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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 2244 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Lilianna Auteur: Gally Vue: 3051
[Publiée le: 2006-03-10]    [Mise à Jour: 2011-10-28]
G  Signaler Romance/Action-Aventure/Heroic Fantasy Commentaires : 68
Description:
Ils ne croyaient pas en l'amour, mais un simple regard leur a suffit. Hugo et Liliane ne sont pourtant pas au bout de leur surprise.
Crédits:
Tous les personnages de cette fic sont proviennent exclusivement de mon imagination !
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Allons en ville

[2155 mots]
Publié le: 2006-03-12Format imprimable  
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Liliana couru pendant près de vingt minutes pour arriver enfin à destination d'une ferme à l'entrée d'un petit village non loin du château.

Elle arriva tout essoufflée et du s'arrêter près d'un saule pleureur pour reprendre son souffle, les mains sur les hanches.

Le chien du propriétaire couru jusqu'à elle et Liliana vit avec effarement Hercule lui salir la belle robe que lui avait confectionné sa nurse.

-        Elle va me tuer...

-        Hercule ! Couché !

Liliana releva la tête en souriant pour accueillir son meilleur ami.

-        Bonjour Martin.

-        Bien le bonjour belle damoiselle, que me vaut cette visite matinale ?

-        J'ai réussi à échapper à Isabelle, répondit Liliana en essayant de faire disparaître la terre de sa jupe, sans aucun autre effet que de la rendre encore plus sale.

Liliana souffla bruyamment et gronda gentiment Hercule avant de le caresser.

-        Comment veux-tu qu'il ne te saute pas dessus si tu n'as pas un minimum d'autorité ? Fit Martin en souriant.

-        Mais il n'a fait que me dire bonjour, et de toutes façons, tu sais très bien que j'ai un faible pour les bêtes.

Les deux amis avancèrent vers la maison de Martin et entrèrent, à la suite du gai Hercule qui remuait joyeusement de la queue.

Liliana respira à fond et pu sentir l'odeur des délicieuses tartes cuisinées par la mère de Martin.

-        Tes parents sont ici ?

-        Non. Ils sont partis au marché vendrent le lait de nos vaches. Nous avons quelques problèmes d'argent en ce moment...

Liliana observa le visage de Martin et pu lire la gêne dans ses yeux, il n'aimait pas parler de sa pauvreté avec elle, qui ne manquait jamais de rien.

-        Je t'ai déjà dis, Martin. Que si jamais vous avez de trop gros problèmes, je peux vous aider...

-        ... Il en est hors de question ! Nous n'aimons pas la charité.

Martin se calma la seconde suivante et prit la main de Liliana dans la sienne.

-        Pardonnes-moi. Je suis un peu à cran en ce moment.

-        Ne t'inquiètes pas, c'est déjà oublié !

Liliana commença à danser quelques pas pour combler le silence gêné. Martin éclata de rire et prit le bras de la jeune fille pour commencer une rondade.

Les deux jeunes gens riaient aux éclats tandis qu'Hercule aboyait joyeusement.

Liliana s'arrêta, les larmes aux yeux. Elle aimait tant s'échapper et venir voir Martin. Il était son meilleur ami depuis déjà 5 ans. Ils s'étaient rencontrés alors que Liliana avait fugué une énième fois.

Il l'avait caché dans la cabane qu'il avait construite près de la rivière, la prenant pour une fillette du village, et une solide amitié s'était construit entre eux.

Quelle n'avait pas été la surprise de Martin quand il découvrit que Liliana n'était autre que la fille de son seigneur. Il avait d'abord été impressionné, puis avait décidé de prendre Liliana comme elle était, un être humain comme les autres.

Voilà pourquoi celle-ci aimait tant venir le voir, parce qu'il était son seul véritable ami, le seul qui lui parlait sans arrière pensée. Quand quelque chose ne lui plaisait pas, il le lui disait, sans se soucier de sa classe sociale.

-        Que veux-tu faire, aujourd'hui ? On peut aller dans les bois, faire des ricocher sur la rivière, ou...

-        Je veux aller en ville.

-        Quoi ? En ville ? Tu veux dire, dans la demeure du Roi ?

-        Oui, absolument.

-        Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, Lilianna.

-        Mais pourquoi donc ?

Martin n'aimait pas aller dans la grand ville où se trouvait le palais du roi Louis. Il n'y avait été qu'une fois et n'avait pas de bons souvenirs de sa visite.

-        Parce que tout est trop grand, trop beau ,trop...

-        ... Impressionnant, finit Lilianna en souriant.

Lilianna n'était allée  dans la ville d'Astoria qu'une seule fois, tout comme Martin. Elle n'était qu'une petite fille mais Lilianna se souvenait encore de la beauté et de la grandeur du palais.

 Mais cette fois-ci, elle ne voulu pas voir le palais, elle voulait découvrir la ville, ces ruelles, ces artisans.

-        Je t'en prie, Martin ! Il est tôt ! Prenons un cheval et galopons jusqu'à Astoria.

Martin observa quelques secondes Lilianna pour, finalement, lui sourir. Elle savait bien qu'il était incapable de lui refuser quoi que ce soit. Sa beauté naturelle qui grandissait de jour en jour l'éblouissait.

-        Très bien, dit-il malicieusement. Allons te transformer en roturière !

 

 

Dans la demeure du seigneur Romuald, un grand remue ménage régnait dans une des chambres.

-        Fleur de Lys ! Calmez-vous.

La jeune femme qui jetait à travers la salle toutes les robes qui lui passait sous la main s'arrêta brusquement, la mine rouge et les yeux lançant des éclairs.

-        Mère ! Cette petite mijaurée m'a encore volé une robe !

Blanche de Geint observa sa cadette avec sévérité. Ses sautes d'humeur et son impatience faisait de sa fille une personne caractérielle et imbus de sa personne.

-        Ma chère fille,  Lilianna ne t'a pas volé de robe. Si tu veux parlé de celle en soie bleue, elle était devenu tout simplement trop étroite pour toi et j'ai demandé à ce qu'on la lui donne, voilà tout.

-        Trop étroite ? Siffla Fleur de Lys d'une voix perçante.

Blanche se retint de souffler. Sa fille ne semblait pas s'apercevoir que de jours en jours, sa taille s'arrondissait. Elle serait grosse avant l'âge et ne faisait rien pour l'éviter.

On entendit des bruits de pas dans le couloir tandis que Blanche vit arriver la nurse de ses filles, tout essoufflée.

-        Oh madame ! Je vous prie d'excuser mon intrusion mais...

-        Ah vous voilà, Isabelle ! Je vous cherchez justement. Lança Fleur de Lys férocement. Où étiez-vous passé ?

Blanche posa sa main sur le bras de sa fille pour la faire taire.

-        Que vous arrive t'il, Isabelle ?

Celle-ci sembla soudain mal à l'aise et lança des regards apeurés à sa maîtresse.

-        Madame... C'est au sujet de... De Lilianna.

Blanche fronça les sourcils. Quelle bêtise avait encore inventé sa fille cette fois-ci ?

-        Et bien ? Parlez.

-        Elle s'est encore enfuit, madame. Je n'ai pas pu l'en empêcher, j'ai couru après elle mais...

Fleur de Lys ria jaune et s'assit sans douceur sur son lit.

Blanche ne put retenir un soupir.

-        Pas encore... Que vas dire Romuald quand il va l'apprendre ?

-        Quand je vais apprendre quoi ?

Blanche sursauta ainsi qu' Isabelle qui était maintenant toute pâle.

Dans l'embrasure de la porte se tenait le seigneur du château, majestueux et imposant.

-        Bien, je m'en vais à ma couture.

Fleur de Lys sortit de la pièce non sans s'arrêter pour regarder Isabelle et sourire d'un air de conspiratrice.

-        Alors ? Que se passe t-il, Blanche ?

Celle-ci fit signe à la nurse de sortir discrètement, elle n'avait aucune envie qu'Isabelle pâtisse de la crise de colère de son époux.

-        Mon cher maris, que me vaut cette visite matinale ?

-        Je vous cherchais, j'ai un peu de temps devant moi avant d'aller quérir à mes occupations de régents.

Blanche sourit intérieurement. Comme elle aimait cet homme qu'elle avait épousé 20 ans plus tôt.

Il était, à l'époque, l'un des plus beaux et des plus forts chevaliers du royaume. Il était devenu un seigneur aimé et respecté.

Il n'avait rien perdu de son charme même si quelques rides de vieillesse commençaient à apparaître sur son beau visage sage.

-        Mon ami, votre fille a encore fait des siennes...

-        ... Vraiment ? Qu'à donc cassé Fleur de Lys cette fois-ci ? Un vase, un miroir ?

-        Il ne s'agit pas d'elle, monseigneur.

Romuald s'approcha de sa femme et fronça les sourcils. Quand Lilianna faisait des bêtises, elles n'étaient généralement pas bénignes.

-        Que s'est-il passé ? Où est-elle ?

-        Et bien justement, mon époux. Nous ne le savons pas... Elle a encore échappé à la surveillance de sa nurse et...

-        Quoi ?????

Blanche ferma les yeux pour se donner un peu de courage.

-        Je vous en prie, Romuald. Ne vous fâchez pas.

Celui-ci faisait les cent pas dans la chambre, les mains croisées derrière le dos.

-        Combien de fois devra t'elle être punie pour comprendre ?Murmura t'il entre ces dents. Pourquoi Dieu a-t-il mit sur ma route une fille aussi capricieuse ?

Blanche contourna le lit et vint se placer auprès de son maris. Elle posa une main apaisante sur sa joue, qu'il prit pour l'embrasser légèrement.

-        Elle n'est pas capricieuse, Romuald. Elle a juste besoin d'un peu plus de liberté. Elle n'aime pas rester enfermer dans le domaine.

Romuald observa le beau visage de sa femme et remercia le ciel d'être aimé par une dame comme elle.

-        De qui tient-elle cela, selon toi ?

La familiarité qu'employa Romuald apaisa Blanche, il n'était pas fâché. Cette fois-ci, Lilianna arriverait peut-être à bien s'en sortir.

-        Elle a du sang de chevalier dans les veines. Elle tient cela de toi.

Blanche sourit à son maris qui l'embrassa amoureusement avant de sortir à grand pas de la chambre.

Elle souffla de soulagement. Combien de fois avait-elle du calmer les foudres de son seigneur pour éviter à ses filles de trop grosses punitions ? Elle ne les comptait plus.

Blanche marcha rapidement vers la fenêtre et frotta sa robe mauve qui commençait à avoir quelques plis.

-        Où peux-tu bien être encore, Liliana ?

 

Lilianna se trouvait dans une des chambres de la ferme de Martin est enfilait la robe qu'il lui avait donné. Celle-ci était de très mauvaise qualité et d'une couleur jaune pâle. Mais il fallait que Lilianna ressemble à une femme du peuple donc elle n'avait pas le choix. Et puis, elle était beaucoup plus libre de ses mouvements dans un habit comme celui-ci plutôt qu'avec les robes bouffantes que lui confectionnait Isabelle.

Lilianna fronça les sourcils et sorti de la chambre pour rejoindre son meilleur ami.

-        Heu... Martin ? Quel âge a ta sœur ?

-        15 ans, pourquoi ?

-        Parce que nous ne faisons pas du tout la même taille.

Le jeune homme observa tout d'abord ironiquement son amie, puis sont regard se voila d'un tout autre sentiment.

-        Les gens ne verront que tes mollets, qui sont jolies, par ailleurs !

Lilianna éclata de rire et donna une petit claque sur la joue de Martin.

-        Tu es sûr que ça ne gêne pas ta sœur ?

-        Mais non, elle est en vacances chez une cousine. Je te dis qu'elle n'y verra que du feu !

Les deux amis sortirent dehors et Lilianna remarqua que Martin avait déjà attelé le cheval.

-        Comme j'ai hâte de voir les portes de la ville. Il doit y avoir plein de choses à découvrir à Astéria !

-        Moui...

Lilianna sourit à Martin pour lui donner du courage.

-        Qu'est- ce qui te fait si peur ?

-        Je n'aime pas aller là-bas parce qu'il y a plein de courtisans et de nobles ! C'est la cour du Roi, Lilianna ! Ils regardent les gens du peuple comme des êtres inférieurs. Et là-bas, les serviteurs sont moins bien traités qu'ici. Ils n'ont pas le droit de parler ou de donner leur avis, ils ne sont que des objets !

Comme la vie de serviteur devait être dure... Lilianna se rendait compte chaque jour de la chance qu'elle avait d'être née fille de Comte.

-        de toutes façons, nous n'allons pas à la Cour, Martin. Aujourd'hui, nous nous amusons !

Martin acquiesça d'un hochement de tête et lança son cheval au galop.

-        Yahhhh Ouragan !

 

 

Pendant ce temps-là, deux roturiers se glissaient, discrètement, en dehors des murs du palais et contournèrent les gardes.

-        Je vous en prie, votre Altesse, il est encore temps de renoncer !

-        Tais-toi un peu, Augustin ! Tu n'es qu'une poule mouillée !

Hugo se sentait déjà beaucoup mieux par le simple fait d'être en dehors des murailles du palais.

-        Ne pensez-vous pas que les gens vont vous reconnaître ?

-        Habillé comme cela ? Pas la moindre chance. De toutes façons, pour éviter tout problème, appelle-moi Philippe. C'est compris ?

-        Bien Monseigneur... Répondit un Augustin quelque peu sceptique.

Hugo se retourna et lança un regard interrogateur à son serviteur.

-        Augustin ?

-        Oui, Monseigneur ?

-        Evites les « Monseigneur », veux-tu ?

Les deux jeunes gens arrivèrent sur la place du marché et purent souffler quelque peu. Ils avaient réussis !

En tout cas, pour le moment...

 

 

 

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