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Harry Potter

Léna à la poursuite de son destin
[Histoire Terminée]
Auteur: Maggie31 Vue: 390
[Publiée le: 2017-01-11]    [Mise à Jour: 2017-05-07]
G  Signaler Romance/Drame/Action-Aventure/Tragédie/AmitiéPas de commentaire
Description:
Léna quitte Poudlard et, quelques mois plus tard, elle obtient son diplôme de Médicomage ainsi que Chloé, sa meilleure amie de toujours. Désormais, elle peut goûter à la vie d’adulte et à la liberté qu’elle confère ainsi que, malheureusement, aux responsabilités qui y sont liées. De leur côté, ses amis entrent dans la vie active et se marient ce qui va entraîner des changements radicaux chez certains d'entre eux et les montrer sous un nouveau jour. La vie est ainsi et comme les autres, Léna y sera confrontée qu'elle le veuille ou non. Aussi, elle va devoir s'armer de courage et empêcher la réalisation des noirs desseins de son oncle, Richard, dont elle ignore encore où il se trouve et ce qu'il lui réserve. Parviendra-t-elle à contrecarrer ses plans ? Tom Jedusor va-t-il revenir comme il le lui a promis et l'aidera-t-il ? Nous ne savons jamais de quoi l'avenir sera fait et Léna le découvrira à ses dépens … ou pas !

NDA : Je ne mets pas de classement 13+ puisque je pense que cela n'est pas forcément nécessaire. Cependant, il y a quelques chapitres surtout les derniers qui peuvent contenir certains passages difficiles pour le jeune public (un petit peu d'hémoglobine par ci et de traumatismes crâniens par là).
Crédits:
Les personnes que vous connaissez ne sont pas à moi.
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Chapitre six

[2576 mots]
Publié le: 2017-01-17
Mis à Jour: 2017-01-17
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Commentaire de l'auteur Bonjour/bonsoir à toutes et à tous ! Je poste le chapitre suivant, bonne lecture !

Chapitre 6



Aussitôt dit, aussitôt fait ! La petite famille Jones emménagea chez Nicholas et Rachel. Julian était fou de joie à l’idée de vivre dans une si grande maison dans laquelle il pouvait voir des personnes, autres que sa sœur, pratiquer la magie. De son côté, la mère de Léna avait hésité mais face à la menace qui planait au-dessus de la tête de sa fille, ses doutes s’étaient dissipés rapidement. Désormais, Léna était escorté à chacun de ses déplacements, restreints aux allées et retours entre l’hôpital et la maison ainsi que sa mère et son petit frère. De plus, un auror était chargé de la surveillance de la résidence en l’absence du maître des lieux.

Ses amies, Carla, Liz, Rose, Chloé et même Lucy, étaient venues lui rendre visite chez les Powell comme Léna ne pouvait pas aller chez elles. Les jeunes femmes avaient donc fait la connaissance de la famille biologique de Léna. Cependant, elles ne pouvaient pas se voir beaucoup en raison de leur emploi du temps respectif et de Nicholas qui préférait limiter aussi ces visites puisque d’après lui cela pouvait les mettre en danger. Et il avait raison. Richard pouvait les torturer afin de localiser Léna.

Cette situation pesait sur les épaules de la jeune femme. Elle ne se sentait pas vraiment en sécurité malgré l’escorte permanente de Nicholas ou de l’un de ses collègues. Sans arrêt, elle jetait un coup d’œil par la fenêtre mais son oncle n’apparaissait jamais – heureusement. Elle ne savait pas à quoi il ressemblait puisque les photographies avaient été brûlés par son grand-père lorsque Richard était partis rejoindre les rangs de Grindelwald. Cependant, Léna imaginait son visage, résultat d’un métissage entre celui de sa tante et celui de son père. Parfois, dans un cauchemar, elle le voyait torturer sa famille et ses amis pour qu’elle lui donne la potion d’invincibilité. Nathanaël était le seul au courant de ses craintes et de ses doutes et il ne cessait de la rassurer. Néanmoins, la jeune femme le voyait de moins en moins souvent à cause de sa prise de poste au ministère.

Il lui arrivait de se dire qu’il lui suffirait de lui donner cette fichue potion pour qu’il la laisse tranquille mais elle se rappelait que, d’une part, Richard serait invincible pendant une durée indéterminée en plus d’être fou à lier et serait donc incontrôlable et, d’autre part, Léna savait que son autre désir, outre celui d’invincibilité et de pouvoir, était de supprimer sa famille qui l’avait mis à l’écart et lui avait mené la vie dure. Donc c’était une très mais alors une très très mauvaise idée. Elle se devait donc de protéger l’héritage de sa famille en restant cachée en attendant que son père et son équipe le retrouvent.

Au cours du mois de Novembre, le froid avait peu à peu remplacé la chaleur de l’été, obligeant les moldus comme les sorciers à se couvrir et à chauffer leur maison. Ainsi, Léna, confortablement installé dans le fauteuil qui faisait face à la cheminée de sa chambre, attendait son père pour qu’il l’escorte jusqu’à son travail. Il toqua à la porte quelques minutes plus tard et ils transplanèrent. Comme à son habitude depuis quelques mois, Nicholas l’embrassa sur le front et dit la phrase qu’il répétait souvent ces derniers temps :

-      « Fais bien attention à toi ».

A laquelle Léna répondait toujours par l’affirmative en lui offrant un grand sourire réconfortant autant pour l’un que pour l’autre. La jeune femme sortit de la petite ruelle dans laquelle ils avaient atterrit et franchit la route qui traversait la rue pour se rendre devant la vitrine du magasin qui était en fait l’entrée de l’hôpital st Mangouste la dissimulant ainsi à la vue des moldus. Elle jeta un coup d’œil à droite puis à gauche et franchit la porte. Ensuite, après s’être assuré que les lieux étaient sûrs et que sa fille était en sécurité, Nicholas, toujours caché dans la ruelle sombre, disparut dans un petit « pof ».

A l’intérieur, Léna traversa le hall d’entrée déjà fréquenté par bon nombre d’usagers à cette heure matinale et rejoignit le vestiaire dans lequelle elle se déshabilla et enfila l’uniforme vert citron qui arborait l’emblème de l’hôpital : une baguette magique et un os croisé. Ensuite, elle put se rendre dans le service qui accueillait les personnes blessées par des créatures vivantes dans lequel elle travaillait et effectuerait une garde de 24 heures. Le médicomage, qui allait terminer la sienne, lui transmit les informations sur les patients présents dans le service et sur ceux qui devaient arriver puis lui et les deux infirmages (équivalents d’infirmiers et d’aides-soignants) passèrent le relais à Léna et à deux autres infirmages, Myrlene et Ellie. Cependant, ces dernières ne faisaient pas de garde et finissaient de travailler à 14 heures. Ensuite, un autre duo venaient assurer les soins et ainsi de suite.

Léna et ses deux partenaires firent le tour des patients puis accueillirent les personnes blessées qu’elles prirent aussitôt en charge. Puis, pendant que Myrlene et Ellie distribuaient les potions préparées par le médicomage précédent, Léna concoctait d’autres potions pour la journée et la nuit. Cela lui prit la fin de la matinée. Les différents pansements et autres soins furent prodigués par les deux infirmages avant qu’elles passent le relais à leur collègues. Dans l’après-midi, Léna reçut trois patients en urgence et les prit en charge chacun à leur tour en fonction de la gravité des blessures. Lorsqu’elle sortit de la deuxième chambre, elle avait la sensation qu’elle avait choisi la bonne voie. En effet, la jeune femme aimait beaucoup prendre soin des autres surtout quand un patient arrivait très angoissé dans le service et qu’après son intervention il retrouvait le sourire et il ne souffrait plus. Elle avait le sentiment du devoir accompli, c’était cela qui lui plaisait beaucoup dans son métier ainsi que le dynamisme. En effet, la patientèle changeait régulièrement pour ne pas dire quotidiennement et chaque jour, elle lui apportait son lot de surprises, bonnes ou mauvaises, comme de souvenirs.

Ensuite, Léna retourna dans la salle de soins avant de se rendre dans la chambre du patient suivant. Elle jeta un coup d’œil sur son dossier et lut le motif d’hospitalisation. Apparemment, ce jeune homme de vingt-cinq ans, nommé Travis Jenner,  avait été brûlé par le feu d’un dragon lors d’une expédition de recapture de l’animal. Brûlure au troisième degré, constantes correctes, douleur égale à huit sur dix, lut-elle ensuite. Lors de son admission aux urgences et en attendant le passage de Léna, ils l’avaient couvert et avaient pansé la blessure après lui avoir administré des antalgiques ce qui avait réduit la douleur.

Léna toqua à la porte et entra dans la chambre qui accueillait le jeune homme. Celui-ci était assis au fond de son lit bien emmitouflé dans les couvertures et semblait attendre sa venue. Ses cheveux châtains et bouclés retombaient sur son visage fin et pâle et ses yeux verts perçants paraissaient la sonder. Il lui adressa un sourire qui lui rappela vaguement quelqu’un. Léna le lui rendit et le salua avant d’entamer son interrogatoire puis son auscultation. Elle retira le pansement pour observer de plus près la plaie au niveau de l’ensemble du bras droit. L’aspect cartonné et noir de la peau démontrait une blessure grave. La jeune femme lui appliqua une onguent concoctée par elle-même qu’il lui faudra mettre pendant plusieurs jours. Durant le soin, M. Jenner était resté silencieux et se contentait de l’observer travailler. Léna referma le nouveau pansement et se lava les mains. Elle lui demanda si la douleur était aussi intense qu’auparavant mais il lui répondit qu’il allait parfaitement bien.

La jeune femme trouvait le comportement du patient intriguant. D’une part, il restait silencieux et ne développait pas davantage sur les circonstances de l’accident. Cependant, il pouvait arriver qu’un patient soit peu bavard car il ne souhaitait pas rester hospitalisé ou bien parce que la douleur était trop forte. Et d’autre part, M. Jenner ne semblait pas douloureux du tout et ne cessait de sourire en la regardant fixement et en lui affirmant qu’il allait parfaitement bien. Léna ne put s’empêcher d’afficher un visage étonné, ce à quoi, le jeune homme réagit d’une manière qui la déstabilisa encore davantage. Il éclata de rire. La jeune femme avait l’impression qu’il se moquait d’elle. Comme s’il avait lu dans ses pensées, le patient repartit dans un grand rire. C’était la première fois que Léna était confrontée à ce genre de situation.

-      « Qu’est-ce qui vous fait rire ? S’entendit-elle demander.

-      Tu m’as toujours amusé ».

La connaissait-il ? Cela déconcerta encore davantage la jeune femme. M. Jenner arrêta de rire et se redressa dans son lit. Leurs regards s’accrochèrent un moment. Dans celui de Léna, il y avait de l’incompréhension face à celui plein de confiance du jeune homme qui lui donnait la drôle d’impression de savoir quelque chose qui était totalement hors de sa portée. Pourtant, elle essayait de comprendre ce qu’il se passait. A un moment, l’idée qu’il s’agisse de son oncle caché derrière l’apparence de quelqu’un d’autre grâce au polynectar lui traversa l’esprit et la fit reculer d’un pas. Toutefois, M. Jenner ne l’entendit pas de cette oreille car il lui attrapa la main pour l’empêcher de s’éloigner ce qui fit tomber la couverture de ses épaules dévoilant ses bras nus.

- « Où vas-tu comme cela ? » Demanda-t-il.

Léna était pétrifiée. Elle avait envie de crier pour que son père vienne la sauver mais quelque chose dans le regard de M. Jenner l’en dissuadait. Ce dernier leva la main doucement. Par réflexe, la jeune femme se crispa comme s’il s’apprêtait à la frapper. Toutefois, il n’en fut rien. Les yeux fermés, elle sentit le patient lui effleurer la joue.

-      « Je suis venu parce que j’ai appris d’une source fiable que tu avais des ennuis ».

Étonnée, elle les rouvrit et s’aperçut que le patient était debout face à elle et lui caressait doucement la joue. Dans ses yeux verts, elle vit passer une lueur indéchiffrable. Léna regarda la main puis le bras pansé du jeune homme qui lui caressait encore le visage avec. Vraisemblablement, sa blessure ne lui faisait pas mal du tout ce qui lui confirmait que tout était faux. Son nom, son apparence, sa plaie, son motif d’hospitalisation – tout était factice. M. Jenner intercepta son regard. Il arqua un sourcil et sourit avec un air de défi.

-      « Alors as-tu compris qui je suis ? ».

Léna était maintenant sûre de la véritable identité du jeune homme. Elle avait du mal à y croire mais maintenant qu’elle savait, bon nombre de choses lui paraissait logique et tout se connectait dans sa tête. La jeune femme lui sourit.

-      « Mais où étais-tu depuis tout ce temps, Tom ? Cela fait plus d’un an que tu as disparu !

-      Je n’ai pas disparu, Miss, lui répondit-il avec un sourire énigmatique. J’étais très occupé.

-      M-mais … Pourquoi …? Commença-t-elle. Pourquoi n’as-tu pas donné de nouvelle ?! Et puis pourquoi prends-tu autant de précautions pour venir me voir ?! Et …

-      Calme-toi, Léna. Je suis là maintenant. Il n’y a plus lieu de s’inquiéter, la tempéra son ancien Préfet-en-Chef.

-      Mais je sais mais … Attends ! Comment sais-tu que j’ai des ennuis ?! ».

Soudain, la porte s’ouvrit et une des infirmages passa la tête dans l’entrebâillement de la porte. Heureusement, Tom Jedusor avait retiré sa main du visage de Léna et se tenait à une distance respectable d’elle.

-      « Qu’est-ce qu’il se passe ? Aurais-tu besoin d’aide ? S’enquit sa collègue, inquiétée par les éclats de voix qu’elle avait dû entendre à travers la porte.

-      Non, merci. Tout va bien, Nora ».

Lorsque cette dernière ferma la porte, Tom Jedusor se rapprocha de Léna et chuchota :

-      « Fais plus attention.

-      Je ne comprends toujours pas pourquoi tu as besoin de prendre autant de précautions, insista-t-elle en baissant néanmoins d’un ton.

-      Ne pose pas de questions, Léna, répondit le jeune homme, inflexible. J’aimerais que tu m’en dise davantage sur le danger qui te guette, si tu veux bien.

-      Je croyais que tu avais une source fiable » Le provoqua-t-elle.

Cependant, face au regard que le jeune homme lui adressa, Léna fut obligée de lui répondre.

-      « Mon oncle, Richard, est sorti de prison et me recherche activement pour mettre la main sur notre héritage familiale … Expliqua-t-elle en jetant des coups d’œil autour d’elle comme si quelqu’un écoutait leur conversation. … le collier qui contient la potion d’invincibilité ».

Tom Jedusor alias M. Jenner resta silencieux un moment – silence rapidement interrompu par trois petits coups frappés à la porte. Léna autorisa la personne à entrer dans la chambre. Une jeune bénévole, qu’elle avait déjà vue, pénétra lentement dans la pièce. Alors qu’elle prenait appuie contre la porte qu’elle venait de fermer en tenant quelque chose dans son dos, elle tourna son petit visage enfantin rougi par sa timidité vers le jeune homme. Elle semblait hésiter mais plus elle s’avançait dans la pièce, plus elle paraissait déterminée. Ainsi, elle prit son courage à deux mains et tendit un livre à M. Jenner.

-      « Il s’agit de l’ouvrage dont nous avons parlé tout à l’heure.

-      Ah, oui ! Je te remercie pour la peine que tu t’aies donné, répondit le jeune homme en souriant d’un air charmeur sans toutefois le prendre.

-      Je … Euh … Ce n’est rien » Fit la jeune fille qui ne devait pas avoir plus de quinze ans.

Léna, en spectatrice, observait la scène qui se jouait sous ses yeux. Il avait vraisemblablement séduit cette fille lors de son admission sûrement pour passer le temps et l’avait congédiée en lui demandant de chercher un livre introuvable ou assez loin pour qu’elle lui fiche la paix pendant un moment. Mine de rien, son charme opérait malgré son apparence différente. Aussi, Léna devait reconnaître qu’il l’avait bien choisi.

-      « Bien. Je pense qu’il est temps pour moi de vous quitter. Je n’ai plus rien à faire ici, déclara-t-il en se tournant vers Léna et en s’approchant d’elle. Je reviens vers toi lorsque j’aurais du nouveau.

-      Mais … Et pour votre blessure ? Demanda la bénévole.

-      Si j’ai besoin de soins, je sais à qui demander pour recevoir un traitement adéquat, lui répondit Tom Jedusor. Et toi, ne fais rien d’imprudent en attendant » Ajouta-t-il en lui faisant face à nouveau.

Pendant que les deux filles le regardaient, il prit ses affaires puis enfila une veste sur ses bras nus. Ensuite, il adressa un sourire à la plus jeune et se tourna vers Léna qui ne savait pas ce qu’il attendait. Il passait une main dans son dos et l’autre dans sa nuque et la rapprocha de lui pour l’embrasser langoureusement devant la bénévole choquée et surtout peinée. Puis, sans demander son reste, il sortit de la chambre comme si de rien n’était. En le regardant partir ainsi, en laissant derrière lui une jeune fille de quinze ans avec le cœur brisé, Léna prenait peu à peu conscience de la nature profonde de Tom Jedusor – un jeune homme cruel et manipulateur – mais aussi de la véritable nature de ses sentiments envers lui qu’elle reniait malgré ce qu’elle disait à ses amis.

 



Commentaire de l'auteur Infirmage : mot inventé par mes soins, désolée pour le manque d'imagination et s'il existe un autre terme pour les désigner ...

A suivre ...
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