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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 2244 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Lilianna Auteur: Gally Vue: 3053
[Publiée le: 2006-03-10]    [Mise à Jour: 2011-10-28]
G  Signaler Romance/Action-Aventure/Heroic Fantasy Commentaires : 68
Description:
Ils ne croyaient pas en l'amour, mais un simple regard leur a suffit. Hugo et Liliane ne sont pourtant pas au bout de leur surprise.
Crédits:
Tous les personnages de cette fic sont proviennent exclusivement de mon imagination !
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Tristes et joyeux départs

[2985 mots]
Publié le: 2010-08-06Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Le départ des troupes du Roi lourd en émotions pour la jeune princesse mais suivit d'une nouvelle motivante

Chapitre 18 : Tristes et joyeux départs

 

Le départ du Roi avec ses troupes de chevaliers et nobles de la cité d’Astoria s’était fait sans plus tarder. Une semaine seulement après l’annonce de la menace des Manchouliens sur leur royaume, le Roi quitta la grande cité, joyaux de sa couronne et lieu central de son règne.

Ce jour fut triste pour tous les habitants abattus et nombre de femmes pleuraient déjà leurs époux qu’elles ne reverraient peut-être plus jamais.

Pendant que leur souverain donnait ses dernières instructions à son fils, digne héritier de sa dynastie, Lilianna ne cessait de regarder son père qui semblait plus que tout autre chose fier de combattre à nouveau au côté du Roi Louis. La jeune princesse aurait du rester de marbre pour cet évènement solennel et montrer l’exemple, mais elle ne lâcha pas une seule fois la main de son mari qui, à son plus grand soulagement, ne partirait pas en guerre comme il l’avait suggéré toute la semaine. Le Roi Louis avait été formel, Hugo devait rester à Astoria pour prendre soin de son peuple et, si besoin est, prendre la place de son père sur le trône.

A cette dernière pensée, Lilianna frissonna de frayeur et sentit l’un des doigts du prince caresser discrètement le dos de sa main, pour la rassurer.

-         …Sois juste, loyal et impartial avec notre peuple, continue le Roi, mais ne prends jamais de décisions trop hâtives. Ce sont souvent celles-là qui causent notre perte.

-         Comme la tienne de vouloir partir tête baissée combattre un ennemi plus fort et plus agressif.

Cela, le prince Hugo l’avait murmuré, pour éviter de se faire entendre des autres soldats, mais Lilianna n’en avait rien manqué.

-         Parfois, mon fils, on ne nous laisse pas le choix.

Elle sentait en les observant l’amour immense qu’éprouvaient le père et le fils l’un pour l’autre mais également à quel point le fossé qui les séparaient depuis tant d’années les empêchaient de s’avouer leurs réels sentiments.

La princesse décida de les laisser tranquillement se dire adieu et observa la scène d’un œil plus général et sentit immédiatement une bouffée de colère l’envahir. Sa sœur, Fleur de Lys, flirtait gaiement avec l’un des jeunes chevaliers qui était assigné au palais pour protéger la famille royale et avait l’air de se moquer éperdument de l’importante journée qu’ils étaient tous en train de vivre.

Lilianna était une jeune fille douce et ne se mettait en colère qu’en de très rares occasions. Toutefois, elle avait beaucoup de caractère et la vue de la conduite honteuse de sa sœur la fit sortir de ses gonds.

Elle se dirigea vers le couple sans gêne, en essayant d’être la plus discrète possible et s’arrêta juste devant eux.

-         Votre Majesté, fit précipitamment le chevalier dans une révérence disgracieuse et presque comique.

Fleur de Lys n’en fit rien, bien évidemment, elle ne faisait qu’observer sa sœur d’un œil dédaigneux.

-         Notre père et le Roi ainsi que bon nombre de leurs soldats, chevaliers, et écuyers partent pour un combat qui, semble-t-il, ressemble à s’y méprendre à une mise à mort, et toi, au lieu de les pleurer et de leur souhaiter bonne chance, tu nous fais honte et tu te fiches bien que notre père puisse être attristé de ton comportement.

Le père des deux jeunes femmes, ainsi que leur mère, avaient remarqués l’altercation et paraissaient très fatiguées. Ils décidèrent de ne pas s’en mêler, l’heure étant grave.

Le chevalier, qui savait à présent à quel point la princesse et  future reine d’Astoria était en colère, préféra battre en retraite et s’écarta des deux jeunes sœurs.

-         Je te déteste, persiffla Fleur de Lys, entre ses dents. Tu n’as rien d’une princesse, et encore moins d’une reine. De toutes façons, le prince sera bien obligée de divorcer et de reprendre femme puisque tu n’es même pas capable de te donner à lui et de lui faire un héritier.

Lilianna aurait sans doute fichu une grande et bruyante claque à sa sœur si elle ne s’était rappelé qu’elles étaient toutes deux observées par les habitants du palais et de la cité, et surtout par le Roi et son fils.

Avec toute la patience  et la dignité du monde, Lilianna serra les dents et tourna le dos à sa sœur pour reprendre sa place aux côtés d’Hugo, les joues rosies de honte car, même si les paroles de sa sœur étaient belliqueuses, elles étaient exactes.

Une personne dans l’assistance n’avait rien manqué de cette petite incartade  et sourit intérieurement pour le fait d’avoir trouvé une complice à ses futurs méfaits.

Madame de Rodin avait passé de très funestes semaines en remarquant l’attachement et le rapprochement qui s’était opéré entre le prince et Lilianna. Elle savait, par l’intermédiaire des servantes qu’elle avait soudoyé, que le prince et la princesse ne partageait toujours pas le même lit et que Lilianna était toujours pure. Mais elle avait remarqué, tout comme tous les autres habitants du château d’ailleurs, qu’Hugo était éperdument amoureux de sa femme et que celle-ci commençait doucement mais sûrement à asseoir ses exigences à la Cour.

Madame de Rodin ne laisserait pas se passer une telle chose et elle devait trouver coûte que coûte, et avant que la princesse ne soit dépuceler, le moyen de la discréditer aux yeux de son époux afin qu’il puisse demander l’annulation du mariage et reprendre femme.

L’ancienne maîtresse d’Hugo avait bien essayé de le redevenir mais il était sourd et aveugle face aux nombreux artifices qu’elle mettait en place. Pourtant, à l’époque, il les aimait à la folie et ne pouvait se passer d’elle. Chaque nuit elle était dans son lit et chaque nuit Madame de Rodin s’était promit, qu’un jour, elle serait également à ses côtés sur le trône. Plus dans l’ombre mais à la lumière et au dessus de tous les autres nobles.

 

Les troupes du Roi commencèrent à se disperser dans les rues du château et de la cité, faisant des signes d’au revoir de la main aux passants qui leur lançaient des pétales pour leur souhaiter bonne chance. Le Roi et son armée devaient retrouver dans chaque ville ou village du royaume qu’ils traverseraient d’autres courageux chevaliers, soldats, paysans ou forgerons qui souhaiteraient se battre à leurs côtés.

Hugo les accompagna sur sa fidèle monture jusqu’aux portes du château ainsi qu’un peu plus loin sur les plaines verdoyantes d’Astoria.

Lilianna serra sa mère dans ses bras et entra dans le palais, l’esprit meurtri et les battements de cœurs accélérés, ne sachant quoi faire pour rassurer sa mère, ou se rassurer elle-même. Fleur de Lys les suivait de loin, accompagnée d’une certaine Madame de Rodin. Mais de cela, Lilianna n’en vit rien, car elle avait la tête ailleurs, quelque part dans les terres du Sud où se trouvait le destin du royaume, du Roi, et de son père.

 

Trois jours passèrent et Hugo avait fort à faire dans son nouveau rôle de régent qu’il prenait très au sérieux. Il avait toujours été insolent envers son père et passait son temps à se divertir. Cette époque était belle et bien terminée.

La jeune princesse s’était éclipsée dans ses appartements et s’était allongée dans les herbes folles. Entourées de coquelicots et de marguerites, Lilianna somnolait à même le sol dans son jardin privé. Elle pouvait sentir le souffle du vent revivifiant et le parfum du printemps. Elle se releva pourtant brusquement quand elle sentit des chatouillements au niveau de son pied droit. Lilianna était extrêmement chatouilleuse.

Lorsqu’elle ouvrit les yeux, Hugo se tenait accroupi devant elle et la caressait avec une minuscule marguerite, d’où le soudain réveil de Lilianna.

-         Pardon, je pensais que cela vous détendrait, fit Hugo d’un air penaud et malicieux à la fois.

-         Vous avez eu de la chance que je ne vous ai pas cassé le nez avec mes gracieux réflexes de combats.

Le prince et la princesse rirent de bon cœur, le départ de leurs pères mit de côté à l’aide de leur harmonie. Mais, bien trop vite à son goût, Lilianna repensa à la mine malheureuse et taraudée de peur de sa mère.

-         Ne soyez pas triste, Lilianna. Ils ont besoin que nous soyons forts pour eux. Nous devons montrer l’exemple.

-         Vous avez raison, pardonnez-moi…

Hugo ne put supporter de voir des larmes couler sur les joues de sa femme et s’allongea à côté d’elle pour la prendre dans ses bras ce qu’elle accepta avec soulagement. Elle avait tant besoin de lui en cet instant. Le prince Hugo embrassa doucement Lilianna sur les joues pour effacer les traces de ses pleurs et telle ne fut pas sa surprise quand celle-ci lui entoura le visage de ses deux mains pour poser délicatement ses lèvres sur les siennes.

Il s’était promit de ne pas la brusquer mais quand Hugo sentit que les barrières infranchissables qu’avaient dressées Lilianna entre elle et lui étaient en train de s’effondrer, le prince approfondit leur baiser et colla le visage de sa femme au sien.

Elle frissonnait de désir tandis qu’il la taquinait de sa langue et que de sa main il lui caressait les cheveux et la nuque.

Un serviteur qui venait apporter des victuailles les arrêta dans leur première vraie scène d’amour  et Lilianna se releva, humble mais les joues roses, pour aller s’asseoir à une des chaises en fer forgé.

Hugo souffla intérieurement et essaya de reprendre son calme. Comment était-il possible qu’elle lui fasse un effet aussi intense alors qu’elle ne s’était pas encore donnée à lui ?

Le prince prit la chaise à côté de celle de Lilianna et s’assit à quelques centimètres d’elle en prenant une poire qu’il croqua distraitement tout en laissant son genoux toucher négligemment les jambes de sa femme.

-         J’ai une nouvelle qui devrait réussir à vous changer les idées, ma douce.

-         Vraiment ?

-         Dans une semaine va se dérouler le bal du printemps au château fort voisin d’Astoria. Il est de coutume que la famille royale y soit présente.

Lilianna avait complètement oublié ces trois jours de fête dans tout le royaume qui célébrait l’approche de l’été ainsi que l’amour. Dans le château de son père, Lilianna adorait le fait que, durant de courts instants, chaque personne était égale aux autres. Nobles et paysans devisaient et se distrayaient dans un joyeux capharnaüm, sous le signe de la floraison et le vin coulant à flot.

Pourtant, l’humeur de la princesse n’était pas à festoyer, surtout en repensant à tous les merveilleux souvenirs de son enfance qu’elle avait de ces journées si particulières. Le visage du Seigneur Romuald se dessina peu à peu dans son esprit.

-         Avec cette menace de guerre qui plane sur nous ? Ne croyez-vous pas que…

-         … Cela détendra tous le monde et le mieux que nous ayons à faire dans une situation aussi dramatique c’est de continuer à respecter nos habitudes, répliqua Hugo, voulant à tout prix détourner ce sujet si douloureux.

 

Cet évènement avait l’air de particulièrement ravir le prince et Lilianna dut avouer qu’elle se sentait tout de suite un peu moins abattue.

-         Vous avez raison mon époux, quelques divertissements auront un effet bénéfique sur le peuple, et sur mon cœur également.

-         C’est parfait ! Votre cœur et le peuple sont les deux seules choses qui m’importent réellement dans ce monde.

Hugo avait un sourire franc et avait posé une main sur la cuisse de la jeune princesse qui ne put que se rendre compte de l’amour total qu’elle éprouvait pour lui. Elle avait tant essayé de le détester. Lilianna avait tout tenté pour que cette nouvelle vie lui apparaisse comme un cauchemar. Mais elle devait avouer, à présent, qu’elle était heureuse d’être la femme d’Hugo. A ses yeux, rien n’était plus beau que son regard pétillant bleu azur. Bientôt, le prince la ferait sienne, et leur bonheur serait total.

-         Vous aurez d’ailleurs le privilège de rencontrer mon meilleur ami !

Le visage d’Hugo s’éclaira d’un merveilleux sourire espiègle et Lilianna déchiffra tout de suite que son ami devait beaucoup lui manquer.

-         Il me tarde que vous me présentiez à lui.

-         Vous verrez, il est incroyable de bêtises, mais c’est un fameux maître d’armes et un ami fidèle. Il nous remontera le moral, vous pouvez en être certaine. La fête du printemps au château de Domneuve est très impressionnante et je me fais une joie de pouvoir à nouveau danser avec vous.

Lilianna sourit à son mari qui lui baisa tendrement la main, la gardant près de sa bouche pour humer l’odeur délicate de sa peau. La jeune femme ferma alors les yeux et profita de cet instant de plénitude.

 

Le départ pour le château de Domneuve, domaine du Seigneur Breuteil Robin, deuxième du nom, se fit quelques jours plus tard. Lilianna prit bien évidemment le temps d’aller rendre visite à son amie gitane et à Martin qui ne se quittaient plus du tout puisque celui-ci était devenu apprenti  forgeron pour l’un des oncles de Yolanda. La jeune princesse les sentaient tous deux terriblement amoureux malgré le fait qu’ils ne se donnaient pas mutuellement de gestes tendres en public.

Presque toute la Cour du Roi accompagna les jeunes mariés. Dont, au grand damne de Lilianna, la détestée Madame de Rodin. La princesse se garda bien de faire un commentaire à son époux, car cela aurait montré aux yeux de tous qu’elle était jalouse de l’ancienne maîtresse du prince, mais elle grinçait des dents à l’idée de croiser cette femme pendant ces quelques jours qu’elle voulaient parfaits pour Hugo et elle.

Par bonheur, ce nuage noir ne vint finalement pas interférer dans ces journées de bonnes humeurs car Hugo était aux petits soins avec Lilianna dont il ne se séparait jamais, même pendant ses Conseils durant lesquels des éclaireurs venaient rapporter la situation de leurs ainés partis en guerre.

Lilianna trouvait la contrée qu’ils étaient en train de traverser d’un charme fou et, malgré le fait que sa belle tunique verte était parée de boue, elle ne monta que rarement à cheval car elle voulait profiter de quelques heures de marche vivifiantes.

Ils mirent deux jours entiers à accéder à la cité de Domneuve et ce fut plusieurs cavaliers richement habillés, menant leurs montures, qui vinrent les accueillir à la sortie de la forêt qui les séparait du château fort.

Lilianna trouvait la contrée qu’ils venaient de traverser d’un charme fou et, malgré le fait que sa belle tunique verte était parée de boue, elle ne monta que rarement à cheval car elle voulait profiter de quelques heures de marche vivifiantes.

Le plus jeune de tous descendit de son cheval alors qu’il était encore au trot et courut vers Hugo pour lui serrer la main chaleureusement et pour finir avec une étreinte fraternel ainsi qu’un regard amical envers Augustin qui se tenait, comme à son habitude, auprès de son Maître.

-         Votre très gracieuse Majesté, c’est un honneur pour moi de vous accueillir, une fois encore pour nos festivités !

L’inconnu avait une voix forte,grave et une posture de chef. Lilianna se doutait bien de son identité. Hugo se tourna vers elle, lui prit la main et l’approcha de son ami.

-         Mon amour, je te présente, Robin. Il est impossible de ne pas l’aimer car, en dehors de moi, forcément, il est parfait.

Les deux hommes éclatèrent de rire et Lilianna fronça les sourcils d’un air faussement surpris tandis que le Seigneur Robin lui faisant un baise main respectueux ainsi qu’une révérence.

-         Tous les gens que j’ai croisé mon loué votre beauté, Princesse, mais je crois que les mots dont ils se servaient pour vous décrire étaient bien loin du compte.

-         Merci, rétorqua Lilianna. Quand à votre perfection, si elle ressemble à celle de mon époux, je commence sérieusement à me faire du souci pour mes quelques jours en votre présence, surtout avec vos deux personnes réunies.

Le Roi et sa femme eurent un sourire complice, tandis que Madame de Rodin et sa suite observaient la scène d’un mauvais œil.

Robin eu l’air de beaucoup apprécier l’humour de la princesse et, c’est conquit, qu’il accompagna le Prince et sa Cour dans sa cité.

Leur entrée dans le village et le Château fut incroyable. Les passants applaudissaient leur venu tandis qu’ils envoyaient des pétales de fleurs sur les membres de la Cour et leurs serviteurs qui étaient ravis d’être le centre de l’attention. Le Seigneur Robin les fit entrer bien vite dans la Grande Salle où s déroulaient les banquets car le soleil leur cognait sur la tête et Lilianna commençait d’ailleurs à ressentir la fatigue du voyage.

Elle laissa les deux jeunes amis bavarder joyeusement pendant qu’on leur faisait longer de grands couloirs et escaliers aux plafonds élevés. Elle écoutait Augustin, pendant ce temps-là, lui conter nombres de souvenirs inoubliables qu’il avait des jours de vacances de son Prince et lui dans cette demeure.

-         Sa Majesté, Mon Maître, le Prince Hugo ne s’est jamais autant fait gronder par notre Roi bien aimé que lors de ses retours de cette demeure.

-         Ces deux énergumènes, continuait-il d’un air de conspirateur en faisant en sorte de n’être entendu que par eux seuls, m’ont étonné d’imaginer à chaque fois de nouvelles bêtises pour rendre leurs deux pères totalement fous de rages.

-         Je vois, répondait Lilianna d’un air détaché, sans bien sur oublier d’annoter consciencieusement dans un coin de sa tête toutes les anecdotes que lui confiait Augustin pour pouvoir, un jour peut-être, taquiner son époux.

Lilianna et Hugo furent conduits dans la plus grande des chambres, qui était magnifiquement meublée, avec leur suite privée

Ce fut à cet instant précis que la Princesse assimila le fait qu’ils devraient dormir ensemble tout le long de leur séjour. Ici, ils ne pourraient pas faire semblant.

Cette nouvelle la troubla mais elle en fut totalement ravie et se dit que, avec peut-être de la chance, le futur prince ou la future princesse d’Astoria serait conçu dans cet imposant lit à baldaquin en bois sculpté.

 

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