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Concours Fan-Fiction Univers J.R.R. Tolkien
 par   - 1519 lectures  - Aucun commentaire

Cet automne le service Médiathèques et Bibliothèque de Grasse organise un concours de fan-fiction sur le thème de l’univers de Tolkien.
Si vous souhaitez participer sachez que votre production ainsi que votre fiche d’inscription sont à remettre par voie postale ou électronique (communication.bibliotheque@ville-grasse.fr) à la médiathèque de Grasse avant le 31 décembre et qu’il faudra vous limiter à 8000 mots maximum. Vous retrouverez toutes les informations dont vous aurez besoin dans le règlement du concours disponible sur le site de la médiathèque https://www.mediatheques.grasse.fr


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BD-Comics-DA

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W.i.t.c.h

Du Serpent et du Félin Auteur: Chae-yun Vue: 1776
[Publiée le: 2011-10-27]    [Mise à Jour: 2014-06-08]
13+  Signaler Romance/Action-Aventure/Heroic Fantasy Commentaires : 35
Description:
Les WITCH et derrière elles la forteresse de Kandrakar ont remporté une victoire définitive suite au long affrontement qui les opposait à l'Alchimiste Ludmoore. Dans la paix illusoire et précaire précédent le prochain combat,il demeure une ombre de mélancolie: la guerrière Orube.
Unique dépositaire du regret quant à la perte de leur allié contre son gré, le libraire maudit Lord Cédric, magicien reptilien entouré d'ouvrages, et trahit par le monde fantasque que recelait un de ses livres.
Quand l'espoir qui subsiste encore menace de la détruire, Orube est hantée par une interrogation dont la réponse est hors d'atteinte: peut-on parler de mort dans un monde de mots? Mort à force de chercher une issue, à force de tourner les cartes du possible.
Mort d'avoir voulu renaître.

Crédits:
Les personnages appartiennent... à qui déjà? Ah mais oui, c'est à Disney, j'avais oublié^^ Le nom de la scénariste italienne de la BD? Laissez tombez^^
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[Bonus] De l'âme des mortels

[1679 mots]
Publié le: 2014-04-02Format imprimable  
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Commentaire de l'auteur Je ne ferai aucun commentaire sur le temps depuis lequel je n'ai pas posté. Je me contenterai de dire que, depuis, j'en ai appris beaucoup sur la perte d'un être cher et le deuil.
Sinon, ce mini-chapitre est un bonus avec une sorte de POV de Cédric puis d'Orube sur les prémisses du sentiment qui les unit, à l"époque de la librairie.


Cédric



Le monde est blanc.

La fleur était rouge.

Le monde entier est complètement blanc.

Rouge sang.

Qu'est-ce que je fais là?

C'est vrai. J'étais là tout ce temps avec elle.

Je n'étais ici qu'avec elle, dans ce triste monde vide.


Cédric ouvrit les yeux et se redressa avec lenteur. Arraché des profondeurs d'un rêve complexe et troublant, il se prit la tête dans ses mains, les pensées encore à demi-plongées dans son rêve. Il en restait le souffle coupé. Avec obstination, il se mit à tenter d'en reconstituer les bribes avant qu'elles ne disparaissent. Mais il était déjà presque trop tard. Il parvint quand même à en isoler deux souvenirs.


Dans ce rêve, il voyait Orube, et Orube était nue. Son corps à la pâleur de lys se découpait contre un ciel sombre et elle dansait. Derrière elle se tordaient les flammes dorées d'un feu lointain, qui jetait des étincelles d'or dans l'obscurité. Cédric la regardait. Jamais il n'avait vu ou même pensé, imginé qu'une telle chose puisse exister. Au cou, elle avait un lien sur lequel était accroché un pendentif en forme de fleur, ou peut-être était-ce une vraie fleur. La fleur était rouge. Rouge sang. Dans le creux de son cou d'ivoire , elle aussi dansait, au rythme de ses pas. Et chacun de ces pas, chacun des déplacements de ses jambes fines, de sa taille haute, de ses bras arqués en une courbe délicate, de ses épaules, de ses seins libres comme des oiseaux dans sa danse, du mont feutré de mousse sombre et délicate au creux de ses hanches, chacun des mouvements alanguis et pleins de grâce sauvage d'Orube entrait en chantant et brisait quelque chose à l'intérieur de lui-même. Elle ne le regardait pas. Elle avait les yeux fermés.

L'âme du libraire naissait à sa découverte de la beauté.


Sans savoir pourquoi, il pensa à un champ de neige.

Mais dans les rêves, les pensées sont des labyrinthes où l'ont se perd, et avant qu'il n'ait le temps de se souvenir de cette pensée fugitive, elle s'était emparé de son esprit au point d'occulter tout le reste, et le rêve changea.


Il était dans un champ de neige, dans la tempête.

Le monde était blanc.

Le monde entier s'était évanoui dans le Grand Néant Avaleur de Choses et il était complètement blanc.

Il ne savait pas ce qu'il faisait là.

Et puis il se souvint.

Ce monde était vide, sans vie humaine, c'était le monde du Livre.

Il ne restait plus rien, Ludmoore avait tout détruit.

Il était allongé dans la neige, à demi-enseveli. La tempête hurlait autour de lui et il n'y avait que du blanc.

Dans un dernier effort, il tendit le bras sur le sol, comme s'il espérait qu'elle se trouvait près de lui et qu'avant de sombrer il pourrait serrer sa main dans la sienne.

Il ne sentit rien et ses doigts ne firent qu'écraser la neige glacée.


Orube et le champ de neige. Voilà tout ce dont il se souvenait. Ce qui était terriblement frustrant, car il savait que le rêve avait contenus beaucoup d'autres choses.

Il se doutait que Ludmoore s'était construit un monde à l'intérieur du Livre, mais pourquoi en avait-il rêvé? Son sentiment de défiance envers lui était-il si grand pour qu'il imagine ce lieu délabré ? Ou était-ce dû à son sentiment de ne plus maîtriser la situation vis-à-vis de son irascible allié ?

Il abandonna cette question pour se concentrer sur l'épisode où il voyait Orube danser. Que s'était il passé ensuite ?

A cette pensée, il sentit une certaine confusion l'envahir. Et plus il revoyait l'image de son corps virevoltant sans vêtement, plus il sentait cette langueur inconnue se répandre en lui.

« Maudites sensations humaines... » maugréa-t-il à mi-voix.

Pourquoi cette chaleur dans son ventre, ses reins ? Pourquoi son cœur battait-il si fort ? Pourquoi cette rougeur envahissait-elle son visage?

« Que m'arrive-t-il ? Est-ce que je suis tombé malade?»

Il quitta le lit pour se rendre dans la petite salle de bain. Devant le miroir, il s'examina mais ne se trouva rien d'anormal. Comprenant qu'il ne retrouverait pas le sommeil, il décida de se laver et de se vêtir. Il ôta son habit (métamondien) de nuit, sorte de robe de prêtre blanche et bleue, la plia soigneusement et la posa sur une chaise, accomplissant tous ces gestes quotidiens des humains, inconnus de lui, qu'il détestait et méprisait. C'était sûrement à ces heures indues de la nuit qu'il se sentait le plus désespéré de sa situation, et que sa haine envers l'Oracle était la plus violente.

Au moment où il sortait pour se sécher et qu'il revit son reflet, une image le frappa soudainement et il tressaillit. Il avait imaginé Orube faisant les même gestes que lui, à ses côtés, son corps comme il l'avait vu en rêve. Cette vision fut si forte qu'il pouvait presque la distinguer derrière lui, dans le miroir.

«Je deviens complètement fou ! »

Il quitta la pièce et s'empressa de s'installer dans son fauteuil, un ouvrage complexe de la main d'un penseur de Méridian, pour oublier ces humaines perversions insanes.

Et en attendant qu'Orube fasse son entrée.




Orube




Que se passe-t-il lorsque le jour succède à la courte nuit d'été ?

Ce sentiment de plénitude.

C'est ce dont elle se souvient.

La nuit avait été longue, pleine de soupçons, de regrets et de paroles non dites. A l'intérieur de la librairie plongée dans l'ombre, ni l'un ni l'autre n'avait allumé la lumière. Sans même jouer aux échecs, un de leur passe temps favori, ils l'avaient passé à s'observer du coin de l’œil, avec une méfiance et une hostilité croissante. Chacun soupçonnant l'autre de savoir des choses qu'il ignorait et qui pouvait le perdre. Ils n'interrompait pas leur tête à tête muet, ni pour lire, ni pour sommeiller. Leur seul geste consistait à lentement faire les cents pas dans la boutique, et à jeter des regards de biais en direction du Livre, sur le mur.

Au moment où l'aube s'annonçait, encore lointaine, Orube tourna soudain les talons, monta les marches de l'escalier menant au sous-sol,se dirigeant vers la sortie de la librairie. Elle s'attira un regard interrogatif de la part de Cédric, qui la suivit. Sans se retourner, elle prit la poignée de la porte, qui lui laissa une impression de fraîcheur dans la main, et l'ouvrit. La petite cloche en métal terni fit entendre un son clair et aigu, qui résonna curieusement dans le silence. Dehors, la rue aux trottoirs encore éclairés par la lumière orangée que leur jetaient les réverbères ressemblait à une scène de théâtre désertée par les comédiens après le spectacle. Ou avant que celui-ci ne commence. Orube sentit une brise légère lui effleurer le visage. Elle en respira l'odeur de poussière et de feuilles fraîches.

- Que fais-tu ? interrogea Cédric.

- La nuit d'été.

- Que veux-tu dire ? Je ne comprends pas, fit le Métamondien en se rapprochant de quelque pas.

- Sur Terre, une des choses que j'apprécie le plus est de pouvoir sentir l'odeur d'une nuit d'été avant qu'elle ne disparaisse.

Cédric resta interdit devant cette réponse. Depuis l'ombre de la boutique, il contemplait la silhouette d'Orube qui se découpait sur le pas de la porte et lui tournait le dos tandis qu'elle continuait d'observer la rue. Le silence se prolongea. Cédric commença à avancer à son tour vers la porte. Orube l'entendit mais ne se retourna pas. Avec un mélange de contentement, d'agacement et de lassitude un peu amusée, elle attendit la réplique sardonique qui ne manquerait pas de surgir.

Mais toujours le silence.

Elle percevait encore les pas de Cédric. Il se trouvait à trois pas, deux pas... un pas.

Une sensation inconnue s'empara de son cœur; elle ne pouvait ni parler, ni bouger, et avait l'impression que même sa respiration était suspendue.

Il était juste derrière elle le temps était comme immobile. Elle ne se retourna toujours pas. Lentement, comme dans un rêve, il passe ses bras autour de ses épaules, l'attira contre lui et serra doucement. Elle se laissa aller en arrière et agrippa les bras du libraire avec ses mains. Elle sentait les cheveux de Cédric près de sa tempe. Elle tourna un peu la tête et son nez effleura la mâchoire du jeune homme, elle percevait le souffle de sa respiration contre son visage, son odeur subtile, dans son dos son torse où son cœur battait. A cet instant, un sentiment de bien-être tel quel n'en avait jamais connu l'envahit. C'était ici et maintenant et là qu'elle voulait être, comme si elle avait toujours attendu ce moment. Plus tard, elle eût beaucoup de difficultés à se souvenir avec l'intensité qui convenait de la force de cette émotion, l'impact de cette reconnaissance passionnée, qui avait quelque chose de primitif, d'enfantin, comme revenu de fin fond de sa propre histoire; d'enfantin et de magique, mais d'une autre magie que celle de Kandrakar.

Il soupirèrent ensemble.

Nul ne sait combien de temps ils demeurèrent ainsi.

Ils se séparèrent toujours sans mot dire, et plus tard, ils n'évoquèrent jamais cet instant. Mais il restait présent dans leurs yeux et dans leurs cœurs même lorsqu'ils s'affrontaient, mêlant à leur rivalité et à leur méfiance la douceur et la violence de cette éclosion de leur désir.

Ce sentiment de plénitude.

Que se passe-t-il lorsque le jour succède à la courte nuit d'été ?








Commentaire de l'auteur L'histoire reprends au prochain chapitre --'
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