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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1950 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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Défis

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Défi : ["Le gardien céleste protège vaillament" (poème shinigami (inventé par moi) faisant référence au gardien céleste)]
Le gardien de mon coeur Auteur: cornila-san Vue: 17706
[Publiée le: 2011-06-09]    [Mise à Jour: 2012-10-19]
G  Signaler Romance/Action-Aventure/Amitié Commentaires : 124
Description:
Aprés la bataille contre Aizen, la Soul Society est de nouveau calme, et nos shinigamis préférés sont replongés dans leur train-train quotidien ( vaincre des hollows, remplir la paperasse, retrouver la vice-capitaine qui s'est fait la malle avec la bouteille de saké... ). Mais dans l'ombre, un nouvel ennemi se prépare. Il recherche un pouvoir se trouvant sur Terre, et n'hésite pas à employer tous les moyens pour avoir ce qu'il veut. Et quand, dans un même temps, Toshiro se découvre un côté doux qu'il ignorait losqu'il est avec Karin... Rien ne va plus !
Crédits:
Bleach, son univers et ses personnages sont à Tite Kubo, même si j'aimerais bien acheter Gin, et les personnages OC ( Amu, Kahei, les Fuerzas, etc... ) sont à moi.
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Arrivée au monde des morts ! La trahison derrière le sourire ?

[5062 mots]
Publié le: 2012-04-02Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Coucou c'est moi ! Voici mon nouveau chapitre.
Alors, concernant la taille des chapitres, j'ai pris ma décision. Ils seront la plupart du temps comme celui-ci, sauf quelques chapitres spéciaux qui seront plus longs.
Maintenant, je vous souhaite une bonne lecture !

CHAPITRE 10 :

Karin sortit en une enjambée du portail. Honnêtement, elle n’était pas très fan du Senkaimon, et tant qu’à faire, elle préférait éviter son utilisation. Mais une petite voix lui rappela qu’il faudrait bien recommencer pour qu’elle puisse rentrer chez elle, dans le monde réel. Elle la fit taire, un peu agacée.

Toshiro sortit plus calmement et se posta à ses côtés en croisant les bras. Il semblait regarder quelque chose droit devant lui. Karin, qui n’avait encore rien observé, trop occupée à reprendre son souffle (Mais pourquoi, pourquoi avait-il fallu qu’ils tombent sur l’effaceur ?), leva la tête…et se trouva face à un torse.

-Hein ? Fut la seule chose qui sortit de sa bouche, sur le moment.

Puis, son cerveau se remit en marche et l’informa que ce torse appartenait bien à quelqu’un. Aussi, elle redressa son visage et vit enfin celui qui lui faisait face.

C’était un homme. Visiblement, un capitaine, étant donné qu’il portait un haori. Cependant, il ne semblait pas être du genre à jouer à la poupée, vu le regard meurtrier qu’il arborait. Ses cheveux noirs étaient attachés en pointes au bout desquelles pendaient des clochettes. Son œil droit était caché par un bandeau noir.

Il ne fallut pas plus de quelques secondes à Karin pour comprendre à qui elle avait affaire.

« Le capitaine de la onzième division…Zaraki Kenpachi… »

Après l’avoir observé, le capitaine prit la parole :

-T’es la sœur d’Ichigo ?

La footballeuse déglutit. Franchement, ce type n’avait pas l’air commode, mais après tout, sait-on jamais.

-Oui, c’est bien moi. Répondit-elle en s’efforçant de paraître assurée.

Dans la tête de Kenpachi, une opération s’effectua. Cette fille était la sœur d’Ichigo. Ichigo était fort. Donc, logiquement, cette gamine était forte aussi.

Un sourire malsain prit place sur les lèvres de Zaraki.

-Intéressant…

Il dégaina son zanpakuto et le pointa sur son interlocutrice, qui se figea de stupéfaction.

-Dans ce cas…Bats-toi !

-Qu…

Il n’attendit pas qu’elle dise quoi que ce soit pour s’élancer et abattre son sabre.

Karin se protégea par réflexe avec l’aide de ses mains qu’elle plaça devant son visage, et attendit la douleur…qui ne vint pas.

Elle rouvrit ses yeux, qu’elle avait fermé sur le coup, et constata qu’elle ne devait son salut qu’à Toshiro, qui s’était interposé et retenait le sabre de Kenpachi avec Hyorinmaru.

-Dégage, Hitsugaya ! Hurla l’autre capitaine, Je veux me battre contre cette fille !

-Non mais t’es pas bien ou quoi, Zaraki ?! Fut la seule réponse de Toshiro, T’aurais pu la tuer !

-Et alors ? Si elle se fait battre juste par un coup comme ça, alors c’est qu’elle est trop faible !

Sans rien dire, Karin observait l’échange qui avait lieu. Ce n’était pas qu’elle ne voulait pas parler, mais elle ne le pouvait pas. Son corps tout entier était paralysé. Son cerveau n’était occupé qu’à traiter une seule donnée : elle avait failli mourir. Ses yeux s’écarquillèrent devant cette révélation.

Jusqu’à présent, elle s’était contenté de faire ce qu’elle pouvait sans vraiment penser aux risques. Elle savait qu’elle pouvait se faire tuer, mais elle ne l’avait pas vraiment réalisé. Ce n’était que maintenant, alors que cet homme avait bien failli la découper, qu’elle comprenait vraiment ce que signifiait se battre contre Kahei. A n’importe quel moment, quoi qu’elle fasse, elle risquait de mourir. Il était tout à fait possible que maintenant, Hayao ou un autre Fuerza débarque à nouveau et la tue en moins de cinq secondes. Mais elle n’y avait pas songé jusqu’à maintenant. Il n’y aurait pas nécessairement quelqu’un pour la protéger face au danger, comme Toshiro venait de le faire.

Et ce n’était que maintenant qu’elle le comprenait.

« Mais comment ai-je pu être aussi naïve ? » se demanda-t-elle en regardant les deux capitaines s’affronter verbalement.

Il était temps qu’elle grandisse. Elle avait tout de même quinze ans !

Elle prit une inspiration et s’approcha des deux hommes.

-Toshiro…dit-elle doucement, Ne lui en veux pas.

Le petit capitaine se tourna vers elle, son visage affichant clairement la surprise qu’il ressentait.

-Qu’est-ce que tu dis, Kurosaki ?

-Je…Il vient de me faire comprendre que tout ça n’est pas un jeu, alors au lieu de lui en vouloir, je préfère le remercier. Déclara-t-elle sous les yeux ébahis d’Hitsugaya.

Celui-ci la fixa quelques secondes, en se demandant visiblement si elle avait perdu la tête, mais il sembla finalement comprendre ses motivations, et rengaina son zanpakuto.

Kenpachi prit ce geste comme une invitation à tuer l’adolescente, et commença à lever son sabre quand une voix féminine s’éleva :

-Zaraki taicho, soyez gentil et n’assassinez pas cette pauvre enfant.

Karin aperçut avec surprise une femme à laquelle elle n’avait pas fait attention. Pour être exacte, elle ne l’avait même pas remarqué jusqu’à présent, au contraire de Toshiro, qui ne semblait pas surpris le moins du monde.

« Il l’avait certainement repérée depuis le début » songea la footballeuse.

Visiblement, elle avait encore des progrès à faire en ce qui concernait la détection d’énergie spirituelle.

Mais elle se concentra sur la nouvelle (enfin pas tant que ça) venue. Elle était plutôt grande, ses cheveux noirs étaient noués en une tresse sur le devant de son corps et elle arborait un sourire à la fois doux et gentil.

« Unohana Retsu, capitaine de la quatrième division… » devina Karin.

Le médecin reprit à l’attention de Kenpachi :

-Soyez raisonnable, Zaraki taicho. Je vous rappelle que nous sommes ici pour accueillir Kurosaki-san, et non pas pour la tuer.

-M’en fiche ! Je veux me battre avec elle ! Répliqua-t-il aussitôt.

Durant quelques secondes qui semblèrent des années aux deux observateurs, Retsu et Kenpachi se fixèrent, leurs regards confrontés l’un à l’autre.

Karin déglutit. En général, elle n’était pas du genre trouillarde, mais il fallait bien avouer que ces deux là étaient véritablement effrayants. Surtout la femme.

Toshiro fixait la scène en silence, résigné. Après tout, il les connaissait bien et savait que ça pouvait durer des heures. Heureusement que Zaraki n’était pas réputé pour sa patience, il y avait ainsi une chance que ça se finisse avant. Le ciel entendit ses prières et Kenpachi capitula finalement avec un :

-J’la démolirai plus tard. qui ne rassura pas Karin le moins du monde.

Puis Unohana se dirigea vers la footballeuse et lui offrit un sourire gentil en lui annonçant :

-Le soutaicho nous a envoyé vous chercher, j’espère que vous allez bien.

A ces mots, Toshiro s’énerva légèrement et le fit savoir.

-Comment peut-elle aller bien ? Elle vient à peine d’arriver et elle se fait agresser par un malade ! S’écria-t-il en lançant un regard haineux vers ledit malade.

Retsu sembla surprise pendant quelques secondes durant lesquels elle observa alternativement Karin et Hitsugaya, s’étonnant de voir le jeune capitaine aussi préoccupé par une humaine.

Finalement, elle se montra joyeuse et invita la jeune fille à se rendre dans la première division où elle était exceptionnellement invitée à assister à la réunion des capitaines.

C’est ainsi que les quatre personnes se mirent en route.

Durant la durée du trajet, Karin ne cessa d’observer ce qu’il se passait autour d’elle. Ici et là, des shinigamis s’activaient, passaient, discutaient, se passaient des papiers… Ca lui faisait un peu penser à une ruche. Chaque abeille avait son rôle et son devoir, en obéissant à la reine.

« Sauf que la reine ressemble à un vieil homme de plus de mille ans, d’après ce que j’ai compris. » songea l’adolescente.

L’image d’une abeille à la tête de vieillard avec une couronne sur la tête lui vint à l’esprit, et elle se força à se concentrer sur l’architecture des bâtiments.

Enfin, tous les quatre se retrouvèrent devant une immense porte. Un garde, posté à l’entrée, les informa de la présence du reste des capitaines derrière la séparation.

Toshiro se tourna vers Karin et lui annonça :

-C’est ici. Essaie de te montrer respectueuse et polie. Ne parle pas si on ne te le demande pas. D’accord ?

La brune le regarda et acquiesça. Mais son air angoissé n’échappa pas à son ami, qui ajouta pour la rassurer un peu :

-Ne t’inquiète pas. Ca va bien se passer.

Elle le fixa, surprise, puis sourit, visiblement rassérénée.

La porte s’ouvrit, et ils entrèrent.

**************************

Urahara Kisuke était un génie. En plus d’avoir un esprit inventif, son Q.I. était plutôt élevé, il trouvait toujours des solutions à la plupart des problèmes qui se présentaient, même s’il fallait avouer qu’il en déclenchait une bonne partie. Quand il était encore à l’académie des shinigamis, ses professeurs avaient vu en lui un brillant homme qui accomplirait de grandes choses, bien qu’ils n’avaient certainement pas prévu qu’il finirait considéré comme un traître par le Gotei treize.

En tout cas, il était remarquablement intelligent, même s’il le cachait très bien. C’est pourquoi c’est lui que Rukia et Ichigo étaient venu voir en premier quand ils avaient découvert…ça.

-Qu’est-ce qu’on fait, Urahara ? Demanda la shinigami, affolée.

Il ne répondit rien, occupé à réfléchir.

-Urahara-san ! Vous savez quelque chose ? S’énerva Ichigo.

Le marchand soupira, et déclara simplement :

-Il n’y a rien à faire. Je vais informer le soutaicho de ce problème, mais inutile de tenter quoi que ce soit.

-Mais…Est-ce qu’au moins, vous savez où elle est ? Questionna Rukia, légèrement surprise.

-Je n’en ai pas la certitude, mais je pense avoir deviné. Et c’est pour ça que je vous dis qu’il est trop tard. Allez vous-en, je vais l’expliquer au soutaicho, maintenant.

Les deux shinigamis se regardèrent, et sortirent, non sans avoir lancé un regard soupçonneux à l’ancien capitaine.

Celui-ci songea que c’était normal. Après tout ce qui leur était déjà arrivé, il ne fallait pas s’étonner. Mais actuellement, il avait d’autres chats à fouetter. Et pour cause.

Amu avait disparu.

*************************

Quand Karin pénétra dans la salle de réunion, elle se sentit presque immédiatement intimidée.

Face à elle, les capitaines étaient là et la regardaient. Quand au soutaicho, il occupait la place d’honneur. Le sérieux et la sévérité présents dans l’air donnèrent étrangement à la jeune fille l’envie d’éclater de rire.

Heureusement, elle parvint à se retenir en se mordant la lèvre inférieure. Il n’aurait plus manqué que ça !

Afin de se changer les idées, elle détailla tous les capitaines, en remarquant au passage que les trois qui l’accompagnaient s’étaient également mis à leurs places.

Alors, il y avait une femme à l’air très sévère, plutôt petite et autoritaire.

« Soi Fon, seconde division. Il ne faudra pas que j’oublie de lui donner le mot de Yoruichi. »

Un homme à la coupe au bol et un air ennuyé.

« Hirako Shinji, cinquième division. Il a aidé Ichi-nii avec son hollow, d’après ce que j’ai compris. »

Un homme froid, l’air glacial et hautain avec une longue écharpe et un kenseikan.

« Kuchiki Byakuya, sixième divison. Encore plus austère que me l’avais dit Ichi-nii. »

Un renard géant.

« Sajin Komamura. Septième division. Pas trop difficile à repérer. »

Un homme en manteau à fleurs avec un chapeau large.

« Kyoraku Shunsui, huitième. Toshiro m’a dit de faire attention, c’est un pervers. »

Un homme à l’air sévère et aux cheveux argentés.

« Muguruma Kensei, neuvième. Il fait partie du groupe qui a aidé Ichi-nii. »

Un…homme ? Ou quelqu’un au regard fou et étrangement vêtu.

« Kurotsuchi Mayuri, douzième. Toshiro m’a prévenu, à éviter d’urgence. »

Un autre homme à l’air gentil et paternel aux longs cheveux blancs et très pâle.

« Ukitake Jushiro, treizième. Il a plutôt l’air sympa. »

Et le dernier, un homme au sourire jusqu’aux oreilles et assez inquiétant.

« Ichimaru Gin, troisième. Un ancien traître, il faut que je fasse gaffe. »

Et enfin, le dernier, Yamamoto Shigekuni Genryusai, le capitaine des capitaines. Certainement le plus impressionnant, non pas par son physique, mais par l’aura de puissance qu’il dégageait. Malgré cela, elle ne cilla pas. Bien sûr, elle se sentait intimidée, mais sa fierté l’obligeait à rester de marbre.

-Kurosaki Karin ! Commença-t-il de sa voix rauque.

Elle se raidit et écouta sérieusement.

-Vous avez été exceptionnellement autorisée à assister à cette réunion, puisque vous êtes la cible de nos ennemis. Aussi, durant un temps pour le moment indéterminé, vous serez cachée à la Soul Society.

Karin acquiesça. Les choses sérieuses commençaient !

******************

Kahei but tranquillement une gorgée de vin. Tout était parfait et se déroulait comme il l’avait prévu. Certes, Hayao n’avait pas pu capturer la Gardienne Lunaire, mais il n’avait jamais cru qu’il en serait capable. Maintenant, cette gamine était à la Soul Society, elle allait être protégée par ces stupides shinigamis, et lui, il aurait tout le loisir de s’emparer d’elle et de son pouvoir. Et puis, il aurait le Gardien Céleste. Quelque part, Kahei espérait qu’il se rapprocherait de la Gardienne. De cette manière, il serait encore plus facile de la briser en le tuant. Sous ses yeux et sauvagement, de préférence.

Un sourire malsain prit place sur ses lèvres. Il était tellement jouissif de savoir que tous ses plans seraient accomplis.

Ses pensées furent brutalement coupées quand il ressentit une énergie spirituelle étrange se diriger vers lui. En la reconnaissant, un rictus cruel déforma son visage.

Elle était de retour.

*******************

Karin soupira. La réunion était terminée pour elle. Yamamoto avait passé environ une demi-heure à lui expliquer des tas de choses dont elle avait déjà oublié la moitié. Puis, il lui avait dit de sortir, et elle n’avait pas protesté. Elle avait beau être une tête brûlée, elle savait quand même qu’il valait mieux ne pas désobéir au soutaicho.

Elle avait également profité du fait qu’elle sortait pour glisser à Toshiro le mot à remettre à Soi Fon. Elle ne savait pas si elle avait été repérée, mais personne n’avait rien dit.

Elle s’étira. Toutes ces émotions lui avaient donné faim.

Des bruits de pas attirèrent soudain son attention. Elle se retourna brutalement et découvrit une jeune fille qui l’observait.

-Qui es-tu ? Demanda l’adolescente.

-Tu dois être Kurosaki Karin ? Enchantée. On m’a chargée de te faire visiter la plus grande partie du Seireitei.

La footballeuse la regarda, suspicieuse. L’apparence de son interlocutrice lui rappelait vaguement quelque chose, mais elle ne savait pas quoi, quand son regard fut attiré par l’insigne de vice-capitaine qu’elle portait à son bras gauche.

Des souvenirs lui revinrent en mémoire. Elle était sur la colline où elle avait rencontré Toshiro, et il lui parlait des officiers du Gotei.

« Ensuite…Voyons voir…Je t’ai déjà parlé de Kira, donc maintenant…Ah oui. La suivante, c’est une fille. Elle est brune, et elle attache toujours ses cheveux en chignon. Je la connais bien, on a été élevés ensemble. C’est la vice-capitaine de la cinquième division. Son nom est… »

-Je m’appelle…

« Hinamori Momo. »

*************************

-Avez-vous des questions ? Demanda le soutaicho à l’assemblée des capitaines.

Un silence éloquent lui répondit.

-Bien. Hitsugaya-taicho, puis-je savoir ce que vous a remis Kurosaki Karin ?

-Il s’agit d’une lettre qui a été écrite par Shihoîn Yoruichi à l’attention du capitaine Soi Fon. Répondit-il sans sourciller.

Immédiatement, la concernée leva la tête, intriguée. Que pouvait bien lui écrire son ancien mentor ?

-Dans ce cas, donnez-la lui.

Toshiro s’exécuta sans un mot, et Soi Fon rangea le manuscrit dans son haori. Elle lirait ça plus tard.

-Bien, maintenant, reprit Yamamoto, Je pense qu’il n’y aucune objection au fait que Kurosaki Karin résidera dans la quatrième division ?

-J’en ai une.

La surprise générale se fit clairement lire sur tous les visages. Depuis quand Retsu refusait-elle les ordres de son supérieur ?

-Pouvez-vous vous expliquer, Unohana-taicho ? Demanda Jushiro.

-Et bien, je soupçonne Kahei de faire pression sur l’esprit de cette pauvre enfant. Nous le connaissons, ce serait une chose qu’il ferait sans problème. Pour elle, je crois que le mieux serait qu’elle soit accompagnée par quelqu’un en qui elle a toute confiance et qui pourrait l’aider.

-Mais justement, argumenta Kyoraku, La quatrième division serait parfaite pour ça.

Mais Retsu fit non de la tête.

-Elle ne connait personne au sein de ma division. Je pense qu’il vaudrait mieux pour elle qu’elle soit avec quelqu’un qu’elle apprécie et qu’elle considère comme un ami. Expliqua la capitaine.

-Pensez-vous à quelqu’un en particulier ? Questionna Shinji.

-Et bien…J’ai entendu dire par Matsumoto-fukutaicho…

Immédiatement, Toshiro eut peur de ce qui allait suivre.

« Mais qu’est-ce que cette andouille est encore allé raconter ? »

-…Que le capitaine Hitsugaya connaissait Kurosaki-san, et qu’ils étaient amis. Continua Unohana.

Toutes les têtes se tournèrent vers le concerné, qui se promit de faire remplir à sa vie-capitaine les trois prochaines années de rapport qu’il recevrait.

-Est-ce exact, Hitsugaya-taicho ? Interrogea Yamamoto.

-Je ne sais pas vraiment si on peut parler d’amitié, mais il est vrai que je la connais et que j’ai déjà eu l’occasion à plusieurs reprises de discuter avec elle. Déclara-t-il en espérant que les esprits mal tournés de Shunsui, Jushiro et Shinji n’iraient pas s’imaginer des choses.

Malheureusement pour lui, Ukitake était déjà en train de se voir garder un petit enfant aux yeux turquoises qui jouait au football.

-Je pense donc qu’il vaudrait mieux qu’Hitsugaya-taicho ait la responsabilité de Kurosaki Karin. Termina Retsu.

-C’est entendu. Hitsugaya-taicho, une objection ?

-Aucune. Répondit-il de mauvaise grâce.

Déjà qu’il avait dû lui courir après pendant dix jours, voilà qu’on lui demandait de recommencer pour un temps encore plus long ! Cependant, il se dit que c’était mieux que si elle avait été remise aux mains de la douzième division. Dans ce cas, il n’aurait pas été certain de la revoir en bon état.

-Bien ! Annonça Yamamoto, La réunion est terminée !

********************

-Et ici, c’est la quatrième division ! Si jamais tu as des soucis de santé, c’est l’hôpital. D’accord ?

Karin hocha la tête. Quand Toshiro lui avait parlé de Momo, elle n’avait pas imaginé une jeune fille aussi bavarde et enjouée. Non, elle s’était plutôt attendue à quelqu’un de perpétuellement triste. Après tout, Hitsugaya lui avait raconté combien Hinamori avait été affecté de la trahison d’Aizen.

Et au lieu de la personne neutre devenue une coquille vide qu’elle se représentait, elle avait devant elle une jeune fille pétillante qui riait d’un rien. Comme quoi…

Heureusement, elle était habituée à ce genre de personnalité. Après tout, elle était la sœur jumelle de Yuzu qui était encore plus épuisante qu’une course à pied de trois heures en sprint.

En tout cas, ça lui faisait plutôt bizarre d’être face à cette personne qui était si souriante et joyeuse, alors qu’elles venaient à peine de se rencontrer.

-Pourquoi ? Demanda-t-elle brusquement.

Surprise, Momo se tourna vers Karin et lui lança un regard interrogateur. La Kurosaki développa donc sa question :

-Pourquoi tu es si gentille avec moi alors que c’est la première fois qu’on se voit ? Tu es comme ça avec tout le monde ?

La vice-capitaine la regarda et lui fit un sourire gentil tout en lui expliquant.

-Non, je ne suis pas comme ça avec tout le monde, mais…Je ne sais pas s’il te l’a dit… J’ai été élevée avec Shiro-chan.

-Shiro-chan ? Tu veux parler de Toshiro ? Questionna Karin.

-Oui. Tous les deux, nous sommes très proches depuis qu’on est enfants.

Pour une raison qu’elle ne comprit pas, Karin sentit soudain une boule lui nouer l’estomac. Ainsi qu’un pincement au cœur. Elle se souvint de toutes les fois où Toshiro lui avait parlé de cette fille, beaucoup plus que pour n’importe quelle autre personne. Et maintenant, face à elle, cette Momo lui disait clairement qu’elle était plus qu’une amie pour lui.

Non, ce qu’elle ressentait était bien plus violent. En fait, Karin eut l’inexplicable envie de lui arracher les yeux, là, maintenant, tout de suite.

-Nous sommes un peu comme…des frères et sœurs.

Le monstre de rage qui hurlait dans le ventre de Karin se tut d’un coup et se mit à ronronner.

La footballeuse ne comprenait rien. Ce qu’elle avait ressenti à l’égard d’Hinamori, c’était…de la jalousie ?

« N’importe quoi ! A quoi je pense, moi ?! »

Sans se douter des états d’âme de la Gardienne, la vice-capitaine reprit, ramenant l’attention de son interlocutrice sur elle :

-Et des fois, Shiro-chan me parle de toi.

-Hein ? Fit la footballeuse, éberluée.

-C’est vrai ! Confirma Momo en riant, Il m’a dit que pour une humaine, tu étais assez spéciale. Il a l’air de t’apprécier, tu sais. Et…Shiro-chan n’est pas vraiment très sociable, il a du mal à se faire des amis. Alors, qu’il s’ouvre un peu plus au monde…Ca m’a fait plaisir. Avoua-t-elle finalement.

Karin papillonna des yeux. Savoir que Toshiro parlait d’elle en bons termes la flattait étrangement. Sans même s’en rendre compte, elle avait légèrement rosit de plaisir.

Hinamori s’en rendit compte, mais ne fit aucune remarque. Elle se contenta de sourire et continua la visite guidée.

-Ici, c’est la dixième division, celle de Shiro-chan.

-Ah oui ?

Perdue dans sa contemplation, l’adolescente ne vit qu’au dernier moment la vice-capitaine pénétrer dans la bâtisse.

-Mais qu’est-ce que tu fais ?

-Je laisse un mot à Shiro-chan, pour lui expliquer où nous sommes. Tel que je le connais, il va ronchonner si on ne lui dit rien.

-Je vois…

Elle suivit la shinigami jusqu’au bureau de Toshiro. Une fois à l’intérieur, tandis que Momo s’affairait, Karin observa la pièce.

Comme on pouvait s’y attendre venant de lui, il n’y avait aucune décoration, pas même une photo. C’était juste un bureau, simple, sans artifice.

Elle nota quand même avec amusement que du côté de Rangiku, les rapports s’accumulaient jusqu’à former une pile plutôt impressionnante.

-C’est bon ! On peut y aller ! Annonça Hinamori.

Karin reporta son attention sur elle et demanda :

-Y aller ? Mais…Où ça ?

Momo lui lança un regard malicieux et répondit :

-On va voir les autres vice-capitaines !

**********************

Rukia soupira. Les ennuis commençaient sérieusement à l’agacer. C’est vrai, quoi ! Ils avaient déjà affaire à un type qui détestait la Soul Society en ayant une raison valable, entouré d’un groupe aussi fort que l’assemblée des capitaines qui haïssait les shinigamis autant que lui, une adolescente était prise pour cible sans que personne ne comprenne exactement pourquoi, une fille sortie d’on-ne-sait-où qui s’avérait être l’ancien bras droit de Kahei tentait d’obtenir leur confiance et Rukia était amoureuse de l’homme le plus aveugle question sentiments qu’il était possible de trouver !

Ca commençait à faire un peu beaucoup, non ?

Et encore, si ça s’arrêtait là ! Mais non ! La cerise sur le gâteau, c’est qu’Amu était partie. Disparue. Envolée. Et sans laisser la moindre trace, bien entendu.

Dès le départ de Karin et Toshiro, elle avait déclaré avoir quelque chose à faire et était sortie du magasin. Depuis, non seulement plus personne ne l’avait vue, mais en plus, son énergie spirituelle semblait avoir disparu.

Et bien évidemment, Urahara savait où elle était, mais il ne disait rien. Comme d’habitude. Un de ces jours, elle allait finir par lui faire avaler son éventail, ça lui apprendrait à cacher des choses plutôt importantes.

En tout cas, tout le monde recherchait la Fuerza, mais personne n’avait obtenu la moindre information.

Rukia avait un soupçon. Très infime, et peu probable. Elle se demandait si Amu n’avait pas trouvé un quelconque moyen de se rendre à la Soul Society pour surveiller Karin. Après tout, même si personne ne lui faisait confiance, tous s’accordaient pour dire qu’elle surveillait la Kurosaki comme une poule qui s’occupe de ses poussins. Si quelqu’un s’approchait trop près et de manière trop menaçante de son amie, Amu devenait une vraie furie. Ikkaku pouvait en témoigner, il avait eu le malheur de parler de la brune en disant « La gamine. » devant la Fuerza. Celle-ci s’était énervée et l’avait secoué comme un prunier pendant une dizaine de minutes en lui hurlant qu’elle méritait plus de respect ou quelque chose comme ça. Bien sûr, le lieutenant avait répliqué, et il s’en était suivi une joute verbale qui aurait fait pâlir une poissonnière.

Bref, Rukia doutait fortement qu’Amu laisse Karin partir chez les personnes qu’elle haïssait plus que tout au monde sans rien tenter.

Et puis, il y avait autre chose.

Personne ne savait pourquoi, sauf bien évidemment Kisuke et Yoruichi qui s’étaient contentés d’éluder la question, mais Amu semblait en vouloir particulièrement à Toshiro. Pourtant, celui-ci n’avait rien fait de spécial qui pourrait justifier cela. Il était même l’un des seuls capitaines à ne pas avoir vécu au Gotei au moment où la transformation en Fuerza s’était opérée. Et pourtant, elle le détestait.

Et comme Toshiro accompagnait Karin à la Soul Society et qu’il lui était demandé d’y rester jusqu’à ce que toute cette histoire soit terminé… Quand elle l’avait appris, Amu avait fait à peu près la même tête qu’Ichigo, qui signifiait clairement : je vais tuer ce gamin.

Intérieurement, Rukia en avait rit. Franchement, ces deux là étaient aussi surprotecteurs qu’Isshin, même si le simple fait de l’évoquer devant eux provoquait un aller simple pour l’au-delà.

Bref, il y avait de fortes chances pour qu’elle se soit rendu à la Soul Society elle aussi. Quand elle avait fait part de cette réflexion à Ichigo, le jeune homme avait froncé ses sourcils encore plus qu’à l’ordinaire, puis il avait décrété qu’il en parlerait à Kisuke.

Mais Rukia avait un pressentiment.

Un mauvais pressentiment.

********************

Soi Fon jura en serrant le papier entre ses mains. La réunion de capitaines était à présent terminée, et elle s’était rendue dans ses quartiers, afin d’y lire la lettre de Yoruichi. Certes, elle s’était attendue à beaucoup de choses, mais pas à ça. Après toutes ces années…plus d’un siècle à présent, elle était encore là.

Bien sûr, Soi s’en doutait. Elle savait que cette femme ne mourrait pas facilement. Mais qu’elle soir de nouveau ici de cette manière…Ca la faisait enrager. Et puis…Il y avait ce souvenir qui revenait la hanter.

Tu verras. Un jour, ça t’arrivera à toi aussi.

Elle resserra davantage ses points jusqu’à se planter ses ongles dans la chair de ses paumes.

Elle murmura un nom, dans un souffle.

-Fukuko…

*****************

Toshiro grogna. Cette stupide réunion était enfin terminée ! Dire qu’il allait devoir s’occuper de Karin…Il craignait le pire d’avance. De plus, juste avant qu’il ne sorte, Shinji avait cru bon de l’informer qu’il avait envoyé Momo faire la visite guidée à la Kurosaki.

Hitsugaya n’avait pas bougé pendant une dizaine de secondes, le temps d’assimiler la nouvelle et tout ce qu’elle allait engendrer, puis il s’était précipité à la recherche de deux femmes.

Il les connaissait suffisamment bien pour savoir que les laisser ensemble n’était pas une bonne idée. C’en était plutôt une très mauvaise. En plus, Momo ne manquerait pas de raconter à l’adolescente quelques anecdotes qu’il n’aimerait pas voir se répandre. Et oui, même lui avait été jeune et avait commis des choses qu’il regrettait à présent. Malheureusement pour lui, Hinamori avait été témoin de certaines histoires et risquait de les raconter à Karin. Et tant qu’à faire, il préférait éviter ça.

D’un pas vif, il pénétra dans son bureau. Sans prêter attention à l’amoncèlement de rapports du côté de Rangiku, il remarqua un léger bout de papier à côté d’un compte-rendu de son troisième siège. Il le saisit et le lut.

Shiro-chan ! Je suis avec Karin-chan (d’ailleurs, tu avais raison, elle est vraiment très gentille), nous allons à la salle de réunion des vices-capitaines, comme ça, je pourrais lui faire découvrir quelques aspects de notre univers. Au fait, tout à l’heure, je lui ai dit que tu me parlais d’elle de temps en temps. J’espère que je n’ai pas commis de gaffe. A plus tard !

Toshiro ne dit rien durant quelques secondes. Il se contenta de lire encore et encore ce qui était écrit sur ce minuscule bout de papier.

Il avait craint que Momo ne révèle des anecdotes embarrassantes. Elle avait fait pire. Elle avait avoué à Karin qu’il parlait d’elle. En bons termes, puisqu’il n’avait jamais dit quoi que ce soit de mal à son sujet, sauf peut-être qu’elle était aussi têtue que son frère.

Maintenant, la footballeuse risquait de s’imaginer des choses. Des choses pas forcément réelles qui risquaient de lui compliquer passablement la vie.

Il s’élança d’un coup en direction de la salle de réunion, abandonnant le bout de papier qui tomba comme une feuille d’arbre sur le sol.

Il devait régler les choses.

« Finalement, ce n’est peut-être pas Kahei qui est le plus à craindre. » songea-t-il.

****************

Les pas résonnèrent dans le couloir sombre. Assurés, fermes, décidés.

Elle était enfin de retour, après ce voyage plus que fatiguant. Pour couronner le tout, les gardes n’avaient pas voulu la faire entrer, alors elle s’était vu dans l’obligation de les tuer. Pour quelques arrancars de plus ou de moins… Franchement, elle n’avait pas le temps de régler les détails administratifs et tout ça.

Elle se retrouva face à une porte en bois. Elle frappa quelques coups rapides à la séparation rugueuse qui s’ouvrit presque immédiatement. Il avait senti son énergie spirituelle, elle s’en doutait.

Elle entra dans la pièce et le découvrit debout, prêt à l’accueillir.

-Bonjour… Salua-t-elle en faisant un signe de tête.

Elle ne put s’empêcher de l’admirer. Il était vraiment beau, avec ses cheveux bruns mi-longs légèrement bouclés, ses yeux verts si clairs qu’elle aurait pu voir à travers, et cette carrure large et puissante. Sans compter les traits de son visage quasiment parfaits, à l’exception de son nez un peu bosselé, preuve des batailles qu’il avait mené. Mais au lieu de l’enlaidir, cette imperfection lui conférait un côté sauvage très séduisant. Et puis…il avait cette force mystérieuse qui l’entourait. Elle se sentait attirée par lui comme par un aimant. Ca avait toujours été le cas, dès qu’elle l’avait rencontré, elle avait ressenti ce désir, cette passion l’envahir quand elle le voyait. Il lui était impossible de résister à cet homme.

Elle sentit son cœur s’emballer et ses joues se teinter de pourpre. Intérieurement, elle se maudit d’être aussi sensible à son charme.

Afin de ne pas perdre la face, elle releva la tête et s’efforça de paraître assurée. Si elle était revenue, ce n’était certainement pas pour retomber dans ses bras comme ça ! Même si elle devait bien avouer que ce n’était pas l’envie qui lui manquait.

L’homme prit la parole, tranquillement :

-Ravi de te revoir. Comment s’est passé ta mission ?

Alors, un sourire à la fois malsain et sadique prit place sur les lèvres d’Amu.

-Très bien. Ravie de te revoir également, mon cher Kahei.

Fin.

Commentaire de l'auteur Et voilà !
Au sujet de Gin, je sais qu'il devrait être mort, mais il s'avère qu'en plus du fait que ce soit mon personnage préféré, j'avais besoin de lui pour plus tard.
J'espère que ça vous a plu, et je vous dis à la prochaine !
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