Ne pas suivre ce lien !

Fanfic Fr

Publiez et gérez vos fanfics en ligne

 Créer un compte | S'identifier.

Sommaire

Version mobile



Accueil


FANFICTIONS


Lecture


Entre Vous


Édition


Internet & Liens



Derniers Blogs Modifiés


Derniers liens


Appels à Textes

Consulter tous les AT
  • Anthropocène, mon amour
    Le Chien à deux queues
    Nb de signes : 10 - 40 000 sec
    Genre : post-apocalyptique
    Délai de soumission : 07/07/2019
  • Saint Valentin : la lettre
    Reines-Beaux
    Nb de signes : < 50 000 sec
    Genre : romance
    Délai de soumission : 30/06/2019
  • Appel à manuscrits
    Éditions Sèment
    Nb de signes :
    Genre : jeunesse - young adult
    Délai de soumission : 20/03/2020
  • AP Thriller
    Editions du Saule
    Nb de signes : > 240 000 sec
    Genre : thriller - fiction
    Délai de soumission : 18/11/2019
  • Livres en pâture, concours "Jardin(s)"
    association Livres en Pâture
    Nb de signes : < 4 500 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 15/06/2019
  • Sorcellerie
    Evidence Editions
    Nb de signes : 10 000 - 30 000 sec
    Genre : fantastique
    Délai de soumission : 27/05/2019
  • Visions du futur 2019
    Club Présences d'esprits
    Nb de signes : < 40 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction - merveilleux
    Délai de soumission : 07/04/2019
  • Vache à lait
    Revue de La Grenouille à Grande Bouche
    Nb de signes : 3 500 - 7 000 sec
    Genre : libre
    Délai de soumission : 27/03/2019
  • Errance
    La revue du Faune
    Nb de signes : < 20 000 sec
    Genre : fantasy - fantastique - science-fiction - steampunk
    Délai de soumission : 01/05/2019
  • Les Dits d’Ailleurs
    Ogmios Éditions
    Nb de signes : 10 000 - 40 000 sec
    Genre : fantastique - horreur - étrange - mystère
    Délai de soumission : 31/05/2019

Studio Infinite


Publicité


Publicité

Votre campagne ici

Articles

(Consulter tous les articles)

Le musée Jean Moulin
 par   - 299 lectures  - Aucun commentaire

Situé dans le même édifice que le musée sur le Général Leclerc, le musée de la résistance et de Jean Moulin a donc une double fonction. La première partie a pour objectif d’expliquer l'entrée en guerre de la France, la débâcle, l'appel du 18 juin du Général de Gaulle (qui sera d'ailleurs condamné à mort suite à cela), l'occupation, l'armistice signé avec l'Allemagne, la collaboration, la résistance et la fin de la guerre. Des photos, des documents d'époque, des films sont exposés ou diffusés et permettent de comprendre les événements qui font partie de l'histoire française. Des sources officielles font état que la presse française est dirigée par les Nazis. Des communistes, des étudiants résistent face à l'occupation nazie. La question des Juifs est également posée ainsi que la confiscation de leurs biens et, dès 1942, ils sont déportés vers les camps. Certains membres religieux comme l'archevêque de Toulouse dénoncent ces arrestations et rappellent que « les Juifs sont des hommes ». Les Éditions de Minuit, qui naissent à cette période, sont clandestines et publient un certain nombre d’œuvres. Des journaux clandestins créés dès 1940 se multiplient pour influencer la population. Dans la zone libre, des journaux sont également fondés et suivent le même processus que la zone occupée. Le STO (Service de Travail Obligatoire) est synonyme d'hostilité croissante. Les anti-STO commencent à rejoindre le maquis dès 1943. La déportation n'est pas cachée. Les résistants, communistes, gaullistes en sont les victimes. 60 000-65 000 sont envoyés dans les camps. Plus de la moitié n'en reviendra pas. La propagande utilisée à outrance par Pétain condamne les actes de résistance. Les maquis comme celui des Glières est liquidé. Le massacre d'Oradour-sur-Glane est le summum de la barbarie nazie avec plus de 600 morts, hommes, femmes et enfants. Mais le débarquement et la fin de la guerre n'est plus très loin (cf le Musée du Général Leclerc).
Les vitrines du milieu sont exclusivement réservées à Jean Moulin. Sa biographie très complète permet de comprendre ce grand résistant qui préféra se trancher la gorge que parler et collaborer. Amateur de dessins et ayant beaucoup d'amis dans le monde de la culture, certains de ses croquis sont présentés au public et démontrent une personnalité artistique et éclectique peu connue. Nommé par De Gaulle son représentant en zone sud, il a pour mission de coordonner l'action de divers mouvements de résistance et la fusion de leurs forces. Pour réaliser à bien sa mission, il emprunte des identités différentes et est arrêté sous celle de Jacques Martel. Il est torturé, meurt et devient une légende à qui le musée rend un bel hommage.
Le second étage du musée diffuse un film sur la guerre et l'occupation et traite de la résistance espagnole peu étudiée ce qui est dommage.

Le musée met en avant la figure d’un homme politique qui s’est battu jusqu’au bout pour ses convictions et qui en est mort. Peut-être n’en serions-nous pas là aujourd’hui s’il n’avait pas accompli un tel travail. Respect !

Le musée du général Leclerc
 par   - 145 lectures  - Aucun commentaire

Un article sur le musée parisien dédié au Général Leclerc.


Lire la suite...
Lurçat à la Manufacture des Gobelins
 par   - 138 lectures  - Aucun commentaire

J'avais envie de vous présenter l'artiste Lurçat que la Manufacture des Gobelins a accueilli, il y a environ deux ans, pour une exposition temporaire.


Lire la suite...
Le musée Jacquemart-André
 par   - 94 lectures  - Aucun commentaire

J'ai choisi de vous présenter un des musées parisiens, le musée Jacquemart-André, qui n'est pas le plus connu mais qui offre une collection privée d'une grande richesse.


Lire la suite...
Les personnages féminins dénigrées dans les fanfics
 par   - 2622 lectures  - 55 commentaires [16 mars 2019 à 04:53:38]

La fanfiction revêt un intérêt tout particulier pour les amateurs d'écriture car elle permet de faire durer un univers créé par un auteur dans notre imagination. On peut s'imaginer et jouer avec les personnages, moduler le monde qui nous facine de bien des manières.
Mais il est un constat flagrant et particulièrement déroutant qui est le dénigrement des personnages féminins surtout dans les fanfics du genre yaoi. Dans la plupart quand les filles ne servent tout simplement pas de décor, elles sont décrites comme cruches, écervellées seulement pour justifier l'orientation sexuelle des personnages masculins. Soit c'est une pleurnicheuse, soit une mijorée qui s'extasie devant le héros gay.
J'ai constaté que dans 90% des fics les personnages féminins sont totalement ridiculisées. Pourtant, la majorité des auteurs qui écrivent sur du yaoi sont des filles.
Alors je me demande: est-ce la vision que vous avez de la femme vous qui en êtes une? Vous vous voyez faible et cruches comme vos persos, incapables d'aligner un mot devant un beau garçon? Vous vous considérez réellement comme des pipelettes qui pleurnichent pour un ongle cassé? Car c'est comme cela que vos personnages féminins sont dans les fics. Pourtant si on regarde bien, en amour puisqu'il s'agit de cela, un homme réellement amoureux peut se montrer parfois bien  plus fragile qu'une femme lorsqu'il vit une déception amoureuse ou qu'il est dans une vraie relation. Soyez fière de ce que vous êtes et ne rabaissez pas la femme ainsi.
Je serais curieuse de savoir pourquoi tous ces auteurs ont besoin que dans une fic ou les personnages sont gays, la femme n'a pas sa place. Et dans le genre opposé pourquoi la fille est toujours celle qui joue le rôle de l'amoureuse transie au premier regard.
Evidemment, ce sont des généralités mais c'est rare de voir une fic yaoi réaliste avec une égalité des sexes.
Qu'en pensez-vous?

Cet article est une réflexion fondé sur des constat et après plusieurs recherches.
Merci d'avoir lu.

Writecontrol, le couteau suisse pour écrire vos histoires
 par   - 1551 lectures  - Aucun commentaire

Writecontrol est un outil d'écriture en ligne, sécurisé, accessible et personnalisable.
Ce que vous écrivez est sauvegardé automatiquement.

Éditeur de texte avec compteur de mots
gestion de chapitres
gestion des personnages
dictionnaire de synonymes
divers thèmes
des éléments modulables
recherche wikipédia
gestion de favoris
export du livre
couverture personnalisable
etc.
En bref, tout ce qu'il faut pour écrire un livre. Et encore, plein d'autres fonctions sont prévues (*) !

Et vous savez quoi ? C'est gratuit !

(*) Il y a un sondage sur le site pour savoir quelles nouvelles fonctions seraient le plus utiles.

La page facebook : https://www.facebook.com/writecontrol/

 


Accueil des Fanfics Liste par Auteurs/Date Recherche Coup de cœur Hasard...

Jeux Vidéo

 > 

MASS effect

Mass Effect Dimensions : Synthèse Auteur: Grom Vue: 13779
[Publiée le: 2014-08-12]    [Mise à Jour: 2019-03-18]
13+  Signaler Action-Aventure/Science-Fiction Commentaires : 53
Description:
Kaena Shepard, soldat, humaine. Majorité conciliante, parfois dure, mais juste.
Tous les DLC solos faits, max de missions annexes aussi.
Relation avec Garrus Vakarian.
Kaidan sacrifié sur Virmire.

J'ai déjà pas mal de pages Word pour cette histoire que j'ai commençé comme un moyen de tuer le temps. Relu et modifié plusieurs fois. Je voudrais ajouter au fur et à mesure, suivant le feedback (et modifier encore si besoin).
Crédits:
Je suis le commandant Shepard et cette fanfic est ma préférée des Internets
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>
  Commenter ce chapitre 

Tumulte

[2194 mots]
Publié le: 2014-11-14Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Shepard devinait que Padok Wiks connaissait déjà les lieux. Il avait fait jouer ses contacts pour être reçu comme diplomate sur Palaven. Avoir un ancien membre du GSI dans la capitale n’enchantait pas les turiens qui restaient méfiants à son égard. Ce qu’il comprenait et ignorait totalement. Le galarien guidait l’humaine à travers les couloirs bleus qui se ressemblaient tous tandis qu’un garde turien les suivait pour leur « sécurité ». Ils arrivèrent dans une espèce de salle d’attente.
_ Ici, ce sera parfait. Vous pouvez nous laisser. Déclara Wiks au turien.
Celui-ci les laissait seuls à contrecœur. Son nom était Thierax Kasyn, et il ne perdit pas de temps pour se rendre à la salle de surveillance. De là, son meilleur ami, Orus Kurnos, pilotait les cameras présentes, dissimulées dans toutes les pièces de l’Hypocentre.
_ Laquelle ? Demanda-t-il.
_ J’ai affiché sur l’écran 42. On verra mieux.
_ Parfait.
Outre le fait qu’ils n’aimaient pas voir un galarien se promener dans leurs locaux, les deux turiens étaient curieux à propos de Shepard. C’était une légende, le genre de personne qu’on a peu de chance de croiser vu qu’elle passe son temps à parcourir l’univers dans un vaisseau furtif. Ils ne savaient pas grand-chose de ce qu’elle avait à faire avec le docteur galarien. Des rumeurs disaient que sa découverte des Cabales Valluviens lui avait couté un bras. D’autres qu’elle avait pris un projectile en protégeant un civil. Les turiens assistaient en direct à l’opération du docteur afin de se faire une idée du commandant humain, et de prévenir le service médical en cas de complications.
« Wiks : Bien. Tout d’abord, je vous salue, commandant. Veuillez enlever votre armure et le haut de votre combinaison, afin de libérer votre buste. »
« Shepard : vous allez droit au but à ce que je vois. D’accord. »
L’humaine débloqua son armure pour en détacher les parties, du mieux qu’elle pouvait avec son bras. De son côté, le généticien déplaçait une table au centre de la pièce carrée, puis il disposa sa mallette ouverte sur un fauteuil à côté.
« Wiks : L’excitation est si grande. J’ai du mal à me contenir ! »
« Shepard : Faites en sorte de vous contenir ! Je vous confie ma vie, là ! »
« Wiks : Ne vous préoccupez pas. Je suis toujours précis dans mon travail. »
_ Eh bah. Elle est grosse ! Observa Thierax. Regarde ses jambes, pleines de gras.
_ Mais non, ça c’est du muscle, c'est bien connu ! Contredit Orus.
_ Les humains ont de la graisse par-dessus leurs muscles.
_ Herk.
Les deux turiens jetèrent un coup d’œil au reste des caméras avant de revenir à la 42.
« Wiks : Veuillez vous allonger ici. Je dois faire une anesthésie locale avant l'injection des cellules souches. »
Le galarien portait une armure protectrice noire. Il semblait se préparer à disséquer un cobaye. Ayant noué à une main tant bien que mal le haut de sa combinaison autour de sa taille, le commandant Shepard s’étendit sur le dos et présenta son moignon, terminé par le « bouchon » métallique garnit de diodes qui indiquaient l’état de la blessure.
_ Bras coupé : tu me dois cinquante crédits.
Thierax passa son omnitech au-dessus de celui d’Orus pour transférer le montant du pari.
« Shepard : dites moi en plus sur votre remède miracle. »
« Wiks : D’accord. Aujourd’hui, il existe deux solutions pour remédier à un membre coupé : la greffes du membre, cloné jusqu’à maturité ; ou la pose d’une prothèse, personnalisable mais extrêmement chère. Mon procédé tire partie des cellules humaines, qui sont sensibles aux mutations avec les tissus rachni, qui se multiplient très rapidement. »
« Shepard : Evitez le discours de commercial. Ça ne m’intéresse pas. »
« Wiks : Les rachnis communiquent par les sons, qu’ils décrivent en couleurs, suivant le spectre utilisé. J’ai découvert que l’affinité des humains pour la musique les rend plus proches de cette race que n’importe quelle autre espèce. Votre capacité d’adaptation sur l’échelle de l’évolution est analogue à la leur. Après tout, vous n’existiez pas il y a encore dix mille ans. »
« Shepard : Si vous alliez directement au processus de guérison ? »
« Wiks : le terme approprié est régénération. J’utilise un catalyseur quantique pour que le contact de tissus humains endommagés et mon échantillon amélioré recréé la partie manquante. Les souches rachnis vont chercher dans vos chromosomes les informations et complètent le manque de votre composition finale. »
« Shepard : Ça reproduit donc les tares génétiques ? »
« Wiks : Ce n’est pas parfait, j’y travaille encore. »
Sur l’écran, on pouvait voir la seringue d’auto-injection, et les petits rectangles rangés dans une boite. Le docteur expliqua que ces pastilles étaient des micro-régulateurs. Leur but était d’empêcher les cellules rachni de transformer tout le corps de Shepard. Wiks les plaça un petit peu plus haut que la blessure. Une petite grimace de l’humaine indiquait que les rectangles s’étaient bien plantés automatiquement. Il disposa aussi un disque sur le sternum de Kaena, afin de surveiller ses fonctions vitales durant l’opération. Elle lui demanda si il était nécessaire d'amener son avant bras cryogénisé. Wiks fît non de la tête en précisant que ce serait juste un peu plus long. Il en profita aussi pour discuter avec la patiente :
_ Est-ce vrai que vous entretenez une relation intime avec votre collègue turien ? »
Shepard n’était pas surprise, bien qu’ils ne fussent pas le premier couple humain – turien :
_ Vous êtes curieux à ce sujet ?
_ Evidemment ! C’est scientifiquement passionnant pour nous galariens : le concept même d’amour nous est... étranger. Fascinant ! Je me demande comment une femelle humaine et un mâle turien s’accouplent.
Il leva légèrement les yeux, pensif. Puis ouvrît la bouche, éberlué par sa propre imagination. Son faciès changea encore, fronçant les « sourcils » qu’il n’avait pas vraiment. Enfin il revînt à Shepard qui refusa de dire mieux que :
_ C’est possible, et agréable pour les deux races.
_ La science s'en contentera. Anesthésie locale effective. Allons-y.

La porte de la salle glissa sur le côté et découvrit une femme turienne. Son teint ocre était plus marqué sur la peau que les plaques faciales. Elle ressemblait à une statue d’or, vêtue d’une robe vert turquoise marbrée de blanc.
_ Nous utilisons cette pièce, et sommes autorisés à le faire. Veuillez quitter les lieux, je vous prie. Demanda Padok Wiks en continuant ses manipulations.
L’intrus ne répondit pas et leva sa main tenant une arme de poing. Shepard réagit immédiatement et tira le galarien avec elle de l’autre côté de la table, la faisant basculer sur le côté par la même occasion. Deux coups de feu rebondirent sur le métal gris de la table. La turienne tapa sur la porte pour la fermer et poussa une étagère pour la bloquer. Puis s’appliqua à tirer dans le coin du mur où était dissimulée la caméra.
_ Je savais que mes recherches dérangeaient, mais pas à ce point. Déclarait Padok, contrarié d’avoir son arme confisquée à l’entrée de l’Hypocentre.
Kaena avait la sienne, mais elle était sur son armure à deux mètres de leur abri.
_ Qui êtes-vous ? Lança-t-elle à couvert, en retenant le galarien pour qu’il ne fasse rien.
_ Tous les turiens ne sont pas faits de thulium ! Nous avons aussi un cœur, des gens chers, et de la colère lorsqu’ils nous sont enlevés !
Le docteur Wiks pouvait conclure :
_ Bon, maintenant, nous savons que c’est vous qu’elle veut éliminer.
L’assaillante restait sur le qui-vive, elle savait que s’approcher de la table tombée annulerait son avantage. Le plus simple serait pour le commandant de se jeter sur son arme, non loin sur une chaise. Cependant l’expérience de Shepard n’était pas à sous-estimer.
_ Quitte à me faire descendre, j’aimerais en connaître la raison ! Argumenta le commandant.
_ Inutile de parlementer. Il faut agir. Chuchota Padok, accroupit.
Il activa son camouflage optique, laissant Shepard seule derrière la table, alors que leur adversaire cherchait un angle d’approche. Ce fût vite réglé quand Kaena vit la grenade rebondir près d’elle. Activant son hologramme avec le menton, elle se leva et contourna l’abri pendant que son double faisait la même chose de l’autre côté de la table. La turienne voyait maintenant deux commandant Shepard foncer vers elle à sa droite et à sa gauche. Elle aurait pu distinguer la vraie de la fausse si elle savait quel bras était blessé, et si Kaena était immobile, mais pas dans le feu de l'action. Il lui fallait penser vite, et réagir vite. D’où viendrait l’offensive, droite, ou gauche. La turienne réalisa à temps où elle devait tirer.
Le coup partit droit devant elle, et s’arrêta à quelques centimètres de l’arme. Du sang violet jaillit de nulle part. Le camouflage optique disparût pour laisser Wiks apparaître devant la turienne. Sans perdre de temps, elle pointa le pistolet sur son côté dominant et tira à nouveau en espérant que ce soit le bon. Shepard eu juste le temps de déployer son omnilame qui éclata en recevant l’impact du projectile. Un des dizaines de débris, qui se dissolvaient dans l’air presque instantanément dans l’air, coupa l’arcade gauche du commandant qui ne stoppa pas son tacle pour autant. Le docteur Wiks tomba sur les fesses, mourant ; et assista au choc de la tête rousse contre le plastron naturel rigide. Les deux combattantes tombèrent au sol. En un éclair, la turienne déchira sa robe pour mieux rouler et se relever. Shepard s’était fait mal au crâne, mais se remît sur ses jambes tout aussi rapidement. Elle ne pouvait compter que sur son oeil droit, l'autre étant gêné par le sang qui coulait jusqu'à lui. Une main à trois griffes attaqua le côté faible du commandant, ce à quoi elle opposa sans hésiter le bout de son bras coupé, protégé par le bouchon et insensible. D’un coup de force, il fût arraché et laissa à vif la chair encore fraiche. Shepard enfonça ses deux doigts entre les plaques du torse couleur ocre. Elle supposait que si c’était sensible aux caresses, ça l’était aussi à la douleur. Effectivement, la turienne recula, surprise par la contre-attaque qu’elle considérait malsaine. Shepard continua la charge et frappa du poing dans l’abdomen. Elle avait agît d’instinct d’après les souvenirs de sa nuit avec Garrus pour éviter de taper dans les parties dures de carapaces. Cette fois, la turienne tombait à genoux, mais la main humaine l’empêcha de tomber, serrant son cou. Kaena la plaqua contre le mur en appuyant sur sa gorge, enragée :
_ Qui vous envoie ? Cria-t-elle.
La turienne ne répondit pas, et une poussée biotique éjecta la porte d’entrée de la pièce. Celle-ci était maintenue en l’air par les pouvoirs de Liara tandis que Javik entra, fusil à l’épaule. Il était accompagné des deux gardes Thierax et Orus qui surveillaient grâce à la caméra jusqu’à qu’elle ait été détruite. Shepard se tourna vers lui, les yeux remplis de rage, puis laissa tomber sa proie pour revenir à Padok Wiks, en état critique.
_ Vous m’avez offert un magnifique combat, commandant. Félicita le galarien.
Il avait un liquide verdâtre sortant de la bouche et respirait difficilement. Kaena s’accroupit à côté lui, pressant la blessure pour arrêter l’écoulement violet.
_ Bon sens ! Je ne pense pas que le médigel suffira à vous gardez avec nous jusqu’à l’arrivée à l’hôpital.
Il souriait comme si c’était le dernier qu’il faisait :
_ Ne vous préoccupez pas de moi. Tout est prêt pour votre traite… traitement. La seringue hypodermique... injectez là dans votre muscle. Cela devrait… devrait créer une chrysalide dans laquelle renaîtra votre bras. *cough* Parlez de mes recherches et... dites... dites leur que… j’ai tenu la ligne.
Le dernier soupir s’échappa de la bouche du galarien qui s’affaissait contre Shepard. Sa tête molle et chaude ne tenait que par la main droite de l'humaine.
Le commandant la posa au sol puis remit le haut de sa combinaison. Elle alla récupérer la mallette et son contenu dispersé autour. La capsule de cellule souches était intacte. Thierax avait menotté et emmené l’assaillante pendant ce temps. Liara replaçait le battant de porte en le bombant légèrement comme elle avait fait pour l’enlever, et Javik surveillait le périmètre. Orus s’interposa entre Shepard et la sortie :
_ Attendez un peu. On a besoin d’explications. Et vous ne pouvez pas emmener ça, ce sont des pièces à conviction.
Shepard leva la tête vers le turien, plus grand qu’elle :
_ Je reviendrais bientôt, mais je dois partir à présent. Essayez de m’en empêcher si vous le voulez.
Ses yeux perçants comme des poignards menaçaient très clairement son interlocuteur. Elle n’était pas d’humeur à se soumettre.
_ Okay. Euh. Envoyez-nous votre déposition alors. Ça va être le bordel rapidement ici !
Javik et Liara prirent l’initiative d’emmener l’armure et les armes du commandant qui quittait déjà l’endroit. Elle croisa Garrus, complètement affolé.
_ Shepard ! Qu’est-ce qui s’est passé ? Les communications radio ne passent pas à travers l’Azulek, j’ai croisé Thierax qui m’a…
_ Ramenez moi au Normandy. Ordonna-t-elle en montrant sa blessure qui recommençait à saigner légèrement.
_ Votre sourcil aussi. Constata-t-il, plutôt soulagé en essuyant le filet de sang qui bloquait la vue de l’œil sur lequel il passait. Je vous ramène.
  Commenter ce chapitre 
<< ( Préc ) ( Suiv ) >>



© Fanfic Fr 2003 - 2019 / Mentions légales