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Au delà des rêves... Auteur: Xaoling Vue: 109
[Publiée le: 2008-04-05]    [Mise à Jour: 2008-04-05]
G  Signaler Action-Aventure/Heroic Fantasy Commentaire : 1
Description:
DRIIING ! A ça y est, il est six heure, il est temps de me lever pour aller en cours et vivre ma vie la plus banale. Ce n’est pas qu’elle m’ennuie, non loin de là, au contraire, elle me repose. Comment vous expliquer ? Lorsque vous, vous dormez tranquillement, en faisant de beau rêve paisible, et ba moi non ! Quand je m’endors, j’ai l’impression de basculer dans un autre monde, ou je mène une autre vie. Enfaite je ne dors jamais, je m’endors dans un monde, et me réveil dans l’autre.
Crédits:
personnages et histoire inventés par moi
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Chapitre 1 : La réalité

[1842 mots]
Publié le: 2008-04-05Format imprimable  
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Chapitre 1

 

DRIIING ! A ça y est, il est six heure, il est temps de me lever pour aller en cours et vivre ma vie la plus banale. Ce n’est pas qu’elle m’ennuie, non loin de là, au contraire, elle me repose. Comment vous expliquer ? Lorsque vous, vous dormez tranquillement, en faisant de beau rêve paisible, et ba moi non ! Quand je m’endors, j’ai l’impression de basculer dans un autre monde, ou je mène une autre vie. Enfaite je ne dors jamais, je m’endors dans un monde, et me réveil dans l’autre.

 

Je me présente, ici je suis Justine, une fille ce qui a de plus banal, les cheveux long brun avec les yeux noirs, la seule chose étrange se sont mais mèche argenté qui sont naturel. Je suis actuellement en prépa pour passer les concours des écoles d’art, et plus spécialement celle des gobelins, ce qui me permettra de travailler dans l’animation. Aujourd’hui je n’ai que quatre heures de modèle vivant, l’après midi je travaille dans une boutique de manga sur paris.

 

Il est temps de me lever. Je descends à la cuisine avec mon peignoir, lorsque j’arrive en bas, ma mère est déjà là entrain de faire le déjeuner pour mes deux petites sœurs. Ce sont des jumelles de trois ans, Léa et Julie, de vrai petites terreurs mais je les adore, ma mère dit même que je suis complètement gaga avec elles.

-   Bonjour maman ! Salut les monstres. Leur dis-je en leur faisant une grimace à laquelle elles répondent avec beaucoup d’enthousiasme.

J’attrape le pain et le fait griller, pendant ce temps je sors mon jus de fruits, l’élément le plus important de mon petit déjeuner, je ne pourrais pas vivre sans jus de fruits. Une fois mes bouts de pain grillés, je les beurre et les mange rapidement. Le matin, je ne parle pas beaucoup, déjà parce que je suis tout le temps en retard et en plus je me réveille fatiguée, vous comprendrez pourquoi cette nuit. Je pars à la douche et il ne me reste que quinze minutes, si je veux avoir mon train, donc la douche est plutôt rapide. Ensuite j’attrape les premiers vêtements qui me tombent sous la main, mon jean large, un débardeur blanc, et mon gilet orange. Je m’attache mes longs cheveux en queue de cheval, puis me met du noir sous les yeux. Une fois propre et présentable, j’attrape ma grande pochette à dessins et mon sac à main, passe vite fais par la cuisine pour attraper de quoi grignoté vers dix heure et crie :

-   au revoir ! A se soir ! Et claque la porte derrière moi.

 

Je cours à moitié sur le chemin, et arrive juste au moment où le train rentre en gare. Cette fois je cours vraiment pour pouvoir aller en tête de train car je dois y retrouver une amie et mon copain. Je monte tout juste à l’instant où les portes se ferment. Ils sont placés à l’étage du bas, je les rejoints toute essoufflée

-   Salut Magaly ! Lancè-je avec un grand sourire et m’assoie à coté d’Antoine en lui déposant un léger baiser sur les lèvres.

-    Ah ! Encore en retard comme d’habitude, j’ai encore une fois cru que le train allait partir sans toi. Me dit-il avec un regard désespéré.

Alors que j’ouvre la bouche pour m’expliquer Magaly éclate de rire

-   Arrête de vouloir te justifier ! Tu es en retard tout le temps et à chaque fois une excuse différentes. L’important est que tu sois dans le train, c’est le principal.

Magaly est plutôt grande environ un mètre soixante-douze, elle a les cheveux brun et les yeux marron. Antoine doit faire environ une tête et demie de plus qu’elle, les yeux verts foncés, la peau matte des cheveux très courts de couleur noir. Lorsque je me retourne vers Antoine, il a toujours son air désespéré, je lui lance alors un regard de petite fille désolé, pour cela je prends exemple sur mes deux petite sœur, mais je ne peux pas garder mon sérieux et on se met à rire tout les trois ensembles. Le temps passe vite, on arrive enfin en cours. Tout le monde est déjà assis devant son chevalet, on s’installe vite et on attend l’arrivée du modèle vivant qui ne tard pas. A peine arrivé, il ne tarde pas à prendre ça première pose. Il ne faut pas tarder à faire les premières esquisses puisque l’on n’a pas beaucoup de temps avant qu’il ne change de pose. Pendant ce temps le prof passe pour nous donner quelques conseils. Le cours passe relativement rapidement, de plus on effectue une pause toute les heures pour que le modèle vivant puisse se reposer.

 

A douze heure les cours est fini, on se retrouve à la sortie avec Antoine et garance. Mon ventre gargouille, dès que je j’aperçois Magaly je lui dis :

- On va manger où ? J’ai trop faim !

Encore une fois son regard est désespéré

-   Mais Justine à chaque pause tu as mangé et tu as encore faim ! Comment fais-tu ? me demande Magaly

-   Je n’en sais rien ! Mais mon estomac lui crie famine !

-   Alors dit au moins comment tu fais pour ne pas grossir ?

A ce moment là Antoine arrive et répond à Magaly avec un grand sourire qui laisse entrevoir ces idées légèrement mal placées.

- Mais beaucoup de sport biensûr !

Je lui donne une tape sur la tête. Garance nous propose d’aller à la sandwicherie à coté de notre boulot car elle travaille avec moi. On doit se dépêcher, on commence à treize heure, heureusement on n’est pas loin de la boutique. Une fois arrivé, on commande et on mange en vitesse. Quand l’heure arrive Antoine me demande :

-   bon à quelle heure tu finis Justine ?

-   Euh … à dix-neuf heure trente, je crois. C’est ça Mag ?

-   Oui, oui c’est ça.

-   Très bien. Répond-t-il. Je viendrais te chercher en moto alors .

-   Oki, merci. A toute à l’heure !

Il m’embrasse, dit au revoir à Magaly et se dirige vers la première station de métro, tandis que de notre coté, on rentre dans la boutique.

 

La boutique est vide mais de toute manière en semaine il n’y a jamais grand monde. Au fond de la pièce derrière la caisse se trouve notre patron. C’est un vieux bonhomme sympathique, passionné par ce qu’il vend. Tout les livres ce trouvant dans ça boutique, sans exception, il les a lu.

-   Bonjour patron ! lui dis-je en me détachant les cheveux et passe rapidement derrière le comptoir

-   Bonjour les filles ! bon je vous confie la boutique, je vais aller manger. Ne faites pas trop de bêtise !

Magaly et moi répondons en cœur :

-   A vos ordres capitaine !

Il sourit, attrape son manteau puis sort de la boutique. Je regarde Magaly

-   il est tranquille se job quand même tu ne trouves pas ?

-   Si on a rien à faire, il y a trois client l’après midi

-   Par contre ce n’est pas la même chanson le mercredi et le samedi !

-   Oué c’est trop impressionnant le week end le nombre de personne qui peuvent venir.

La suite se déroula comme c’était prévu, il n’y eu pas grand monde et on passa notre temps à lire et à parler.

Il est enfin dix-neuf heure trente, Antoine m’attend déjà devant la boutique, contrairement à moi il est très ponctuelle.

-   Bon Magaly, j’y vais bonne soirée ! Au revoir patron

J’attrape le casque et le manteau qu’il me tend et on s’en va. Une heure plus tard on arrive enfin chez moi.

-   Tu veux manger avec nous ?

-   Hum je ne sais pas. On commence à qu’elle heure demain ? Car je n’ai pas fini le portrait qu’il faut faire pour le cours de dessin.

-   A neuf heures trente je crois.

-   Ça va alors ! Bon je veux bien sauf si c’est des endives !

-   Oué si c’est des endives, tu m’inviteras ailleurs. Lui dis-je en lui tirant la langue.

On rentre dans la maison. Ayant entendu notre arrivée, les jumelles me tendent une embuscade. Je me retrouve allongée sur le canapé avec Léa et Julie entrain de me sauté sur le ventre en poussant des cries d’indien ? je regarde Antoine et lui chuchote : « un, deux, trois ». On leur saute dessus, et à leur tour elles se retrouvent toutes les deux allongées ensevelie sous nos chatouille. Ma mère rentre dans la pièce et hurle :

-   Arrête de les exciter, on va bientôt aller manger et après on ne s’en sort pas. Elles sont intenables !

-   Désolé maman, mais elles nous ont attaqué en premières

-   Et alors toi tu es grande, tu ne dois pas te laisser entrainer. Vous n’êtes vraiment que des gamins ! dit-elle en attrapant les deux furies qui se débattent fortement.

Antoine te moi, nous nous regardons, puis filons en douce dans ma chambre pendant que ma mère essaye de les calmer.

 

Ma chambre est un désordre ambulant, entre mes affaire de dessin, mon bureau recouvert de livres derrière les quelles on distingue à peine mon écran d’ordinateur et le sol recouvert d’un tapis de vêtement. Antoine lui n’est pas bordelique comme moi,  mais il ne dit rien tant que je ne mets pas le désordre chez lui. Arriver dans ma chambre je m’étale sur le lit en laissant mes affaires par terre

-   Pff ! Je suis épuisée ! Vivement que j’éteigne la lumière.

Antoine rigole et vient s’allonger à coté de moi en exécutant le parcourt du combattant pour traverser ma chambre.

-   Tu es vraiment une grosse faignante !

Je souris et m’installe confortablement dans ces bras. Cinq minutes passent sans qu’un seul de nous deux ne parle. Je sens ça main remonter sur mon visage et l’attraper pour le tourner vers lui. Il me dépose un léger baisé sur mes lèvre, puis un autre, mais cette fois plus insistant, je lui rends son baisé. Il m’embrasse encore et encore, ses mains se baladant partout sur mon corps, qui répond à ses caresses. Sans réellement comprendre ce qu’il se passe, il se retrouve sur moi. Au moment ou cela devient intéressant, on entend une douce voie :

-   Justine, Antoine ! A table !

Il s’effondre sur le coté en poussant un soupir. Je rigole et lui dit :

-         Tanpis se sera pour la prochaine fois.

On se lève et allons rejoindre ma famille dans la cuisine. Heureusement on est lundi, et « lundi, c’est raviolis ! ». Et oui on aperçoit rapidement les films culte de mes parents. Le repas se passe dans la joie et la bonne humeur, tout le monde rit et parle. A la fin du repas je dis au revoir à Antoine qui rentre chez lui, puis je retourne dans ma chambre.

 

Ce soir je n’allume pas l’ordinateur, j’ai décidé de lire. Je me glisse dans mon lit et attrape le premier bouquin qui se trouve sur ma table de nuit. Il s’agit du « Clan des Otori ». Ce n’est pas de la haute littérature, mais l’histoire est prenante. Au bout de deux heures de lecture, je referme le livre, éteint ma lumière et ferme les yeux. je m’endors aussitôt, enfin si on peut dire ça !

 

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