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Amateurs de KPOP, cette nouvelle devrait vous plaire !
 par   - 784 lectures  - 2 commentaires [16 juin 2018 à 18:29:29]

Sur mashable FR une nouvelle a retenu mon attention :
L’anglais ne sera bientôt plus la langue universelle de la pop music

Il semblerait que le coréen devienne l'une des langues les plus écoutées au États-Unis avec l'espagnol.

 

Google et les données...
 par   - 417 lectures  - Aucun commentaire

Depuis quelques mois j'ai supprimé Google Analytics du site. J'y perds en analyse, mais gangne en vitesse et c'est un suivi de moins par Google.
Dès que Google a fourni un outil pour se conformer au RGPD j'y ai désactivé le suivi pour la personnalisation des pubs.

Ça signifie, par exemple, que vous ne devriez plus voir de pub correspondant à ce que vous regarder sur d'autres sites.

Le plagiat des livres, parlons-en
 par   - 610 lectures  - Aucun commentaire

Le plagiat des livres, parlons-en. Suite aux nombreuses affaires de plagiat dans lesquelles nous sommes intervenus avec Manon, je me suis dit qu’il serait important de vous en informer. Ce sujet touche autant les écrivains en herbes que les auteurs confirmés. Hélas, de nombreuses personnes ignorent les enjeux du plagiat. Dorénavant, vous serez informés. J’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter que le plagiat continue à se répandre dans le futur.

Qu’est-ce que le plagiat ?

Tout d’abord, le plagiat est une faute d'ordre moral, civil ou commercial. Elle consiste à recopier ou à s’accaparer une oeuvre sans le consentement sur papier de l’auteur, ou de l’éditeur s’il y a, avec sa signature à l’appui. Un simple mail ne suffit pas. De plus, prévenir que l’oeuvre n’est pas la nôtre, car nous avons copié-collé le livre d’untel, c’est tout bonnement avouer un délit.

En d’autres mots, plagier, c’est copier/coller une oeuvre en modifiant ou non l’oeuvre originale (nom, sexe, univers…). Plagier, c’est aussi reprendre entièrement un scénario. De même que plagier, c’est traduire une oeuvre sans l’autorisation signée de son auteur original. En agissant ainsi, le plagieur contribue, inconsciemment ou non, à une faute juridique grave : un non-respect des droits patrimoniaux et moraux de l'auteur original. De ce fait, au risque de le répéter, le plagiat est considéré comme un délit. En s’y adonnant, le plagieur risque :

Selon le Code pénal :

L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagieur risque :

○ 2 ans d'emprisonnement
○ 150 000 € d'amende pour dommage et intérêt
○ Peine civile voire même pénale si l'auteur qui en est victime a un bon avocat

De plus, les auteurs connus comme Gilles Legardinier ou Guillaume Musso, ont une certaine notoriété et emprise sur le marché du livre. Lorsqu’ils en publient un, les gens vont se ruer dessus. Ils connaissent leurs styles d’écriture et savent qu’ils ne seront pas déçus. Par conséquent, leurs oeuvres seront bien vendues. Si l’éditeur apprend que leurs écrits sont mis gratuitement à disposition sur un site, il ne va certainement pas apprécier. De ce fait, il peut attaquer le plagieur en justice. En raison d’un bon avocat, le verdict sera bien plus important que 150 000 € d’amende ou 2 ans d’emprisonnement.

Ce qu’il faut savoir sur les auteurs et le plagiat

L’auteur, connu ou non, choisi tout lorsqu’il écrit son histoire. Cela passe du nom des personnages, aux caractères et caratéristiques physiques en passant par les lieux, les nationalités, etc. Il passe du temps à mettre en place son scénario, à choisir ses mots, à écrire ses phrases. En somme, faire en sorte que ce soit cohérent. Cette phase d’invention et d'écriture peut aussi bien être courte que durer des années.

Imaginez seulement sa réaction lorsqu’il apprendra qu’un de ses lecteurs a tout bonnement repris l’histoire, pire, l’a déchiquetée en un temps record juste pour la reprendre, par exemple, avec son pairing favori. Ou juste simplement la faire partager à des lecteurs. Comparez trois ans de dur labeur et de stress à… cette misère.

De plus, si le livre a été traduit, copier/coller le travail du traducteur, c’est aussi le voler. Le plagier. Pour rappel, le travail d’un traducteur c’est de de comprendre le sens qu'a voulu donné l'écrivain à sa phrase et la retransmettre au mieux dans sa langue à lui, garder la cohérence. Ça prend du temps.

Par contre, nous ne pouvons rien faire lorsqu’une oeuvre, comme par exemple, Alice aux pays des merveilles, se trouve sur un site gratuit. Ou toute autre oeuvre ancienne. L’histoire devient un bien public 70 ans après la mort de l’auteur.

En résumé

Généralement, lorsque nous souhaitons partager une oeuvre que nous avons appréciée, le plus simple est d’en parler, par exemple, à la fin d’un chapitre. Vouloir la partager en la copiant-collant, non. Même si l’auteur ne répond pas au message. Je dis ça, parce qu’une personne m’a répondu ainsi. De plus, lorsque nous citons un auteur, nous devons le mettre avec les guillemets et la référence bibliographique. Cela se rapporte à des bouts de lignes, et non à un livre entier.

Pour rappel, Wattpad et Fanfic-fr avaient lancé leur site pour que les auteurs fassent connaître leur oeuvre. Et non celle d’un autre.

Maintenant que vous le savez, j’espère que vous ferez le nécessaire afin d’éviter cela. Prévenez-moi en cas de doute. J’interviendrai pour en informer le plagieur. S’il ne souhaite pas supprimer l’histoire plagiée (oui, il y a des gens têtus et immatures), j’inviterai les administrateurs à s’en occuper.

Au nom du respect, je vous en prie.

STOP AU PLAGIAT
(#contreleplagiat)

Petites informations supplémentaires :

○ Sachez que si le plagieur écrivait ses propres fictions, je ne l’empêche absolument pas de les continuer. Au contraire. Mais, il doit supprimer l’oeuvre plagiée.

○ De plus, je n’ai rien contre les personnes imaginant d’autres personnages lorsqu’elle lise un livre, avec par exemple, leur pairing favori. Néanmoins, elles n’ont pas le droit de reproduire leur envie, à moins de s’inspirer de l’oeuvre pour écrire leur fanfiction.

Le Discord de la Ligue des Chroniqueurs vous ouvre joyeusement ses portes !
 par   - 843 lectures  - 1 commentaire [21 mai 2018 à 22:43:44]

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis Etsukazu, un humble auteur de fanfictions du fandom Naruto, et je viens vous annoncer que le groupe Discord de la Ligue des Chroniqueurs, formé il y a quelques mois, s’ouvre officiellement à la communauté de Fanfic-Fr.

Envie de discuter avec les auteurs de vos fandoms favoris ? Ce groupe est fait pour vous.

Naturellement, vous vous demandez aussitôt tous ce qu’est un groupe Discord (Non ? Mince alors !), mais surtout, qu’est-ce que la Ligue des Chroniqueurs ? Laissez-moi donc vous répondre dans l’ordre.

Discord est une plateforme de discussion instantanée dont l’interface permet des discussions écrites élaborées aussi bien que des discussions vocales. Cette application est très utilisée par les communautés de joueurs de jeux vidéo, quels que soient leurs genres, et elle a été conçue principalement pour eux – en premier lieu – toutefois, son utilité ne se cantonne pas à eux. Effectivement, elle est utilisée par beaucoup de monde, et il se trouve que la Ligue des Chroniqueurs l’utilise également.

La Ligue des Chroniqueurs, quant à elle, est une petite communauté – de 160 membres actuellement – qui regroupe de nombreux auteurs publiant sur Fanfic-Fr comme sur fanfiction.net, ainsi que les lecteurs qui souhaitent venir s’exprimer et échanger autour de notre passion commune qu’est la fanfiction.


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Les Editions du Flamant Noir cherche de nouveaux Talents
 par   - 848 lectures  - Aucun commentaire

Plumavitae s'associe avec Flamant Noir Editions

Plumavitae.co, vous vous souvenez ? Si non, rendez-vous sur plumavitae.co !
Mais ce n'est pas le sujet ! Nous avons le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec Flamant Noir Editions, une maison d'édition exigeante consacrée au polar, le thriller ou encore le roman noir.

A partir du 2 mai 2018, grâce à Plumavitae, Flamant Noir Editions rouvre la réception des manuscrits par internet ! Auteur(e) de Thriller, de Polar ou de Roman Noir ? Envoyez-nous votre manuscrit !

Conditions d’envoi :

- Envoyez votre projet à cette adresse : manuscrits.flamantnoir.ed@gmail.com
- Votre manuscrit doit être cohérent avec la ligne éditoriale des Éditions Flamant Noir (plus d'infos sur http://editions-flamant-noir.com/)
- Adressez-nous au maximum les 50 premières pages de ton écrit (soit 37000 mots), accompagnées d’une présentation générale de vous et de votre projet

Alors, à vos claviers et que la Plume du Flamant Noir soit avec vous !


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Concours d'écriture by Shaku #1
 par   - 1184 lectures  - Aucun commentaire

Bonjour, je vous propose un concours d'écriture dont les règles sont plutôt simple. Je répondrais à toutes vos questions si vous en avez.

Par contre, sachez avant toute chose que je m'excuse envers les personnes n’habitant pas en France. Je ne peux accepter votre texte, car je ne pourrais pas financer les frais de port si jamais vous gagnez un lot... Cependant, vous pouvez participer si vous ne souhaitez rien gagner !

Le principe de ce premier concours

• Ce concours est anonyme.
○ Les participants m'enverront leur texte par mail en PDF à cette adresse (morganeperro@outlook.fr)
○ Titre du mail : Prompt#1 + Titre de leur fiction + n° du prompt
○ Le titre de leur fiction devra être au-dessus du corps du texte. Ce nombre de mot ne sera pas compris dans la limite autorisée.

• Écrire une fiction entre 3000 et 10 000 mots sur la base d’un prompt choisi au préalable à partir du 15 avril sur le document google indiqué en bas de la page.
○ Le prompt choisi doit être libre au moment de la réservation. Dans le cas contraire, choisissez un autre prompt où il n’y a pas marqué (réservé par « nom »)

Mais… qu'est-ce qu'un prompt ?
• Un prompt c’est un petit plan ou idée de quelques lignes pour écrire une fiction. On remplace aussi "A", "B", ect, par le nom du personnage.

○ Exemple :
• A et B se promènent dans la forêt et se font téléporter par des extra-terrestres. Comment vont-ils s'en sortir sans que ces monstres ne décident de copuler avec eux ?


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Animes-Mangas

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One Piece

Memento Mori
[Histoire En hiatus]
Auteur: Linksys Vue: 29162
[Publiée le: 2013-01-11]    [Mise à Jour: 2015-04-08]
R  Signaler Romance/Amitié/Lime/Lemon Commentaires : 55
Description:
[Souviens-toi que tu vas mourir.]

Zoro et Perona. Deux ans de cohabitation sur une île pas très grande. Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? En voilà le récit !

NEWS 08/04 : Vous n'y croyiez plus ? Eh bien, voici venir le chapitre 57 ! Banzai !

♦ AVANCEMENT :
Chap. 58 : 10%
Crédits:
Tout l'univers décrit et les personnages présents sont la propriété de Eiichiro Oda, sauf quelques personnages et lieux inventés par mes soins.
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Love song

[2864 mots]
Publié le: 2013-12-30Format imprimable  
Taille du Texte: (+) : (-)
Commentaire de l'auteur Quarante-deuxième chapitre, qui contient des choses susceptibles de déplaire aux plus sensibles, autrement dit du lemon (ET DU VRAI). Voilà ce pourquoi vous avez lu les 41 chapitres précédents. Bonne lecture ! Je m'excuse à l'avance.

Perona sentit d'incontrôlables frisson la parcourir quand les doigts de Zoro saisirent le bas de son débardeur. Un résidu de timidité maladive la fit intercepter les mains de son bourreau, comme celles-ci s'aventuraient sur les hanches. Mais ... Le contact était délicieux, et lui fournissait une grisante sensation qui florissait au bas de son ventre, qui, comme quelque liqueur forte, se répandait dans toute sa chaleur partout en elle. À mesure que le tissu du débardeur remontait sur la peau de son ventre, centimètre par centimètre, la sensation s'intensifiait, comme si les cercles sur l'eau s'amplifiaient au lieu de s'estomper. Et cela se répercutait partout en elle, jusque dans les moindres recoins de son esprit. Un soupir brûlant quitta ses lèvres, comme les frissons atteignaient son visage. Cela n'échappa pas à Zoro, qui, doucement, interrompit la manœuvre et s'allongea sur Perona, en quête de la bouche de celle-ci. L'embrasser. Il ne savait ce qu'il faisait, mais c'était extrêmement agréable. Toujours était-il qu'il prenait du retard à la tâche, aussi se recula-t-il à regrets.

Perona n'en pouvait plus d'attendre. Comme s'il s'était agi de tissu incandescent, ses vêtements faisaient comme une brûlure sur sa peau. Et Zoro était fort lent à s'exécuter. Prenant alors son courage à deux mains, elle se redressa sous le bretteur, ce qui manqua de faire basculer celui-ci à la renverse. Alors, elle ôta son débardeur d'un coup sec.

Il y avait longtemps qu'elle ne s'était pas montrée en soutien-gorge à un garçon, et cela lui faisait toujours le même effet de gêne, qui avait parfois tendance à lui faire perdre le contrôle de ses pouvoirs. En temps normal, elle aurait rapidement pensé à cacher d'une serviette ses charmes, mais la lingerie qu'elle portait était faite pour être regardée (bien qu'ils fussent dans une pénombre peu propice à cet égard), elle la portait justement dans cet objectif. Et elle ne voulait pas priver Zoro de ce qu'elle avait prévu pour lui, après tout.

À son expression incrédule, on aurait juré que Zoro venait de se retrouver face-à-face avec quelque chimère ou autre skag purulent. Jamais il n'avait approché de si près les seins d'une femme. Pour peu, il aurait presque pu y toucher, ce qui lui aurait fort plu. Cependant, la fameuse pénombre l'empêchait de discerner les motifs de la dentelle noire, qu'il pouvait devinait vaguement.

Avant même de commencer à supporter Perona, au tout début de leur cohabitation, il lui arrivait déjà que ses yeux ne s'égarent sur les courbes si féminines dont pouvait se vanter la jeune femme. Nami et Robin n'avaient rien à lui envier, certes, mais Perona avait quelque chose de plus, qu'il n'aurait su expliquer. Peut-être ses grands yeux ronds, qui l'avaient étonné dès le premier regard. Ou bien son caractère exécrable. Et puis, à mesure qu'ils avaient appris à se connaître, lesdites courbes étaient devenues de plus en plus fantasmagoriques pour le bretteur. Et maintenant, il les avait à portée de main, toutes pour lui.

- Belle ...

De la phrase de Zoro, ce fut le seul mot qui filtra parmi le gargouillis étranglé qu'il émit lorsque les mains de Perona œuvrèrent pour lui ôter son tee-shirt. Il vit à ce moment qu'il n'était pas le seul à trembler, loin s'en fallait. Les doigts étaient mal assurés, tremblants. Plusieurs fois, Zoro sentit les oncles de Perona lui racler indélicatement la peau. Il grognait, et la jeune femme s'aplatissait aussitôt en excuses.

"Elle est tellement attentionnée" fut une des pensées à laquelle Zoro pensa sur le moment. "Alors qu'au départ, c'était une vraie pimbêche capricieuse et égocentrique ..."

Une fois torse nu, Zoro eut l'impression qu'il faisait un froid glacial dans la pièce. Mais, comme de fait, Perona se serra contre lui, et sa peau était brûlante, comme un lit de braises. Hésitant, Zoro déplaça lentement, très lentement ses mains vers le dos de Perona. Au contact, elle se cambra vivement avec un petit couinement surpris.

- T'as les mains froides ! S'exclama-t-elle, avec une moue de protestation.

- J'essaye de les réchauffer, rétorqua astucieusement le bretteur, avec un petit sourire moqueur.

Ayant récupéré quelque peu de courage et d’assurance, il laissa ses mains glisser jusqu'aux hanches, et rencontra bientôt le haut de la jupe, dont l'élastique semblait vouloir se dérober incessamment. À plusieurs reprises, les doigts de Zoro s'aventurèrent au-dessous, comme pris de l'espoir de percer quelque mystère. À son grand étonnement, les mains de Perona se joignirent aux siennes comme elle s'allongeait à côté du bretteur, et glissèrent lentement vers le bas. Zoro se sentait comme une coquille vide ; toute émotion l'avait quitté, il n'était plus qu'un automate sans âme.

Peu à peu, le tissu de la jupe laissa place à un autre tissu, d'un autre genre. Perona portait une culotte assortie à son soutien-gorge, tant pour la couleur que pour les motifs. D'un geste négligent de genoux, elle repoussa la jupe jusqu'à ses chevilles, avant de la laisser choir au pied du lit.

- Qu'est-ce qu'on est en train de faire ? Interrogea subitement Zoro, qui n'avait plus d'yeux que pour ceux de sa chère et tendre.

- Ça, répondit Perona.

Et elle s'attela à retirer à Zoro son pantalon.

Le désir du bretteur n'était bien sûr pas dissimulé par son caleçon, lui donnant presque une forme de tente. Et Perona n'y était pas aveugle. À moitié allongée sur le bretteur, ils s'embrassaient. De ses bras, Zoro l'enserrait doucement. Tout aussi doucement, la main de la jeune femme dégringola le ventre de Zoro. Et de continuer à descendre. Et de s'enrouler autour du membre érigé, préalablement extirpé de sa prison de tissu. Et de lentement aller de haut en bas, comme elle l'avait parfois déjà fait. Tout cela se faisait avec fluidité, comme si le déroulement des événements avait déjà été écrit quelque part dans le ciel, avant même leur naissance.

- Attends ... L'interrompit-il.

Le mouvement cessa mais la main resta en place. Maladroitement, Zoro se redressa, et termina d'ôter son caleçon, qui ne lui serait plus d'aucune utilité. Alors, Perona retira sa main et se redressa elle aussi. À tâtons, elle chercha l'agrafe de son soutien-gorge, et le défit avec une lenteur calculée. Sans laisser à Zoro le loisir de réagir, elle s'allongea sur le dos, et, relevant les fesses l'enjoignit :

- Retire ma culotte ...

Le bretteur, interdit, mit de nombreuses secondes à assimiler et à traiter l'information. Non loin de l'état de choc, il articula lentement :

- Pardon ?

-Je veux être toute nue avec toi, répéta fermement Perona, avec une détermination nouvelle. Enlève moi ma culotte.

À vrai dire, le besoin était également justifié de ce que la culotte en question devenait trop humide du désir de sa porteuse. Tout tremblant, Zoro passa ses doigts sous le tissu, et tira vers le bas avec une infinie douceur, comme s'il s'était agi de nitroglycérine. De nouvelles courbes, plus envoûtantes encore que toutes celles qu'il connaissait déjà, se découvrirent à lui. La tâche sombre de la féminité se révéla bientôt, à mesure que le tissu reculait le long des hanches. D'un geste de genoux, Perona repoussa le dernier vêtement qui lui restait, au pied du lit.

Le cœur de Zoro battait la chamade, comme un formidable tambour sur lequel s'énerverait un batteur fou, et son corps tout entier était la caisse de résonance. Le sang lui battait aux oreilles comme le staccato incessant d'une mitraillette, et il avait tellement chaud qu'il aurait pu entrer en fusion. Il avait déjà connu ces sensations avec Perona, mais jamais amplifiées à ce point.

Maladroitement, Perona lui saisit les épaules pour le rabattre sur elle. Elle était encore plus brûlante, et le simple fait de la toucher indiquait que son cœur aussi était victime d'un batteur fou. De travers, Zoro n'était allongé sur Perona que par le torse. Leurs jambes se côtoyaient sans se croiser. La sensation de la poitrine de la jeune femme, et de ses tétons, tendait à faire sombrer le bretteur dans la folie. Mais, reprenant une infime part de calme, il se pencha sur le visage de sa compagne, et l'embrassa. Cependant, le regard franc et direct de Perona lui indiqua qu'elle désirait autre chose. Elle le repoussa vers l'arrière, doucement, de manière à le faire s'assoir en tailleur. Reprenant de l'aplomb, elle fit de même. Avec amusement, elle constata que le regard presque ahuri de Zoro ne lâchait pas la sombre tâche de son entrejambe. Ceci dit, elle non plus ne pouvait s'empêcher de jeter de nombreux coups d’œil à la virilité de Zoro. Elle faillit pouffer lorsqu'en plissant les yeux, elle discerna la couleur verte foncée de la toison du bretteur, mais parvint à s'en empêcher.

Après au moins une minute d'observation muette, pendant lequel l'un comme l'autre ne s'était pas gêné pour inspecter du regard le corps qui lui faisait face, Perona se décida à agir. Lentement, elle se laissa tomber à la renverse, et en écartant les cuisses de quelques centimètres. Un dernier cadenas la bloquait. Voilà longtemps qu'elle s'était fermement déterminée à perdre sa virginité avec Zoro, mais maintenant qu'elle y était, que cela allait se produire dans quelques instants ... Elle avait peur. L'espace d'un court instant, il lui vint en tête le fait qu'elle ne prenait pas de pilule contraceptive et qu'elle n'en avait jamais pris de sa vie (alors que c'était un traitement très répandu dans le monde entier), et que Zoro ne possédait sûrement pas de préservatif à portée de main. Ce fut justement la main du bretteur qui balaya toutes ces incertitudes : elle vint se poser sur son bas-ventre, à quelques centimètres de son intimité. Sans qu'elle n'y prenne garde, il était venu s'allonger près d'elle. Quelles qu'en seraient les conséquences de leur acte, elle les assumerait, car il s'agissait bien d'un acte délibéré.

Zoro se montra surpris lorsque la main de Perona lui saisit le poignet avec force poigne. Il se laissa docilement faire, pensant que la jeune femme en avait assez du contact. Mais, bien au contraire (et à la plus grande surprise du bretteur), elle le mena plus loin encore. Une fois la main relâchée, il continua hardiment l'exploration. Il se cantonna longuement dans les boucles de la toison, avant de se rappeler qu'il existait d'autres trésors de fille, plus bas. Très doucement, il descendit, jusqu'à rencontrer le sommet d'une fente. Lorsqu'il atteignit, il sentit Perona avoir la chair de poule, et elle se cambra subitement.

- Continue doucement ...

Zoro avait parfaitement conscience de ce qu'il rendait avec sa main à Perona ce que Perona lui avait offert avec sa main, plusieurs fois. Et, pour le peu qu'il en vit, le traitement semblait être apprécié.


Après une ou deux minutes, Perona demanda à Zoro d'arrêter, ce qu'il fit sans discuter.

- Je veux le faire, maintenant, dit-elle en plantant ses grands yeux ronds dans ceux de Zoro.

- De ... Commença ce dernier.

- L'amour ... On a assez attendu, et puis ... Il ne nous reste plus qu'un an ...

L'expression triste de la jeune femme contamina Zoro, qui sentit son cœur se serrer. Plus qu'un an à passer avec Perona. Sauf si ...

La pensée du bretteur fut interrompu par le mouvement de la jeune femme. Elle écarta les jambes plus franchement que la fois précédente, et enjoignit Zoro à la rejoindre. Tout tremblant, il s'installa entre les jambes. Ses yeux ne pouvaient plus quitter ceux de Perona, et inversement. D'un léger coup de bassin, il tenta de s'avancer, et son membre rencontra la toison. Alors, d'un main vive, Perona le saisit et le guida jusqu'au lieu de son désir. Puis, d'un infime signe de tête, elle signifia à Zoro qu'il pouvait le faire. Le jeune homme, dont l'âme avait depuis longtemps fini par quitter l'enveloppe charnelle, s'avançant d'un centimètre, et son extrémité sensible rencontra les nymphes de Perona. Lentement, il s'allongea entièrement sur sa compagne, et avança plus avant en elle, jusqu'à rencontrer la virginité. Lorsqu'il tenta de passer indélicatement, Perona grimaça, se crispa, et ses ongles s'enfoncèrent dans le dos de Zoro, qui grogna à son tour. Puis, de reprendre, tout penaud :

- Désolé ... Je suis nul ...

Mais Perona lui répondit par un petit sourire. Alors il reprit, et avec plus de délicatesse que si elle avait été en sucre. Chaque nouveau mouvement se faisait plus aisé que le précédent, et il sentait Perona se détendre peu à peu. Et, après de longues minutes de difficulté, Perona ne fut plus vierge. Alors, Zoro, qui ne l'était plus non plus, s'inséra le plus possible. Il sentit Perona se contracter autour de lui. Pour peu, le simple fait de sentir sa chaleur et sa moiteur aurait pu le faire rendre les armes, mais il reprit son calme à temps.

- Je t'aime ... Lâcha la jeune femme, entre deux soupirs ardents.

- Moi aussi ...


Perona rouvrit les yeux. Zoro était toujours là, sur elle, en elle. Une sensation intense irradiait de son bas-ventre et de son sexe, et des frissons de plaisir la parcouraient de pied en cap. Zoro vint l'embrasser au creux du cou, ce qui amplifia encore plus les frissons.

- Perona ... Murmura-t-il.

C'était la vingt-et-unième fois qu'il prononçait son nom depuis qu'il était en elle. Chaque fois que ces six lettres sonnaient à ses oreilles, elle se sentait aimée, adorée, chérie, et cela la comblait, car après tout, c'était ce qui la rendait heureuse par-dessus tout.


Zoro sentit que son heure était proche, qu'il ne pourrait plus se retenir encore longtemps. Cela faisait plusieurs minutes qu'il balançait au bord de l'orgasme, mais il tenait à voir Perona en avoir un. Or, si elle avait soupiré et parfois gémi de plaisir, elle n'avait pas manifesté de plaisir supérieur. Et puis, cela faisait bien une dizaine de minutes qu'ils faisaient l'amour. Le bretteur avait parfois imaginé sa première fois avec Perona, et il se surprenait lui-même d'avoir résisté si longtemps.

- C'est bientôt fini ... Souffla-t-il, après un lent coup de reins. Je ne vais plus tenir ...

Perona répondit par un baiser passionné. La jouissance ne lui aurait pas pris beaucoup plus de temps, mais elle ne voulait pas que Zoro se prive pour elle. La cadence ralentit de plus en plus, et elle le sentit se contracter en elle.

- Reste ...

Avant son dernier coup de bassin, Zoro sut que ç'allait être le dernier. Parvenu tout entier en Perona, il sentit une douleur fulgurante lui prendre le bas ventre, qui l'aurait presque fait grimacer. Et, aussitôt après, il sentit l'orgasme le submerger, sans qu'il n'y puisse rien faire, comme un fétus de paille balloté par un torrent. Il s'accrocha à Perona, et enfouit son visage au creux de son cou. Il délivra sa semence dans une intense éjaculation. Et il s'arrêta. Il était fatigué. Ils étaient tout les deux couverts d'une fine pellicule de sueur, et soufflaient.

- Continue ... Supplia Perona, qui approchait à son tour de la fin.

Reprenant courage, Zoro se contraignit à honorer le désir de sa compagne, malgré la douleur résiduelle qui lui tenaillait le bas-ventre. Mais, après quatre ou cinq coups de bassin, il perdit vigueur. Et Perona n'avait pas été comblée. Cela le désolait.

- Je suis nul ... S'affligea-t-il à nouveau.

Voir Zoro s'affliger affligeait Perona également. Elle le consola.

- C'est rare, pour une fille, d'avoir beaucoup de plaisir la première fois, tu sais ...

Voyant le bretteur reprendre une expression plus confiante, elle ajouta, avec un petit sourire :

- Mais c'était super quand même ...

Elle le gratifia d'un dernier baiser, avant qu'il ne se recule.

- Ça sera mieux, la prochaine fois, dit-elle en se lovant dans les bras de Zoro. J'ai déjà hâte.

Et elle piqua du nez. Or ils était resté sur la couverture, et loin des oreillers. Le bretteur lutta pour la déplacer le plus doucement possible, non sans regarder une dernière fois ses charmes. Un détail l'interpella : malgré sa fière chevelure rose, les poils intimes de Perona étaient noirs, détail qu'il n'avait pas remarqué à la première observation. Une fois l'observation achevée, il tira la couette, installa Perona, s'installa près d'elle et rabattit la couverture sur eux. Alors, la jeune femme se serra de nouveau contre lui.

Commentaire de l'auteur Bon, ça y est, enfin, je l'ai fait : j'ai publié mon premier lemon. J'ai mis loooongtemps à écrire ce chapitre, et c'est ce qui a mis un mois à être écrit. Ou plus exactement, à être conçu, car je l'ai écrit vendredi, en deux heures montre en main. J'ose espérer que ce chapitre vous aura semblé convaincant, car je suis hautement sujet à des doutes quant à sa qualité. J'ai beau avoir pris mon temps, je ne peux pas m'empêcher de penser l'avoir bâclé (ce qui est, dans une certaine mesure, vrai). J'ai même pensé plusieurs fois ne pas l'intégrer officiellement à l'histoire, par honte. Mais comme a dit un célèbre charpentier homme-poisson, "Aucun navire n'est ni bon ni mauvais. Tu est libre de construire n'importe quel navire dont tu as envie ! Mais retiens bien ceci ... sois fier de ce que tu as construit !" (tome 37, chapitre 356, page 204, 4e case). Bon, pour changer de ce soliloque stérile, passons à autre chose de plus intéressant. Maintenant que j'en ai fini avec ça, on va pouvoir espérer revenir à un rythme plus habituel, et pourquoi pas un chapitre par semaine ? J'ai aussi bien avancé dans la conception de l'arc suivant, et le premier chapitre de celui est lui aussi bien avancé. Il y aura de nombreux trucs importants dans cet arc. Merci à ceux qui ont lu ce chapitre, et à la semaine prochaine (je ne dirai plus jamais ça) !
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