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Harry Potter

Léna à la poursuite de son destin
[Histoire Terminée]
Auteur: Maggie31 Vue: 429
[Publiée le: 2017-01-11]    [Mise à Jour: 2017-05-07]
G  Signaler Romance/Drame/Action-Aventure/Tragédie/AmitiéPas de commentaire
Description:
Léna quitte Poudlard et, quelques mois plus tard, elle obtient son diplôme de Médicomage ainsi que Chloé, sa meilleure amie de toujours. Désormais, elle peut goûter à la vie d’adulte et à la liberté qu’elle confère ainsi que, malheureusement, aux responsabilités qui y sont liées. De leur côté, ses amis entrent dans la vie active et se marient ce qui va entraîner des changements radicaux chez certains d'entre eux et les montrer sous un nouveau jour. La vie est ainsi et comme les autres, Léna y sera confrontée qu'elle le veuille ou non. Aussi, elle va devoir s'armer de courage et empêcher la réalisation des noirs desseins de son oncle, Richard, dont elle ignore encore où il se trouve et ce qu'il lui réserve. Parviendra-t-elle à contrecarrer ses plans ? Tom Jedusor va-t-il revenir comme il le lui a promis et l'aidera-t-il ? Nous ne savons jamais de quoi l'avenir sera fait et Léna le découvrira à ses dépens … ou pas !

NDA : Je ne mets pas de classement 13+ puisque je pense que cela n'est pas forcément nécessaire. Cependant, il y a quelques chapitres surtout les derniers qui peuvent contenir certains passages difficiles pour le jeune public (un petit peu d'hémoglobine par ci et de traumatismes crâniens par là).
Crédits:
Les personnes que vous connaissez ne sont pas à moi.
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Chapitre vingt

[3340 mots]
Publié le: 2017-04-16Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Bonjour/bonsoir à toutes et à tous, je vous souhaite de joyeux fêtes de Pâques et une très bonne lecture !

Chapitre 20



Après l’effort, le réconfort. Les deux cousins se dirigèrent vers le buffet après avoir dansé. Alors qu’elle terminait son petit-four, leur hôte se posta à côté de Nathanaël pour en manger un aussi.

-      « Ils sont délicieux, n’est-ce pas ? Demanda-t-il au jeune homme qui dégustait un petit-four lui aussi.

-      Absolument, fit Nathanaël, ravi.

-      Il y a beaucoup de monde, dit Léna, pour engager la conversation.

-      En effet ! Pour la plupart, il s’agit d’habitués qui viennent acheter mes objets magiques. Ils apprécient beaucoup utiliser la magie dans leur quotidien et viennent du village de l’autre côté de mon manoir. Sinon, ce sont des petits curieux comme vous, venus de loin ou non.

-      Ils parlent anglais, constata Léna.

-      Mes clients sont en majorité étrangers alors nous parlons tous cette langue pour nous comprendre. C’est aussi simple que cela. Il y a plusieurs années, les environs étaient déserts à cause de l’absence d’attractivité. Au temps de mes parents, les villageois sont partis au fur et à mesure. Nous étions les seuls à vivre ici à part quelques travailleurs des champs et le propriétaire de l’hôtel dans lequel vous séjournez. Ensuite, j’ai commencé à me faire connaître et la tendance s’est inversée. La population a augmenté, doublant son effectif d’année en année. Et maintenant, elle se compose essentiellement de riches prolétaires étrangers ».

Léna souleva les sourcils. Puis, son cousin fit remarquer quelque chose ce qui démontra que, visiblement, les deux jeunes gens étaient sur la même longueur d’onde.

-      « Pourtant, nous n’avons vu personne au village ».

Pavel leur offrit un grand sourire et fit un clin d’œil et inclina la tête pour leur indiquer une direction.

-      « Venez avec moi, je vais vous montrer quelque chose ».

Il les fit traverser la salle jusqu’aux fenêtres de l’autre côté et leur demanda de regarder à l’extérieur. Il s’agissait du village dans lequel ils séjournaient. Ensuite, les deux cousins suivirent leur hôte qui se dirigeait dans la direction opposée, c’est-à-dire, vers les fenêtres sur le mur d’en face. Là, la vue leur offrait un autre panorama. Diamétralement opposé, le village qui s’étendait plusieurs mètres plus bas était éclairé de mille feux. Les maisons, les rues, les parterre de fleurs et de verdure démontraient une nette différence de budget. Une autre différence de taille venait s’ajouter à cela : les rues fourmillaient de monde. Tel le yin et le yang ou encore le noir et le blanc, les deux villages s’opposaient de la même manière. Sciés par ce constat, les deux jeunes gens échangèrent un regard. Pavel prit la parole.

-      « Je comprends votre effarement. Le contraste est impressionnant, je dois bien l’avouer. Il y a quelques années cette ville que vous voyez ressemblait à celle derrière vous. J’ai toujours connu les environs de cette manière ».

Le silence s’installa. L’inventeur reprit la parole.

-      « Vous n’aviez vu que la partie visible de l’iceberg. Il suffit de faire le tour de la colline pour voir ce village grandiose. Comme nous le disons souvent, il ne faut pas se fier aux apparences.

-      En effet » Répondit Nathanaël.

Léna se disait que, décidément, elle entendait souvent ces mots ces derniers temps.

-      « Et me dire que je suis responsable de cette augmentation de la population … Que dis-je ? ce florissement … ce … Enfin bref. Cela me donne la chair de poule, poursuivit Pavel, tout ému. Parfois, je me demande si je serais resté vivre ici, si je n’avais pas eu l’idée de créer des objets aussi populaires maintenant grâce à une légende locale.

-      Une légende locale ? Répéta Nathanaël.

-      J’entends cette histoire depuis que je suis tout petit, dit-il sur le ton de la confidence. En fait, il semblerait qu’une sorcière très puissante qui vivait ici il y a des siècles de cela aurait créé une potion d’invincibilité lors d’une guerre pour protéger sa famille. Cependant, elle n’en eut jamais l’utilité et l’aurait caché dans les environs. A vrai dire, je n’y ai jamais vraiment cru parce que personne n’a jamais réussi à mettre la main dessus ».

Il prit une coupe de champagne sur le plateau d’un pingouin qui passait justement à côté de lui.

-      « Bien ! Je pense que vous avez assez gaspillé votre temps à écouter les histoires d’un vieux fou d’inventeur. Je vous laisse profiter de la soirée » Dit-il avant de s’éloigner vers d’autres personnes visiblement désireuses d’entendre elles aussi ses histoires de vieux fou d’inventeur.

Carla arriva à ce moment-là, les empêchant de parler de ce qu’il venait de leur avouer.

-      « Alors ? Vous vous amusez bien tous les deux ?

-      Je ne pense pas que ce soit l’objet de notre présence ici » Dit Phil en levant un sourcil agacé.

La conversation se poursuivit jusqu’à ce que Léna éprouve l’envie de manger un autre de ces succulents petits-fours. Elle signala à ses amis qu’elle s’éloignait et elle partit assouvir son envie. Une fois fait, la jeune femme repartit rejoindre le petit groupe. Cependant, alors que la jeune femme passait devant une fenêtre, deux bras lui encerclèrent la taille et l’emmenèrent sur le balcon désert. 

-      « Alors ? Qu’as-tu trouvé d’intéressant ? »

Léna sortit la petite pierre de sa poche et la présenta à Tom Jedusor qui s’éloigna pour la détailler à la lueur d’une des lampes accrochées au mur par une chaîne. Plusieurs secondes passèrent pendant lesquelles la pierre tourna entre ses mains afin d’être étudier sous toutes les coutures. Cependant, son regard lui signifia qu’il ne comprenait pas en quoi elle pouvait bien leur être utile.

-      « Elle permet de trouver ce que nous désirons le plus au monde ».

Les yeux du jeune homme étincelèrent et il y jeta un regard nouveau.

-      « Comment fonctionne-t-elle ? Il y a un système de couleur qui s’active lorsque nous nous rapprochons de l’objet de notre désir ? Demanda-t-il sans détacher son attention de la petite pierre.

Vraisemblablement, la jeune femme venait de lui faire le plus beau cadeau qu’il puisse imaginer. On aurait dit un enfant devant ses cadeaux de Noël.

-      « Au début, la pierre est rouge et plus nous nous approchons, plus elle devient verte ».

Le silence s’ensuivit pendant que le Lord contemplait encore la petite pierre. Léna posa sa main sur la pierre et la lui prit.

-      « Nous l’utiliserons d’abord pour trouver le collier. Nous sommes d’accord ? » Fit la jeune femme, comprenant ce qui se tramait dans sa tête.

Il lui lança un regard indéchiffrable puis ses yeux se posèrent une seconde sur la pierre et un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres. Léna arqua un sourcil et, devant son air étonné, il lui montra l’objet magique dans sa main. Lorsqu’elle vit la couleur verte de la pierre, elle ne comprit pas tout de suite ce qu’il se passait. Puis, la jeune femme percuta et rougit violemment.

-      « Non, ce n’est pas du tout ce que tu crois ! Se récria-t-elle.

-      Ah bon ? Fit Tom Jedusor, faussement étonné.

-      Bien sûr ! Je souhaitais seulement … commença-t-elle en jetant des regards frénétiques autour d’eux puis ses yeux tombèrent sur le banc juste derrière le jeune homme. Je souhaitais seulement trouver un endroit où m’asseoir.

-      Il n’y avait plus de place sur les innombrables banc à l’intérieur ? S’enquit son ancien Préfet-en-Chef, avec une pointe de moquerie dans la voix.

-      C’est parce que je voulais m’asseoir en prenant l’air en même temps » Se justifia-t-elle en bafouillant quelque peu.

La brise fraîche rappela à l’ordre la jeune femme qui s’efforça de ne pas montrer qu’elle avait froid à cause de ses bras nus.

-      « Rappelle-moi de ne jamais te confier une mission qui t’oblige à mentir ».

Devant son air franchement moqueur, le rougissement sur ses joues s’intensifia. Elle ne savait plus où se mettre et pour donner plus de crédit à son mensonge elle esquissa un pas vers le banc lui permettant de lui tourner. Le bois luisait à cause des gouttelettes d’eau le parsemant, brillantes sous la lueur de la lune qui perçait enfin les épais nuages leur ayant apportés de la pluie une heure plus tôt. Une autre brise vint soulever les petits cheveux dans sa nuque qui s’échappaient de sa coiffure compliquée made by Carla. Cette fois, un frisson lui parcourut tout le corps et la chair de poule vint conquérir tous les territoires de peau, hérissant au passage les poils de ses bras. Léna serra les dents. Elle ne pouvait pas s’asseoir sur ce banc.

-      « En fait, je me rappelle que Nathanaël voulait me parler de quelque chose. Il doit surement m’attendre depuis tout à l’heure ».

Elle entendit le rire du jeune homme mais elle évita son regard et le contourna en prenant le plus long chemin exprès. Son rire s’intensifia. Apparemment, sa réaction était hilarante. Pourtant, la jeune femme ne se trouvait pas drôle du tout. A l’intérieur, elle trouva rapidement son cousin qui l’interrogea dès qu’il la vit. Mais la jeune femme haussa les épaules et écouta la fin de la conversation qu’il entretenait avec Andrew. Au bout d’un moment, Léna demanda où était passé Carla et Phil.

-      « Ils sont partis s’asseoir. Carla ne se sentait pas bien, lui répondit Andrew.

-      Vous ne pouviez pas me le dire plus tôt ? » S’agaça-t-elle après les deux jeunes hommes.

Elle suivit la direction qu’il lui avait montré. Phil attendait patiemment assis à côté de Carla qui s’efforçait à boire un verre d’eau. Lorsque la jeune femme fut suffisamment proche, elle la détailla avec son œil expert. Des gouttes de sueurs perlaient sur ses tempes et la pâleur de son visage concurrençait avec celle de son maître. Ses petits yeux noirs avaient perdu l’éclat pétillant habituellement présent et lorsqu’ils se posèrent sur son amie, ils s’agrandirent en grand comme si elle avait été prise en flagrant délit.

-      « Qu’est-ce qui t’arrive, Carla ? Depuis combien de temps es-tu dans cet état ? Demanda Léna, en se penchant vers elle.

-      Je … Ça va, je vais bien » Lui répondit Carla en évitant son regard.

Le médicomage se tourna vers le mari de sa patiente pour qu’il lui vienne en aide mais il semblait plutôt dépassé par les évènements. La jeune femme prit une potion dans une poche de sa robe et la tendit à Carla.

-      « Cela fera l’affaire jusqu’à ce que nous rentrions à l’hôtel.

-      Je suis seulement fatiguée.

-      Raison de plus pour que nous rentrions » Conclut Léna, inflexible.

Elle retourna sur ses pas et prévint son cousin et Andrew qui rejoignirent aussitôt le couple pendant qu’elle devait se farcir de prévenir le Lord. La jeune femme prit son courage à deux mains et repartit vers le balcon. Au début, elle n’avait pas vu qu’il se trouvait avec quelqu’un puis lorsqu’elle se fut suffisamment rapprochée, ses yeux tombèrent sur la charmante compagnie du jeune homme. Elle n’eut pas le temps d’annoncer sa présence puisqu’il se retourna vers elle, la jeune femme à son bras. « Eh bien, je vois que tu ne te laisses pas abattre » Pensa Léna. Heureusement, il ne lisait pas dans ses pensées à ce moment-là et la jeune femme parla en même temps avec une petite voix criarde.

-      « Qui est-ce ? Ne me dis pas qu’il s’agit de ta petite amie !

-      Non, répondit Léna, avant qu’il n’ouvre la bouche, ce qui provoqua chez lui un petit sourire.

-      Alors que fais-tu là ? » L’agressa presque la fille.  

Léna ne répondit pas tout de suite. Son regard croisa celui du jeune homme. L’inquiétude l’empêchait d’avoir le moindre sentiment de jalousie ou de colère. Tom Jedusor sembla s’en rendre compte.

-      « Qu’est-ce qu’il y a, Léna ?

-      Carla ne se sent pas bien, il faut que nous retournions à l’hôtel, répondit-elle.

-      Eh bien, allez-y ! Vous n’avez pas besoin de lui. Il sera en meilleure compagnie avec moi, n’est-ce pas ? » Dit-elle en terminant à phrase en se tournant vers le jeune homme.

Toutefois, il ne répondit pas. Son manque de réaction blessa les deux jeunes femmes. Alors comme cela, il n’avait rien à faire de l’état de santé de ses partisans ? La colère s’ajouta à son inquiétude.

-      « Après tout, j’aurais dû m’en douter, lâcha Léna, en esquissant un pas en arrière.

-      De quoi parles-tu ? » Demanda-t-il.

Mais la jeune femme continua son chemin.

-      « Léna ! »

Elle s’arrêta.

-      « Carla ne va pas bien ».

Elle se retourna.

-      « Et tu t’en fiches … » Finit-elle, sa voix se cassant à la fin.

Le visage de la jeune femme à côté du Lord prit un air méprisant.

-      « Bien sûr qu’il n’en a rien à faire. Il est au-dessus de cela et n’a besoin de se soucier de personne d’autre que lui. Vous n’avez pas votre place à ses côté ».

La flatterie. Léna savait qu’il aimait être entouré de personnes qui le vénéraient mais cette fois, elle avait l’impression qu’il lui avait jeté un sort de confusion tellement cela sonnait faux ou en tout cas elle trouvait que tout cela avait l’air rapide, comme s’ils se connaissaient déjà. Cependant, elle ne se posa pas plus de questions puisqu’exaspérée, la jeune femme se retourna à nouveau et reprit le chemin de la sortie. Puis, elle entendit derrière elle, les protestations de la jeune femme qui se faisait entendre à grands cris larmoyants ce qui signifiait que le jeune homme la suivait. Toutefois, Léna poursuivait son chemin sans demander son reste.

Avant de partir, ils croisèrent leur hôte et son fils qu’ils remercièrent gracieusement. Un coup d’œil vers Carla leur renseigna la raison de leur départ précipité et les deux hommes secouèrent la tête puis Pavel lui souhaita un bon rétablissement. Stefan les raccompagna avec son carrosse tiré par les magnifiques chevaux. Et lorsqu’ils furent arrivé à bon port, Phil et Léna passèrent chacun un bras sous les épaules de Carla et l’emmenèrent directement s’allonger sur le lit de la chambre seize. Ensuite, la jeune femme l’inspecta sous toutes les coutures, tapotant çà et là son amie avec sa baguette magique. Pendant ce temps, le mari de Carla attendait patiemment derrière elle. Seule sa posture trahissait son inquiétude. Lorsque Léna se redressa, il se posta immédiatement à côté d’elle.

-      « Je vais te donner une autre potion. Il faudra la boire même si le goût est infecte.

-      Tu ne me rassures pas du tout, dit la voix faible de Carla.

-      Tu es simplement fatiguée mais le stress et les recherches de ses derniers jours ne t’ont pas aidés. Il te faut du repos, lui répondit Léna en sortant une petite fiole de liquide bleu. Et, cette potion va te remettre d’aplomb ».

Carla la prit dans ses mains et Phil l’aida à se redresser pour qu’elle puisse la boire. Finalement, elle s’endormit quelques minutes plus tard. Pendant que Phil restait à son chevet, Léna sortit dans le couloir pour emprunter les escaliers qui menait au rez-de-chaussée. Cependant, au moment où elle passait devant l’avant-dernière chambre, la porte s’ouvrit et des mains l’entraînèrent à l’intérieur. Puis les mains la poussa contre le panneau de bois fermé pour ensuite se poser de chaque côté de sa tête afin de l’empêcher de s’enfuir. Dans la pénombre, seule la lune leur offrait un peu de sa clarté. Ainsi, elle sentit plus qu’elle ne vit le jeune homme se pencher vers elle et embrasser sa joue. Ensuite, il esquissa un mouvement vers ses lèvres mais elle l’arrêta à temps.

-      « Je ne sais plus où j’en suis avec toi.

-      Je sais. Je suis déroutant » Répondit Tom Jedusor avec son sourire charmeur.

Cela ne faisait plus le même effet que lorsqu’il était à Poudlard à cause de ses changements physiques.

-      « Tom, commença-t-elle. Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire ».

Il recula, visiblement contrarié. Elle vit son visage avec ses yeux qui s’habituaient peu à peu à au manque de luminosité.

-      « Un jour, tu m’embrasses, le suivant, tu me repousses avec froideur et un autre jour, tu me crie dessus.

-      Je ne t’ai jamais repoussé, répondit le jeune homme.

-      Tu as été très distant ce qui revient à la même chose pour moi, fit Léna.

-      Qu’est-ce que tu veux de moi ? Rétorqua-t-il.

-      Et toi, qu’est-ce que tu veux de moi ? » Répliqua Léna.

Leurs regard s’affrontèrent puis il lui démontra ce qu’il voulait d’elle en l’embrassant passionnément. Ses mains se firent baladeuses limite pressantes comme s’il avait attendu cela depuis longtemps. Léna le repoussa encore une fois. 

-      « Toi, en tout cas, tu n’assumes pas ce que tu veux » Fit-il en s’essuyant la bouche, la colère se lisait dans son regard.

Il reposa ses main à côté de la tête de Léna et la domina de toute sa hauteur. Il appuya son front contre le sien. Leurs yeux ne se lâchaient plus, se défiant à nouveau.

-      « Dis-moi ce que tu veux de moi ».

Léna resta silencieuse. Elle ne voulait pas qu’il joue encore à ce jeu-là. Cependant, le jeune homme embrassa son front puis son nez et descendit jusqu’à son oreille gauche.

-      « Dis-le moi ».

Il embrassa son lobe d’oreille puis s’attarda dans son cou pour retourner effleurer sa joue après l’avoir appeler par son prénom.

-      « Ce n’est pas le moment, Tom ».

Elle cligna des yeux pour chasser l’image de Carla. Pendant ce temps, le jeune homme continuait sur sa lancée et embrassait ses lèvres. Puis, il se recula légèrement. Son souffle se mêla à celui de la jeune femme.

-      « Dis-le moi, Léna.

-      Je n’ai rien à te dire » Répondit-elle.

Le rire du jeune homme se répercuta en écho contre les murs de la pièce.

-      « Tu es vraiment têtue, Miss. Je vais devoir employer d’autres moyens.

-      Comment cela ?! » Paniqua Léna en le repoussant, ce qui le fit davantage rire.

Il lui attrapa les mains et l’embrassa longuement.

-      « Comme ça ».

Il déboutonna sa chemise de son autre main et commença à embrasser sa peau à nue.

-      « Arrêtes ! S’exclama-t-elle en réussissant à se libérer pour refermer sa chemise. Je ne veux pas de cela.

-      Ah bon ? Tu le crois vraiment ? S’enquit Tom Jedusor.

-      Bien sûr ! S’indigna-t-elle.

-      Mais moi, je suis sûre du contraire, fit le jeune homme. A moins que tu veux dire qu’en fait tu préfères que nous allions encore plus loin » Ajouta-t-il tandis qu’une lueur malicieuse passa devant ses yeux.

Les joues de Léna vira au cramoisie. Bon sang, mais où était passé le Tom Jedusor si froid et distant ?

-      « Je n’ai jamais été froid et distant.

-      Arrête de lire dans mes pensées, se récria-t-elle.

-      Il va falloir que tu apprennes à fermer ton esprit alors, fit le jeune homme. Je peux te l’enseigner si tu veux.

-      Oui, j’aimerais b…

-      Attends, je n’ai jamais dit que cela serait gratuit » La coupa-t-il en éclatant de rire.

Il l’embrassa et ne la laissa plus en placer une pendant quelques minutes. Puis, il la laissa reprendre sa respiration et la dévora des yeux.

-      « Tu n’es qu’un … »

Le doigt du jeune homme vient se poser sur ses lèvres. Et, près de son oreille, il murmura :

-      « Non, pas de ça avec moi. Tu devrais arrêter de te mentir à toi-même. Il n’y a que toi qui crois à ton mensonge ».

Quelques minutes passèrent sans que ni l’un ni l’autre ne parle et ne bouge. Le souffle du jeune homme caressait le lobe de son oreille et parfois il lui semblait à Léna de sentir ses lèvres effleurer sa peau. Puis, Tom Jedusor se recula doucement. Leurs regards s’accrochèrent encore pendant un moment. Et, tout aussi doucement, le jeune homme se pencha vers ses lèvres et cette fois, elle lui répondit.



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