailleuses lourdes. D’autres encore arboraient des RPG 7, des lance-roquettes anti-char. Ils n’avaient pas d’uniforme. Ce n’étaient pas des soldats d’une quelconque armée régulière. D’ailleurs, leurs techniques de guerre n’avaient rien de conventionnelles.

« Y-a-t-il la cible ? demanda Right.

-Je crois que je l’ai repéré. A une heure, près de l’angle de la maison, indiqua un des soldats.

-C’est bien lui, confirma le sergent. Nielsen, transmet au QG que la cible est bien là.

-Roger. »

            La réponse mit vingt minutes à arriver. Durant tout ce temps, les soldats n’avaient pas relâché leur attention. Nielsen vint apporter le terminal tactique à son chef d’équipe pour qu’il puisse voir les ordres du commandement. Les ordres étaient d’éliminer la cible.

« Bien, écoutez-moi, fit-il. La cible est entrée dans la deuxième maison à partir du côté ouest du village. Il y a une porte face nord et une face sud. Il y a des ennemis éparpillé dans le village, dans les maisons ou à l’extérieur. On se divise en deux groupes. Setzer et Brian avec moi. Nielsen et Nilam, vous trouvé une position de tir pour couvrir notre progression. Ne tirez qu’en dernier recours ou sur mon ordre. Une fois la cible éliminée, Nielsen et Nilam, vous couvrez notre retraite. On se retrouve dans la direction nord-ouest à trois cinq cents mètres du village. Des questions ? Alors au travail. »

            Nielsen et Nilam se mirent en position. Nilam possédait un fusil de précision d’une portée de tir efficace de six cents mètres en plein jour. Mais dans ces conditions, même de nuit, le tir demeurait facile pour lui. Le plus important était de ne pas tirer sur ses camarades. Pour cela, il portait tous sur leur casque un appareil les signalant par un flash lumineux. Un filtre infrarouge permettait de ne pas être vu de l’ennemi. Toujours le même principe.

            Steven Right ne parlait plus. Chacun de ses hommes connaissait son travail sur le bout des doigts. S’il avait un ordre à donner, cela se faisait au geste. Le moindre bruit pouvait éveiller les soupçons. Et une voix dans une langue étrangère était facilement repérable à n’importe qu’elle oreille. Les trois militaires pénétrèrent dans le village. Ils évitaient les passages à risque. Ils n’avaient qu’une seule cible. Ils parvinrent à se glisser sans être repéré jusqu’à la maison où s’était réfugiée la cible. Pour éviter certains ennemis, ils pouvaient heureusement compter sur l’observation des hommes postés en appui. Pour entrer dans la maison, plusieurs solutions. Right choisit la plus discrète. Il laissa ses deux hommes en couverture à l’extérieur et entra à l’intérieur par une fenêtre. La première pièce n’était occupée que par un homme. Il n’était pas la cible. Malgré tout, arrivé à ce stade, Steven Right ne pouvait le laisser vivre. C’était risqué qu’il se réveille et qu’il donne l’alerte. Le sergent se positionna au dessus de lui, poignard à la main. Il plaqua une main sur sa bouche. L’ennemi se réveilla tout de suite mais la lame pénétra dans sa gorge. Le sergent le maintenu jusqu’à ce qu’il cesse de bouger. Il essuya son couteau sur les vêtements du cadavre.

            Il poussa doucement la porte donnant sur l’autre pièce. L’oreille aux aguets. Le moindre grincement des gonds pouvait être fatal. De nouveau un seul homme. Un seul homme dans une si grande pièce. Normal, il s’agissait de la cible. Son rang lui autorisait ce genre de privilège. Right scruta quand même le moindre recoin. De nouveau, il s’approcha de l’homme endormi. Il prépara son couteau. Le même geste, précis, chirurgical. La mission était accomplie. Restait à s’exfiltrer de la zone.

Un grincement attira son attention. Il se retourna en épaulant son arme. Il fut un instant aveuglé par la lumière venant de la pièce qui venait de s’ouvrir. Il devina une silhouette sombre dans l’embrasure. Trop petite pour un adulte. Lorsqu’il put enfin identifier clairement celui qui venait d’entrer, il retira immédiatement son doigt de la queue de détente. Un enfant.

            Le gamin le regardait avec des yeux ronds. Puis son regard se porta sur le cadavre sanguinolent. Steven savait ce qui allait se passer. Il n’avait qu’une chose à faire pour l’empêcher. Mais même ces années de guerre ne lui avait pas appris à tirer sur un enfant. Il préféra se précipiter par le chemin par lequel il était venu avant que l’enfant n’hurle. Il atteignit à peine la fenêtre quand le hurlement résonna. Aussitôt, tous les combattants du village s’agitèrent. La plupart venait vers la maison. Une pétarade éclata. Des éclats de murs sautèrent au visage de Right. Sans réfléchir il se retourna vers la porte qu’il venait de passer et tira deux coups. Les balles touchèrent à la poitrine et au visage. Un autre homme s’avança, il fut reçu par un autre tir. Right n’attendit pas qu’un autre arrive. Il passa prestement la fenêtre. Dehors, ses hommes tiraient de tous les côtés.

« On décroche, lança Right. »

            Les hommes de Right coururent vers l’extérieur du village. De sa position de tir, Nilam descendit plusieurs combattants.

One shot, one kill.

Right se retourna pour appuyer la sortie de Setzer et Brian. Il se saisit d’une grenade, la dégoupilla et la lança. Quand elle explosa, un ennemi blasté vacilla, il fut éliminer par deux balles dans la tête.

« On se magne ! cria le sergent sans cesser de tirer. »

Ses hommes le passèrent. Le dernier lui tapota sur l’épaule pour lui dire que c’était bon. Il ne pouvait pas bouger tout de suite. Il devait attendre qu’ils se mettent en appui.

« OK ! hurla un soldat. »

Right se releva et se mit à courir. Il ne vit qu’au dernier moment l’ennemi épauler son RPG 7. Il aligna ses éléments de visée sur lui mais quand il tira, la roquette était déjà partie. La balle toucha sa cible en plein cœur. La roquette explosa à deux mètres à peine du sergent. Il s’effondra immédiatement, un horrible sifflement dans les oreilles. Pui plus rien.

            Quand il reprit ses esprits, ce qui frappa le plus Steven Right, c’était le silence. Un silence absolu, seulement perturbé par un léger vent frais. Il sentait la froideur de la pierre sous sa tête. Il bougea ses mains et put ainsi vérifier qu’il avait encore ses armes. Ce fut lorsqu’il ouvrit les yeux qu’il se rendit compte qu’il n’était plus du tout au même endroit. Au lieu de la campagne du pays en guerre où il pensait être, il se trouvait dans un couloir. Le sol, les murs et les plafonds étaient de pierres grises et froides. Le plafond était en alcôve. On aurait dit un château médiéval.

            Soudain, un bruit de pas précipité. Quelqu’un courait dans sa direction. Il se releva et se cacha derrière une colonne. Les pas se rapprochaient. Il put facilement évaluer la distance. Et lorsqu’il jugea que cette personne était assez près, il surgit de sa cachette, son arme en position de tir. Une silhouette sombre lui faisait face, arrêtée en pleine élan par cette apparition soudaine.

 

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