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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1477 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
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Mythes et Légendes

La mélodie la plus tendre Auteur: knight's logia Vue: 164
[Publiée le: 2015-10-07]    [Mise à Jour: 2015-10-23]
13+  Signaler Drame/Poésie/Surnaturel/AmitiéPas de commentaire
Description:
S'il fallait que l'on aime quelqu'un, serait-ce à cause de son beau visage, de sa belle voix, de son sourire flamboyant, des merveilles que l'on voit dans son regard? L'amour est comme un chant porteur d'espoir qui anime le cœur de tous les hommes sans la moindre distinction.
Il est un royaume loin très loin où l'amour est dangeureux; les porteuses de ce chant sont appelées les sirènes. Le problème est telle que l'on a envoyé vers les quatres extrémités du royaume des chasseurs de sirène. Seulement, sur le chemin du retour, alors qu'une de leurs escortes avait capturés trois sirènes et contait les emmener au palais, les chasseurs de sirène sont intercepter par un jeune garçon sourd d'apparence qui demande à voir leur roi et à être enfermé avec les sirènes.
Crédits:
Inspiré de vieux classiques, contes et mythes. Mais il sagit surtout de mon travail, de mes recherches et de ma culture personelle.
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[1689 mots]
Publié le: 2015-10-23Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur j'espère que ce deuxième chapitre vous plaira. juste désolé de vous avoir fait attendre.


La plus belle chanson d'amour qu'on est entendu est-elle celle des premiers jours où celle des dernières heures. Pour certains, la plus belle est bien celle qui nous accompagne chaque jour de notre vie et soutient chacun de nos pas.


  Vingt années en tout était passé depuis la première attaque des sirènes. La situation s'était presque stabilisée et les gens pouvaient commencer à rêver, à rire et à jouer. En effet, vingt ans au paravent, des soldats avait été convertis par le roi en chasseurs de sorcière et ceux-ci avaient été envoyé pour régler le problème des sirènes aux quatre extrémités du royaume, ils devaient les capturer et les emmener pour qu'elle soit juger dans la capitale. Plusieurs escortes avait déjà emmené les sirènes dans la capitale, mais d'autres tardaient encore au vue du nombre de sirènes et de dénonciations fondées où pas, dans cette partie du pays.
À ce moment, le prestige et la renommée d'un jeune musicien du nom de Cid avait atteint son paroxysme, des rumeurs couraient sur lui comme quoi il était devenu sourd et muet à la suite d'une attaque de sirène. Les nobles venaient de loin pour l'écouter jouer de l'harmonica, de la flute où de la harpe, tout dépendait de ses humeurs. Il ne faisait aucun cas de l'avis des gens, il jouait et s'était tout. S'était un mélange de mélancolie, de tristesse, de rancœur et d'un sentiment que quelques rares personnes décelaient en lui qui était comparable à de l'amour. Les paysans se régalaient de sa musique qui les accompagnait parfois dans leur dû labeur, s'était un garçon au tempérament calme et réfléchi, personne ne se rappelait l'avoir jamais veut rire, sourire. Sur son visage, ruisselait parfois un léger filet de larmes lorsque le vent provenant du sud venait porter ses mélodie au loin. Il était très beau, ses cheveux brins,
couvraient parfois son visage de façon à ce qu'on ne puisse pas voir ses yeux teinte d'océan. Les jeunes filles de son âgé l'aimaient beaucoup et était triste de ne pas pouvoir lui parler où le déclarer quelque chose. Ses parents adoptifs était malheureux de son handicape et Cid n'avait cesse de les consoler par ses mélodies envoutantes, il avait donné à chacune d'elle le nom d'un sentiment qu'il avait trouvé dans l'Homme. Cid quittait parfois sa ville pour aller seul se recueillir dans la forêt, pour se remémorer les chansons remplies de sentiments que ses apparents biologiques jouaient pour lui de leur vivant. Là-bas, il pleurait et sanglotait comme un enfant jusqu'à ce que les prunelles de ses yeux ne virent au rouge sang, accusant la lune, les étoiles et tous ce qui existe dans les cieux, de le regarder souffrir sans jamais l'ôter la vie; Cid était par dessus tout quelqu'un de principe et de surcroit honnête, il ne craignait pas la
mort, il la côtoyait dans son champ et la chassait, la suppliant de ne plus le faire souffrir. On raconte que souvent, un cri perçant retentissait dans la forêt, puissant, persistant comme la plus belle des voix qu'un Homme puisse entendre.
Ce qu'on disait de lui, était qu'après avoir perdu ses parents où il vivait dans un village dans le sud, il était venu s'installé avec ses parents adoptifs et une autre rescapée de son village dans une ville à l'Est. Lorsqu’il avait douze ans, une sirène était venue dans la ville et avait enlevé sous ses yeux son ami d'enfance. Depuis, il ne s'intéressait plus beaucoup aux autres et n'avait cesse de chanter malgré le succès qu'il aurait put avoir auprès des jeunes filles. Il n'avait plus qu'une seule amie, la dénommé Marile qui l'avait longtemps aimé, elle lui avait appris le langage des signes et lui en échange lui avait appris à parler avec des mélodies. Il fut une époque où la simple évocation du mot "mélodie" l'aurait mit en transe; désormais, il n'était plus sensible à rien, à la joie comme à la tristesse, à la réjouissance comme au deuil. Pour lui qu'importe la raison pour laquelle les gens le regardait, l'appelait
où même l'écoutait, il n'avait que faire de l'admiration des gens qui n'était pas près à le connaitre. Il disait attendre le bon moment pour choisir sa quête. Il disait que le destin était comme une mélodie: MONTANTE ET DECENDANTE.


C'est à cette période qu'une des dernières escortes qui venait de l'extrémité de l'est passa dans la région. Cette escorte qui contait au départ dix neuf hommes n'en comptait alors plus que neuf, les autres avaient été terrassés. Comme la renommée de Cid était grande, ils prirent la décision de passer par la ville où celui-ci vivait pour voir si ce que l'on disait de lui était vrai: "faisait-il réellement danser la vie et la mort dans un balaie de milles lueurs?". Malheureusement, ils arrivèrent au mauvais moment, ils attendirent une semaine, mais Cid ne revenait pas. Lorsqu’ils abandonnèrent l'idée d'entendre le jeune prodige chanter, ils décidèrent de reprendre la route avec leur trois prisonnières. Lorsque sur la voix principale, ils s’apprêtaient à sortir de la ville sur leurs chevaux, un adolescent vint se dresser en face d'eux sur la route. Tout le monde regarda dans leur direction.
- dégage de là garçon!
Il s’agissait de Cid qui n'entendit rien de ce qu'on le disait et restait sur le passage à contempler les prisonnières pendant que les chasseurs de sirènes se répétaient. L'un deux descendit de sa monture pour le frapper de son point mais la jeune Marile arrivât se placer entre eux in extrémiste se placer entre les deux hommes.
-Cid quitte de là, tu ne vois pas que ces gens son presse. Avait-elle dit en faisant des signes.

-petite tu as bien dit Cid? C'est lui que nous avons attendu toute la semaine pour entendre un extrait de ses mélodies. Demandait l'un des soldats
-oui c'est bien lui. Répondit Marile.
Elle expliqua à Cid qu'il s’agissait des hommes du roi qui souhaitait l'entendre Grace à des mouvements de la main et il parut accord.
- vous entendrez-cette mélodie à une seule condition. Précisa Cid.
-laquelle? Demandât l'un d'eux.
-je veux rencontrer votre roi, je veux me rendre à la capitale. Si vous voulez, vous n'aurez qu'à me transporter dans la même cellule que vos trois prisonnières.
Les gens qui avait regardé la scène furent dans un tel étonnement que l'activité s'arrêtât dans toute la place, personne à part ses parents ne se rappelait avoir entendu un jour la voix de Cid. Après une longue concertation les chasseurs se mirent d’accord l'un d'eux s'approchât de Cid pour l'expliquer ce qui en ressortait.
- nous sommes d’accord, mais nous le ferons si tu composes ici même une mélodie que personne n'a jamais entendu et qui valle la peine de faire une telle chose.
Cid ne réagit pas à sa proposition.
-il a beau être capable de parler, il n'en demeure pas moins qu'il n'entend rien de ce que vous dites. Expliqua Marile.

-alors chante Cid, chante comme jamais, chante et que ta mélodie l'ensorcelle comme elle m'envoute chaque fois que tu te rends dans cette forêt. Pensât-elle en expliquant à Cid ce qui se passait par des mouvements de la main.
Soudain, tout le monde s'apprêtât à contempler le chef d'œuvre que Cid s'apprêtait à jouer. Lorsque Cid se saisit de sa harpe, l'auditoire se sentit comme emporté, on aurait dit que les mouvements de ses doigts sur la harpe jouaient des vents à leurs grés. La mélodie se fondait au tout, aux arbres, aux décors et aux personnes. Jamais ils n'avaient vut pareil chose, les sons que produisait la harpe les ferait rêver, les transportaient ça et là au gré du musicien. Tandis que ses cheveux bruns couvraient  son visages et ses yeux reflétaient les océans, Cid s'arrêta de jouer pour passer ses mains sur ses joues qui perlaient de larmes, tous qu'il soient, les gens qui avait écouter jouer Cid se surprirent avec une abondance de larme, même les sirènes en avait pleurer, et n'en parlons plus des chasseurs, la lueurs dans les yeux de Marile avait augmenté, peut-être le cœur de Cid ne serait jamais à elle, mais elle qui comprenait le sens
des mélodie de ce garçon savait à présent une chose, les blessures de Cid avait été miraculeusement guéris, son état ne cesserait plus de s'améliorer de jour en jour, et le garçon qu'elle avait toujours aimé cherchais désormais à aimer le vrai amour, pas celui entre deux personnes, mais celui-là entre des gens qui s'acceptent telles qu'ils sont et veulent se découvrir et s'entraider pour le meilleur et pour le pis. Tandis que la foule s’apercevait tout juste que la mélodie qu'ils avaient entendue avait durée quatre bonnes heures au lieu de ce qu'il croyait être quatre minutes, la nuit était déjà tombée.
Marile s'approchât de l'oreille de Cid pour le souffler des mots à l'oreille: "je t'aime, nous t'aimons tous"
- COMPASSION est le nom de cette mélodie.

Cid reçut un tonnerre d'applaudissement, il avait tout simplement subjugué la foule, c'était un prodige, un géni.
- Et bien jeune homme, vous nous avez véritablement enchantés; prétendit l'un des neufs chasseurs. Je m'appelle Mao, nous ferons route jusqu'à la capitale ensemble.
- le roi sera honoré de vous entendre.
Cid ne réagissait pas.
- votre amie sera très certainement heureuse d'être de la partie. Ajoutât Mao en regardant Marile et en se rappelant que Cid n'entendait rien de ce qu'on lui disait.

                                                À SUIVRE...

Commentaire de l'auteur j’espère que ça vous a plut. et je rappelle que je ne suis pas de l'avis de Mao et ses amis les bourreaux ou chasseur de sorcière. croyez bien que je suis pour la liberté et non pour oppression.
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