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Travail scientifique: L´auteur fanfiction
 par   - 2180 lectures  - 5 commentaires [08 mai 2022 à 23:21:27]

Karl Helbig, un étudiant allemand, entreprend un travail scientific sur la fanfiction francaise comme genre litteraire. Quels sont vos opinions sur ses questions?


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Animes-Mangas

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Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque)

Game of Gods - Manipulation
[Histoire En réécriture]
Auteur: Anubis Vue: 26024
[Publiée le: 2013-01-18]    [Mise à Jour: 2015-05-31]
G  Signaler Action-Aventure Commentaire : 1
Description:
Athéna a enfin réussi à convaincre le Maitre du Temps qu'elle pouvait encore protéger la Terre et laisse l'Humanité faire son chemin. Mais alors que le Sanctuaire retrouve à peine son ordre habituel, dans l'ombre, on complote. Histoire de remuer le passé et s'emparer de l'avenir.

Et si depuis tout ce temps, Athéna n’était en réalité qu’une pièce sur un échiquier ? Larmes, faux-semblants, origine, concept... Le jeu entre les Dieux va commencer. Mais avant de comprendre le pourquoi, il faut savoir le comment du Jeu.
Crédits:
Les personnages issus de l'oeuvre original appartienent a Masami Kurumada / Toei / Suiesha / Etc.
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Une souffrance partagée

[5726 mots]
Publié le: 2015-05-13Format imprimable  
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Le combat opposant la déesse grecque de la sagesse face au dieu sumérien de la destruction fut sans aucune pitié. C’était déjà un miracle en soi que Saori réussisse à en sortir vivant après tout ce qui lui fut infligé et plus encore qu’elle parvienne à se tenir encore debout.

 

— Comment te sens-tu Athéna ? S’enquit Pallas, voyant l’état de son amie

 

— Pour être franche, je me sens vidée de toutes mes forces. Je me suis donné corps et âme dans la réalisation de l’Athéna Exclamation pour espérer terrasser Nergal.

 

— Tu as fait preuve d’une détermination et d’une puissance sans pareille. Poseidon et Hadès n’auraient aucune chance si tu avais fait usage de cette même méthode à leur encontre. Rajouta Artémis quelque peu surprise par sa sœur cadette.

 

— Je ne pense pas qu’à cette époque j’en aurais été capable toutes fois.

 

— Déesse Athéna, il y a-t-il la moindre chose que je puisse faire pour vous ? Vous êtes dans un sale état et il ne faudrait pas que cela s’aggrave. S’enquit Sibylline à son tour

 

Saori n’était vraiment pas très jolie à voir. Il ne lui restait de sa Cloth que les jambières, sa ceinture reliée a ses cuissardes ainsi que ses épaulettes et la protection recouvrant son avant-bras droit. Sans compter les autres marques de coup et hématome plus ou moins marqué dans sa chair surtout aux endroits des membres fracturés. Et pour couronner le tout, son si joli visage à présent taché d’ichor séché des commissures de la bouche jusqu’au menton.

 

En dépit de son état actuel plus que discutable, l’Olympienne conservait son optimisme naturel. S’était comme si elle était persuadée de sa victoire sur Ereshkigal chose que Sibylline ne pouvait qu’appréhender cependant.

 

À nouveau, le visage de la jeune déesse sumérienne se déforma sous le coup de la peur. Cette fois-ci il s’agissait non pas d’un, mais de deux dunamis d’une effroyable puissance qui se faisait désormais ressentir sur la pleine enneigé.

 

— Elle est en colère suite à la mort de Nergal et de son fils… et ils viennent les venger pour entrer dans ses bonnes grâces.

 

Deux étoiles étincelantes dans le ciel qui se firent de plus en plus grosse s’écrasèrent avec fracas contre le sol à seulement une poignée de mètres de leur emplacement. Quand toute la fumée et la neige déplacée par leur atterrissage se dissipèrent, les déesses grecques purent découvrir deux silhouettes radicalement différentes l’une de l’autre.

 

La première était féminine et aux aspects de lionne, pourvu de généreux seins et de griffes meurtrières en lieu et place d’ongles au bout des doigts sans compter sa longue deux fouettant l’air. Et pour finir, sa coiffure lui servait d’opulente crinière.

 

Le second était pourvu d’un bouc au menton et de longues cornes latérales a la tête et que dire de cette queue de poisson lui pendant derrière le deux couplé à des sabots en guise de pied. Sa coiffure lisse et hérissée n’inspirait pas plus confiance.

 

— Qui êtes-vous !? Soma Saori d’une voix inquisitrice.

 

— Je suis Ishtar, déesse de l’amour et de la guerre. Celle régnant sur la vie et la mort.

 

— Et moi je me prénomme Enki, dieu de la sagesse, des arts, des techniques, de la magie et de l’exorcisme, etc.

 

— Voyez-vous ça… on dirait que Sibylline c’est trouvé de nouvelle amie pour la protégée. Proféra Ishtar avec cynisme et sarcasmes.

 

— Elle ne perd rien que pour attendre celle-là. Ajouta Enki sur ton bien plus menaçant.

 

— Je ne vous laisserais pas faire de mal à Sibylline ! Pas tant que je serais en vie ! S’exclama Saori courroucé.

 

— Athéna, ce n’est pas raisonnable dans tout état. Intervient Pallas en bloquant la route à son amie.

 

— Reste en arrière pour regagner tes forces ma sœur, je vais m’occuper d’eux avec Pallas.

 

Artémis déporta son regard vers Sibylline et celle-ci compris en le croisant ce qu’elle devait faire. Elle passa son bras sous celui de Saori et la tira en arrière pour la mettre hors d’atteinte du lieu de combat pendant que les deux autres déesses grecques s’approchaient des divinités sumériennes.

 

— Une lionne et une espèce de capricorne. Vous êtes mal tombé parce que je suis une déesse chasseresse.

 

— C’est que l’on est arrogante en plus. Nous te ferons payer ton insolence. Fit savoir Ishtar.

 

— Bien au contraire, c’est nous qui allons vous faire payer vos actes de barbarie ! Rétorqua Pallas d’une voix tranchante.

 

— Vous semblez bien sûr de vous. Ah… les Grecques et leur impudente assurance m’ont toujours énervé. Vous ferez moins les fanfaronnes dans un instant ! Répondit Enki d’un ton supérieur.

 

Les divinités sumériennes amplifièrent leur dunamis afin d’écraser sous sa puissance tous ceux présents en ce lieu. Cependant, la déesse de l’amour et la déesse de la lune répondirent à leurs provocations en intensifiant de façon effrontée leur cosmos. Une terrible tension s’installa dès lors sur la plaine enneigée. Les divinités grecques et les divinités sumériennes se toisèrent mutuellement droit dans les yeux.

 

Le regard d’Enki et d’Ishtar se déplaça par la suite sur les deux divinités se trouvant un peu plus loin en arborant un sourire satisfait. Il préparait quelque chose c’est sur et certains, mais quoi ?

 

— Profite bien du spectacle Athéna de là ou tu te tiens. Fit Isthar le sourire en coin.

 

— N’oublie pas ce qu’a dit notre sœur. Athéna doit souffrir ! Intervient Enki

 

— Pour ça il vous faudra nous passer sur le corps ! S’insurgea Artémis.

 

— Et pour cela, vous devrez nous tuer parce que nous ne vous laisserons pas faire de notre vivant ! Ajouta Pallas d’une voix résolue.

 

— Justement ! J’ai exactement ce qu’il faut pour mettre tous vos beaux discours et la résistance à la douleur d’Athéna à l’épreuve « Sensorial Connection » !

 

La déesse de l’amour tendit son bras en avant et pointa l’horizon de son index. Ishtar fit jaillir de son doigt une salve de dunamis qui se fragmenta en trois cercles. Les deux premiers se refermèrent sur l’avant-bras gauche d’Artémis et de Pallas et se solidifièrent pour former un bracelet torsadé sur l’intégralité de celui-ci.

 

Le troisième et dernier cercle se dirigeait les deux déesses en retrait. Sans ménagements, Saori poussa Sibylline dans la neige pour ne pas qu’elle soit exposée et s’apprêtait à recevoir à son tour ce bracelet de dunamis à son avant-bras. Quand celui-ci réajusta sa trajectoire et ne fit qu’effleurer Saori pour aller se refermer sur l’avant-bras gauche de Sibylline toujours étendu dans la neige.

 

— À quoi rime toute cette mise en scène !? Demanda Saori d’une voix autoritaire.

 

— Tu ne vas pas tarder à le découvrir Athéna. Lui répondit Ishtar de façon hautaine.

 

— La suite promet d’être… intéressante. Conclut Enki.

 

Le dieu sumérien sur ces dernières paroles donna un coup de talons dans le sol et bondit sur la déesse de la lune. Il lui asséna un coup de poing d’une violence n’ayant d’égal que sa soudaine brutalité. Artémis fut envoyée à terre sans ménagement et trainée sur une courte distance.

 

Arté...

 

Pallas n’aura pas le temps de finir sa phrase que le bracelet ainsi que celui d’Artémis et celui de Sibylline se mirent étinceler avec vigueur. La déesse de l’amour sentit un violent pic de douleur la vriller avec autant d’intensité que celle ressentie par Artémis. C’était comme si elle souffrait à sa place.

 

— Qu’est-ce c’est que ça !? Fulmina Pallas interrogative.

 

— Vous êtes à présent relié l’une à l’autre. Chacune ressentira la souffrance de l’autre comme si cela était la sienne désormais. Lui répondit Isthar, les yeux brillants d’un éclat malsain.

 

— Tu as également lié Sibylline à nous. Pour quelle raison ? S’enquit Artémis, inquiète de ce que cela implique.

 

— Pour sa part, elle va recevoir vos souffrances cumulées dans son pauvre petit corps. C’est le seul traitement que méritent les incompétentes doublées de traitresse dans son genre. Rétorqua Ishtar de façon assez cruelle.

 

— Si chacune de nous ressent ce que ressent l’autre j’en déduis que si… fit Pallas

 

— Tu vois juste Pallas, si l’une de vous meurt, vous mourrez toutes les trois. Lui répondit Ishtar en lui coupant la parole

 

— N’avais-je pas dit que ce combat serait-intéressant ? Fit à son tour Enki

 

— Vous m’écœurez profondément ! S’exclama Pallas.

 

La déesse de l’amour fit exploser son cosmos et déploya ses ailes aussitôt afin de fondre sur son opposante telle un aigle sur sa proie. Pallas porta un vif et rapide coup d’épée de sorte à sectionner le corps d’Ishtar, cependant cette dernière esquiva l’offensive et répliqua avec un violent coup de genoux dans l’abdomen.

 

La violence et la douleur du choc n’aidèrent en rien Artémis qui fut stoppée dans son action présente. Enki profita de cette faille pour refermer sa poigne sur le visage de l’Olympienne et l’encastra avec violence dans le sol. Il tenta par après de lui trancher la gorge, mais Artémis asséna un coup de genou dans le coude, forçant ce dernier à lâcher prise et repris ses distances aussitôt.

 

Dans le même temps, Pallas n’en démordait pas et serrait les dents pour encaisser tant sa souffrance personnelle que celle d’Artémis et s’apprêtait à déchainer la violence de son cosmos.

 

— Alors, on fatigue déjà ?

 

— Essaye donc de contenir le déchainement de mon cosmos ! « Love Rampage » !

 

La déesse de plaça ses avant-bras en retrait à hauteur de ses hanches tout en conservant son cosmos confiné dans son propre corps. Pallas relâcha d’un seul coup tout le cosmos accumulé en elle qui désintégra tout ce qui se trouvait dans les alentours.

 

Cependant, Ishtar avait bloqué l’offensive on ne peut plus facilement en dressant une barrière de dunamis tout autour de la déesse grecque qui avait absorbé l’intégralité de son cosmos. Pallas s’était fatigué en vain.

 

— C’est pas mal pour une grecque, mais regard donc c’est qu’est la véritable puissance de l’amour ! « Arrest of Life » !

 

La déesse de l’amour fit converger le dunamis constituant la barrière vers le creux de sa main. Ishtar relâcha toute la puissance du cosmos de Pallas sublimé par son propre dunamis contre son expéditrice.

 

Pallas ne vit qu’un flash rougeoyant aveuglant avant d’être frappé la violence de son propre cosmos déchainé. Ishtar dirigea le flux de cosmos avec son dunamis afin d’envoyer la déesse grecque voltiger en l’air à perte de vue.

 

Pour sa part, Artémis du faire preuve d’un immense effort de volonté pour ne pas perdre pied cette fois-ci dans la préparation de ce qu’elle projetait de faire.

 

— Même si tu as pied à terre, tu risques d’être fracassé lorsque l’autre s’écrasera à terre.

 

— C’est que nous verrons bien ! J’en appelle à la puissance de la lune ! « Moon Edge » !

 

La déesse de la lune dressa ses bras vers le ciel et matérialisa une lune ou plus précisément le croissant de celle-ci. Elle prit appuie contre le sol et bondit dans les cieux a une altitude surprenante.

 

Artémis rabattit ses bras en direction du sol et projeta le croissant de lune à une vitesse photonique en le faisant tournoyer sur lui-même. Un fracas tonitruant se produisit lorsque le tranchant pourfendit le sol et souleva une quantité impressionnante de neige tout autour du point d’impact.

 

— Regarde donc ce qu’est le véritable tranchant ! « Dunamis Sharp » !

 

Le dieu sumérien pointa simplement son opposante de son index. Enki projeta un trait de dunamis à une vitesse tel qu’Artémis ne put réagir et fut entaillé sur l’intégralité de son torse à la verticale. Laissant une fine entaille précise sur sa divine protection à l’endroit où elle fut atteinte dans sa chair.

 

Suite à cela, l’Olympienne fit une lourde chute en direction du sol tandis que Pallas laissa s’échapper un cri quand elle sentit soudainement la douleur la vriller tandis que la chair de son torse s’entrouvrait. Cette dernière mit fin spontanément à sa chute en déployant à nouveau ses ailes.

 

Ces adversaires étaient tout aussi puissants et vicieux que le précédent affronté par Saori. La déesse de l’amour réfléchissait encore et encore à une solution afin de ne serait-ce qu’atteindre son opposante. Le dunamis d’Ishtar était parvenu a absorbé son déchainement de cosmos, mais il n’est pas dit qu’elle le puisse si Pallas usait de son cosmos sous une autre forme.

 

L’idée qui venait de germer dans l’esprit de Pallas était quelque peu risquée, mais devait être essayée de par ce seul critère. Afin de donner suite à son idée, elle plongea en piqué tout en faisant grandir cosmos qui nimbait à présent son corps.

 

— « Love Discharge » !

 

La déesse de l’amour engendra une sphère de cosmos dans le creux de chaque main et ensuite joignit ses bras en avant. Pallas déchaina toute sa puissance sous la forme d’une décharge cosmique continue qui fonçait à une vitesse luminique sur la divinité sumérienne.

 

Tu penses m’avoir avec une simple décharge de cosmos ? Sombre idiote !!! « Death Release » !

 

La déesse de l’amour écarta ses mains peu à peu l’une de l’autre au fur et à mesure qu’une sphère de dunamis grandissait entre celles-ci. Ishtar propulsa sa sphère en direction de la décharge qui se stoppèrent mutuellement. Néanmoins, le dunamis commença à gagner de plus en plus de terrain sur le cosmos jusqu’à remonter à la source de la décharge.

 

Pallas n’eut pas le temps de réagir qu’il était déjà trop tard, elle reçut la sphère de plein fouet qui explosa au contact de ses mains et pulvérisa les ailes de son Chronotector. La déesse de l’amour fit dès lors une longue chute alors qu’elle était elle-même à moitié sonnée. L’impact avec le sol n’aidant en rien faisant chuter par la même occasion la déesse de la lune.

 

Tant Artémis que Pallas éprouvaient toute la peine du monde à se redresser sur leurs jambes. Leur corps jusque dans leur être était parcouru par une souffrance partagée au point de ne plus savoir quelle souffrance appartient respectivement à l’une comme à l’autre.

 

Pallas finit par lâcher prise du a sa souffrance et s’étala de tout son long dans la neige. Pour sa part, Artémis grinça des dents. Tout cela la mettait en colère et ce genre de procédé était indigne d’une divinité qu’importe son panthéon. Au prix d’un éreintant effort, l’ainée des deux Olympiennes parvient à se redresser sur ses genoux.

 

— Vous n’êtes que des dégénérés ! Vos manières me répugnent et m’écœurent du plus profond de mon être.

 

— Et alors ? Que comptes-tu faire ?

 

— N’espère pas nous implorer, parce que nous n’avons pas de patience plus que de tolérance pour ces facéties.

 

— Je vais vous abattre ! « Moon Shoot » !

 

La déesse de la lune insuffla son cosmos dans la flèche qu’elle plaça sur son arc dont elle banda la corde. Artémis tira sa flèche d’or qui mit un instant à atteindre la vitesse de la lumière. Ce qu’elle visait ? Ni plus ni moins que le crâne d’Enki.

 

— Il est temps que j’apporte ma touche personnelle à ce combat. « Cosmos Reflect » !

 

Le dieu sumérien dilata intégralement son dunamis dans l’atmosphère de l’endroit. Quand le projectile atteint Enki, ce dernier disparut sans laisser de trace et la divinité sumérienne n’avait aucune blessure apparente. Cela laissa Artémis bien pensive quand un pic de douleur coupa court à ses réflexions.

 

— Qu’est-ce… que ?

 

— La propriété du Cosmos Reflect est de retourner à l’expéditeur toute forme d’offensive de nature cosmique a la sublimant. Étant donné que toutes vos offensives sont de nature cosmique, vous connaissez d’ores et déjà la suite que va prendre ce combat.

 

Sa propre flèche d’or était fichée sur la moitié de sa longueur dans son sternum. Fébrilement, Artémis se porta une main à la flèche et se l’arracha du thorax non sans souffrance. Mais jusqu’au bout elle resta aussi obstinément debout que sa sœur cadette en renvoyant un sourire narquois et arrogant aux deux divinités sumérienne. Elle sera rejointe dans son action un instant plus tard par Pallas. Cette arrogante pugnacité n’était cependant pas au gout d’Ishtar et d’Enki.

 

— Qu’il y a-t-il ? Vous semblez frustré. Leur dit Artémis en affichant un large sourire en dépit de son état.

 

— Cette insolence envers ceux vous étant supérieur commence atteindre les limites de ma patience.

 

— Vous ne supportez pas que quelqu'un puisse ne pas courber l’échine devant vous et flatte vos égos n’est-ce pas ? Leur rétorqua Pallas d’un ton provoquant.

 

— Vous allez apprendre à vos dépend et surtout à celui de Sibylline qu’il ne faut pas provoquer impunément ceux appartenant à la famille de la Matriarche.

 

— Venez ! On vous attend ! Divinités archaïques et dégénérées ! Lancèrent Artémis et Pallas d’une seule voix

 

Ishtar se mit dès lors à courir en direction de Pallas telles une lionne sur sa proie. Elle lui asséna un coup de genou dans le ventre qui l’arracha du sol. La déesse de grecque referma ses mains sur son ventre suite aux chocs, mais la divinité sumérienne enchaina aussitôt avec un coup en marteau sur le haut de son crâne pour l’envoyer à terre.

 

Ishtar terminera son offensive avec un coup de pied dans les côtes de Pallas pour la retourner sur le dos. Elle appuya bien fermement sur pied sur sa cage thoracique pour lui rendre la respiration pénible.

 

— À présent, tu vas voir ce que veut signifier réellement le terme « souffrance ».

 

Ishtar referma ses doigts à l’exception de l’index qu’elle garda tendu. Sans la moindre once d’empathie, elle lui enfonça son doigt dans l’un de ses centres nerveux. Pallas ressentit une vive douleur animé son corps, mais elle se limita à grincer des dents autant que faire ce peut pour ne pas accorder ce plaisir à la divinité sumérienne.

 

— Cela fait mal n’est-ce pas ? Pourtant, je n’ai fait qu’enfoncer son doigt sur l’un de tes points nerveux. Regarde ce que cela fait lorsqu’elle je presse un point sensoriel !!!

 

Ishtar ôta son doigt pour le planter à l’endroit précité auparavant. Cette fois-ci ce fut différent, ce fut un fleuve de douleur que Pallas ressentit dans sa chair. La douleur fut telle qu’elle en hurla à pleins poumons.

 

L’intense et vive douleur ressentie par Pallas n’aidait d’ailleurs en rien Artémis qui risquait à chaque instant de perdre son équilibre à cause de cette dernière. Cependant, ce qu’elle ne risquait pas de perdre était son large sourire arrogant et narquois. Ce qui avait le don d’énerver la divinité sumérienne lui faisant face.

 

— Visiblement, tu as une bonne endurance par rapport à la douleur contrairement ta coéquipière.

 

— Cela te dérange n’est-ce pas ? Parce que cela veut dire que malgré votre dunamis, vous êtes faibles. Faible au point de ne pas savoir faire plier une Olympienne sous votre sois disant puissance incontestée contestable.

 

— Sale petite merdeuse ! Je vais te faire taire !

 

Emporté par sa colère envers l’Olympienne, Enki chargea cette dernière tête en avant afin de l’empaler sur la pointe de ses cornes. Cependant, Artémis parvient à se saisir de ce dernier, mais fut trainée en arrière. Ce dernier parviendra néanmoins à lui faire lâcher prise et enfoncera ses cornes dans sa divine chair.

 

— Tu fais moins la fière à présent

 

— C’est toi… qui feras moins… le fier dans u…n instant !

 

Artémis contracta sans attendre l’intégralité de sa musculature afin de prendre au piège Enki qui ne pouvait plus ôter ses cornes du corps de l’Olympienne à présent.

 

— Non ! Tu ne t’es tout de même pas laissé empaler sciemment !?

 

— « Moon Triade » !

 

La déesse de la lune tendit les bras dans le prolongement de ses épaules et fit apparaitre trois lunes derrière elle. Une pleine lune, un croissant de lune et une lune noire qui convergèrent pour s’aligner parfaitement. Artémis joignit ses mains en avant et les trois lunes alignées déclenchèrent une importante salve cosmique frappèrent le dieu immobilisé.

 

— Sombre idiote ! As-tu déjà oublié ce qui s’est produit la dernière fois !?

 

L’effet du Cosmos Reflect étant toujours actif et étant donné que cette offensive certes de choc était de nature cosmique. La violence de cette dernière fut sublimée avant d’être retournée contre son expéditrice qui fut balayée en arrière sans ménagement. Artémis se tenait à présent avec une main à l’emplacement des perforations infligées par les cornes de son opposant.

 

Tant Artémis que Pallas avaient utilisé toute la puissance de leur cosmos dans leur précédente offensive en espérant pouvoir atteindre leur opposant. Mais la désillusion n’en était que plus cruelle et douloureuse. C’est à peine si ce qu’il leur reste de leur cosmos leur permettait de se tenir debout.

 

Beaucoup plus en retrait, Saori se tenait auprès de Sibylline avec un genou posé à terre. La situation présente la mettait en colère parce qu’elle était désormais impuissante tant à aider Sibylline que sa sœur et son amie. Vidé de toute force physique ou cosmique, tout ce qu’elle pouvait faire était observer la jeune déesse sumérienne se tortiller de douleur au sol à chaque coup reçut par les déesses grecques.

 

— Il est temps d’en finir pour de bon ! « War Execution » !

 

La déesse de l’amour tendit ses bras dans le prolongement de ses épaules et son dunamis se matérialisa en une roue d’épée autour d’elle. Ishtar projeta simultanément toutes les épées sur Pallas qui fut transpercées par ces dernières à chacun de ses points sensoriels.

 

La douleur ressentie par Pallas à cet instant fut d’une telle ampleur qu’elle ne peut être décrite. Elle crut sur le laps de temps d’un instant qui lui parut une éternité que son cœur s’était arrêté de battre à cause de la souffrance. Son profond cri supplicié ne vient que plusieurs instants après. Pallas s’écroula ensuite lourdement en arrière et gisant sur le dos à terre.

 

La douleur partagée fut telle qu’Artémis chuta également, mais parvient-elle ne sait pas trop comment elle-même à se réceptionner sur un genou. Agaçant encore plus son opposant devant cette nouvelle preuve de ténacité et d’endurance.

 

— Après ce que je vais t’infliger, tu ne te relèveras plus ! « Exorcism Affliction » !

 

Le dieu sumérien tendit un bras en avant et fit apparaitre plusieurs cercles au sol pourvu également de plusieurs sphères ressemblant à des feux follets. Artémis voulut en sortir, mais elle fut entravée par de nombreux fils qui s’étaient enroulés à ses chevilles comme à ses poignets, l’immobilisant ainsi sur place.

 

Enki referma à présent sa main et tous les cercles présents au sol s’illuminèrent de façon aveuglante sous la forme d’une colonne vers les cieux tandis que les sphères de flammes s’embrassèrent avec vigueur afin de remplir intégralement l’espace dans le cercle.

 

Artémis fut immolée vivante, mais les flammes n’avait pas qu’un attrait de torture physique. Il brulait également son esprit et ce qu’il lui restait de cosmos de sorte à faire disparaitre toute trace de son existence.

 

À son tour l’Olympienne s’écroula lourdement face contre terre alors que les protections recouvrant ses bras et ses épaules se brisèrent comme du verre lors de l’impact au sol. Les cris de supplicié de sa sœur ainée et de son amie déchirent les tympans de Saori tandis qu’assisté impuissant au martyr infligé à Sibylline lui brisait le cœur et son âme.

 

Le fait de se savoir pertinent inutile dans son état actuel finit d’affliger sa conscience de remords et de regret. Mais également de ressentit beaucoup plus négative comme une colère destructrice et une haine dévorante qui débouchèrent sur une irrésistible envie de les tuer tous les deux pour ce qu’ils ont fait.

 

La déesse de la sagesse se releva se positionna devant la jeune déesse sumérienne toujours en train de pousser des geignements de complaintes. Saori leur adressait un regard noir empli de colère à leur égard sans prêter attention au fait qu’elle n’est actuellement pas plus une menace qu’un humain lambda sans cosmos.

 

— Quel regard menaçant nous, fais-tu la Athéna.

 

— Tu espères peut-être nous intimider ?

 

— On la dégage du chemin et on tranche la gorge de Sibylline afin de faire une pierre trois coups.

 

Les deux divinités sumériennes s’approchaient lentement de la déesse grecque qui ne leur poserait pas plus de problèmes que cela vu son état. Bien que la douleur était atroce, Sibylline n’en était pas moins restée consciente à chaque instant. Elle refusait le fait que Saori soit blessé plus que de mesure par Enki et Isthar après ce que Nergal lui avait déjà infligé.

 

Puissant dans la force de son dunamis, elle parvient à se redresser ses jambes très péniblement. Et se préparait déjà à faire face à l’odieux frère et l’odieuse sœur d’Ereshkigal. Comme cela était à prévoir, Saori l’empêcha de faire quoi que ce soit en campant sur son inébranlable détermination de la protéger comme elle lui avait promis.

 

Dans le même temps, Enki et Isthar venaient de se mettre à courir pour mettre un terme pour de bon à cette mascarade. Pour sa part, Sibylline envoya à son tour Saori dans la neige à la grande surprise de cette dernière. Elle désirait à son tour se battre avec autant de détermination et de ténacité dont les déesses grecques avaient fait preuves jusqu’à présent.

 

Sibylline inspira profondément afin de se préparer à faire usage de son souffle de flamme tandis qu’Enki et Isthar n’étaient plus qu’à poignés de mètres d’elle.

 

— Sibylline ! Écarte-toi !

 

— Hors de question ! C’est à mon tour de te protéger !

 

— On va se débarrasser de toi pour de bon ! « Exorcism Affliction » !

 

— Tu vas mourir Sibylline ! « War Exécution » !

 

Tandis que les deux divinités sumériennes amplifiaient le dunamis pour porter le coup de grâce à Sibylline. Parallèlement, le ciel s’était paré de mille et une nuances de rouge et d’orange tandis que la température des lieux commençait significativement à augmenter, faisant fondre la neige par la même occasion.

 

— Je ne peux plus bouger !

 

— MEURS !!!

 

Un grand fracas eut lieu lorsque les deux arcanes de dunamis se produisirent. Il n’y avait plus qu’une colonne de flammes à l’emplacement où se tenait la jeune déesse sumérienne. Plus rien n’était distinguable au sein du brasier, la pauvre avait surement déjà succombé et son corps incinéré.

 

— Sibylline ! Non !!!

 

— Tu sais que ce que ça signifie Athéna hé .

 

— Sibylline a été incinérée, alors pourquoi est-ce que ça continue de cramer ?

 

Les deux divinités sumériennes s’approchèrent de la colonne de flammes pour comprendre pour qu’elle occulte raison celle-ci ne s’était pas estompée. Quand soudain le brasier l’animant se décupla avec une vigueur d’une rare agressivité. Il était à présent hors de contrôle de qui que ce soit.

 

— Qu’elle est donc ce phénomène !?

 

Au cœur du brasier déchainé se dessina à présent petit à petit une silhouette qui se précisait au fur et à mesure qu’elle s’approchait du bord de la colonne. Un nouveau cosmos faisait à présent son apparition sur les lieux au grand dam d’Enki et d’Isthar qui se sentait insulté et méprisé par ce qu’il ressentait dans les vibrations de ce dernier.

 

Alors que ces derniers s’étaient jetés à l’attaque du nouvelle intervenant pour l’abattre, une réaction imprévue se produisit au sein de la colonne de flammes.

 

— « Ho Yoku Tensho » !

 

Des bourrasques de vent se levèrent et emportèrent les flammes de la colonne qui se déversèrent tel un déluge sur Enki et Ishtar qui furent emporté par ces dernières et refoulées avec violence en arrière.

 

Ikki ! S’exclama Saori enthousiaste par son arrivée soudaine sur le champ de bataille.

 

Ce n’est que par après que Saori constata qu’Ikki tenait Sibylline dans ses bras, cette dernière ne portait presque qu’aucune trace de brulures. Comme à son habitude, il s’était fait désirer et fit une intervention à point nommé quand la situation était désespérée.

 

— Le Phoenix !

 

— Le Saint qui se jouerait de tout même de la mort d’après sa réputation.

 

Alors que les divinités sumériennes étaient agacées par cette insolente interruption. Pour sa part, la déesse grecque était inquiète concernant l’état de la jeune déesse sumérienne.

 

— Comment se porte-t-elle ?

 

— Pas d’inquiétude déesse Athéna, elle a juste perdu connaissance.

 

Sibylline commença à geindre et reprit conscience petit à petit. La première chose qu’elle constata fut qu’elle se trouvait dans les bras d’un homme et ne put s’empêcher de rougir sous le coup d’une certaine gêne. Cependant, lorsque le regard de Sibylline croisa celui d’Ikki, elle ressentit une étrange sensation de bien-être et de protection qu’elle ne serait définir. Pour la première fois de son existence, elle ressentait ce qu’était l’amour.

 

— Sibylline, est-ce que tu vas bien ? S’enquit Saori.

 

— Merveilleusement bien tant que je suis avec toi. Répondit Sibylline subjuguée par Ikki

 

— Pardon ? Répondit Saori surprise de la réponse donnée.

 

— Pardon ! Je ne voulais pas dire ça ! S’écria Sibylline qui ne savait plus où se mettre

 

Sibylline rougit de plus belle à cause de la honte suite aux pensées exprimées à voix haute. Il n’en fallut pas plus pour que Saori en déduise que la jeune déesse sumérienne était tombée sous le charme du Saint du Phoenix. Elle trouvait ça adorable, mais elle n’en oubliait pas pour autant l’affrontement actuel.

 

— Il est temps de mettre un terme définitif à ce combat. Répondit Saori d’une voix déterminé

 

— Vous pensez avoir une chose de gagner ? Lui demanda Isthar de façon hautaine

 

— Vous ne pouvez pas nous atteindre avec vos cosmos et qui plus est, les souffrances que vous endurez sont partagées entre vous. Reconnaissez votre défaite et laissez-vous mourir ! Déclama Enki.

 

— Vous êtes seul dans cette catastrophique situation ! Leur fit clairement comprendre Ishtar

 

— Elles ne sont pas seules ! S’insurgea Sibylline.

 

Sibylline coupa la parole à Isthar et s’avança sur le champ de bataille. Elle aussi était enfin prêté à prendre part au combat enfin d’aider celles qui l’ont jusqu’ici protéger et soutenu. Elle n’est peut-être pas une guerrière comme les autres, mais il lui restait cependant une chose qu’elle pouvait faire pour les aider.

 

— Je vais me charger de t’ôter la vie moi-même ! S’écria Ishtar haut et fort.

 

— « Hōō Genma Ken »

 

Le Saint du Phoenix s’interposa sur la trajectoire de la divinité et la pointa de son index. Ikki projeta un rayon qui traversa la tête d’Ishtar qui s’immobilisa sur place durant un instant. Celle-ci finit par rire aux éclats.

 

— Tu ne penses tout de même pas me vaincre ça !? Rétorqua Isthar avec arrogance

 

— Non ce n’était pas ma véritable intention. Lui répondit Ikki d’une voix neutre

 

— Qu’est-ce que !? Hurla Isthar pris soudain d’un malaise.

 

Sans explication rationnelle, Isthar se saisit la tête à deux mains en se laissant tomber à genoux. Elle n’était plus sous le coup de l’illusion, mais c’était la diversion opérée par celle-ci qui était responsable de ce qu’il lui arrivait à présent.

 

— Divinités ou pas, tu n‘en restes pas moi un être de chair et de sang. L’illusion n’avait qu’un seul but te distraire afin de causer un maximum de dégâts physique dans tes neurones. Tu dois surement être capable de résorber les dégâts causés, mais cela te prendra du temps, je me trompe ?

 

— Enfoiré ! Tu vas le payer !!! Fulmina Enki au comble de la rage.

 

— Pas si vite Enki ! « Moonwell Shoot » !

 

La déesse de la lune concentra tout son potentiel cosmique dans la flèche qu’elle plaça sur son arc dont elle banda la corde. Artémis déchaina toute la puissance de son cosmos au travers d’une pléiade de flèches qui s’abattit sur la divinité sumérienne.

 

Enki fut pris au cœur du déferlement de flèche et fut atteint dans sa chair à sa grande surprise. Pas la moindre ne fut retourné à Artémis comme cela aurait dû se produire. Pour finir, la flèche d’or décoché par Artémis traversa le cœur du dieu sumérien et l’abattit sur place.

 

Enki était à présent mort et il ne restait désormais plus qu’Ishtar à défaire. Cette dernière se relevait malgré la douleur tenace qui était exercée dans sa boite crânienne.

 

— C’est impossible ! Elles ne peuvent pas nous atteindre  avec des attaques de nature cosmique… à moins que !

 

Isthar fulmina en jetant un regard furieux dans la direction de Sibylline. Le bracelet qu’elle avait à l’avant-bras étincelait de mille éclats, mais ce n’était pas dû à une souffrance quelconque. Par l’intermédiaire du lien qui la relie à Pallas et Artémis, elle transmettait son dunamis.

 

— SIBYLLINE !!! SALE TRAITRESSE !!!

 

— Le temps et l’espace en cet instant soit tranché et que les astres volent en éclat ! « Time Divide » !!!

 

La déesse de l’amour concentra tout son potentiel cosmique dans son épée. Pallas déchaina tout la puissance de son cosmos sublimé par le dunamis au travers de l’Eigo Rimbu.

Le fil de l’épée déchira le temps et l’espace, engendrant une lame qui pourfendit tout ce qui se trouva sur son chemin. Que ce soit le ciel comme la terre, le son comme la lumière, le temps comme le l’espace.

 

Tout fut sectionné sur le passage de la lame cosmique qui frappa Isthar de plein fouet. L’Ampala recouvrant son corps fut scindé en deux parts égales avant de s’évaporer tandis que son corps retomba lourdement à terre sans vie.

 

Enki et Isthar avaient été vaincus tout comme Nergal ainsi que son fils Ninazu. Son armée avait été décimée par la coalition formée par les Saints, God Warriors, Généraux et Animæs. Désormais il ne restait désormais plus qu’elle à vaincre pour empêcher l’avènement du Game of God.

 

— Impressionnant… Ils sont parvenus grâce à l’aide de Sibylline à abattre mon frère et ma sœur. Mais qu’importe, il ne reste désormais plus que deux heures avant l’écroulement universel.

 

La souveraine des Enfers se porta un verre aux bords des lèvres et avala d’une traite son contenue avant de briser le contenant, ce dernier étant constitué de dunamis s’évapora. Suite à cela elle se releva et poursuivit son monologue.

 

— Quelque chose me dit qu’Athéna ravisera sa position lorsqu’elle découvrira l’identité de son ennemi. Et à ce moment-là il sera trop tard pour implorer ma clémence ! Tous vont à présent subir le courroux de la Matriarche des Enfers !!!

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