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Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 1002 lectures  - 4 commentaires [16 décembre 2021 à 19:07:21]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


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Fantastique

Carnets de voyage d'un immortel Auteur: SelenKelan Vue: 353
[Publiée le: 2013-01-13]    [Mise à Jour: 2013-06-01]
13+  Signaler Action-Aventure/Surnaturel/Documentaire Commentaires : 5
Description:
En -3200, à Suse en Mésopotamie, un simple forgeron devient immortel. Qui aurait pu se douter que cela allait changer l'humanité?

Attention, si les noms et les faits sont inspirés des fouilles faites sur les lieux mésopotamiens, la géographie réelle n'est pas toujours bien respectée!
Crédits:
les personnages non inventés (dieux, rois...) sont à qui veut, au bout de 5000 ans, les histoires sont dans le domaine public...
les autres personnages, faites en ce que vous voulez
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Morte?

[1203 mots]
Publié le: 2013-06-01Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Bon, voila un chapitre à l'heure.

Soudainement, une explosion brutale retentit. L’onde de choc, après avoir fait trembler les murs de pierre, provoqua un violent souffle qui me mit a terre, puis laissa un vide dans lequel j’eu l’impression d’étouffer.je laissais cette impression de côté, supposant que mon état me permettait de ne pas respirer, puis je me relevais rapidement, poussant violement sur mes jambes. Nisada était toujours à terre, à moins d’un mètre de moi. Du sang s’écoulait de ses oreilles et commençait à teinter sa chevelure de rouge. L’air ne revenant pas, Je l’attrapais, j’ouvrais une porte proche de moi, et je la lançais à l’intérieur, afin qu’elle ait de quoi respirer. J’allais rentrer dans la pièce moi aussi lorsque je sentis une présence dangereuse s’approcher à grande vitesse.

 Je fermais alors la porte brutalement, et restais dans le couloir, tentant de deviner ce qui pouvait produire une aura aussi meurtrière. Le couloir était en ligne droite et correctement éclairé, même si des débris de pierres jonchaient le sol çà et là. Brutalement, je vis une forme noire et violette s’approcher de moi à grande vitesse. Je ne sais pourquoi, mon corps refusa de bouger, et je restais planté au centre du couloir, visiblement au milieu de la course de la créature. Ces pensées finissaient de se créer dans ma tête alors que je ressentais mon corps se soulever du sol, mes pieds ne touchaient plus terre, et une violente douleur apparut dans mon ventre. Le gout du sang me remplit la bouche, et ma tête tomba, menton contre la poitrine, de telle sorte que je me retrouvais face à face avec une figure bien peu humaine.

 Des yeux violets aux reflets rouges, aux pupilles félines plongeaient dans les miens avec une telle force que ce regard semblait atteindre directement mon âme. Ses joues étaient ouvertes sur toute leur longueur, laissant apparaitre l’ensemble de ses dents, toutes des canines, dont la longueur aurait fait pâlir un vampire. Cet inhumain visage était encadré par de longs cheveux noirs striés de mèches violettes d’où sortaient, sur le haut de son crâne, deux oreilles noires et duveteuses, emportées dans un mouvement perpétuel, à l’affut du moindre bruit. Le reste de son corps était relativement normal, habillé d’une courte toge serrée à la taille par une ceinture de corde noire, mais la blancheur de l’étoffe ne reviendrait plus, suite aux éclaboussures de sang qui la recouvrait. Et ses mains, dont les doigts étaient remplacés par des lames argentées d’une trentaine de centimètres de long, à l’affutage parfait et aux glyphes parcourant la lame me faisant admirer le travail réalisé.

Le fait que quatre de ces lames soient plantées ans mon abdomen me frappa violement. Mon esprit réagit alors selon une logique imparable. Si elle m’attaque, alors moi aussi. J’attrapais sa tête par les tempes et la tournais violement. La mâchoire inferieure resta en place, mais le reste de la tête tourna sur elle-même. A défaut d’avoir été efficace, mon attaque l’avait surprise, et elle me laissa tomber brutalement sur le sol. Je me relevais au plus vite, et pris aussitôt une stance de défense. Nous nous regardâmes un temps, et je déplorais l’étincelle de joie qui apparaissais dans ses yeux. Ce même regard que les chats arborent lorsque le lézard qu’ils chassent a la bonté de ne pas mourir après leur premier coup de patte.

Elle lança sa main droite vers l’avant, visant mon cou. Je parais en levant le bras, mais vu ses lames, je n’avais que peu d’espoir que mes os les arrêtent. Il y eu un « Tonk » métallique sonore, et la vibration remonta jusque dans mon épaule. Sa main semblait coincée dans mon avant-bras, dont les os s’étaient brutalement solidifiés. Son sourire s’élargit, autant dire qu’il allait littéralement d’une oreille à l’autre. Elle recula en faisant crisser ses lames sur mon cubitus, créant une vibration qui me vrilla les tympans. Elle prit un mètre de distance, et réattaqua moins fortement, mais bien plus rapidement. Les coups pleuvaient, et je tentais tant bien que mal de les esquiver ou de les parer. Mes plaies ne cicatrisaient pas, elles disparaissaient purement et simplement, en laissant un peu de sable.

 Exaspérée de voir ses attaques inefficaces, elle mordit violement mon avant-bras, et le trancha net. Elle n’eut même pas le temps de le recracher que déjà il s’était transformé en sable et que ma main, intacte, réapparaissait au bout de mon poignet. Je semblais aussi étonné qu’elle, mais une autre question existait dans mon esprit. Comment attaquer ? Je ne faisais que me défendre, et elle semblait au moins aussi endurante que moi. Je négligeais la pluie de coups qui avait repris et me rapprochai d’elle au plus possible. Ses griffes me traversèrent la gorge plusieurs fois, rebondissant de temps à autre sur ma colonne vertébrale, mais je lui décrochais un violent crochet du droit au menton qui l’envoya plusieurs mètres en arrière. Elle se redressa dans les airs, et atterrit droite sur ses deux pieds, en posture de combat, son sourire cynique s’élargissant encore un peu plus.

Elle était effectivement très résistante et sans autre arme que mes poings, ma défaite semblait courue d’avance. Pourtant, je persistais à croire que mon destin n’était pas scellé. La puissance de ses coups s’amenuisait, tandis que mes attaques devenaient de mieux en mieux placées, et de plus en plus violentes. Mais nous fumes tous les deux brutalement projetés à terre par une énorme rafale. L’air venait de revenir dans les couloirs. Elle se releva, prit une immense inspiration et me transperça de part en part, grâce à un soudain regain de force. Contrairement à moi qui n’était pas affecté, elle retenait sa respiration depuis le début du combat. Mes jambes ne me répondaient plus, et la douleur était trop intense pour que je puisse réagir.

 C’est à ce moment que Nisada ouvrit la porte, et sortit dans le couloir. Elle dégaina aussitôt son épée, et l’abattit sur le bras de la créature. J’en profitais pour lui envoyer un direct bien senti. Elle finit plusieurs mètres plus loin, le bras droit tranché net. J’eu à peine le temps de reprendre ma respiration qu’elle était déjà debout, et son bras repoussait à une vitesse prodigieuse. les os, la chair puis la peau se reformaient, jusqu’au bout de ses griffes. Et même si nous étions maintenant à deux contre une, j’avais la ferme impression que nos chances de vaincre s’étaient considérablement amenuisées. Sa première attaque me le confirma, elle était plus rapide, plus puissante, plus bestiale. Une chance pour nous, ce qu’elle avait gagné en force, elle l’avait perdue en technique, ce qui nous laissait la possibilité d’esquiver ses coups. Mais ses griffes amenuisaient progressivement la résistance de la lame de Niobe, jusqu’au moment où son épée se cassa en deux. Le temps se ralentit juste assez pour me permettre de voir un éclat lui traverser la gorge, coupant net la carotide. Je me précipitais sur elle, et l’attrapais avant qu’elle ne tombe par terre. Ignorant les coups de mon adversaire, je tombais à genoux, et je la serrais contre ma poitrine, maudissant cette créature derrière moi. Les coups s’étaient arrêtés et avaient laissé place à un rire aigu, grinçant, ironique.

Commentaire de l'auteur merci de votre lecture et à la prochaine!
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