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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 28958
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 53
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Le serment de la Croix [ici et ailleurs]

[2632 mots]
Publié le: 2015-01-18
Mis à Jour: 2015-01-18
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Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Enfin, le tant attendu cinquante-sixième chapitre de mon histoire, et le début d'un nouvel arc. Je m'excuse le plus humblement possible pour l'attente, j'en parlerai en commentaire de fin. Bonne lecture ! Banzai ! Banzai ! Banzai !

Ils restèrent perchés au sommet de la croix un long moment.

Alors que les dernières lumières solaires disparaissaient à l'horizon, Zoro s'éclaircit la voix et déclara quelque chose qu'il remâchait depuis déjà quelques jours.

- Perona ?

- Zoro ?

- Il faut qu'on se promette quelque chose.

- Quoi donc ?

- Mettons que, pour telle ou telle raison, tu ne puisses pas rejoindre l'équipage …

- Je t'ai déjà demandé de ne pas parler de ça ! Protesta Perona, dont l'expression apeurée trahissait l'apréhension.

Mais Zoro, imperturbablement insensible aux malheurs de sa bien-aimée, continua sa phrase.

- Donnons-nous un point de rendez-vous. J'imagine que dès qu'on aura bouclé le tour du monde et trouvé le One Piece, les journaux du monde entier se jetteront sur l'occasion comme des mouettes sur un banc de poissons morts.. J'espère bien d'ici là avoir atteint mon objectif. Il faudra qu'on se retrouve quelque part, et qu'on continue ce qu'on n'aura pas pu continuer.

- Tu crois qu'on y arrivera ? Demanda Perona. Je veux dire … à se retrouver ?

- On y arrivera. L'échec, c'est pas pour moi. On n'a qu'à dire … On se retrouve à Sabaody dans les six mois suivants la fin du tour du monde. D'accord ?

- D'accord.

Mais Perona n'envisageait pas cette éventualité, et se refusait tout simplement à y penser. Elle tenait absolument à intégrer l'aventure avec son Zoro. Elle ne survivrait pas longtemps au vaste monde, sans lui.

- Ne parlons plus de ça. Plus jamais, dit-elle.

- Si tu veux, rétorqua Zoro, en levant les yeux au ciel étoilé. Mais si on doit être séparés, j'espère qu'on se retrouvera. Ce sera notre serment. Le serment de la Croix. Ici, comme ailleurs ... On se retrouvera.

Jusqu'à présent, Perona n'avait jamais imaginé l'évolution sur le long terme de sa relation avec Zoro, comme si elle était entourée d'un épais brouillard au travers duquel elle ne voulait pas voir les monstres inconnus qui s'y cachaient. Elle l'aimait, cela était sûr, mais n'ayant jamais auparavant de relations de cette profondeur, elle ne savait que penser. Et puis, elle était dans l'illégalité depuis l'âge de quinze ans …

Pour dire vrai, Zoro non plus n'avait jamais imaginé ce que donnerait une relation longue avec Perona. Mais, ces derniers jours, où il avait énormément réfléchi (ce qui était tout aussi rare que ses éclats de romantisme), il en était parvenu qu'après être devenu le meilleur, il n'aurait plus rien à faire. Or donc, ce but avait occupé chacune de ses journées depuis plus de dix ans, et laisserait un vide en lui, comme si une part de lui avait été à jamais effacée. À sa connaissance, seule Perona était en mesure de combler ce vide.

Lorsqu'ils redescendirent, la lune était déjà haute au-dessus des arbres. Se tenant la main, ils avancèrent lentement sous la pâle lumière lunaire, car le sol était jonché de ruines que l'obscurité empêchait de discerner. Ils arrivèrent bientôt sous le couvert des arbres. Alors qu'ils arrivaient à une extrémité d'une grande allée plantée sur les bords, Perona poussa Zoro contre un arbre et lui vola un baiser (bien entendu, il ne s'en plaignit absolument pas). Ils restèrent ainsi de longues secondes. L'obscurité et le temps ne leur permettaient pas de reconnaître l'endroit mais ils se trouvaient à peu près là où, au cours d'une confrontation orchestrée par Mihawk, Perona s'était retrouvée avec la lame de Shûsui plaquée contre la gorge. Si on leur avait dit qu'un jour, ils auraient partagé une étreinte torride sous ce même arbre, ils auraient ri à gorge déployée. L'heure tardive aidant, des idées leur vinrent en tête, et ils se hâtèrent de retourner au château.

Une fois arrivés dans le salon, ils posèrent leurs manteaux sur des chaises de la table, et Perona poussa Zoro sur le fauteuil, avant de s'assoir sur lui à califourchon. Elle n'avait visiblement pas très envie d'attendre avant de s'amuser.

- On va dans la chambre, ordonna le bretteur.

Il se leva sans préavis, mais comme la jeune femme se cramponna énergiquement à lui en enroulant ses jambes autour de sa taille, il dût la porter jusqu'à leur chambre. Une fois dedans, il referma la porte d'un coup de pied, et s'avança vers le matelas. Il y déposa Perona, qui s'empressa de commencer à se déshabiller. Il fit de même.

Le lendemain matin, Zoro eut la surprise de ne pas avoir été réveillé par Mihawk, car en principe, c'était un jour d'entraînement. Il était au moins onze heures du matin, et Perona dormait encore. Ce n'était pas très étonnant, car leurs activités nocturnes avaient été assez sportives. C'était la première fois qu'ils avaient consacré autant de temps - près de trois heures - à leurs ébats, et ni Perona ni Zoro ne pensait que cela les aurait autant épuisés. Ceci dit, ils s'étaient beaucoup amusés, l'un comme l'autre, et ne demandaient qu'à réessayer certaines pratiques qu'ils avaient expérimentés.

Le bretteur resta couché sur le dos pendant un long moment, fixant le plafond de la pièce. La respiration discrète de Perona, près de lui, lui rappelait qu'il n'était pas seul dans la pièce. Il tourna la tête vers elle, et commença de la regarder. Il ne se lassait jamais de la regarder dans son sommeil, car il ne la trouvait jamais aussi belle qu'à ce moment. C'était comme de regarder les étoiles depuis un endroit loin de toute civilisation, au milieu de la nature. Il roula sur le côté, et vint se serrer contre elle. La chaleur qu'elle émettait le mit en émoi, et il fit tout son possible pour calmer la raideur qui dardait entre ses jambes. Il était bien. À ce moment, Perona émergea lentement du sommeil, et s'étonna de trouver Zoro blottit contre elle. Elle ne s'en plaignit pas, et se tourna vers lui.


Le temps passa. Il passa lentement parfois, et d'autres fois, très rapidement. Le cycle des saisons ne s'interrompit pas, sur Obscuria, de même que la routine des entraînements intensifs. Après l'hiver chargé de neige et d'intempéries, vint un pâle printemps qui laissa tardivement place à un été plutôt frais, même de l'avis de Mihawk. Durant ce temps, Zoro et Perona, malgré quelques anicroches occasionnelles généralement liées aux tâches ménagères et au caractère trop autoritaire du jeune homme, continuèrent de vivre ensemble, et cela semblait être devenu la norme pour eux. Ils continuèrent d'avoir des relations sexuelles à intervalles réguliers, et découvrirent un certain nombre de nouvelles manières de s'amuser. Certaines découvertes devinrent même la norme en matière de préliminaires. Mihawk, lui, regardait leur petit couple d'un oeil nostalgique et presque ému.

Au mitan du mois de juin, le Corsaire eut à leur soumettre une idée mirobolante.

Alors que Mihawk revenait de la cuisine avec le plat de résistance, il déclara :

- Au fait ! J'ai une bonne nouvelle pour vous.

Il posa le plat au milieu de la table, et reprit place. L'expectative se lisait sur le visage de ses locataires.

- Tout est organisé : on part bientôt en vacances.

- Où ça ? Demanda aussitôt Perona, avec l'engouement d'une petite fille.

- Kazanonsen, c'est là qu'on va.

- Kazanonsen ? C'est dans le Nouveau Monde, non ? S'étonna Zoro. Comment on va pouvoir y aller ?

- Ne t'en fais pas pour ça. J'ai quelques ... amis, qui me doivent un ou deux services. Je leur ai demandé d'assurer le transport, ils ont accepté sans souci.

La clairvoyance de Perona la poussa à poser une nouvelle question.

- Des amis ? Quel type d'amis ?

- Des révolutionnaires, répondit le Corsaire d'emblée. Je leur ai sauvé la mise une ou deux fois, à l'époque.

- Vous n'êtes pas censé les tuer, ces révolutionnaires ? Vous êtes un Grand Corsaire !

- Et donc ? Je suis payé par le Gouvernement pour m'occuper de pirates de bas étages, mais ce n'est pas pour autant que je suis leur chien de garde. Les révolutionnaires ne m'ont jamais rien fait de mal, je ne vois pas pourquoi je devrais m'en prendre à eux. On part dans trois jours, si tout se passe bien.

- Qu'est-ce qu'il y a à faire, à Kazanonsen ? Demanda Perona, dont la soif de connaissances n'était pas encore assouvie.

Ce fut Zoro qui répondit le premier :

- C'est une île touristique, comme Holiday Island. La ville est construite sur les pentes d'un vieux volcan, et on y trouve énormément d'onsen. C'est une ancienne colonie de Wa. L'île est devenue indépendante depuis le temps, mais le peuple a conservé les coutumes de l'époque. Y'a encore pas mal de maisons traditionnelles, en ville.

- Eh bien, Zoro, tu m'étonnes, déclara Mihawk. Je ne savais pas que tu en connaissais autant là-dessus.

- Hé, n'oubliez pas que je viens de Shimotsuki ! Protesta le bretteur, presque outré. C'est aussi une ancienne colonie de Wa. On sait des choses les uns sur les autres, quand même.

- J'oubliais, c'est vrai, concéda le Corsaire.

De vagues souvenirs des cours d'histoire du monde remontèrent à Perona, qui se rappelait avoir vaguement abordé le sujet, à l'époque. Le repas suivit son cours, jusqu'à ce qu'une nouvelle question ne vienne à l'esprit de la jeune femme.

- C'est bien beau, tout ça, mais ça ne nous dit toujours pas comment on va y aller !

- Pas faux, renchérit Zoro, en posant sa cuiller.

- Vous verrez bien. On peut considérer ça comme une surprise.

Perona et Zoro échangèrent un regard dubitatif, avant de se retourner de nouveau vers le Corsaire. Celui-ci, l'air de rien, finissait son verre de vin.


Les jours s'égrenèrent lentement. L'avant-veille du départ, les trois habitants du château commencèrent à préparer leurs bagages. Comme précédemment, le tas de bagage de Perona pesait au moins cinq ou six fois plus que la jeune femme elle-même. Bien entendu, celle-ci comptait sur les muscles de son Zoro pour l'aider à porter tout cela. La veille du départ, Mihawk eut une entrevue plutôt longue avec Morinohito, Eissen et Maar, qui n'étaient pas venus au château depuis plus d'un mois. Avant de repartir, le docteur parvint à négocier quelques bouteilles d'alcool pour sa consommation personnelle.


- Il faudra se lever tôt, demain, déclara Mihawk lors du dîner. Ils viennent nous cherchent à cinq heures trente du matin.

- J'ai mal entendu ?

Perona n'entendait effectivement pas se lever aussi tôt, car c'était mauvais pour le teint.

- Cinq heures trente du matin, en effet, à moins que tu ne tiennes à rester ici pour tenir compagnie aux rats et aux chauves-souris.

- Zoro, dis quelque chose !

Le susnommé se contenta de lui lancer un regard désolé, et prit une gorgée de son verre de saké.


Ils se couchèrent assez tôt et ne prirent pas le temps de s'amuser, car il fallait dormir. Tous deux dormirent profondément, et sans rêves. Mais quand Zoro s'éveilla, dans les ténèbres, le goût du sang emplissait sa bouche. Il ne se rappelait que trop bien le dénouement du dernier séjour estival, à Holiday Island. Le traumatisme, bien qu'atténué depuis le temps, était toujours présent, et effectif. Il n'avait que trop peur de voir l'histoire se répéter. Il chercha à se rendormir, mais se ravisa, car il jugea préférable de se lever directement. Il chercha à tâtons les allumettes sur sa table de nuit, et en prit une qu'il alluma. La lumière tremblante de la flamme illumina suffisamment la pièce pour lui permettre d'aller jusqu'au chandelier de la commode et de l'allumer. Puis, il s'habilla rapidement. Un rapide coup d’œil à l'horloge lui indiqua qu'il n'était que quatre heures du matin. Perona était encore profondément endormie. Il quitta la pièce.

Mihawk était déjà assis dans le salon, en face du feu. Il lisait le journal, et une tasse de thé encore fumante était posée sur la table près de lui. Remarquant l'arrivée de son élève, il le salua.

- Perona n'est pas encore réveillée, je suppose ? Demanda-t-il.

- Nan.

Il regarda l'heure à son tour.

- Bon, on peut la laisser dormir, pour le moment. Va te préparer à déjeuner, il y a des biscuits dans le placard du dessus.

Zoro s'exila dans la cuisine, et en revint quelques minutes après, muni d'une tasse de thé et d'un paquet de biscuits secs. Il disposa son déjeuner sur la table, et s'assit, avant de commencer la dégustation.

- Le voyage sera long ? Demanda-t-il, après une gorgée.

- Je dirais, pas plus de cinq ou six heures, si on n'a pas de soucis.

- De soucis ?

- On va dans le Nouveau Monde, je te rappelle. Le péril est déjà bien assez grand sur la première partie de Grand Line, mais sur la deuxième portion … C'est bien pire.


Après le petit-déjeuner, Zoro fut chargé d'aller réveiller Perona. Il regagna la chambre, et se pencha sur elle. Il la secoua doucement, mais cela lui prit une dizaine de minutes pour la réveiller. Lorsqu'elle émergea enfin, il dut immédiatement répondre de son acte, mais fut rapidement pardonné. Perona quitta à regret le couvert des draps. Sa chevelure bouclée était en désordre total, et il lui faudrait au bas mot une demi-heure pour tout remettre dans l'ordre. Sans même se soucier de la présence de Zoro, elle s'approcha de l'armoire et ôta sa nuisette.

- Je passe par la salle de bain, et je retourne au salon, déclara le bretteur en quittant la chambre.

- Traîne pas trop dans la salle de bain, je vais en avoir besoin, répliqua Perona alors qu'elle enfilait ses sous-vêtements.

Après un dernier regard sur la peau nue de sa compagne, il s'éclipsa et gagna la salle de bain, où il se rasa puis se brossa les dents. Après une courte inspection de son visage, il quitta la pièce et retourna au salon. En chemin, il croisa Perona, qui s'en allait procéder à ses ablutions rituelles.


Lorsque la jeune femme gagna le salon pour y prendre son petit déjeuner, Mihawk et Zoro étaient déjà prêts à partir. Les valises étaient entassées dans un coin de la pièce, non loin de la porte d'entrée. Une fois qu'elle eut terminé, elle alla chercher ses quatre valises, ce pourquoi il lui fallut l'aide du bretteur. Le Corsaire inspecta une dernière fois les lieux, s'assura de bien avoir éteint le feu, et fit sortir ses locataires dans le grand hall d'entrée du château. Il referma la porte à clef, et les mena vers l'immense porte en chêne. Ils sortirent, et la fraîcheur de la nuit leur mordit la peau, malgré l'époque de l'année. Le ciel était clair et dégagé, et empli d'étoiles.

- Ils seront bientôt là, déclara Mihawk, alors qu'ils arrivaient au bas des marches.

Ils se postèrent au milieu de la bande de terrain découvert qui séparait le château de la forêt. Les minutes passèrent, et s'étirèrent.


- J'entends un bruit louche, dit Zoro, une dizaine de minutes après.

- Moi aussi, renchérit Perona, qui tenait le bras de son bretteur.

Mihawk resta silencieux, et continua à fixer le ciel. Le bruit devenait de plus en plus clair.

Bvvvvvrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrmmmmm.

Commentaire de l'auteur Voilà, c'était un chapitre assez bref mais ça reste une introduction assez honnête au nouvel arc qui s'annonce : le second séjour estival ! Je l'ai déjà dit maintes fois mais je le répète fermement, ça va chier sévère à la fin de l'arc, faudra vous accrocher à vos chaussettes ! J'espère que ce court chapitre vous aura plu, même s'il n'est aucunement à la hauteur de la longue attente que je vous ai infligée >< Mais cette fameuse attente, à quoi est-elle due ? C'est bien simple, certains d'entre vous auront peut-être remarqué que j'ai été dernièrement très actif sur un récit Fairy Tail actuellement terminé, et que j'en prépare également d'autres. Déjà, ça bouffe pas mal de temps. Ensuite, j'ai eu besoin de faire une pause dans Memento Mori. Parce que dimanche dernier, c'était le deuxième anniversaire de la fiction sur le site, c'est pas rien. C'est la première fois que je travaille autant de temps sur une seule et même histoire, donc j'ai eu besoin de changer d'air, d'écrire autre chose. Je vais être franc, j'ai aussi souffert d'un gros manque de motivation. Il faut également savoir que ce délai est lié à ma récente acquisition d'un authentique PC adapté au jeu vidéo extrême, et que donc je joue beaucoup plus qu'avant x) Bref, le chapitre est là, l'écriture a repris, la suite de l'arc ne devrait pas tarder à être écrite (j'ai tout imaginé dans les moindres détails, de la couleur de la culotte de Perona le troisième jour jusqu'au motif du tee-shirt d'un personnage que je vais introduire pendant l'arc), et de facto, la suite ne devrait pas prendre trois mois. Je ne garantis rien. Pour finir, merci d'avoir été si patients, merci à ceux qui sont là depuis maintenant plus de deux ans, merci à toute personne qui lira ça, et à la prochaine fois ! Bonne journée / soirée / nuit ! Banzai ! Banzai ! Banzai !
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