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Harry Potter

ALEA.ENTRE.BORNES en folie Auteur: Bergère Vue: 722
[Publiée le: 2009-05-26]    [Mise à Jour: 2009-06-18]
13+  Signaler Général/One-Shot Commentaires : 3
Description:
Un recueil de O.S. sur des couples tous plus originaux les uns que les autres. Du plus classique au plus farfelu, je ne choisis ni les couples ni les thèmes... c'est l'ordinateur !
Venez donc voir...

1er couple : James/Rusard 2ème couple : Andromeda/Minerva 3ème couple : Hermione/Pince

PS : Les commentaires sont mes amis :D
Crédits:
JK ROWling, comme toujours... et disons Excel pour les couples. Encore que... ^^
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Tout ça pour un cahier

[2084 mots]
Publié le: 2009-05-26Ecouter la version audiofic [Lien externe]   Format imprimable  
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Titre : Alea.entre.bornes en folie !

One-Shot : Tout ça pour un cahier…

Auteur : Bergère

Disclaimer : Je pense qu’il est inutile de vous dire que tous les personnages, les lieux (ou du moins presque tous je pense) ainsi que le monde, appartiennent à J-K. Rowlings. Avec ça, je ne vous aurais pas appris grand-chose.

Rating : Je pense du K+ parce que je ne vais pas aller plus loin (désolée pour les fans ^^). Rien de plus qu’on bon baiser passionné et quelques allusions.

Couples : Rusard/James Potter !

 

 

J’avoue… je m’attaque à fort, pour un début ! Mais, que voulez-vous que j’y fasse : c’est la dur loi du tableur ! Ainsi donc, pour ce premier OS avec personnages choisis au hasard, j’ai le plaisir de vous présenter ce couple (sublime… *ironie*) et gay (donc, homophobes s’abstenir !)

 

L’autre couple avec lequel j’avais le choix était : Pomfrey/Arthur Weasley/baffer. J’ai cependant choisi celui que vous connaissez ^^

 

Les protagonistes de cette sublimissime idée (me regardez pas comme ça, je sais…) sont pour cette fois :

-          Rusard

-          James Potter

(Vous avez compris, maintenant, pourquoi j’envisage très sérieusement le suicide !?)

Et, le ‘thème’ qui doit tenir tout cela est :

-          cahier

 

            Me voici donc lancée ! J’ai le plaisir de vous présenter cette œuvre :

 

***

Tout ça pour un cahier…

 

            James avait tout préparé. La cape, sous son bras, et la carte des Maraudeurs. Jusque là, rien de bien anormal. Cette fois, cependant, il était seul : il maudirait Sirius au moins un millier de fois s’il en avait le temps, mais la nécessité de se dépêcher et de se concentrer tout en même temps l’en empêchait. Et après tout, cela ne changeait rien au fait qu’il dépècerait cet espèce de cabot dès son retour dans la salle commune. Mais quel imbécile il avait fait : il ne pouvait pas réfléchir deux secondes avant de quitter une salle de classe ! Une salle de classe qui était désaffectée, certes, et dont seuls les Maraudeurs semblaient faire usage, à première vue. Or, là était tout le problème : à première vue ! Si la magie leur permettait de laisser l’endroit dans le même état de décrépitude qui était le sien à leur arrivée, il allait sans dire que n’importe qui d’autre en était capable.

 

            Voilà pourquoi, à presque minuit, James quittait à pas de loup sa salle commune et rasait les murs, les yeux fixés sur la carte qu’il tenait à la main.

 

            D’ailleurs, en y repensant, il dépècerait Lunard avec Patmol, tant qu’il y était ! Non mais franchement… ils auraient très bien pu aller dans la salle sur demande, comme d’habitude ! C’est vrai qu’en ce moment il semblait y avoir une concentration de professeurs autour de l’entrée trop importante pour être bien naturelle et due à un pur hasard… mais tout de même. Ils s’étaient déjà réunis ici, sauf que cette fois-ci l’autre imbécile de chien n’avait rien trouvé de mieux à faire que d’amener le cahier de leurs recherches sur les animagi… et de l’oublier ! Il lui fallait bien concéder que pour vérifier le petit détail qu’ils avaient à vérifier (autrement dit, s’il était normal que par moment ils ne puissent se transformer, ou au contraire ne puissent revenir rapidement à leur forme humaine), l’usage de ce condensé des informations dont ils s’étaient servi était le plus pratique. Les notes de l’écriture fine de ce cher Remus étaient mille fois plus lisibles et claires que les lourds grimoires de la bibliothèque. Mais avant tout, plus accessibles : ce qui les intéressait n’était plus les informations de base, et il n’était même pas envisageable de se faire faire un mot pour les ouvrages de la réserve sans mettre leur secret en danger.

 

            Tout cela pour dire qu’une accumulation de causes, en apparence bénignes, c’étaient liguées contre lui pour créer la conséquence qui menait l’illustre Cornedrue à partir seul à travers les couloirs pour atteindre le 2ème étage, auquel menait un escalier particulièrement facétieux : non content de changer incontinent de position lorsqu’il lui en prenait l’envie, il se refusait à se diriger vers cet étage lorsque vous portiez une cape d’invisibilité ! Les Maraudeurs, après moult essais infructueux et réflexions intenses, en étaient arrivés à cette conclusion. Or, étant donné sa position actuelle, cela ne l’arrangeait nullement. Ce n’était pas bien loin, mais encore fallait-il y aller.

 

            Atteignant enfin le bas des marches, James jeta un œil rapide à la carte et s’apprêta à poser le pied sur les escaliers lorsqu’il y vit arriver le point de sa directrice de maison. Pris de panique, il se baissa, déplia la cape aussi vite qu’il le put et s’en drapa prestement, tout en pestant ardemment contre ses amis : oh oui, Patmol allait en entendre parler ! La prochaine fois, ce serait lui le désigné d’office pour ce genre de promenade de nuit à haut risque. Pas qu’au fond les ballades nocturnes fussent un véritable problème pour lui… mais la différence cette fois, c’était qu’il ne pouvait absolument pas se payer le luxe de se faire attraper : s’il ne récupérait pas le cahier, ils risquaient de finir très mal, et Lunard le premier, puisque c’était son écriture ! Son regard valsant rapidement de la carte à la silhouette qui s’approchait, James vit avec horreur le point de Slughorn s’approcher. A croire que la population entière du château s’était donné rendez-vous ici… Finalement, et à son plus grand désarroi, les deux points se retrouvèrent rapidement statiques, côte à côte, et surtout dangereusement proches du sien. Il jura une fois de plus intérieurement tout en sachant que c’était inutile. Et puis des voix se firent entendre.

 

« - Personnes dehors, Horace ?

- Rien du tout… c’en est presque étonnant si vous voulez mon avis. C’est très calme… trop calme…

- Je ne peux qu’approuver. Quoiqu’il en soit, Argus va prendre la relève.

- Parfait, opina le directeur des Serpents. »

 

            James entendit des bruits de pas s’éloigner, ce que corrobora le mouvement de chacun des points sur la carte. Il soupira de soulagement quand ils furent assez éloignés, et retira la cape précipitamment : il connaissait le tour du concierge absolument par cœur, et il se doutait que s’il partait maintenant, il passerait très certainement ici dans très peu de temps. Les escaliers lui firent le plaisir de ne pas trainer indéfiniment avant de se déplacer, et il s’engouffra dans le couloir.

 

            A peine 1 minute plus tard, il émergeait de la salle en tenant à la main le précieux cahier. Heureux, il se dépêcha d’atteindre le haut de l’escalier à nouveau, et attendit que celui-ci se mette en place avant de dévaler joyeusement les marches : c’était une bonne chose de faite. Tout à son enthousiasme, il en oublia l’heure et la situation, et fut tiré de son insouciance par une voix rendue roque par la fatigue, la vieillesse et l’alcool.

 

« - Qu’est-ce donc que cela, dans votre main, jeune homme ? »

 

            James releva la tête d’un mouvement brusque, conscient de s’être fait prendre : à moins d’un mètre, le concierge le dévisageait d’un regard mauvais et embué par la boisson. James jura intérieurement contre cette saloperie de cahier mais ne put continuer plus longtemps, coupé par la voix toujours aussi pâteuse, mais plus forte.

 

« - Mais c’est Monsieur Potter ! Vous allez me donner cela ! »

 

            Et, avant qu’il n’ait eu le temps de faire quoique ce soit, il sentit le cahier si précieux lui échapper des mains, arraché par l’homme à l’haleine pestilentielle désormais juste en face de lui. James se mit à réfléchir à toute allure tandis qu’en face Rusard faisait son monologue habituel d’une voix renforcée par l’alcool. S’il arrivait à l’empêcher d’aller prévenir qui que ce soit ce soir (autrement dit toquer à la porte du professeur McGonagall), il n’y avait pas de doute qu’il aurait oublié le lendemain : il était suffisamment saoul pour ne plus avoir de souvenirs clairs de sa soirée : son Whisky pur feu avait au moins cet avantage. Cependant, sa manière de brailler ouvertement laissait présager qu’il allait faire son rapport en bonne et due forme, autant que le permettait son état. Il fallait agir vite. Très vite. James maudit Sirius une fois de plus… mais de toute façon, c’était inutile, encore.

 

            Rusard le haïssait, mais dans l’état où il était, il arriverait peut être à le convaincre d’un de ses charmants sourires –qui arrivaient même à lui attiré une certaine gentillesse de la part de sa directrice de maison malgré l’accumulation de ses bêtises. Il n’avait pas de choix, et passant sa main dans ses cheveux, il adressa un sourire enchanteur au concierge avant de lui dire d’une voix qui s’efforçait de paraître désolée :

 

« - Oh… s’il vous plait… Je… j’ai eu un problème »

            Non, le rôle ne lui allait pas du tout, mais l’autre était trop bourré pour le voir.

« - Que faisiez-vous avec ce cahier, interrogea pour la millième fois l’autre inattentif.

- Je… je l’avais oublié et il est à un très cher ami…

- Voyons cela, fit Rusard avec un air lubrique qui ne rassura nullement James. »

 

            Le concierge ouvrit lentement le cahier à la première page et plissa difficilement les yeux dans un effort surhumain et inefficace pour lire ce qui y était écrit. Plus concentré que son état ne le permettait, il se mit à chanceler et tomba en avant, se rattrapant de justesse à l’épaule de James –c’est-à-dire s’écrasant lamentablement de tout son poids-, serrant fort dans sa main le cahier désormais froissé. Tout à l’emprise de son alcool, il leva des yeux peu clairs sur un James étonné qui mourrait d’envie de décamper au plus vite : une lueur chancelante que l’autre craignait de connaître s’y alluma, et il resta la bouche béante immobile.

            Réfléchir ! Réfléchir au plus vite. L’autre n’était pas clair, il fallait qu’il s’en débarrasse vite, et même s’il n’avait pas l’ombre d’un doute sur sa capacité à mener à bien l’entreprise, il ne parvenait pas à produire de plan génial. Désespéré, et exaspéré par la position, il décida de tenter le tout pour le tout : après tout… D’un mouvement brusque, il tenta de sa saisir du cahier (soit de l’arracher des mains de son oppresseur) mais du constater à son plus grand malheur que l’autre avait encore de la force. Ou, du moins, il mit toute la volonté qu’il avait dans un geste du bras, et se rattrapa à nouveau à l’élève en face de lui : désormais le bras fièrement en l’air et brandissant le cahier en phase de se détacher en pièces, il était littéralement pendu au cou d’un James embarrassé à qui vint finalement une idée. Géniale, certes pas… mais il dut se contenter d’une grimace de dégoût avant de prendre la décision : il devait le faire pour Remus, pour lui-même, et pour les Maraudeurs en entier.

            Fermant les yeux, il retint un rictus de désagrément et posa ses lèvres sur celles de Rusard, tout en venant lui saisir la main : mais quelle idée ! Quelle idée ! Heureusement pour lui, l’autre, étonné, laissa son bras s’affaler et desserra son poing. Trop heureux, James récupéra le précieux cahier et se dépêcha de mettre fin à l’étreinte. En s’écartant brutalement, il fit chanceler dangereusement le concierge prit au dépourvu, et s’élança à travers le hall vers le couloir d’en face lorsqu’il entendit :

 

« - Tu me la payeras, James Potter…

- Et vous ne me reconnaissez même pas, fit-il d’une voix doucereuse et sans remords… C’est n’est pas ce Griffons ridicule… Vous avez affaire à Severus Rogue. »

 

            Et, sans attendre de réponse, il se remit à courir pour arriver essoufflé, moins d’une minute plus tard, dans sa salle commune où l’attendait impatiemment Sirius et Remus. Devant le regard de ses amis qui attendaient une réponse, il s’affala sur le canapé le plus proche, tendit le cahier à Lunard, et s’exclama d’un air fataliste et désespéré en se frottant la bouche vigoureusement :

 

« - J’ai roulé une pelle à Rusard… »

 

            Un silence interloqué décida de l’avenir des heures à suivre : ils ne se coucheraient pas de si tôt : il y en avait qui avaient quelque chose à raconter…

 

***

 

            Voilà qui est fait ! Alors, quel est votre verdict ?… j’avoue, l’idée est venue toute seule, ça a été bien moins difficile que ce à quoi je m’attendais :D

            Et maintenant à vous… dites ce que vous en pensez ! Parce que sans ça, je ne peux pas savoir… et (surtout si ça vous plait !) à bientôt pour un nouvel épisode ^^

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