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Harry Potter

Journal d'un Poufsouffle
[Histoire Terminée]
Auteur: Xunaly Vue: 3580
[Publiée le: 2010-03-27]    [Mise à Jour: 2012-06-08]
13+  Signaler Général/Humour/Parodie Commentaires : 47
Description:
Poufsouffles : n.pl - 1)Êtres niais, stupides, englués dans leurs bons sentiments.
2)Amoureux transis aux cœurs d'artichauts.
3)Hontes de Poudlard.
4)...
Note : Les expressions péjoratives sont nombreuses pour qualifier les Poufsouffles.

"Je peux savoir qui est le pauvre connard qui a osé affirmer ça que j'aille lui casser la gueule dans les règles de l'art ?!" Tobias


L'heure de la vengeance a enfin sonné. Et quelle meilleure arme que les mots ?
ou
Quand un Poufsouffle est bien décidé à redorer le blason de sa maison...
Crédits:
J.K Rowling.
Xunaly : Tobias Juws, Abe, Evan, Maureen, Leonor, Pinston et autres.
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Compte-rendu V

[2463 mots]
Publié le: 2010-04-21Format imprimable  
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Journal d'un Poufsouffle

by Tobias Juws


Compte-rendu V, 31 Septembre 1992,

J'ai eu une enfance heureuse, en somme. Aucune maltraitance, aucune perte prématurée de parents proches, aucun fabuleux complot familial dont j'aurais été l'humble victime... Je ne compte qu'une petite centaine de disputes, des heures interminables de remontrances, des mois de privation, quelques souvenirs écarlates sur mon délicat séant et une longue estafilade due à l'alliance meurtrière de ma tendre mère sur le haut de ma joue gauche. Soit, rien de bien inquiétant au final. Après tout, n'est-il pas normal que des enfants reçoivent les châtiments mérités pour leurs bévues ? Sinon, comment apprendrions-nous de nos erreurs autrement qu'en craignant de les recommencer et de réveiller la douloureuse humiliation d'une fessée magistrale sous les yeux rieurs de vos amis ? -Ça sent le vécu ? Étrange oui, je me demande quel est le prénom de l'imbécile à qui cela est déjà arrivé...-

Je ne vois pas une autre manière de procéder que celle-ci. L'Homme n'apprend que de ces ratés, retenir la leçon sans cela lui est impossible. Il finit toujours par outrepasser les règles par oubli, ou par simple impétuosité. Il n'y a qu'une méthode pour lui rappeler correctement de ne pas sortir des sentiers balisés...une gifle magistrale, qui vaut bien mieux encore que de longues remontrances qui fatigueront et l'enfant, et les parents -l'un à écouter, les autres à trouver des arguments valables qui seront bien vite oubliés face à la tentation-.

D'ailleurs, je ne crois pas que seuls les gosses comme moi devraient être soumis à un tel régime, certains adultes à mes yeux ne réclament que cela : une bonne correction. Sauf que plus personne n'est là pour s'en soucier et ils demeurent persuadés d'être aussi blancs que neige. Aussi j'ai bien quelques idées de personnes en tête, mais je t'épargnerai leurs noms, carnet. Il y a bien assez de mauvais gamins parmi nos professeurs pour que tu trouves un cobaye idéal pour une douce rossée.

N'empêche, qui va se décider enfin à se débarrasser de Lockart ? Je suis partant pour lui prêter toute l'assistance dont il aura besoin. J'ai encore une douleur cuisante à la gencive suite à un sort raté de ce pauvre imbécile... Complètement siphonné ! Si un quart de ces bouquins est la pure vérité, je veux bien m'acheter une serviette de bain à l'effigie de Harry Potter et me balader dans tout le château vêtu seulement de cela en hurlant qu'Evan est mon maître -faîtes qu'il ne trouve jamais ce carnet, Helga ! Il ne me laissera plus en paix s'il apprend que j'ai écris ça-.

...

Donc oui, revenons à nos moutons. -Je déteste utiliser les expressions sorcières, revenir à ses hippogriffes ? Y a t-il un tant soit peu de logique dans cette suite de mots ? Non, non, non et non !- Bien loin des malheurs de Potter, j'ai passé mon enfance dans un appartement du centre-ville en bon fils unique d'un père bibliothécaire et d'une mère plombière. Résultat : je ne comprends rien aux relations entre frères et sœurs, je n'en ai même jamais désiré contrairement à ce que l'on pourrait croire. Tu sais carnet, vivre seul et confortablement sous les yeux attentifs de parents qui n'ont que vous à penser, c'est agréable. Je n'ai jamais eu à partager ma chambre, prêter mes affaires, m'occuper de quelqu'un d'autre que moi-même et cela me convient parfaitement. Pas de règles supplémentaires imposées par une grande sœur en pleine crise d'adolescence, pas de "t'es trop petit pour comprendre", pas de peurs nocturnes à rassurer, pas de chichis à calmer... Le pied ! Et, mieux encore, pas de comparaisons abusives avec un petit-frère surdoué qui parviendrait à faire en une minute ce qui te prend quatre heures entières. Je n'aurais pas pu supporter cela.

Non, moi quand j'étais gamin, mon père m'emmenait avec lui et me laissait flâner comme un grand parmi les rayons de bouquins. Il n'est pas bien difficile de savoir d'où je tire mon attrait pour la lecture du coup. Je me passionnais pour toutes feuilles blanches couvertes d'inscriptions compréhensibles et déchiffrait des volumes entiers. L'apprentissage de la lecture à l'école c'est donc réalisé de la manière la plus aisée qui soit et j'ai su profiter de cette seule année qui me voyait briller au premier rang à bon escient. Par la suite, cela n'a malheureusement plus été le cas, au grand désespoir de mes parents. Je ne compte même plus le nombre de rendez-vous exigés de la part de mes enseignants et le nombre de soupirs de lassitude que ma pauvre mère poussait à chacune de mes frasques avant de me rappeler les règles d'une méthode simple et efficace... D'ailleurs c'est pour mon renvoi de l'école élémentaire qu'elle m'a si gentiment décoré la joue gauche. J'en ai été longtemps furieux, je ne lui en veux plus maintenant. Je l'ai tant fait damner... Mais je ne pouvais pas m'en empêcher. La vie me paraissait bêtement monotone, rien ne me faisait envie et je n'étais pas à rêver d'uniforme de pompier comme les trois-quarts de mes "petits camarades", ni même d'une jolie femme à épouser plus tard pour faire comme papa et maman. J'étais qu'un gosse craintif, pas doué, pas bavard, qui passait son temps à dissimuler son nez constellé d'encre derrière ses bouquins. Je n'aimais qu'écrire. C'était pour moi une forme de vengeance, un défouloir, un lieu où les règles imposées étaient les miennes. Le soucis du détail, la critique, la moquerie concentrées dans mes pages ne m'apporteraient aucun ennui ni remontrances. J'étais libre de penser ce que je voulais et de le rédiger. C'est ainsi que sont nés tes huit prédécesseurs, carnet.

Jusqu'au jour où ma lettre de Poudlard est arrivée. Je ne connaissais rien à la magie, mes parents et ma famille étant moldus. Je n'y avais même pas songé, je n'avais à l'esprit que quelques récits et contes qui pouvaient s'y apparenter. D'ailleurs au départ je ne voulais pas m'y rendre, par peur évidemment. Je n'étais pas fou et me lancer ainsi dans un monde dont je ne connaissais rien n'était pas pour m'enchanter. Mais comparée à l'ennui que je ressentais sans cesse, ma curiosité était la plus forte. C'est ainsi que je suis parvenu sur un chemin de Traverse, une découverte stupéfiante qui m'avait ensuite convaincu sans difficulté de me rendre sur le quai de la voie 9 ¾ aux côtés de parents au bord des larmes de laisser leur rejeton réfractaire voler de ses propres ailes -des larmes d'inquiétudes, je tiens de suite à le préciser-.

De tout le trajet dans le Poudlard Express, j'avais sans cesse tripoté ma baguette magique -25,7 centimètres contenant un ventricule de Magyar à pointes-, me faisant tout petit dans le compartiment contenant une bande de parfaits futurs petits Serpentards en manque de distraction. Je peux t'assurer, carnet, qu'à côté, la cérémonie de Répartition m'a semblé être une séance de détente et de rigolade. Quoique, je n'étais pas réellement en mesure de rigoler de quoi que ce soit, coincé entre Maureen et une Leonor déjà sur-vitaminée à l'époque à la table des Poufsouffles. Si j'ajoute en plus qu'Evan me faisait face, tu comprends mon calvaire ? -Bon d'accord, c'est toujours le cas aujourd'hui, nous avons conservé nos places sans nous concerter une seule fois les jours suivants mais pour ma part j'avais tenté de fuir, c'est juste Leonor qui a une sacré poigne et d'irréfutables arguments qui m'avait "convaincu" de rester.-

Depuis les années ont défilées et peu de choses ont changé au final. Mes résultats sont demeurés catastrophiques, je m'implique simplement davantage dans mes études dans l'espoir de pouvoir trouver un travail attrayant dans le monde de la magie. Je ne pense plus être capable de retrouver une existence normale loin des sorciers maintenant, alors que j'ai goûté aux meilleurs moments de ma vie dans ce château. Même si je suis un "presque Cracmol". J'ai bon espoir de parvenir à trouver ma voie, j'ai même une petite idée qui commence par "j" et termine par "-ournalisme". Ne t'ai-je pas déjà dit que Rita Skeeter avait toute mon admiration ? Sacrée femme... J'aimerais posséder une pointe de plume aussi acérée que la sienne.

-Note à moi-même : Traiter du sujet de la Piloot TGV avec les vieux aux prochaines vacances. Ne pas oublier l'argument : le "E" en potions.

Sinon, pourquoi suis-je venu à un tel sujet ? C'est très simple. J'étais auparavant occupé à la fastidieuse tâche de rédiger mon journal des rêves pour la chouette bigleuse et il se trouve que ma dernière nuit m'ait parachuté au milieu d'une jungle inconnu où Pinston était mon frère caché -sick, sick, sick, je meurs !- et où ma mère, devenue déesse démoniaque, me pourchassait pour me faire mettre un slip couleur citron. Cela m'a fait repensé naturellement à tous ces matins infernaux où je me planquais derrière le canapé du salon pour ne pas avoir à porter les habits que me choisissait soigneusement ma pauvre maman.

Ah... Charmant souvenir.

Maintenant il faut que je songe à une interprétation de cela. Je ne suis pas sorti de l'auberge, je le sens. Ça n'a vraiment rien avoir avec le précédent rêve que j'ai fais, perdu dans un champ à cueillir des fleurs avec Abe en faisant voler ma robe écarlate. Dans ce cas-là, j'ai encore pu déterminer que tout était de sa faute en me promettant de ne plus l'approcher le soir lorsqu'il fait ses mélanges de...merdes. Mais que puis-je bien comprendre à cette poursuite ?

Nostalgie ? Je ne regrette pas ce temps-là. Bien qu'ils me manquent un peu, je me sens bien sans mes parents et leur présence parfois étouffante. J'ai l'impression d'avoir grandi enfin et de tenir une partie de ma vie en main, d'être réellement maître de mes choix. Et il n'y a rien de plus délicieux que cela, je peux te l'assurer carnet. Quel plaisir tirerait-on d'une existence déjà programmée depuis longtemps ? Je me refuse à y songer.

Alors quoi ? Mon plus gros fantasme est d'avoir les mêmes sous-vêtements que Dumby ? Pitié non ! Je me rappelle encore de toutes ces fois où j'avais espéré pouvoir profiter de son autorité. A l'époque les Serpentards ne cessaient de me piquer des affaires et de les éparpiller dans tout le château, monnayant des rédactions de devoirs -alors qu'ils savaient pertinemment que j'étais une brêle à la théorie, enfin...ce sont des Serpentards-. J'avais cru niaisement que ce vieux fou m'accorderait un peu de soutien, en vain. Je m'étais retrouvé en train de discuter sur mon équilibre psychologique avec lui. Mon équilibre psychologique avec ce timbré ! J'en rirais presque si cela ne me faisait pas autant pitié. Dumby a ses passe-temps et j'avais découvert ce jour-là qu'il aimait particulièrement analyser ses misérables élèves. Je ne veux pas savoir les conclusions qu'il a tiré de nos nombreuses entrevues -qui se sont toutes clôturées de la même façon alors que je claquais la porte en le traitant de frustré- et j'en plaindrai presque Potter qui disparaît souvent dans son bureau -je crois que Leonor s'est d'ailleurs fait un plaisir de répandre une rumeur horrifiante là-dessus, mes pauvres oreilles s'en souviennent encore. A sa place je ne parviendrais pas à supporter les attentions étouffantes du cinglé. Mais bon, question patience, Potter est bien entraîné avec Crevet...heu, Crivett.

"Tobias, tu te rabaisse sans cesse. Tu n'es pas aussi mauvais que tu n'espères le faire croire. Tu es juste un peu craintif et tu ne songes qu'à te prévenir de tout ce qui représente un danger pour toi. Malheureusement beaucoup de choses sont menaçantes à tes yeux et tu t'es construit une forteresse imprenable que tu défends de tes griffes et de ton venin. Mais pourquoi dissimuler ce que tu as de meilleur en toi ? Pourquoi ne veux-tu pas reconnaître que tu t'inquiètes des autres naturellement et que tu ne cherches qu'à aider chacun ? Ce n'est pas une faiblesse d'aimer Tobias. Les personnes aussi libres sont rares mais remarquables. J'envie leur simplicité à accorder leur confiance et à soutenir ceux qui en ont besoin. Pas toi ?"

Mais bien sûr Dumby ! Mon rêve est même de devenir assistant social prêt à aider tous les pourris de ce monde et toutes les carpettes misérables sans m'essuyer les pieds dessus ! J'adore les autres et je ne supporte pas de les voir souffrir ! Je consacrerai ma vie entière aux autres si je le pouvais, c'est la seule chose qui me pousse à exister encore aujourd'hui ! Je n'ai aucune autre aspiration que de me dévouer à mes prochains ! Et tu n'aurais pas bouffé ton Choixpeau merdique au passage par hasard, Dumby ? Je trouve que toi et lui vous avaient les mêmes discours fallacieux sur l'amour et toutes ses conneries des sentiments humains ! T'es sûr que tu n'aurais pas consommé ce chiffon captieux pendant une de tes nombreuses aliénations ? Nan, parce que j'ai un doute...

Tss... VDF ! -Vieux Dingue Frustré in the text-

...

En parlant de cinglés, Maureen a mes côtés marmonne, à moitié noyée dans sa tasse de thé vide. Si je suis plongé dans mes devoirs -pour une fois-, elle s'est plongée dans la lecture de ses feuilles avec un zèle qui me donne des nausées violentes. Depuis trois minutes je l'entends répéter le même mot, ses grands yeux gris écarquillés par l'horreur : monstre. En soi rien de bien inquiétant si elle n'avait désormais levé la tête vers moi et agrippé mon bras en grognant de sa voix "mystique" : "Le monstre, le monstre sera à nouveau éveillé !".

...

Je songe à St Mangouste dès maintenant où je lui accorde une nouvelle chance ?

Ton serviteur blasé.

 

Commentaire de l'auteur Moins d'actions, plus de souvenirs, j'essaye de garder un certain équilibre entre les deux. J'estimais qu'il était important d'en apprendre davantage sur ce cher Tobias. En souhaitant avoir rédigé cela correctement pour que ce chapitre ne soit pas ennuyant à vos yeux. Et au prochain ?

Merci encore pour votre lecture !
Merci de vos commentaires. J'apprécie le geste.

Xu
[xunaly.monwebjournal.net]
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