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Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 2180 lectures  - 5 commentaires [08 mai 2022 à 23:21:27]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


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Fantastique

Carnets de voyage d'un immortel Auteur: SelenKelan Vue: 371
[Publiée le: 2013-01-13]    [Mise à Jour: 2013-06-01]
13+  Signaler Action-Aventure/Surnaturel/Documentaire Commentaires : 5
Description:
En -3200, à Suse en Mésopotamie, un simple forgeron devient immortel. Qui aurait pu se douter que cela allait changer l'humanité?

Attention, si les noms et les faits sont inspirés des fouilles faites sur les lieux mésopotamiens, la géographie réelle n'est pas toujours bien respectée!
Crédits:
les personnages non inventés (dieux, rois...) sont à qui veut, au bout de 5000 ans, les histoires sont dans le domaine public...
les autres personnages, faites en ce que vous voulez
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Les ennuis prennent vie...

[1483 mots]
Publié le: 2013-04-03Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur je suis completement désolée pour mon retard, mais ce trimestre m'a donné un bon aperçu de l'apocalypse...
le prochain sera dans les temps, promis.

Aussitôt arrivés au temple, les soldats me laissaient aux mains de deux prêtres. Je levais la tête, et une fois de plus, je fus impressionné par le monument. L’agora de Suse était un plateau rocheux d’une dizaine de mètres de dénivelé, aux parois abruptes. Par-dessus se trouvait le temple d’Enki-du, une citadelle à lui tout seul. Les murs, contrairement au reste des maisons, étaient en pierre de taille. Abrupts et parfaitement polis, ils étaient dans le prolongement des parois rocheuses. Il en résultait une sorte de muraille à une seule entrée monumentale. Les portes culminaient à six mètres de haut, et ne se fermaient jamais, car déplacer les quatre tonnes de bois de chaque battant prenaient presqu’une heure. En rentrant, on pénétrait dans la cour intérieure, qui offrait un refuge plus ou moins sûr dans le cas d’une attaque de la ville. Cette place était le point de rencontre des grands esprits de cette ville. On venait y discuter et s’y retrouver. Les nombreux arbres, plantés à intervalles réguliers, apportaient une ombre large et rafraichissante. Deux grands bassins peu profonds accueillaient bon nombre de trucs… Autant vivier que divertissement,  les enfants venaient y regarder les poissons multicolores et amenaient avec eux une joyeuse agitation qui semblerait étrange dans un lieu de culte de nos jours. En face de la grande porte, l’entrée du lieu de prière était tout aussi imposante. La salle, remplie de colonnes pour soutenir le plafond, nous racontait la vie d’Enki grâce aux peintures d’une grande richesse de couleurs. A  gauche, on pouvait accéder à un patio mais il fallait y être autorisé. C’était un lieu de recueillement, et il y avait rarement plus de cinq personnes.  Derrière, les quartiers secrets, qui étaient réservés au personnel du temple, étaient l’objet de toutes les rumeurs.

Les deux prêtres, arme à la ceinture, main crispée sur la poignée, m’encadrèrent et commencèrent à avancer, ne m’adressant pas même un mot. Je m’étonnais de leur réaction. Les soldats ne leur avaient rien dit,  ils avaient donc dû envoyer un messager. Cela me faisait plaisir de penser que j’étais si important, mais la peur de l’inconnu repris vite le dessus. Qu’allait-il m’arriver ? Que je ne puisse pas mourir aurait dû me rassurer, mais la torture aurait toujours prise sur moi, car je ressentais encore la douleur. Les religieux m’emmenèrent jusqu’à ces fameux quartiers secrets. Je fus étonné lorsque nous commencâmes à descendre. Il y avait donc des sous-sols ? Sans me laisser le temps de finir ma pensée, Ils me jetèrent sans ménagement  dans une cellule creusée à même la roche, fermée par une lourde porte en bois. Je me relevais aussi sec, et commençais à faire les cent pas. Je réfléchis bien mieux quand je marche. Mais pas avec des fers aux pieds. Je n’aurais jamais pensé que ça puisse faire aussi mal !  Je finis donc par m’assoir, et mes neurones se mirent en branle. Mes chances de survies étaient faibles, car mon esprit risquait d’en prendre un coup si ils commençaient à me torturer… Plus qu’une chose, espérer et attendre. Je m’appuyais à la paroi de pierre, et laissait mon esprit vagabonder, à la poursuite de mondes imaginaires, et à la recherche de nouvelles formes pour mes lames. Mais à peine une dizaine de minutes plus tard, l’un des deux qui m’avaient servi d’escorte revint, défit mes fers, et me propulsa hors de la cellule d’une bourrade. La point de son épée dans mon dos, il me guida à travers un dédale de galeries souterraines dont l’existence me emblait bien étrange. Comment avait on pu creuser si loin et si profond ? Et surtout, d’où venait la lumière ? Je ne voyais de torche nulle part, pas plus que de lampes, pourtant j’y voyais comme en plein jour ? Au détour d’un tournant, nous croisâmes un orbe, qui émettait une forte lumière blanche, et qui éclairait tout un couloir. J’avais ma réponse, mais je ne suis pas sûr qu’elle soit rassurante… Nous arrivâmes enfin dans une immense pièce, remplie de concrétions rocheuses, une salle cathédratique d’une ancienne rivière souterraine. Les buffets d’orgue et les fistuleuses offraient une décoration naturelle majestueuse. Je m’émerveillais un instant devant de si belles choses, avant de poursuivre ma route. On me menait au centre de la pièce, où trônait un cadre métallique, des chaines partant de chaque angle. Je n’allais quand même pas être enchainé ici ? L’idée me sembla si absurde qu’un rire nerveux s’échappa de ma bouche. Rire qui s’éteint aussi tôt quand le premier fer se ferma autour de mon poignet droit. Je ne voulais même pas me débattre, cela n’aurait fait qu’aggraver les choses. Je fus rapidement enchainé tel l’homme de Vitruve, lorsqu’un Prêtre en tenue de cérémonie entra de manière presque solennelle. Il se planta de vant moi et commença à me regarder d’un air gourmand. Il sortit un fin poignard du fourreau qu’il avait à sa ceinture, et le planta violement dans mon cœur. Je sursautais brutalement, étonné de ce geste et de l’absence de douleur. Je voyais le flux de sang qui s’écoulait se tarir progressivement, puis s’arrêter complètement. Le sourire sur le visage du prêtre s’élargit et le regard se fit plus gourmand encore. C’est à mon avis ce qui me fis le plus peur.  Je réagis aussitôt, et m‘exclamais : 

« -Si vous vouliez vérifier que j’étais immortel, il suffisait de demander.

 –Je ne sais ce que vous êtes, je ne sais donc ce que l’on peut croire venant de vous.

–Suffisait de demander ,répondis-je à nouveau. Je ne suis qu’un humain.

 –Mais vous n’êtes pas un simple humain, au vu de vos capacités… seriez-vous un démon ? vous ne semblez pas être un dieu, sans aucune aura. 

- Une aura ? »

 Non seulement on m’avait emmené, attaché, tué deux fois en une heure, et maintenant, on me parlais de dieux, de démons, d’aura ? Mon incompréhension devait se voir dans mes yeux à tel point que le prêtre s’en fut chercher une chaise, la posa devant moi et s’assit. Avant même qu’il se soit assis, je lui demandais

 « Puisque ça a l’air de prendre du temps, vous pourriez me détacher ? »

 il eut un moment d’hésitation, puis se leva et commença à défaire mes chaines au poignets. Je m’assis en tailleur, et de façon assez étrange, la pierre sous moi était plutôt tiède. Je me sentais revenir plusieurs années en arrière, quand mon père m’apprenait à lire et écrire. Je regardais autour de moi, et remarquais une sorte de vibration dans l’air. Je sentais un regard peser sur ma nuque mais rien ne semblait vivre autour de nous. Je regardais le prêtre qui me sourit et commença à parler.

 « Il semblerait que tu ne sache vraiment rien.

-Que pourrais-je savoir ? je ne suis qu’un forgeron.

– Pourtant, tu connais bien Niobe ?

–Qui ?

–Elle ne t’a jamais dit son Nom ? tu dois la connaitre en tant que Nisada alors.

 –Pourquoi l’appelez-vous Niobe ? –Tu me fait penser à un enfant, si pur et innocent que j’en ai mal pour toi… écoute moi bien, car ce monde est celui dans lequel tu vas devoir vivre à partir de maintenant. Tout ce que tu as entendu à propos de légendes est vrai. Tout cela s’est vraiment passé. Bien sûr, cela  tu n’en doutais pas. Mais tu vas devoir apprendre certaines choses de manière plus approfondie car tu fais partie de ce monde maintenant. Je te rassure, tu n’es pas seul. En plus, le fait que tu connaisse Niobe est un atout, elle sera ton guide. D’ailleurs, cela me fait penser…

-Stop, m’exclamais-je, je comprends plus rien. Vous pourriez  commencer par me dire ou on est, ce que je fais là, qui vous êtes, et qui est Nisada ?

– Tu as raison, je me suis laissé emporter. Bien reprenons calmement. Déjà, je me dois de m‘excuser pour le comportement des gardes car non seulement tu n’as rien de dangereux, mais en plus tu fais partie des nôtres. Et quand je dis les nôtres, je parle de tous les inhumains. Nombreux sont les demi dieux, demi démons, et créatures mystiques qui cohabitent en paix avec les hommes. Nous ne voulons bien évidement pas que des problèmes se produisent. C’est pour cela que nous t’avons amené ici. Pour savoir qui tu es. Je suis là pour recenser, enregistrer chacun. Au fait, mon nom est Akhil. Avec toute cette agitation, je n’ai pas pensé à te le dire. Donc, tu es immortel ?

 -Oui .

–Tu as d’autres capacités ?

–Pas à ma connaissance.

–voilà qui semble intéressant… »

 Un homme s’approcha d’Akhil, et lui murmura quelque mots à l’oreille. La nouvelle devait être grave, car son visage se ferma brusquement, et après un  court hochement de tête, il se leva, me regarda et me dit :

 « Il semblerait que le devoir m’appelle. Je t’envoie Niobe, elle te donnera plus de détails. Oh, et pourquoi pas… »

Commentaire de l'auteur à la semaine prochaine...
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